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            <title>ADVANTLAW -&gt; News</title>
            <link>https://www.advantlaw.com/</link>
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            <language>en-gb</language>
            <copyright>RYZE Digital</copyright>
            
            <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 00:34:30 +0200</pubDate>
            <lastBuildDate>Sat, 15 Aug 2026 00:34:30 +0200</lastBuildDate>
            
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                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-10589</guid>
                        <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : PSE et clause de garantie d’emploi : l’administration n’a pas à en contrôler le respect lors de l’homologation du PSE</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-pse-et-clause-de-garantie-demploi-ladministration-na-pas-a-en-controler-le-respect-lors-de-lhomologation-du-pse</link>
                        <description>Dans un arrêt du 30 juin 2026 (CE, n° 504756), le Conseil d&#039;État pose le principe inédit suivant : une clause de garantie d&#039;emploi prévue par un accord collectif n&#039;est pas au nombre des stipulations conventionnelles applicables à la procédure d&#039;élaboration d&#039;un PSE ou à son contenu, dont il appartiendrait à l&#039;administration saisie d&#039;une demande d&#039;homologation de vérifier le respect. </description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">Il ne peut donc être reproché à l’autorité administrative d’avoir homologué un PSE pris en violation d’une clause de garantie d’emploi, le respect de cette clause ne faisant pas partie des points de contrôle relevant de sa compétence. La DRIEETS ne peut ainsi pas refuser d'homologuer un PSE au motif que l'employeur méconnaîtrait une clause de garantie d’emploi issue d’un accord antérieur.</p><p class="text-justify">En novembre 2022, une société a signé un accord collectif portant PSE prévoyant le licenciement de plus de 300 salariés assorti d'une clause de garantie d'emploi : l'entreprise s’était engagée à ne pas mettre en œuvre de nouvelle procédure de licenciement collectif pendant deux ans. Pourtant, en juillet 2024 (moins de deux ans plus tard), la DRIEETS a homologué un nouveau document unilatéral prévoyant la suppression de 117 postes à la suite de la décision de l'entreprise de cesser son activité. Le CSE a saisi le juge administratif pour réclamer l’annulation de la décision d’homologation en soutenant que la DRIEETS aurait dû refuser l'homologation en raison de la violation de la clause de garantie d’emploi.</p><p class="text-justify">La décision d'homologation ne fait toutefois pas obstacle à ce que les personnes qui s'y estiment fondées puissent ultérieurement se prévaloir de la méconnaissance de cette garantie devant les juridictions compétentes. La violation d'une clause de garantie d'emploi relève ainsi exclusivement de la compétence du juge judiciaire. Les salariés devront donc se tourner vers le juge prud’homal pour obtenir une indemnisation au titre de la violation de la garantie d’emploi, étant rappelé qu’au terme de la jurisprudence de la Cour de cassation la méconnaissance d’une telle clause n’a aucune conséquence sur la cause du licenciement (Cass. soc., 13&nbsp;nov. 2008, no07-42.640).</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:06:50 +0200</pubDate>
                        <title>Harcèlement sexuel « d&#039;ambiance » : la Cour de cassation consacre une appréciation collective du risque - Cass. soc., 28 mai 2026, n°24-22754</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/harcelement-sexuel-dambiance-la-cour-de-cassation-consacre-une-appreciation-collective-du-risque</link>
                        <description>La chambre sociale de la Cour de cassation consacre le harcèlement sexuel d’ambiance et invite les employeurs à revoir leur approche de la prévention, des enquêtes internes et de la gestion disciplinaire.
Elle abandonne une approche strictement bilatérale, centrée sur la relation entre auteur et victime directe, au profit d’une analyse fondée sur le climat de travail.
Des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste adressés à plusieurs salariés, ou tenus en leur présence, peuvent constituer un harcèlement à l’égard de chacun d’eux, quand bien même ils n’auraient pas été personnellement visés. 
Le harcèlement s’apprécie désormais au regard du climat de travail et non plus de la seule relation entre un autre et une victime directe.
La Cour consacre ainsi la notion de harcèlement sexuel d’ambiance et fait évoluer l’obligation de sécurité de l’employeur centrée sur les comportements individuels vers une approche collective.
Cette évolution s’inscrit dans le prolongement de la jurisprudence de la chambre criminelle qui avait déjà retenu, dans un arrêt du 12 mars 2025, que des propos à connotation sexuelle tenus devant plusieurs personnes caractérisent le délit à l’égard de chacune d’elles (Cass. crim., 12 mars 2025, n° 24-81.644).
La chambre sociale transpose désormais cette analyse au droit du travail.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify"><strong>Recommandations opérationnelles pour l’entreprise</strong></p><p class="text-justify"><u>Gérer la prévention des risques</u></p><p class="text-justify">Le DUERP doit désormais intégrer explicitement le risque de harcèlement sexuel d'ambiance parmi les risques psychosociaux identifiés.&nbsp;</p><p class="text-justify">Les référents, les managers et les dispositifs d’alerte doivent être en mesure d’identifier un climat de travail dégradé et non plus seulement des situations individuelles.</p><p class="text-justify"><u>Traiter chaque signalement comme un phénomène collectif</u></p><p class="text-justify">L'enquête interne ne peut plus se limiter à la seule relation entre un auteur et une victime.</p><p class="text-justify">Elle doit également porter sur le climat de travail de l’équipe concernée, sans quoi elle risque d’être jugée incomplète et de fragiliser la défense de l'employeur.</p><p class="text-justify"><u>Garantir l’effectivité des sanctions</u></p><p class="text-justify">Toute mesure disciplinaire doit être adaptée à la gravité des faits et permettre de faire effectivement cesser les comportements constatés.</p><p class="text-justify"><u>Anticiper les risques de responsabilité</u></p><p class="text-justify">Le cercle des personnes susceptibles d’agir s’élargit.</p><p class="text-justify">Un même ensemble de faits est désormais susceptible de fonder à la fois une action en responsabilité civile contre l’employeur et des poursuites pénales.</p><p class="text-justify">En l’absence d’une délégation de pouvoirs effective, les dirigeants s’exposeront à une mise en cause personnelle.</p><p class="text-justify">Le cercle des demandeurs potentiels s'élargit mécaniquement. Un même socle factuel peut désormais fonder à la fois la responsabilité civile de l'employeur et une qualification pénale.</p><p class="text-justify">Les dirigeants dépourvus de délégation de pouvoirs opérante s'exposent, dans ce contexte, à une mise en cause personnelle.</p><p class="text-justify">En consacrant une approche collective du harcèlement sexuel, la Cour de cassation redéfinit, en les accentuant considérablement, les attentes pesant sur les employeurs et renforce l’exigence d’une prévention globale des risques psychosociaux.</p><p class="text-justify">Ces jurisprudences, adoptées à l’aune d’une évolution sociétale, pourraient créer des difficultés d’appréciation.</p><p class="text-justify">Ainsi, existerait-il un harcèlement sexuel d’ambiance lorsque la personne visée par les propos ne s’estime pas elle-même harcelée&nbsp;?</p><p class="text-justify">A suivre…</p><p class="text-justify">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:39:41 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Faute inexcusable et pluralité d&#039;employeurs : la charge de la preuve de l&#039;exposition au risque bascule sur la victime</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-faute-inexcusable-et-pluralite-demployeurs-la-charge-de-la-preuve-de-lexposition-au-risque-bascule-sur-la-victime</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">En l’espèce, un salarié ayant travaillé successivement pour deux employeurs a été reconnu atteint d'une maladie professionnelle liée à l'amiante. Après le décès de la victime, ses ayants droit ont engagé une action en reconnaissance de la faute inexcusable dirigée contre le premier employeur. La cour d'appel de Nancy les a déboutés, considérant qu'ils avaient échoué à rapporter la preuve de l’exposition de la victime à l’amiante pendant sa présence au sein de l’entreprise. Les ayants droit ont formé un pourvoi en invoquant une inversion de la charge de la preuve, estimant que celle-ci devait peser sur l'employeur, conformément à la jurisprudence issue de l'arrêt du 15 juin 2017 (Cass. 2e civ., n° 16-14.901).</p><p class="text-justify">Par un arrêt du 25 juin 2026 (Cass. 2e civ., n° 23-22.278, FS-B), la Cour de cassation opère un <strong>revirement de jurisprudence explicite </strong>et rejette les pourvois.</p><p class="text-justify">La Haute juridiction affirme désormais qu'il appartient à la victime (ou à ses ayants droit) de rapporter la preuve qu'elle a été exposée lorsqu’elle était au service de l'employeur dont la responsabilité est recherchée. Est ainsi abandonné le principe posé en 2017, selon lequel c'était à l'employeur, même non dernier employeur de la victime, de prouver l'absence de lien entre la pathologie et l'activité exercée à son service.&nbsp;</p><p class="text-justify">&nbsp;Pour justifier ce revirement, la Cour se fonde sur deux arguments principaux :</p><ul><li data-list-item-id="e9f3c0cc6e91f2b8501cb0f92b5c39905"><p class="text-justify"><span><strong>Le principe d'indépendance des rapports caisse/employeur/victime. </strong>La décision de prise en charge d'une maladie professionnelle par la CPAM ne crée ni une <u>présomption de caractère professionnel</u> de la maladie ni une <u>présomption d'exposition au risque</u> chez un employeur, en particulier lorsqu'il s'agit d'engager la responsabilité pour faute inexcusable. L'ancienne solution revenait, de fait, à présumer l'imputabilité de l'exposition à l'activité exercée chez tout employeur poursuivi, ce qui n'était pas cohérent avec cette indépendance.&nbsp;</span></p></li><li data-list-item-id="e8b6184bd4eca2a08ac47fc5212917a6b"><p class="text-justify"><span><strong>L'application de l'article 1353 du Code civil. </strong>Celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver : dès lors que la victime demande l'indemnisation complémentaire fondée sur la faute inexcusable, il lui revient de démontrer cette responsabilité, incluant l'exposition au risque chez l'employeur visé.</span></p></li></ul><p class="text-justify">&nbsp;<strong>L’impact pour les employeurs :</strong></p><ul><li data-list-item-id="e3418b248e09167df233fc39fdeef8b68"><p class="text-justify"><span><strong>Un renforcement significatif de la position défensive de l'employeur. </strong>L'ancien régime faisait peser sur l'employeur, dès lors qu'il contestait l'imputabilité, la charge de démontrer que la maladie n'avait pas été contractée à son service - une preuve par nature difficile à rapporter. Désormais, l'employeur n'a plus qu'à contester l'exposition sans supporter la charge de la preuve du « défaut d'imputabilité ».</span></p></li><li data-list-item-id="e68f825a656433af7974cb46e3bcb3e90"><p class="text-justify"><span><strong>La prise en charge par la caisse n'est plus un levier probatoire. </strong>Les employeurs ne peuvent plus se voir opposer la décision de reconnaissance de la maladie professionnelle par la CPAM comme élément créant une présomption d'exposition dans leur entreprise.&nbsp;</span></p></li><li data-list-item-id="efecabdbe9ae48106225055bc1f8120a0"><p class="text-justify"><span><strong>Rappel : la faute inexcusable reste caractérisable. </strong>Ce revirement ne supprime pas la responsabilité de l'employeur : il suffit que la victime établisse l'exposition au risque à son service pour que la faute inexcusable puisse être retenue, dès lors que l'employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger et n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver.&nbsp;</span></p></li></ul>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 08:33:57 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte Droit Social : Heures supplémentaires : l’article 145 du CPC s’invite dans le contentieux relatif au temps de travail </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-heures-supplementaires-larticle-145-du-cpc-sinvite-dans-le-contentieux-relatif-au-temps-de-travail</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, l’article 145 du Code de procédure civile permet, lorsqu’il existe un motif légitime, d’obtenir avant tout procès une mesure destinée à conserver ou établir la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige.</p><p>En l’espèce, un négociateur immobilier, lié à une société par un contrat d’agent commercial, estimait avoir en réalité travaillé dans des conditions relevant du salariat. Après la rupture de la collaboration, il a saisi la juridiction prud’homale en référé afin d’obtenir, avant tout procès au fond, la communication de sa messagerie électronique professionnelle sur toute la période contractuelle. Son objectif était d’exploiter cette messagerie pour justifier de l’amplitude de son activité et plus précisément des heures de travail accomplies.&nbsp;</p><p>La cour d’appel avait rejeté cette demande en se fondant sur (i) le caractère trop large et disproportionné de la mesure et (ii) sur le fait que le contentieux des heures supplémentaires bénéficiait déjà d’un mécanisme probatoire spécifique posé par l’article L. 3171-4 du Code du travail. Cet article dispose en effet qu’en cas de litige sur l’existence ou le nombre d’heures accomplies, le salarié doit présenter des éléments suffisamment précis à l’appui de sa demande et l’employeur doit alors fournir au juge les éléments de nature à justifier les horaires effectivement réalisés, partageant la charge de la preuve. Le juge forme ensuite sa conviction au vu de l’ensemble de ces éléments et peut ordonner, si nécessaire, toute mesure d’instruction utile.&nbsp;</p><p>La Cour de cassation censure l’arrêt de la cour d’appel, retenant que le régime probatoire spécifique prévu à l’article L. 3171-4 n’exclut pas le recours à une mesure d’instruction in futurum fondée sur l’article 145 du Code de procédure civile. L’arrêt rappelle qu’avant de faire droit à une telle demande, le juge doit toutefois procéder par étapes&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li data-list-item-id="e91987134ccf0099798a2556c9166383f"><span>apprécier concrètement si la communication demandée est nécessaire à l’exercice du droit à la preuve et&nbsp;</span></li><li data-list-item-id="ec83e188302998e1ad7d064a95a6a8a14"><span>proportionnée au but poursuivi, puis, le cas échéant,&nbsp;</span></li><li data-list-item-id="e8646b6f3c5d340945a708f72e045ed3c"><span>cantonner le périmètre de la communication ordonnée afin de préserver la vie privée et les données personnelles des tiers et encadrer l’utilisation de cette communication. (Cass. soc., 24 juin 2026, n°25-10.397)&nbsp;</span></li></ul><p>La cour d’appel de renvoi devra ainsi décider sur la base de ces critères si elle fait droit à la demande de communication formée par le salarié et dans quelle mesure.</p><p>L’arrêt prolonge, en matière de durée du travail, une logique déjà admise en matière de discrimination et d’égalité de traitement&nbsp;: l’existence d’un régime probatoire aménagé ne permet pas d’exclure le régime de l’article 145 du CPC, qui est autonome.&nbsp;</p><p>La solution du 24 juin dernier ne consacre pas un droit général d’accès à l’intégralité des courriels professionnels, puisqu’elle impose aux juges devant examiner ces demandes de procéder à un vrai contrôle de proportionnalité. Face à l’accroissement probable des procédures fondées sur l’article 145 du CPC, les employeurs devront le cas échéant motiver leur refus de communication sur le défaut de légitimité et/ou de proportionnalité des demandes des salariés concernés. En tout hypothèse, ils auront intérêt à se doter d’outils permettant l’occultation des informations non nécessaires dans les communications ordonnées de pièces afin de limiter leur exploitation aussi bien dans le cadre de ces litiges qu’en dehors de ces derniers.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:04:40 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Sous-traitance : pas de priorité d’emploi ni d’obligation d’information préalable pour les salariés à temps partiel</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-sous-traitance-pas-de-priorite-demploi-ni-dobligation-dinformation-prealable-pour-les-salaries-a-temps-partiel</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">Par une décision publiée au Bulletin le 3 juin 2026 (n° 24-16.837), la chambre sociale de la Cour de cassation précise les contours de la priorité d’attribution d’emplois aux salariés à temps partiel. Elle juge que ce droit, prévu par l’article L. 3123-3 du Code du travail, ne s’applique pas aux activités confiées à un sous-traitant et qu’aucune obligation d’information préalable ne pèse sur l’employeur à ce titre.&nbsp;</p><p class="text-justify">En l’espèce, la société DHL International Express France recourait à la sous-traitance pour assurer certaines livraisons. Le syndicat CGT avait saisi le tribunal judiciaire afin qu’il soit enjoint à l’employeur d’informer les salariés à temps partiel de tout poste équivalent ou de même catégorie avant de satisfaire ses besoins via la sous-traitance. Après le rejet de ses demandes par les juges du fond, le syndicat a formé un pourvoi en cassation afin de faire reconnaître l’existence d’une telle obligation.&nbsp;</p><p class="text-justify">La Cour de cassation écarte cette demande. Elle rappelle que les salariés à temps partiel qui souhaitent accéder à un emploi à temps complet, ou à un emploi d’une durée au moins égale à la durée minimale légale, bénéficient d’une priorité pour l’attribution d’emplois équivalents ou relevant de leur catégorie professionnelle. À ce titre, l’employeur est tenu de porter à leur connaissance la liste des postes disponibles correspondants.</p><p class="text-justify">Toutefois, cette priorité est strictement limitée aux emplois au sein de l’établissement ou de l’entreprise. Elle ne saurait s’étendre aux postes occupés par les salariés d’une entreprise tierce, y compris dans le cadre d’une relation de sous-traitance. La Haute juridiction confirme ainsi l’analyse de la cour d’appel quant à la portée de l’article L. 3123-3 du Code du travail. Cette disposition n’impose ni de proposer aux salariés de l’entreprise les emplois ou missions assurés par un sous-traitant, ni de les informer préalablement d’un projet de recours à la sous-traitance. En d’autres termes, cette priorité ne permet pas d’exiger que l’employeur internalise des activités confiées à un prestataire extérieur&nbsp;et l’obligation d’information ne porte que sur les emplois effectivement disponibles au sein de l’entreprise.&nbsp;</p><p class="text-justify">Cette solution doit néanmoins être nuancée lorsque l’employeur prend des engagements spécifiques concernant le recours à la sous-traitance. En l’espèce, la société s’était engagée à ne pas augmenter la proportion de livraisons confiées à des prestataires extérieurs. L’occasion pour la Cour de rappeler que le non-respect d’un engagement unilatéral concernant une catégorie de salariés porte atteinte à l’intérêt collectif de la profession. Ce manquement justifie donc la condamnation de l’employeur à indemniser le syndicat au titre du préjudice porté à l’intérêt collectif.</p><p class="text-justify">Cette décision apporte ainsi une sécurité bienvenue aux entreprises ayant recours à la sous-traitance, sous réserve du respect des engagements unilatéraux, accords collectifs ou autres obligations qu’elles auraient pu prendre ou qui encadreraient ce recours.&nbsp;</p><p class="text-justify">Lien vers la décision : <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6a1fbfbacdc6046d47ea0b38?search_api_fulltext=24-16.837&amp;amp;op=Rechercher&amp;amp;date_du=&amp;amp;date_au=&amp;amp;judilibre_juridiction=all&amp;amp;previousdecisionpage=&amp;amp;previousdecisionindex=&amp;amp;nextdecisionpage=&amp;amp;nextdecisionindex" target="_blank" rel="noreferrer">www.courdecassation.fr/decision/6a1fbfbacdc6046d47ea0b38</a>=</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte litigation : Un établissement de crédit n&#039;a pas à s’immiscer dans les décisions de gestion prises par ses clients</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-litigation-un-etablissement-de-credit-na-pas-a-simmiscer-dans-les-decisions-de-gestion-prises-par-ses-clients</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Par un arrêt du 25 mars 2026 (n° 25-10.353), la Cour de cassation a censuré un arrêt qui avait retenu un manquement de la banque à ses obligations de vigilance et de mise en garde à l’égard de son client ayant perdu l’intégralité des sommes investies sur le marché des cryptoactifs, correspondant à la totalité de son épargne.<br><br>La Chambre commerciale énonce, au visa de l’article 1231-1 du Code civil, que la banque qui reçoit un ordre de virement en vue de réaliser un investissement, agit en qualité de prestataire de services de paiement. À ce titre, elle ne saurait s’immiscer dans les affaires de son client ni être débitrice d’une obligation de conseil ou de mise en garde quant aux risques de l'investissement projeté.<br><br>La Cour confirme ainsi qu’en application du principe de non-immixtion, un établissement de crédit n'a pas vocation à interférer dans les décisions de gestion de ses clients ni à évaluer l'opportunité économique d'une opération ou à en mesurer les risques [sauf à ce que des éléments objectifs révèlent une anomalie apparente]. Elle rappelle utilement que ces obligations n’appartiennent qu’au seul prestataire de services d’investissement.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Contentieux commercial et corporate</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-10389</guid>
                        <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 16:06:45 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte social : Harcèlement sexuel : faut-il être directement visé pour en être victime ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-social-harcelement-sexuel-faut-il-etre-directement-vise-pour-en-etre-victime</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Non</strong>, répond la chambre sociale de la Cour de cassation dans un arrêt publié du 28 mai 2026 (n° 24-22.754, FS-B).<br><br><strong>Les faits</strong><br>Une salariée dénonce, en octobre 2018, les agissements de son supérieur hiérarchique à son encontre. Après intervention de la direction, ce dernier s'abstient de tout contact avec elle, mais reprend ses agissements et propos déplacés envers d'autres salariés, ce qui lui vaut une mise à pied disciplinaire de huit jours en novembre 2019.&nbsp;<br><br>Licenciée pour faute grave en décembre 2020, après avoir à nouveau dénoncé ces faits, la salariée saisit le conseil de prud'hommes et demande la nullité de son licenciement.<br><br>La cour d'appel la déboute, au motif que les attestations produites rapportent des propos à connotation sexuelle tenus à ses collègues — et non à elle — sans établir la matérialité d'un fait précis et circonstancié la concernant personnellement.<br><br><strong>La solution</strong><br>La Cour de cassation casse cette décision : des propos à connotation sexuelle ou sexiste adressés à plusieurs salariés, ou de tels comportements adoptés devant plusieurs salariés, sont susceptibles d'être subis par chacun d'entre eux.<br><br>Dès lors que la salariée avait été contrainte de subir un environnement de travail humiliant et dégradant, le harcèlement sexuel était constitué, peu important qu'elle n'ait pas été directement visée par ces propos ou comportements.<br><br><strong>En résumé : être témoin, c'est déjà subir</strong><br>La notion de "subir" un harcèlement sexuel s'apprécie à l'échelle de l'environnement de travail, et non du seul rapport duel entre l'auteur et sa cible.<br><br>Un salarié exposé à des propos ou comportements sexuels ou sexistes — même dirigés vers des tiers — peut se prévaloir du statut de victime.<br><br>Pour les employeurs, l'obligation de prévention prend une dimension collective renforcée : tolérer un environnement sexuellement dégradant expose l'entreprise à des demandes concurrentes émanant de l'ensemble des salariés qui y ont été exposés.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-10248</guid>
                        <pubDate>Thu, 28 May 2026 13:45:00 +0200</pubDate>
                        <title>Rehaussement des seuils de contrôle des concentrations en France : une réforme longtemps attendue</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/rehaussement-des-seuils-de-controle-des-concentrations-en-france-une-reforme-longtemps-attendue</link>
                        <description>La loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique a été publiée au Journal officiel n° 0122 du 27 mai 2026. Son article 24 (anciennement article 8 du projet de loi) procède à un relèvement des seuils de notification des opérations de concentration applicables en France prévu à l&#039;article L. 430-2 du Code de commerce. Les nouveaux seuils s&#039;appliqueront aux opérations de concentration notifiées à l&#039;Autorité de la concurrence à compter du 1er septembre 2026.

Pour rappel, les 14 et 15 avril 2026, l&#039;Assemblée nationale et le Sénat ont adopté le projet de loi de simplification de la vie économique, dont l&#039;article 8 prévoyait une augmentation significative des seuils de contrôle des concentrations appliqués par l&#039;Autorité de la concurrence (l’ « Autorité »).</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">Le Conseil constitutionnel&nbsp;a rendu sa décision n° 2026-903 DC le 21 mai 2026, concluant à la non-conformité partielle de la loi de simplification de la vie économique. Sur les 84 articles que comptait le projet de loi, 25 ont fait l'objet d'une censure totale ou partielle pour défaut de lien avec le texte initial, qualifiés de cavaliers législatifs. Parmi les principales dispositions censurées figure notamment l'article 37 qui visait à supprimer l'obligation pour certaines collectivités de mettre en place des zones à faibles émissions mobilité (ZFE). Toutefois, cette censure partielle n'a pas affecté l'article 8 du projet de loi relatif au rehaussement des seuils de contrôle des concentrations, qui a été définitivement adopté.&nbsp;</p><p class="text-justify">Cette réforme était attendue de longue date. Le contrôle des concentrations en France repose en effet sur des seuils généraux demeurés inchangés depuis 2004 et, depuis 2008, sur des seuils spécifiques au secteur du commerce de détail et aux territoires d’outre-mer. Ces seuils n’ont jamais été révisés depuis leur entrée en vigueur, alors que, comme le relève le communiqué de presse de l'Autorité du 16 avril 2026, la situation économique a fortement évolué, avec un taux d'inflation cumulé de près de 40 % et un taux de croissance cumulée du PIB nominal français de 65 % à la fin de l’année 2023.</p><p class="text-justify">L’absence de mise à jour des seuils au cours des vingt dernières années a contribué à une augmentation significative du nombre d’opérations notifiées à l'Autorité conduisant cette dernière à mobiliser des ressources croissantes à l'examen d'opérations qui, dans un nombre important de cas, semblaient n’être que des notifications techniques d’opérations dépassant les seuils de contrôle sans soulever de véritable problème de concurrence, principalement approuvées par procédure simplifiée. Selon l’Autorité, entre 2010 et 2025, le nombre d’opérations notifiées a ainsi augmenté de 59 %. &nbsp;</p><p>Cette modification des seuils aurait dû être votée plus tôt si le contexte politique français de ces deux dernières années n’avait pas pesé sur son adoption. La dissolution de l’Assemblée nationale en 2024 avait initialement jeté le doute sur l’issue du processus législatif. La réforme a ensuite connu un revers important en juin 2025, lorsque l’Assemblée nationale a rejeté l’article 8 du projet de loi prévoyant le relèvement des seuils, avant que le texte ne soit finalement renvoyé à une commission mixte paritaire composée de membres des deux chambres du Parlement plus tard en 2025. Les travaux et les débats au sein de la commission mixte paritaire ont par ailleurs mis en évidence une certaine confusion entre deux objectifs distincts : le rehaussement des seuils d'une part, et la volonté d'appréhender les opérations sous les seuils d'autre part. L'adoption définitive de la loi marque l'aboutissement d'un processus législatif pour le moins tourmenté.</p><p class="text-justify"><strong>Les nouveaux seuils</strong></p><p class="text-justify">Conformément à l'article 24 de la loi&nbsp;(anciennement article 8 du projet de loi), les seuils de contrôle révisés qui figureront à l’article L. 430-2 du Code de commerce sont les suivants&nbsp;:</p><figure class="table"><table style="border:thin solid black;" class="contenttable"><tbody><tr><td style="border-bottom-width:thin;border-color:black;border-left-width:!important;border-right-width:!important;border-top-width:thin;vertical-align:top;">&nbsp;</td><td style="border-color:black;border-width:thin;vertical-align:top;"><p class="text-center"><strong>Seuils actuels</strong></p></td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center"><strong>Seuils révisés</strong></p></td></tr><tr><td style="vertical-align:top;"><strong>Seuils généraux</strong></td><td style="vertical-align:top;">&nbsp;</td><td style="vertical-align:top;">&nbsp;</td></tr><tr><td style="vertical-align:top;">Chiffre d'affaires mondial cumulé HT des entreprises concernées</td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center">150 M€</p></td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center">250 M€</p></td></tr><tr><td style="vertical-align:top;">Chiffre d'affaires individuel en France d'au moins deux entreprises concernées</td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center">50 M€</p></td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center">80 M€</p></td></tr><tr><td style="vertical-align:top;"><strong>Seuils spécifiques pour le commerce de détail</strong></td><td style="vertical-align:top;">&nbsp;</td><td style="vertical-align:top;">&nbsp;</td></tr><tr><td style="vertical-align:top;">Chiffre d'affaires mondial cumulé HT des entreprises concernées</td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center">75 M€</p></td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center">100 M€</p></td></tr><tr><td style="vertical-align:top;">Chiffre d'affaires individuel en France d'au moins deux entreprises exploitant des magasins de détail</td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center">15 M€</p></td><td style="vertical-align:top;"><p class="text-center">20 M€</p></td></tr></tbody></table></figure><p class="text-justify">Les seuils spécifiques applicables aux opérations de concentration dans les départements d'outre-mer, à Mayotte, aux îles Wallis-et-Futuna, ainsi que dans les collectivités d'outre-mer de Saint-Pierre-et-Miquelon, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy restent inchangés, à savoir<i>&nbsp;</i>un chiffre d'affaires mondial cumulé des entreprises concernées supérieur à 75 millions d'euros et au moins deux entreprises concernées réalisent un chiffre d'affaires dans au moins un des départements ou collectivités territoriales concernés supérieur à 15 millions d'euros (ou à 5 millions d'euros dans le secteur du commerce de détail), sans qu'il soit nécessaire que ce seuil soit atteint par l'ensemble des entreprises concernées dans le même département ou la même collectivité territoriale. Le niveau de contrôle de l’Autorité demeurera donc élevé dans ces territoires où les questions de concentration et du coût élevé de la vie nécessitent une vigilance particulière.</p><p class="text-justify">Avec ces nouveaux seuils, le champ d’application du contrôle des concentrations en France se rapproche désormais de la médiane des États membres de l’Union européenne et s’aligne davantage sur les seuils des principales juridictions comparables de l’Union européenne, telles que l’Allemagne et l’Italie.</p><p class="text-justify"><strong>Gains d'efficacité attendus</strong></p><p class="text-justify">Sur la base des seuils révisés, environ 20 à 30 % des opérations actuellement soumises à notification ne devraient plus être soumises à cette obligation, ce qui réduirait la charge administrative pesant sur les entreprises concernées et accélérerait les processus d’acquisition. Au cours de la période 2018-2022, cette simplification aurait concerné environ 800 entreprises, dont un nombre significatif de PME, qui n'auraient pas eu à notifier leurs opérations à l’Autorité, ce qui aurait permis de réaliser des économies de temps et d’argent.</p><p class="text-justify">Le relèvement des seuils devrait également permettre une meilleure allocation des ressources de l'Autorité, qui pourra recentrer son action sur les opérations les plus problématiques, l'examen des acquisitions prédatrices et les opérations de grande envergure renvoyées par la Commission européenne.</p><p class="text-justify"><strong>Une entrée en vigueur le 1<sup>er</sup> septembre 2026</strong></p><p class="text-justify">En application du II de l'article 24 de la loi, les nouveaux seuils entreront en vigueur le premier jour du quatrième mois suivant celui de la publication de la loi au Journal officiel et s'appliquent aux opérations de concentration notifiées à l'Autorité à compter de ce même jour.</p><p class="text-justify">La loi ayant été publiée au Journal officiel n° 0122 du 27 mai 2026, les nouveaux seuils&nbsp;s'appliqueront aux opérations de concentration notifiées à l'Autorité à compter du 1er septembre 2026.</p><p class="text-justify"><strong>Conséquences&nbsp;pratiques&nbsp;pour les opérations&nbsp;</strong></p><p class="text-justify">L'entrée en vigueur des nouveaux seuils emportera diverses conséquences sur les opérations concernées, et, pour certaines d'entre elles, selon la date de leur notification, aucune disposition transitoire n'ayant été prévue à cet effet.</p><ul><li data-list-item-id="e65f45ad2acb27caf4b909cf37d9863c9"><p class="text-justify"><span><strong>Opérations actuellement en cours d'examen :&nbsp;</strong>les opérations déjà notifiées avant la date d'entrée en vigueur resteront soumises aux anciens seuils et continueront d'être examinées conformément aux règles en vigueur au moment de la notification.</span></p></li><li data-list-item-id="ebe7e44ad5750d044980401127eaf7c68"><p class="text-justify"><span><strong>Opérations pré-notifiées mais non encore formellement notifiées :&nbsp;</strong>en l’absence de toute disposition transitoire expresse, il conviendra de vérifier si, à la date de la notification formelle, les nouveaux seuils sont déjà applicables. Si tel est le cas, et à condition que l’opération ne dépasse plus les nouveaux seuils, la notification ne serait plus requise – une clarification de l'Autorité sur ce point serait la bienvenue.</span></p></li><li data-list-item-id="ec085337ab5dfd57777e053d85d0779f8"><p class="text-justify"><span><strong>Opérations renotifiées à la suite de l’annulation d’une décision d’autorisation antérieure par le&nbsp;Conseil&nbsp;d’État</strong></span><i><span><strong>&nbsp;</strong></span></i><span><strong>à la suite d’un recours contre cette décision :&nbsp;</strong>lorsqu’une décision de l'Autorité a été annulée et que l’opération concernée nécessite un nouveau dépôt, la question se pose de savoir si le régime de seuils en vigueur au moment de la renotification s’applique ou si l’opération doit être autorisée en tenant compte du régime applicable à la date du dépôt initial. Si l’opération ne dépasse plus les nouveaux seuils, l’Autorité ne devrait plus être compétente pour l’examiner dans le cadre du régime de contrôle</span><i><span>ex ante&nbsp;</span></i><span>– une situation sans précédent qui nécessitera des éclaircissements.</span></p></li><li data-list-item-id="e5bfb97327ae6fd54e1c4d4ce8fbe4d53"><p class="text-justify"><span><strong>Opérations atteignant les anciens seuils non notifiées&nbsp;en violation de&nbsp;l’obligation prévue à l’article L. 430-3 du Code de commerce&nbsp;</strong>: la question se pose de savoir si&nbsp;le pouvoir de l’Autorité d’ordonner aux parties de procéder à une notification&nbsp;doit être apprécié sur la base des seuils en vigueur au moment&nbsp;où l’opération a été réalisée ou sur la base des nouveaux seuils. En l'absence de disposition transitoire expresse, il est&nbsp;probable que les seuils applicables&nbsp;à la&nbsp;date à laquelle l'opération&nbsp;a été réalisée (et donc&nbsp;à la&nbsp;date à laquelle l'obligation de notification&nbsp;est née) constituent&nbsp;la référence pertinente, ce qui priverait toute entreprise ayant omis de notifier du bénéfice des seuils relevés – ce point&nbsp;nécessite néanmoins une confirmation de la part de&nbsp;l’Autorité.</span></p></li><li data-list-item-id="e93fda86460da009afd504b2fba22d0c4"><p class="text-justify"><span><strong>Opérations renvoyées à l’Autorité par la Commission européenne :&nbsp;</strong>ces opérations ne seront pas concernées, car elles atteignent initialement les seuils de contrôle des concentrations de l’Union européenne et les seuils de contrôle locaux ne sont pas examinés. La même conclusion s'appliquera aux opérations qui n'atteignent pas une dimension européenne en raison de la règle des deux tiers du chiffre d'affaires, en vertu de laquelle les opérations sont automatiquement renvoyées à l'autorité de concurrence de l'État membre de l'Union européenne dans lequel toutes les entreprises concernées réalisent plus des deux tiers de leur chiffre d'affaires européen.</span></p></li></ul><p class="text-justify"><strong>Opérations en dessous des seuils : un contrôle</strong><i><strong> ex post&nbsp;</strong></i><strong>reste possible et la proposition réitérée d'un pouvoir d’évocation</strong></p><p class="text-justify">Le rehaussement des seuils ne signifie pas que les opérations qui ne sont plus soumises au contrôle <i>ex ante&nbsp;</i>sont totalement exemptes de contrôle. L’Autorité confirme que les opérations inférieures aux seuils restent soumises à un contrôle<i>&nbsp;ex post</i>au titre de l’interdiction d’un abus de position dominante. Pour rappel, l’arrêt <i>Towercast&nbsp;</i>de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE, 16 mars 2023, affaire C-449/21) a confirmé que l’acquisition d’une société par une entreprise en position dominante peut constituer un abus prohibé par l’article 102 du TFUE, sans que l’absence de notification préalable ne constitue un obstacle à cet égard. Cette voie, bien que certes plus incertaine et moins prévisible pour les entreprises, demeure donc ouverte.</p><p class="text-justify">En outre, dans la lignée de son communiqué de presse d’avril 2025 concernant une proposition de réforme visant à garantir un contrôle efficace des opérations douteuses situées en dessous des seuils, et de la consultation publique qui s’y rapportait, l’Autorité réitère son engagement à poursuivre ses travaux en vue de l’introduction d’un pouvoir d’évocation ciblé lui permettant d’examiner efficacement les opérations de concentration potentiellement problématiques qui ne satisfont pas aux seuils de notification révisés, tout en minimisant l’incertitude juridique pour les entreprises.</p><p class="text-justify">Cette réforme ouvre ainsi la voie à une proposition législative visant à instaurer un mécanisme&nbsp;de<i>&nbsp;call-in&nbsp;</i>(ou pouvoir d’évocation), qui permettrait à l’Autorité d'engager d'office une procédure concernant des opérations sous les seuils mais présentant un intérêt sur le plan de la concurrence. Ce mécanisme, déjà en vigueur dans plusieurs États membres (Italie, Suède, etc.), contribuerait à combler le vide laissé par le relèvement des seuils pour les opérations de taille modeste mais susceptibles d’affecter la structure concurrentielle d’un marché. Toutefois, à moins d’un an des élections présidentielles, il n’est pas certain que ce projet soit soumis au vote du Parlement dans la mesure où il pourrait ne pas figurer parmi les priorités des mois à venir, avant le début de la campagne.</p><p class="text-justify">En résumé, l’adoption de l’article 24 de la loi de simplification de la vie économique constitue une réforme structurelle du contrôle des concentrations en France, apportant une réponse pragmatique à l’augmentation des notifications techniques, allégeant la charge pesant sur les entreprises et permettant à l’Autorité de concentrer ses ressources sur les opérations véritablement susceptibles de porter atteinte à la concurrence. Elle renforce également la légitimité d’une nouvelle étape législative avec la proposition d’introduire un mécanisme de <i>call-in</i> pour les opérations situées en dessous des seuils.&nbsp;</p><p class="text-justify"><i>La présente publication a été&nbsp;mise&nbsp;à&nbsp;jour le 28 mai 2026 à la suite de la promulgation de la loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 et de sa publication au Journal officiel n° 0122 du 27 mai 2026.&nbsp;</i></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-10337</guid>
                        <pubDate>Tue, 26 May 2026 17:30:09 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Visite médicale de reprise - convention collective : les évolutions réglementaires font-elles échec aux durées prévues conventionnellement ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-visite-medicale-de-reprise-convention-collective-les-evolutions-reglementaires-font-elles-echec-aux-durees-prevues-conventionnellement</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">Pour rappel, l'employeur est tenu d'organiser une visite médicale de reprise à l'issue d'un arrêt de travail pour maladie ou accident non professionnel atteignant une durée minimale, fixée depuis le 31 mars 2022 à 60 jours par le Code du travail (C. trav., art. R. 4624-31). Une convention collective peut toutefois prévoir une durée plus courte, plus favorable au salarié.&nbsp;</p><p class="text-justify">En l'espèce, un agent d'entretien avait été placé en arrêt maladie pendant 46 jours. L'employeur n'avait pas organisé de visite de reprise, estimant que la durée réglementaire de 60 jours n'était pas atteinte. Le salarié invoquait pourtant l'article 3.4, alinéa 2, de la CCN des entreprises de propreté, qui prévoit une telle visite après une absence d'au moins trois semaines. L'employeur soutenait que cette stipulation était devenue caduque du fait des modifications réglementaires postérieures à la conclusion de la convention.</p><p class="text-justify">Par un arrêt du 6 mai 2026 (n°&nbsp;24-13.599), la chambre sociale de la Cour de cassation confirme la position de la Cour d’appel et rappelle que dès lors que la durée conventionnelle est plus favorable au salarié, elle s'applique sans que les évolutions réglementaires ultérieures puissent en entraîner la caducité.</p><p class="text-justify">Lien vers l'arrêt <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69fad6aacdc6046d47c06dfd" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.courdecassation.fr/decision/69fad6aacdc6046d47c06dfd</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    </item>
                
                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-10333</guid>
                        <pubDate>Mon, 25 May 2026 17:21:28 +0200</pubDate>
                        <title>La réversibilité des immeubles : les défis juridiques entre ambitions législatives et rigidités normatives et contractuelles</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/la-reversibilite-des-immeubles-les-defis-juridiques-entre-ambitions-legislatives-et-rigidites-normatives-et-contractuelles</link>
                        <description>Les enjeux liés à la réversibilité des bâtiments ne sont pas nouveaux, cette notion ayant initialement été conceptualisée par l&#039;architecte, urbaniste et designer Le Corbusier dès 1914 avec sa maison « Dom-Ino », dont l&#039;idée était de substituer à la notion habituelle de « pièce » par celle de « fonction » et de « circulation horizontale », les espaces modulaires devant permettre des combinaisons et des usages infinis.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">Devant la tension sur le logement, la vacance croissante des bureaux ainsi que la nécessité de limiter l'artificialisation des sols et de tendre vers une sobriété carbone et énergétique, la question de la mutation des bâtiments constitue aujourd'hui l'un des défis majeurs des politiques d'aménagement du territoire.</p><p class="text-justify">La « réversibilité » des bâtiments renvoie à la capacité d'un ouvrage à changer d'usage sans reconstruction ni rénovation importante. Au sens de l'article L. 111-1, 5° du Code de la construction et de l'habitation, le « <i>bâtiment réversible</i> » est défini comme un bâtiment <i>« dont la conception permet d'en changer l'usage, partiellement ou totalement, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une rénovation importante ou à une reconstruction ».</i> Bien que cette définition consacre une approche large de la réversibilité, la pratique révèle une orientation beaucoup plus univoque des politiques publiques, qui se concentrent essentiellement sur la création de logements dans un contexte de pénurie résidentielle.&nbsp;</p><p class="text-justify"><i>A contrario</i>, la réversibilité des logements vers d'autres usages — en particulier commerciaux, comme l'illustre le régime applicable aux meublés de tourisme — fait l'objet d'un encadrement croissant, voire d'une véritable politique de restriction.</p><p class="text-justify">La réversibilité pensée en amont c’est-à-dire au moment de la conception du projet est celle qui coûterait le moins, qui engagerait le moins de risques contentieux et qui offrirait les marges de manœuvre les plus larges : elle est, à ce titre, la seule qui mérite pleinement le qualificatif de « réversibilité ».&nbsp;</p><p class="text-justify">C'est pourquoi la présente étude se concentre sur les outils juridiques et contraintes propres à l'urbanisme, indispensables pour planifier et autoriser la réversibilité dans un droit encore largement fondé sur la mono-destination (1), à la construction, à l’occasion de laquelle la réversibilité doit être formalisée dès la conception de l'ouvrage (2), et enfin à la structuration contractuelle de l'immeuble en cas de copropriété (3).</p><p><strong>1. Urbanisme : planifier la réversibilité dans un droit encore ancré dans la mono-destination</strong></p><p class="text-justify">La première difficulté, au stade de la conception et de la demande d'autorisation, tient au fait que le droit de l'urbanisme continue de raisonner, en pratique, sur des catégories de « destinations » et « sous-destinations » qui structurent à la fois le règlement du PLU et l'instruction des autorisations. Cette nomenclature est au cœur de la faisabilité urbanistique : elle conditionne l'application de nombreuses règles — implantation, gabarit, densité, espaces libres, stationnement — et oblige le porteur de projet à « figer » suffisamment tôt l'usage principal et la ventilation des surfaces.</p><p class="text-justify">Concevoir un bâtiment réversible implique d'anticiper plusieurs scénarios d'usage et de vérifier, dès l'origine, leur compatibilité avec le PLU. Or, même lorsque l'architecture et les réseaux techniques sont pensés pour permettre une transformation, le projet initial demeure instruit au regard d'une utilisation donnée, et la réversibilité n'est pas, en elle-même, une « destination » urbanistique autonome. La difficulté est d'autant plus sensible que certaines règles « annexes » peuvent s'avérer déterminantes dans l'économie de la réversibilité. La question des stationnements en est un exemple classique : le règlement du PLU peut imposer des obligations dont l'étendue varie selon la destination. Un projet réellement réversible doit donc tenter d'intégrer, en amont, le risque de prescriptions différentes selon la destination future — bureaux, logements, activités recevant du public, commerce —, sous peine de rendre la transformation ultérieure juridiquement ou techniquement coûteuse, voire impossible.</p><p class="text-justify">Au-delà de ces exigences propres au PLU, la conception d'un projet réversible conduit aussi à réinterroger des besoins urbains plus diffus. La transformation d'un programme tertiaire en logement ne se réduit pas à un changement d'affectation d'un immeuble : elle peut produire des effets sur la mobilité, la desserte, les espaces publics et les équipements collectifs. La réversibilité « réussie » ne se joue pas uniquement à l'échelle de l'immeuble : elle suppose une cohérence minimale avec les capacités d'accueil du quartier et du territoire.</p><p class="text-justify">Dans ce cadre général encore très dépendant d'une logique mono-destination, plusieurs dispositifs ont cherché à introduire des flexibilités. Le plus emblématique est le dispositif mis en place pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris, avec la loi n° 2018-202 du 26 mars 2018, qui a introduit un cadre permettant d'adosser juridiquement une transformation programmée dans une même autorisation, avec un « état provisoire » et un « état définitif » assortis d'un calendrier propre au passage de l'un à l'autre. Ce dispositif montre qu'une réversibilité juridiquement sécurisée suppose, au minimum, que les états futurs soient identifiés, décrits et intégrés dès l'instruction initiale — ce qui, en pratique, n'est pas transposable à une réversibilité ouverte et indéterminée. Le « permis d'expérimenter », instauré par l'ordonnance du 30 octobre 2018, a constitué une tentative d'encadrer la possibilité de proposer des solutions alternatives aux règles applicables, mais ce régime a été abrogé à compter du 1er juillet 2021, au profit d'un mécanisme fondé sur les « solutions d'effet équivalent » dans le CCH, qui ne couvre malheureusement pas correctement le champ de l'urbanisme.</p><p class="text-justify">Le dispositif le plus directement urbanistique résulte de la loi n° 2025-541 du 16 juin 2025 visant à faciliter la transformation des bureaux et autres bâtiments en logements. Cette loi a introduit, à l'article L. 431-5 du Code de l'urbanisme, la possibilité, dans certains secteurs délimités au PLU, que le permis de construire autorise plusieurs destinations successives d'une construction. Elle a également renforcé les outils de dérogation aux règles d'urbanisme applicables lors de transformations vers l'habitation et institué une cristallisation des règles d'urbanisme pour une durée de vingt ans à compter de la délivrance du permis, afin de protéger le projet des modifications ultérieures des règles du PLU relatives aux destinations.</p><p class="text-justify">Ce mouvement est révélateur : la réversibilité progresse par dispositifs ciblés, principalement au bénéfice du logement, et non par la création d'un régime transversal et général. Il en résulte que les changements de destination « hors logement » demeurent, en pratique, plus exposés aux rigidités ordinaires du droit de l'urbanisme et aux polices spéciales applicables. C'est le cas en particulier de la réversibilité vers une destination commerciale, qui peut se heurter à l'autorisation d'exploitation commerciale (AEC), dont la rationalité propre — aménagement du territoire, développement durable, protection des consommateurs — se superpose à l'urbanisme classique. Une modification substantielle d'un projet peut imposer une nouvelle autorisation, contribuant à rigidifier les trajectoires de transformation. Dans ces conditions, intégrer dès l'origine une option de réversibilité commerciale supposerait d'anticiper des seuils, des surfaces, des flux et une stratégie d'autorisation, réduisant mécaniquement la liberté d'évolution ultérieure.</p><p class="text-justify">En tout état de cause, même lorsqu'un bâtiment a été conçu pour être réversible, l'évolution vers une nouvelle destination constitue, sauf application de l'article L. 431-5 du Code de l'urbanisme dans un secteur délimité par le PLU, un nouveau fait générateur d'autorisation, instruite au regard des règles en vigueur au jour du dépôt de la demande. La réversibilité technique n'emporte donc aucun droit acquis à changer de destination. À cette difficulté s'ajoute un problème d'articulation entre deux polices distinctes : d'une part, le droit de l'urbanisme, qui raisonne par destination au sens du Code de l'urbanisme ; d'autre part, le régime du changement d'usage organisé par le CCH, qui s'applique indépendamment de la conformité urbanistique dans les communes où la protection du parc résidentiel est organisée&nbsp;; ce décalage est particulièrement sensible dans les transformations logements vers bureaux. Ces lacunes constituent autant de limites que la seule conception réversible ne permet pas de lever.</p><p><strong>2. Construction : concevoir un bâtiment techniquement réversible</strong></p><p class="text-justify">La réversibilité du bâtiment doit être anticipée dès sa phase de conception afin que la transformation ne suppose que des modifications techniques mineures et à moindre coût. La réversibilité doit être inscrite dans le programme de l'opération avec un document contractuel fondateur établi par le maître d'ouvrage formalisant l'expression de ses besoins. Ce programme devra identifier les destinations successives envisagées sur la durée de vie du bâtiment, fixer les exigences minimales de conception permettant d'assurer la compatibilité structurelle et technique avec ces destinations futures, et définir le niveau de réversibilité attendu — totale ou partielle, selon les niveaux ou les travées du bâtiment. Un programme insuffisamment précis sur ces points sera source de conflits entre le maître d'ouvrage et les constructeurs quant à l'étendue de leurs obligations respectives.</p><p class="text-justify">L'intégration de la réversibilité technique modifie substantiellement le contenu des missions des maîtres d'œuvre et l'étendue de leurs responsabilités. Sur le plan contractuel, les contrats de maîtrise d'œuvre doivent expressément viser l'objectif de réversibilité, afin d'engager la responsabilité du maître d'œuvre en cas de réversibilité techniquement impossible ou trop coûteuse ; ils devront notamment prévoir une mission de conception de solutions techniques compatibles avec plusieurs destinations ainsi que la participation du maître d'œuvre à l'étude du potentiel changement de destination prévu à l'article L. 122-1-1 du CCH. Sur le plan du conseil, le maître d'œuvre doit alerter le maître d'ouvrage sur les choix architecturaux ou structurels susceptibles de compromettre la réversibilité future — tels que les voiles porteurs en béton armé, les réseaux techniques noyés dans les dalles ou les fixations chimiques inaccessibles — et, inversement, le conseiller sur les solutions qui la favorisent : réseaux accessibles, structure poteau-poutre, planchers techniques surélevés, assemblages mécaniques.</p><p class="text-justify">Sur le plan de la responsabilité, la conception d'un bâtiment prétendument réversible mais qui se révèle, après achèvement, techniquement incompatible avec tout changement d'usage sans travaux lourds pourrait être analysée comme un défaut de conception susceptible d'engager la responsabilité décennale des maîtres d'œuvre sur le fondement des articles 1792 et suivants du Code civil. La qualification de ce défaut au regard du régime décennal supposera toutefois de démontrer que la réversibilité constituait bien une destination convenue et documentée de l'ouvrage, ce qui renforce l'importance de formaliser cet objectif dans le programme et les contrats de maîtrise d'œuvre.</p><p class="text-justify">Le BIM constitue à cet égard un outil clé dans la conception des bâtiments réversibles. Un module dit « Reversible BIM » a été développé, permettant non seulement de déterminer le potentiel de réversibilité d'un bâtiment existant, mais également d'assister la conception neuve d'un bâtiment réversible en garantissant une documentation précise et traçable des données.</p><p class="text-justify">Par ailleurs, la notion de bâtiment réversible introduite à l'article L. 111-1, 5° du CCH conduit à s'interroger sur la qualification d'ouvrage : le bâtiment réversible s'apparente-t-il à un ouvrage unique qui évolue, ou à une succession d'ouvrages distincts au fil de ses mutations ? La question est essentielle pour déterminer le point de départ des garanties légales des constructeurs. Si la jurisprudence n'a pas encore tranché, une réception par usage paraît préférable et plus protectrice des constructeurs — qui ne pourraient se voir imputer les désordres issus de l'usage précédent —, le bâtiment réversible étant ainsi composé d'autant d'ouvrages que de destinations bâties. Si cette solution a le mérite de la simplicité, elle sera certainement génératrice de contentieux liés à l'imputabilité des désordres entre constructeurs successifs.</p><p><strong>3. Immobilier : structurer contractuellement un immeuble réversible (copropriété et volumétrie)</strong></p><p class="text-justify">Lorsque la réversibilité est anticipée dès la création du bâtiment, sa mise en œuvre s'en trouve facilitée par sa possible contractualisation. L'enjeu se cristallise alors dans la rédaction du règlement de copropriété, et plus particulièrement dans la définition de la destination de l'immeuble.</p><p class="text-justify">Il est possible de concevoir un immeuble à destination large ou mixte et de prévoir, dès l'origine, que les lots pourront être affectés à des usages d'habitation, professionnels ou commerciaux — une clause organisant expressément la réversibilité des usages pouvant même être inscrite dans le règlement de copropriété. La rédaction de l'état descriptif de division appelle une attention particulière : il peut être opportun d'adopter une désignation suffisamment neutre des lots — par exemple « un local » — plutôt que des termes marquant un usage déterminé tels qu'« appartement », « bureau » ou « local commercial », susceptibles de rigidifier l'interprétation des stipulations du règlement lors d'un changement ultérieur d'affectation.</p><p class="text-justify">Dès lors que le changement d'affectation envisagé respecte la destination de l'immeuble, les copropriétaires demeurent libres, en principe, de faire évoluer l'usage de leurs parties privatives sans démarche préalable auprès de l'assemblée générale, sous réserve de l'absence de travaux affectant les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble. Cette liberté reste néanmoins exposée au risque d'une contestation fondée sur l'article 9 de la loi du 10 juillet 1965, si le nouvel usage engendre des nuisances excédant les inconvénients normaux de voisinage. En pratique, de telles demandes devraient rester marginales, les bâtiments concernés ayant, par hypothèse, été conçus pour que la transformation des lots n'exige pas de lourds travaux.</p><p class="text-justify">La répartition des charges devra également être anticipée. Si les charges générales demeurent indifférentes à l'usage des lots, les charges afférentes aux services collectifs et aux éléments d'équipement commun, dont la répartition repose sur le critère de l'utilité objective, sont susceptibles de varier selon l'affectation effective des lots. Il peut être envisagé d'aménager dès l'origine des modalités de répartition tenant compte des usages susceptibles d'être développés. Une telle clause présente l'avantage d'offrir au syndic une visibilité anticipée sur les quotes-parts applicables en cas de changement d'affectation, mais n'est pas sans risque : l'article 25 e) de la loi du 10 juillet 1965 confère à l'assemblée générale un pouvoir impératif de modification de la répartition des charges, de sorte qu'une clause qui en priverait par avance les copropriétaires pourrait être qualifiée de réputée non écrite. De même, le caractère impératif du statut de la copropriété fait obstacle à ce que le règlement prévoie, par anticipation, une exemption générale d'autorisation de l'assemblée générale pour les travaux affectant les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble, en application de l'article 25 b) de la loi du 10 juillet 1965.</p><p class="text-justify">Le recours à la division en volumes offre, au premier abord, une latitude plus accrue que le statut de la copropriété et pourrait constituer une solution privilégiée lors du choix de gestion du nouvel immeuble réversible. Le cahier des charges et des servitudes peut en effet organiser dès l'origine la réversibilité du bâtiment en anticipant les différentes affectations successives des volumes, les règles de majorité applicables aux modifications d'usage pouvant être librement aménagées. Cependant, lorsque la réversibilité envisagée inclut un passage, même partiel, vers l'habitation, la pratique préfèrera la création d'une copropriété : une partie des praticiens refuse de procéder à la division en volumes d'un bâtiment unique — c'est-à-dire une structure homogène — dès lors qu'en son sein se trouve, ou a vocation à se trouver, une portion réservée à l'habitation. En division en volumes, la liberté contractuelle suppose en contrepartie une rédaction encore plus rigoureuse du cahier des charges, qui devra mentionner sans ambiguïté que les servitudes instituées ont vocation à s'appliquer à chacun des usages susceptibles d'être développés dans le cadre de la réversibilité, afin de prévenir tout risque de qualification d'aggravation de la servitude au sens de l'article 702 du Code civil lors des changements d'usage ultérieurs.</p><p class="text-justify">En matière d'autorisations d'assemblée générale, la loi Daubié du 16 juin 2025 apporte un assouplissement notable : la modification de destination de parties privatives à usage autre que d'habitation — à l'exclusion expresse des locaux commerciaux — vers l'habitation, même si elle contrevient au règlement de copropriété ou à la destination de l'immeuble, est désormais soumise à la majorité simple de l'article 24, et non plus à l'unanimité jusqu'alors requise. La modification de la répartition des charges qui en découle bénéficie du même régime assoupli, relevant désormais de la majorité simple plutôt que de la majorité absolue antérieurement exigée. Cet assouplissement d’une part ne vise que la transformation vers l'habitation, et non l'inverse et d’autre part est propre au régime de la copropriété et ne bénéficie pas aux immeubles divisés en volumes : le co-volumier souhaitant procéder à une réversibilité non anticipée reste soumis aux seules stipulations de son cahier des charges, sans mécanisme légal équivalent.</p><p>Enfin, la présence d'occupants titulaires de droits en cours peut également constituer un frein pratique à anticiper dès la structuration de l'opération. Lorsque des locaux sont occupés par des preneurs titulaires d'un bail commercial, le bailleur dispose, depuis la loi ELAN du 23 novembre 2018 (article L. 145-4, alinéa 3 du Code de commerce), d'une faculté de résiliation triennale spécifique pour transformer l'immeuble à usage principal d'habitation, moyennant le paiement d'une indemnité d'éviction. Pour les baux d'habitation en cours, en revanche, aucune faculté de résiliation anticipée n'est ouverte à ce titre, et le propriétaire devra attendre le terme du bail ou s'inscrire dans les motifs légaux de congé prévus par la loi du 6 juillet 1989.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Immobilier</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Tue, 19 May 2026 17:25:00 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Indemnisation de l&#039;incapacité permanente AT/MP : les décrets d&#039;application de la réforme sont publiés</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-indemnisation-de-lincapacite-permanente-at-mp-les-decrets-dapplication-de-la-reforme-sont-publies</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, l'article 90 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 (loi n° 2025-199 du 28 février 2025) a profondément réformé le système d'indemnisation de l'incapacité permanente des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles, en instaurant une nouvelle architecture de la rente AT/MP fondée sur deux composantes distinctes.&nbsp;</p><p>Deux décrets du 7 mai 2026, publiés au Journal officiel du 10 mai 2026, viennent préciser les modalités d'application de cette réforme :</p><ol><li data-list-item-id="e1127673ae14a2dadbf6bb6f2de24649b"><span>Le décret n° 2026-354 fixe les modalités d'indemnisation de l'incapacité permanente des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles en application des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de la sécurité sociale.</span></li><li data-list-item-id="e9609a6f791b0cf974ca00df6cd13d8a0"><span>Le décret n° 2026-355 fixe, au niveau des dispositions de rang D, les modalités de l'indemnisation de l'incapacité permanente des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles.</span></li></ol><p>Ces textes consacrent une distinction désormais essentielle entre deux parts de la rente AT/MP :</p><ul><li data-list-item-id="eb83c606bd7cd82b7bd51c1941a15b90e"><span>La <strong>part professionnelle</strong>, dont le taux d'incapacité permanente professionnelle est fixé à 10 %, seuil à partir duquel cette part est attribuée ;</span></li><li data-list-item-id="e9f4e91d5ea956b2b1aceba057f8ad5df"><span>La <strong>part fonctionnelle</strong>, nouvelle composante calculée selon un système de points d'incapacité permanente fonctionnelle, convertis en capital ou en rente selon un barème tenant compte de l'âge de la victime à la date de consolidation</span></li></ul><p>Ces deux décrets entrent en vigueur le 1er novembre 2026. Les dispositions relatives aux rentes déjà notifiées avant cette date ne seront applicables qu'à compter du 1er janvier 2028.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Tue, 12 May 2026 17:18:00 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Transaction et prescription | la conclusion d&#039;une transaction après un licenciement suspend la prescription de l&#039;action en contestation de la rupture</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-transaction-et-prescription-la-conclusion-dune-transaction-apres-un-licenciement-suspend-la-prescription-de-laction-en-contestation-de-la-rupture</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, en matière de rupture du contrat de travail, le salarié ne dispose que de douze mois à compter de la notification de la rupture pour la contester (C. trav., art. L. 1471-1). Mais qu'advient-il de ce délai lorsqu'une transaction a été signée entre les parties ?<br><br>Dans un arrêt du 9 avril 2026 (n° 25-11.570), publié au bulletin, la chambre sociale de la Cour de cassation répond à cette question pour la première fois.<br><br>Dans cette affaire, une salariée avait été licenciée pour faute grave le 13 février 2018, avant que les parties ne signent une transaction le 5 mars 2018. La salariée a ensuite saisi la juridiction prud'homale le 26 avril 2019 - soit plus de douze mois après la notification du licenciement - pour contester la validité de la transaction et obtenir diverses sommes au titre de la rupture de son contrat de travail.<br><br>La Cour de cassation juge que la salariée ne pouvait engager une action pour contester son licenciement du fait de la transaction, que la prescription de cette action avait donc été suspendue à compter de la date de signature de la transaction, et qu'elle n'avait recommencé à courir qu'à compter du prononcé judiciaire de la nullité de l'accord transactionnel - de sorte que l'action introduite le 26 avril 2019 n'était pas prescrite.</p><p>Lien vers l'arrêt <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69d74417cdc6046d479c81a3" target="_blank" rel="noreferrer">ttps://www.courdecassation.fr/decision/69d74417cdc6046d479c81a3</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 05 May 2026 17:09:00 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Obligation de discrétion | Publication d&#039;un avis du CSE comportant des informations confidentielles sur le site internet syndical : la Cour de cassation confirme le trouble manifestement illicite</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-obligation-de-discretion-publication-dun-avis-du-cse-comportant-des-informations-confidentielles-sur-le-site-internet-syndical-la-cour-de-cassation-confirme-le-trouble-manifestement-illicite</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le droit d’un syndicat de publier des informations sur son site Internet n’est pas absolu. En effet, les membres du CSE et les représentants syndicaux sont tenus à une obligation de discrétion. Celle-ci couvre les informations revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles par l'employeur (C. trav., art. L. 2315-3, al. 2). Par ailleurs, le procès-verbal des réunions du CSE ne peut, après adoption, être affiché ou diffusé en dehors de l'entreprise (C. trav., art. L. 2315-35).<br><br>En l'espèce, un syndicat avait publié sur son site Internet, accessible à tous, un article reprenant un avis du CSE. Ce dernier avait été rendu à l'occasion de la consultation sur la situation économique et financière de l'entreprise. L'employeur a demandé le retrait de cette publication. Le syndicat a procédé à la suppression des données chiffrées et des noms de clients, mais refusé de retirer intégralement l’article, estimant qu'aucune information confidentielle n'y figurait après expurgation. Saisie en référé, la juridiction a ordonné le retrait sous astreinte, décision confirmée en appel.<br><br>Par un arrêt du 1er avril 2026 (n° 24-19.613), la chambre sociale de la Cour de cassation confirme cette analyse et l'existence d'un trouble manifestement illicite.&nbsp;<br><br>Plusieurs enseignements en découlent&nbsp;:<br>(i) L’obligation de discrétion ne se limite pas aux seuls documents revêtus d’une mention de confidentialité. Si l'avis et le procès-verbal ne comportaient pas de mention de confidentialité, le caractère confidentiel était apparent sur un certain nombre de documents sur lesquels l'avis était fondé (rapport du commissaire aux comptes, attestations, rapport d'expertise), tous estampillés « confidentiel ».<br>(ii) La simple expurgation des données chiffrées ne suffit pas à purger une publication de son caractère confidentiel lorsque des éléments stratégiques qualitatifs demeurent. En effet, la publication contenait toujours de nombreux éléments stratégiques et sensibles relatifs à la situation de l'entreprise (gestion des ressources humaines, parts de marché, performance par secteur d'activité…).<br>(iii) La diffusion externe des procès-verbaux du CSE constitue en elle-même un trouble manifestement illicite. Les procès-verbaux des réunions du CSE, dont l'avis fait partie intégrante, n'ont vocation à être communiqués qu'à l'intérieur de l'entreprise.<br><br>Lien vers l'arrêt : <a href="https://lnkd.in/eRvZA-Ad" target="_self" class="RGJGMvQfeXbqYCuKFscEcQGjxIzjdhbqwc"><strong>https://lnkd.in/eRvZA-Ad</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 08:30:00 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Licenciement économique | Groupe de reclassement dans le secteur associatif : la Cour de cassation recadre les juges du fond</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-licenciement-economique-groupe-de-reclassement-dans-le-secteur-associatif-la-cour-de-cassation-recadre-les-juges-du-fond</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>En l’espèce, une salariée d'une association est licenciée pour motif économique. La cour d'appel retient l'existence d'un groupe de reclassement entre plusieurs associations coordonnées par une structure commune de mutualisation de moyens, et conclut à un manquement de l'employeur à son obligation de reclassement. Pour rappel, pour l'application de l'obligation de reclassement, la notion de groupe désigne, d'une part, le groupe formé par une entreprise appelée entreprise dominante et les entreprises qu'elle contrôle dans les conditions définies à l'article L. 233-1, aux I et II de l'article L. 233-3 et à l'article L. 233-16 du code de commerce et, d'autre part, parmi les sociétés de ce groupe, celles dont les activités, l'organisation ou le lieu de travail assurent la permutation de tout ou partie du personnel. (C. trav., art. L. 1233-4).&nbsp;<br><br>Par un arrêt du 15 avril 2026 (n° 24-19.018), la chambre sociale de la Cour de cassation censure cette analyse pour défaut de base légale. Elle reproche aux juges du fond de ne pas avoir vérifié si les conditions de contrôle exigées par le code de commerce étaient caractérisées. En effet, la Cour admet qu’un ensemble d'associations peut, en principe, former un groupe de reclassement, au sens de l'obligation de reclassement (art. L. 1233-4 C. trav.). Toutefois, cela exige la réunion cumulative de deux conditions : (i) l’existence de liens de contrôle au sens du code de commerce et (ii) la possibilité de permutation du personnel entre les entités. La Cour de cassation retient que les juges du fond auraient dû vérifier l'existence de liens de contrôle caractérisés, soulevant néanmoins que la simple coordination ou mise en commun de moyens entre associations ne suffit pas à remplir cette condition.&nbsp;<br><br>Cette décision invite ainsi les employeurs, y compris dans le secteur associatif, à procéder à une analyse précise des liens entre les entités, afin de sécuriser la détermination du périmètre de reclassement. Elle précise aussi qu’un ensemble d’associations ne constitue pas, en soi, automatiquement un groupe de reclassement.</p><p>&nbsp;Lien vers l'arrêt <a href="https://lnkd.in/eaGMaXSG" target="_self" class="xwxVfcRwnBUeGipgoiZPeKPJMrvzgAVqE"><strong>https://lnkd.in/eaGMaXSG</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:37:06 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : transaction – prescription – rupture du contrat de travail – La transaction suspend-elle le délai pour agir en rupture du contrat de travail ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-transaction-prescription-rupture-du-contrat-de-travail-la-transaction-suspend-elle-le-delai-pour-agir-en-rupture-du-contrat-de-travail</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, l’article L. 1471-1 du Code du travail prévoit que toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.<br>En l'espèce, une salariée licenciée pour faute grave avait conclu une transaction avec son employeur avant de saisir le conseil de prud'hommes pour contester la validité de cette transaction ainsi que son licenciement. Les juges d'appel ont jugé les demandes recevables, estimant que la transaction faisait obstacle à toute action relative à la rupture du contrat de travail et suspendait par conséquent le délai de prescription.<br>Par un arrêt du 9 avril 2026 (n° 25-11.570), la Cour de cassation confirme que, dès lors qu’un salarié se trouve dans l’impossibilité d’agir par l’effet d’une transaction, le délai de prescription est suspendu de la signature de l’accord à la décision judiciaire prononçant sa nullité. La transaction en emportant suspension de la prescription permet ainsi l’introduction d’une action en contestation du licenciement plus de 12 mois après la notification de celui-ci.&nbsp;</p><p>Lien vers l'arrêt <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69d74417cdc6046d479c81a3" target="_blank" rel="noreferrer">www.courdecassation.fr/decision/69d74417cdc6046d479c81a3</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 10:56:56 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : La rupture de la période d’essai après l’annonce d’une grossesse fait-elle présumer une discrimination ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-la-rupture-de-la-periode-dessai-apres-lannonce-dune-grossesse-fait-elle-presumer-une-discrimination</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, les articles L. 1225-1 et L. 1225-3 du Code du travail interdisent à l’employeur de prendre en considération l’état de grossesse pour rompre le contrat de travail, y compris pendant la période d’essai. En cas de litige, il lui appartient de justifier sa décision par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination, le doute profitant à la salariée.<br><br>En l’espèce, une salariée engagée en qualité de cheffe de projet a informé son employeur de son état de grossesse au cours de sa période d’essai. Plusieurs semaines après cette annonce, l’employeur a mis fin à la période d’essai.<br><br>Devant la cour d’appel, la demande de la salariée en lien avec la reconnaissance d’une discrimination a été rejetée, les juges considérant que l’employeur n’a pas à justifier les motifs de la rupture de la période d’essai et que la salariée ne présentait aucun élément de fait laissant supposer l’existence d’une discrimination directe ou indirecte.<br><br>Par un arrêt du 25 mars 2026 (n° 24-14.788), la chambre sociale de la Cour de cassation casse et annule partiellement cette décision. Elle rappelle que lorsque la rupture de la période d’essai intervient après que l’employeur a été informé de l’état de grossesse de la salariée, il appartient à ce dernier d'établir que sa décision est justifiée par des éléments sans lien avec l'état de grossesse.<br><br>En conséquence, la liberté de rupture en période d’essai trouve une limite claire en matière probatoire : dès lors que la grossesse est connue, la charge de la preuve bascule sur l’employeur.<br><br>Lien vers l’arrêt<a href="https://lnkd.in/eAgW8dUv" target="_self" class="hwywbySyJKmeDaONqVWecLPYubtiDCALOHSSdRs"><strong>https://lnkd.in/eAgW8dUv</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:52:00 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Un accord collectif peut-il prévoir une méthode subsidiaire de décompte des salariés mis à disposition lorsque les entreprises prestataires ne répondent pas ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-un-accord-collectif-peut-il-prevoir-une-methode-subsidiaire-de-decompte-des-salaries-mis-a-disposition-lorsque-les-entreprises-prestataires-ne-repondent-pas</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, tous les salariés mis à disposition doivent être pris en compte dans l’effectif de l’entreprise utilisatrice en vue des élections professionnelles dès lors qu’ils sont présents dans ses locaux et y travaillent depuis au moins un an (C. trav., art. L. 1111-2, 2°). L’administration préconise d’interroger par écrit les entreprises prestataires afin qu’elles fournissent la liste de leurs salariés mis à disposition répondant à ces critères (DGT, circ. n° 2008-20, 13 nov. 2008).<br><br>Dans un arrêt du 4 mars 2026 (n°24-19.006), la Cour de cassation admet pour la première fois qu'un accord collectif peut organiser un système de décompte subsidiaire et estimatif des salariés mis à disposition en vue des élections professionnelles, en cas de taux de réponse insuffisant des entreprises extérieures.<br><br>Dans cette affaire, une société de construction maritime faisait appel à plus de 400 entreprises sous-traitantes employant environ 6 000 salariés sur site. Un accord d'entreprise prévoyait de les interroger par mail avant chaque élection, et, faute de réponse d'au moins 75 % d'entre elles dans un délai de 3 semaines, d'estimer l'effectif des salariés mis à disposition à 10 % du nombre moyen de badges actifs sur les 12 mois précédents. Un syndicat non-signataire a contesté cette clause, arguant qu'elle dérogeait à une disposition d'ordre public.</p><p>La Cour de cassation rejette cet argument. Si l'article L. 1111-2 du Code du travail n'est pas dérogeable, rien n'interdit aux partenaires sociaux d'organiser, par accord collectif, les modalités pratiques de décompte des salariés mis à disposition, en l'absence de toute règle légale sur ce point.<br><br>Lien vers la décision <a href="https://lnkd.in/e8bUjDJY" target="_self" class="hwywbySyJKmeDaONqVWecLPYubtiDCALOHSSdRs"><strong>https://lnkd.in/e8bUjDJY</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 11:01:00 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Accident de trajet &amp; indemnité de licenciement : une absence qui ne compte pas</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-accident-de-trajet-indemnite-de-licenciement-une-absence-qui-ne-compte-pas</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La période d'arrêt de travail consécutive à un accident de trajet doit-elle être prise en compte dans le calcul de l'ancienneté servant à déterminer l'indemnité légale de licenciement ?<br><br>Non, répond la chambre sociale de la Cour de cassation dans un arrêt publié au Bulletin rendu le 11 mars 2026 (n° 24-13.123, F-B).<br><br><strong>Les faits en bref</strong><br>Un salarié, absent plusieurs semaines suite à un accident de trajet, voit son contrat rompu. Il réclame une indemnité de licenciement calculée sur l'ensemble de sa carrière dans l'entreprise.<br>La cour d'appel lui donne raison. L'employeur se pourvoit en cassation.<br><br><strong>La règle posée par la Cour&nbsp;</strong><br>La chambre sociale casse la décision : la période d'arrêt consécutive à un accident de trajet ne constitue pas une période de suspension du contrat assimilée à du temps de présence.<br>Elle ne peut donc pas être intégrée dans le calcul de l'ancienneté servant à déterminer l'indemnité légale de licenciement.<br><br><strong>Pourquoi c'est important ?&nbsp;</strong><br>Les employeurs doivent systématiquement vérifier la nature de chaque période d'absence lors du calcul de l'ancienneté, au risque de sur-indemniser le salarié&nbsp;:<br>Accident du travail → période prise en compte pour l'ancienneté&nbsp;<br>Maladie professionnelle → idem&nbsp;<br>Accident de trajet → période à déduire</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 11:53:00 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte Litigation : Défaut de convocation d’un associé à une AG : le nouvel arrêt Larzul 3 consacre l’appréciation in concreto de la notion d’« influence » sur le sens de la décision </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-litigation-defaut-de-convocation-dun-associe-a-une-ag-le-nouvel-arret-larzul-3-consacre-lappreciation-in-concreto-de-la-notion-d-influence-sur-le-sens-de-la-decision</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Par un arrêt dit «&nbsp;Larzul 3&nbsp;» (Com., 11 février 2026, n° 24-18.524), la Cour de cassation a censuré un arrêt de Cour d’appel qui avait retenu que le défaut de convocation d’un associé était, par lui-même, de nature à influer sur le résultat du processus de décision dès lors qu’il n’y avait pas eu de confrontation de point de vue entre les associés.&nbsp;<br><br>La Cour de cassation énonce au contraire qu’il appartient au juge d’apprécier concrètement si l’absence de cet associé était effectivement de nature à exercer une influence sur l’issue du vote, notamment&nbsp;au regard de la répartition des droits de vote, des positions prises ultérieurement par cet associé sur les sujets objets des délibérations et de l’existence éventuelle de désaccords récurrents entre les associés, rendant toutes délibérations inutiles.&nbsp;<br><br>Cet arrêt offre un premier éclairage sur la notion d’« influence [de l’irrégularité] sur le résultat du processus de décision&nbsp;», condition à l’annulation depuis l’arrêt «&nbsp;Larzul 2&nbsp;» (Com. 15 mars 2023, n° 21-18.324), mais qu’elle n’avait pas eu l’occasion de développer et qui, entre temps, est devenue la deuxième condition du fameux « triple test » instauré par l’Ordonnance du 12 mars 2025 portant réforme du régime des nullités en droit des sociétés.<br><br>En consacrant une appréciation in concreto du critère de l’influence, la Cour de cassation permet un traitement au cas par cas des demandes de nullité pour défaut de convocation d’un associé. En même temps, elle ouvre la porte à une casuistique qui risque de créer une certaine insécurité juridique concernant la validité des décisions sociales.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Contentieux commercial et corporate</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:11:15 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Représentation des salariés – La représentation syndicale de droit au CSE d’établissement – Le seuil de 300 salariés s’apprécie-t-il au niveau de l’établissement ou au niveau de l’entreprise ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-representation-des-salaries-la-representation-syndicale-de-droit-au-cse-detablissement-le-seuil-de-300-salaries-sapprecie-t-il-au-niveau-de-letablissement-ou-au-niveau-de-lentreprise</link>
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                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">Pour rappel, dans les entreprises d’au moins 300 salariés, le représentant syndical au CSE est librement désigné par l’organisation syndicale parmi les salariés éligibles (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035651175" target="_blank" rel="noreferrer">article&nbsp;L.&nbsp;2314-2 du Code du travail</a>). <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035652997" target="_blank" rel="noreferrer">L’article L.&nbsp;2143-22 du Code du travail</a> précise que dans les entreprises de moins de 300 salariés, le délégué syndical est représentant syndical au CSE de droit, y compris au sein des CSE d’établissements de la société.</p><p class="text-justify">En l’espèce, un syndicat avait désigné un salarié en qualité de représentant syndical au CSE d’établissement. Si l’entreprise employait plus de 300 salariés, l’effectif de l’établissement concerné était en dessous de ce seuil. La société a soutenu qu’en raison de l’effectif de l’établissement, seul un délégué syndical pouvait être représentant syndical auprès du CSE d’établissement (ce qui n’était pas le cas du salarié désigné en l’espèce). Elle a donc saisi le tribunal judiciaire afin d’obtenir l’annulation de cette désignation. Le tribunal a rejeté sa demande.</p><p class="text-justify">Par un arrêt du 4 mars 2026 (n° 25‑17.467), la chambre sociale de la Cour de cassation confirme le jugement. Elle rappelle que le bénéfice de plein droit du mandat de représentant syndical est réservé aux seules entreprises de moins de 300 salariés et aux établissements appartenant à ces entreprises. Dès lors que l’entreprise emploie au moins 300 salariés, la désignation d’un représentant syndical au CSE d’établissement peut porter sur tout salarié remplissant les conditions d’éligibilité, indépendamment du fait que l’établissement compte moins de 300 salariés. Le seuil pertinent s’apprécie donc au niveau de l’entreprise, et non au niveau de l’établissement.</p><p class="text-justify">L’arrêt clarifie le périmètre d’appréciation du seuil de 300 salariés dans les entreprises à établissements multiples. Cette lecture limite ainsi les contentieux d’annulation fondés sur l’effectif de l’établissement.</p><p>Lien vers l'arrêt<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69a7e430cdc6046d47741792" target="_self" class="PgDsUNLbwedwjquDuJUxtZEbonyZGvKwLh"><strong>https://www.courdecassation.fr/decision/698c3aaccdc6046d47da052b</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 18:02:00 +0100</pubDate>
                        <title>Mise à disposition internationale – Alerte droit social : heures supplémentaires – obligation de sécurité : l’entreprise prêteuse reste-t-elle responsable du salarié mis à disposition ? </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/mise-a-disposition-internationale-alerte-droit-social-heures-supplementaires-obligation-de-securite-lentreprise-preteuse-reste-t-elle-responsable-du-salarie-mis-a-disposition</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Mise à disposition internationale – heures supplémentaires – obligation de sécurité : l’entreprise prêteuse reste-t-elle responsable du salarié mis à disposition&nbsp;?&nbsp;<br><br>Pour rappel, dans le cadre d’une mise à disposition, le contrat de travail liant le salarié à l’entreprise prêteuse n’est ni rompu ni suspendu. Le salarié demeure membre du personnel de cette dernière et conserve le bénéfice des dispositions légales et conventionnelles applicables au sein de l’entreprise prêteuse (C. trav., art. L.8241-2).<br><br>En l’espèce, un salarié engagé par une société française avait été mis à disposition de sa filiale en Azerbaïdjan et avait conclu, pour la durée de sa mission, un contrat de travail soumis au droit local. Soumis à un rythme hebdomadaire de près de 80 heures, il a saisi la juridiction prud’homale française afin notamment d’obtenir le paiement d’heures supplémentaires par la société prêteuse. La cour d’appel a fait droit à ses demandes.&nbsp;<br><br>Par un arrêt du 18 février 2026 (n° 24-14.172), la chambre sociale de la Cour de cassation confirme l’interprétation de la Cour d’appel. L’entreprise prêteuse demeure l’employeur pendant toute la période de mise à disposition et qu’elle reste, à ce titre, tenue au respect des dispositions légales, conventionnelles et contractuelles applicables à la relation de travail, y compris en matière d’heures supplémentaires. La signature d’un contrat local ne prive pas ces règles d’effet, et l’entreprise prêteuse est responsable du paiement des heures supplémentaires, à charge pour cette dernière le cas échéant de se retourner contre l’entreprise utilisatrice dès lors qu’une faute a été commise par cette dernière. De surcroît, l’entreprise prêteuse n’est pas déchargée de son obligation de sécurité : elle doit veiller à la protection de la santé du salarié, même lorsqu’il travaille à l’étranger pour une filiale.<br><br>Cette jurisprudence souligne la vigilance particulière dont doivent faire preuve les entreprises prêteuses dans le cadre d’une mise à disposition, même internationale, compte tenu du maintien de leurs obligations contractuelles.&nbsp;</p><p>Lien vers l'arrêt <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69955ed2cdc6046d47c7edb4" target="_self" class="PgDsUNLbwedwjquDuJUxtZEbonyZGvKwLh "><strong>https://www.courdecassation.fr/decision/69955ed2cdc6046d47c7edb4</strong></a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 18:07:00 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : licenciement économique - Dans le cadre de l’appréciation du périmètre de l’obligation de reclassement, la notion de groupe peut-elle s’appliquer à l&#039;égard d&#039;une personne physique contrôlant plusieurs sociétés ? </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-licenciement-economique</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, en matière de licenciement économique, l’employeur doit rechercher toutes les possibilités de reclassement, non seulement au sein de l’entreprise, mais également auprès des entreprises du groupe situées sur le territoire national, dès lors que leur organisation permet la permutation de tout ou partie du personnel (article L. 1233-4 du Code du travail).<br><br>En l’espèce, un salarié licencié pour motif économique soutenait que son employeur aurait dû rechercher son reclassement au sein d'une autre société, dont l’employeur détenait 70 % du capital.<br>La cour d'appel avait considéré que les deux sociétés ne formaient pas un groupe, estimant que l'existence d'un dirigeant commun ne suffisait pas à caractériser un lien capitalistique.<br><br>Dans un arrêt du 11 février 2026 (n° 24-18.886) la chambre sociale de la Cour de cassation a censuré cette analyse.<br>La Haute juridiction rappelle ainsi que le contrôle effectif, au sens de l’article L. 233-3 du Code de commerce, peut résulter de la détention majoritaire de plusieurs sociétés par une personne physique, de sorte que les sociétés concernées doivent être regardées comme appartenant à un même groupe pour l’appréciation de l’obligation de reclassement.<br>Dès lors, en présence d'un employeur personne physique disposant du pouvoir de contrôle sur plusieurs sociétés, ce dernier ne peut pas s'exonérer de son obligation de reclassement en se limitant à la seule entité juridique qui procède au licenciement.<br><br>Cette jurisprudence souligne la vigilance dont il faut faire preuve lors des licenciements économiques dans les structures actionnariales « éclatées » mais contrôlées par un même associé majoritaire.</p><p>Lien vers l'arrêt<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/698c3aaccdc6046d47da052b" target="_self" class="PgDsUNLbwedwjquDuJUxtZEbonyZGvKwLh "><strong>https://www.courdecassation.fr/decision/698c3aaccdc6046d47da052b</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-10003</guid>
                        <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 10:40:04 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : transfert d’entreprise – travail dissimulé</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-transfert-dentreprise-travail-dissimule-a-la-suite-dun-transfert-dentreprise-un-salarie-peut-il-reclamer-a-son-nouvel-employeur-lindemnite-de-travail-dissimule-pour-des-faits-imputable-a-son-ancien-employeur</link>
                        <description>A la suite d’un transfert d’entreprise, un salarié peut-il réclamer à son nouvel employeur l’indemnité de travail dissimulé pour des faits imputable à son ancien employeur ? </description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, l’indemnité forfaitaire pour travail dissimulé se rattache à l’exécution du contrat de travail&nbsp;; elle est soumise à la prescription biennale. Cette indemnité n’est toutefois exigible qu’au moment de la rupture du contrat de travail (Cass. soc., 4 sept. 2024, n° 22-22.860).</p><p>En l’espèce, un salarié réclamait le paiement d’une indemnité forfaitaire pour travail dissimulé pour des faits intervenus avant le transfert de plein droit de son contrat de travail. La cour d’appel a considéré que les faits étaient prescrits et ne pouvaient pas, à ce titre, être à la charge du cessionnaire.&nbsp;<br><br>Par un arrêt du 28 janvier 2026 (24-18.999), la chambre sociale de la Cour de cassation censure les juges du fond. Elle rappelle que l’indemnité forfaitaire pour travail dissimulé n’est exigible qu’en cas de rupture du contrat de travail. Par conséquent, l’action en paiement, soumise à la prescription biennale de l’article L.1471-1 du Code du travail, court à compter de la rupture du contrat et non de la commission des faits. Ainsi, lorsque le contrat a été transféré puis rompu par le nouvel employeur, le salarié peut agir contre ce dernier pour obtenir le paiement de l’indemnité, même si les faits de travail dissimulé sont imputables à l’ancien employeur et sont antérieurs au transfert.<br><br>Cette jurisprudence souligne l’importance, pour le cessionnaire, d’anticiper lors de l’audit d’acquisition le risque social lié à une situation de travail dissimulé, lequel peut se révéler plusieurs années après les faits.&nbsp;</p><p>Lien vers l'arrêt : <a href="https://lnkd.in/ehcA76pc" target="_self" class="kmvIqgjuYrAGalgeMjeAGNUYAMDmnbvvbfQ "><strong>https://lnkd.in/ehcA76pc</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:58:05 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social : Un salarié peut-il refuser l&#039;application d&#039;un accord de performance collective (APC)</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-un-salarie-peut-il-refuser-lapplication-dun-accord-de-performance-collective-apc</link>
                        <description>Dans une décision du 21 janvier 2026 (n°24-10.512), la Cour de cassation se prononce pour la première fois sur les effets d’un accord de performance collective (APC) modifiant le plafond de jours travaillés figurant dans une convention individuelle de forfait jours préexistante. </description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cette affaire, un salarié avait conclu en 2010 une convention individuelle de forfait annuel en jours fixant le nombre de jours travaillés à 207 jours. En 2018, un accord de performance collective (APC) a été conclu au sein de l'entreprise, venant augmenter le nombre de jours travaillés dans le cadre des forfaits annuels en jours, le portant de 211 à 212 ou 213 jours selon les catégories de salariés concernés.<br><br>Le salarié a expressément refusé l'augmentation du nombre de jours travaillés par rapport à sa convention individuelle initiale. L’employeur a toutefois considéré que la durée du travail du salarié avait désormais une origine conventionnelle, découlant de l’APC, et non plus contractuelle, de sorte que l’APC s’imposait à lui avec ou sans son accord.<br><br>Le salarié a saisi la juridiction prud'homale afin de demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur lequel lui avait imposé une modification de son contrat de travail.<br><br>La Cour de cassation rappelle d'abord qu’une convention de forfait annuel en jours doit obligatoirement fixer le nombre de jours travaillés. Elle en conclut que toute modification du nombre de jours travaillés constitue une modification du contrat de travail, qui ne peut être imposée unilatéralement par l'employeur sans l'accord exprès du salarié.<br>&nbsp;</p><p>Par conséquent, <strong>le salarié peut légitimement refuser l'application de l'APC</strong>, en ce qu'il augmentait le nombre de jours de son forfait annuel.</p><p><br>Lien vers l’arrêt&nbsp;: <a href="https://lnkd.in/ePakNyeP" target="_self" class="uzjjmrpxQeFebnMdUxptiDBQagtayOyxaRvLs "><strong>https://lnkd.in/ePakNyeP</strong></a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 11:27:00 +0100</pubDate>
                        <title>Philippe Goossens nommé Président du Comité Français de l&#039;UIA</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/philippe-goossens-nomme-president-du-comite-francais-de-luia</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Philippe Goossens, associé au sein du département droit pénal des affaires d’<strong>ADVANT Altana</strong>, est nommé Président du Comité Français de l’<strong>UIA Union Internationale des Avocats</strong>.<br><br>L’UIA, organisation internationale de référence pour les professionnels du droit, joue un rôle central dans la promotion des échanges, de la coopération et de l’excellence de l’avocature à l’échelle mondiale.<br><br><br>En savoir plus sur l’UIA : <a href="https://www.uianet.org/" target="_self" class="uzjjmrpxQeFebnMdUxptiDBQagtayOyxaRvLs "><strong>https://www.uianet.org/</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 13:15:51 +0100</pubDate>
                        <title>Laura Morreli nommée médiatrice auprès du Centre de Médiation et d’Arbitrage en matière de Brevets de la JUB</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/laura-morreli-nommee-mediatrice-aupres-du-centre-de-mediation-et-darbitrage-en-matiere-de-brevets-cmab-de-la-juridiction-unifiee-du-brevet-jub</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Laura Morelli, associée au sein de notre département Propriété Intellectuelle, vient d’être nommée médiatrice auprès du Centre de Médiation et d’Arbitrage en matière de Brevets (CMAB) de la Juridiction Unifiée du Brevet (JUB).</p><p>Le PMAC, nouvelle institution clé du paysage européen des brevets, jouera un rôle central dans la promotion de solutions efficaces, confidentielles et équilibrées pour le règlement des différends liés aux brevets unitaires et européens.</p><p>Cette accréditation, accordée pour un mandat de cinq ans, reflète son expérience reconnue en matière de résolution alternative des litiges, ainsi que son engagement, de longue date, dans le domaine de la médiation.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 11:24:00 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Suspension du contrat pour maladie professionnelle, obligation de loyauté et licenciement </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-suspension-du-contrat-pour-maladie-professionnelle-obligation-de-loyaute-et-licenciement</link>
                        <description>En l’espèce, une salariée exerçant les fonctions de comptable a été placée en arrêt maladie pour maladie professionnelle le 11 octobre 2019 puis a été licenciée pour faute grave le 7 mai 2020.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L’employeur lui reprochait les faits suivants&nbsp;:&nbsp;<br>- l’exercice d’une activité professionnelle parallèle pour un tiers depuis 2014, en violation d’une clause d’exclusivité et l’utilisation des outils informatiques de l’entreprise à cette fin&nbsp;;<br>- la communication de documents professionnels à son époux&nbsp;;<br>- l’envoi de fichiers comptables internes vers sa messagerie personnelle.<br><br>La salariée invoquait la nullité de son licenciement, estimant que, pendant la suspension de son contrat de travail, seul un manquement à son obligation de&nbsp;loyauté&nbsp;pouvait justifier son licenciement pour faute grave.<br><br>La Cour de cassation rejette cet argument et affirme que si l'article L. 1226-9 du Code du travail exige une faute grave pour licencier un salarié pendant la suspension du contrat consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, cette disposition n'interdit pas pour autant à l'employeur de se prévaloir de manquements antérieurs à la suspension.<br><br>Il en résulte que si, pendant la période de suspension du contrat de travail consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, l'employeur peut seulement, dans le cas d'une rupture pour faute grave, reprocher au salarié des manquements à l'obligation de loyauté, cela ne lui interdit pas de se prévaloir de tout manquement aux obligations issues du contrat de travail antérieurs à cette suspension.</p><p>Lien vers l’arrêt complet<a href="https://lnkd.in/ek525u6U" target="_self" class="pSsqrsDflyyTGZvsdjPbvrjtYPhWNBHDvgA "><strong>https://lnkd.in/ek525u6U</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 16:52:00 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Congés payés &amp; heures supplémentaires</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-conges-payes-heures-supplementaires</link>
                        <description>Dans un arrêt largement commenté rendu le 10 septembre dernier, la Cour de cassation, dans le sillage de la jurisprudence européenne, a jugé que pour les salariés dont la durée du travail est décomptée sur une base hebdomadaire, les jours de congés payés doivent être intégrés dans le calcul des heures supplémentaires. Depuis lors, un salarié peut prétendre au paiement d’heures supplémentaires, même si, du fait de son congé payé, il n’avait pas réalisé 35 h de travail effectif.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Restait à voir si la Cour de cassation confirmerait cette orientation et en préciserait la portée à d’autres modes de décompte du temps de travail.<br><br>Les faits<br>Un salarié relevant du transport routier de personnes (décompte sur deux semaines) avait été partiellement en congé payé sur la période. La cour d’appel avait rejeté ses demandes, considérant que les heures de congés payés ne devaient pas être intégrées pour apprécier le dépassement du seuil ouvrant droit aux heures supplémentaires.<br>&nbsp;</p><p>La décision du 7 janvier 2026 (Cass. soc., 7 janv. 2026, n° 24-19.410 FB)&nbsp;<br>La chambre sociale censure cette analyse : il convient de ne pas limiter le calcul aux seules heures de travail effectif lorsque le salarié a été partiellement en congé payé sur les semaines considérées. Elle précise que le salarié partiellement en congé payé au cours des deux semaines de référence&nbsp;«&nbsp;peut prétendre au paiement des majorations pour heures supplémentaires qu’il aurait perçues s’il avait travaillé durant l’intégralité des deux semaines&nbsp;».<br><br>Au regard de cet arrêt, il apparaît probable que la Cour de cassation étende cette solution à d’autres modes de décompte de la durée du travail.</p><p>Lien vers l’arrêt&nbsp;complet<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/695e108475782d5f060d1901" target="_self" class="extern"><strong>https://lnkd.in/eMZ97BPQ</strong></a><br>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 10:35:00 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Conflit d’intérêts et respect de la vie privée : l’employeur peut-il licencier un salarié en raison de sa situation maritale ? </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-conflit-dinterets-et-respect-de-la-vie-privee-lemployeur-peut-il-licencier-un-salarie-en-raison-de-sa-situation-maritale</link>
                        <description>Pour rappel, un élément de la vie personnelle du salarié ne peut justifier un licenciement disciplinaire que s’il constitue un manquement à une obligation découlant de son contrat de travail. </description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>En l’espèce, un salarié a été licencié pour avoir dissimulé à son employeur son mariage avec une ancienne salariée, actuellement en contentieux avec ce dernier. Or, son contrat prévoyait une obligation d’informer son employeur de tout changement dans sa situation maritale.&nbsp;<br><br>Dans un arrêt du 10 décembre 2025 (n°24-17.316), la chambre sociale de la Cour de cassation a toutefois rappelé que le respect de la vie privée ne permettait pas à l’employeur d’obliger ses salariés à communiquer des informations sur leur situation familiale, même en présence d’une clause contractuelle. En outre, le poste et les fonctions du salarié ne suffisent pas à justifier l’existence d’un conflit d’intérêts, de sorte que le licenciement du salarié est nul.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Fri, 02 Jan 2026 08:45:38 +0100</pubDate>
                        <title>Paul Boutron nommé Associé au sein du département contentieux </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/paul-boutron-nomme-associe-au-sein-du-departement-contentieux</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Avocat au barreau de Paris, Paul Boutron est coopté associé au sein de l’équipe contentieux commercial et corporate.</p><p>Il intervient dans le domaine du précontentieux et du contentieux devant les juridictions civiles et commerciales pour des clients français et internationaux.</p><p>Paul Boutron est diplômé du programme Grande Ecole de l’ESCP Busines School et est également titulaire d’un Master 2 en droit des affaires et fiscalité (Université Paris I).</p><p>Après une première collaboration au sein du cabinet Hogan Lovells, il a rejoint ADVANT Altana en 2016 avant d’être nommé counsel en 2022.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Contentieux commercial et corporate</category>
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
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                        <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 17:06:00 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Transfert d&#039;entreprise et des contrats de travail : la réalité de l&#039;affectation l&#039;emporte sur le lien juridique</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-transfert-dentreprise-et-des-contrats-de-travail-la-realite-de-laffectation-lemporte-sur-le-lien-juridique</link>
                        <description>Dans une décision du 10 décembre 2025, la Cour de cassation clarifie les conditions d&#039;application de l&#039;article L. 1224-1 du Code du travail à la lumière de la Directive 2001/23/CE du Conseil du 12 mars 2001.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu'une entité économique autonome appartenant à un groupe est cédée à une entreprise extérieure, les salariés affectés de manière permanente à cette entité passent au service du cessionnaire, même s'ils sont contractuellement liés à une autre société du groupe (article L. 1224-1 du Code du travail et directive 2001/23/CE).<br><br>La question posée à la Cour était ici de savoir si un salarié formellement employé par une société du groupe, mais mis à disposition et affecté de façon permanente à l'entité cédée, devait voir son contrat transféré au cessionnaire.<br><br>Réponse de la Cour : le transfert automatique du contrat de travail s'impose dès lors que trois conditions sont réunies :<br>1. l'existence d'un transfert d'entité économique autonome maintenant son identité&nbsp;;<br>2. l'affectation permanente du salarié à cette entité pour l'exécution de sa tâche habituelle au jour du transfert&nbsp;;<br>3. le caractère non occasionnel de cette affectation.<br><br>Pour la Cour, la réalité de l'affectation prévaut sur le lien contractuel formel. Peu importe que le salarié soit employé par une autre société du groupe : si son activité quotidienne s'inscrit durablement dans l'entité transférée, son contrat doit être transféré. Le licenciement prononcé en méconnaissance de ce transfert automatique est dépourvu de cause réelle et sérieuse.<br><br>Pour arriver à cette conclusion, la Cour s'appuie sur la jurisprudence européenne (CJUE, Albron Catering, 21 octobre 2010) qui admet qu'un employeur non contractuel, auprès duquel des salariés sont affectés de manière permanente, puisse être considéré comme « cédant » au sens de la directive 2001/23/CE.<br><br>Cet arrêt rappelle aux entreprises que toute mise à disposition prolongée de salariés intra-groupe vers une entité destinée à être cédée doit être attentivement étudiée lors des opérations de cession. Il est ainsi impératif d'identifier tous les salariés réellement affectés aux entités transférées, sans se limiter aux seuls salariés de celle-ci.<br><br>Lien vers l'arrêt complet<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/693927bcc988783351cb66b0?judilibre_juridiction=cc&amp;judilibre_chambre[]=soc&amp;page=1&amp;previousdecisionpage=1&amp;previousdecisionindex=0&amp;nextdecisionpage=1&amp;nextdecisionindex=2" target="_self" class="kBgpcyXFNpkpsySUadbrgokwcBSJFTnFWYsOyo "><strong>https://lnkd.in/e5iz8zKA</strong></a><br>Cass. soc., 10 déc. 2025, n° 23-11.819, Publié au Bulletin</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 10:07:33 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Inaptitude et dispense de reclassement : appréciation de la mention du médecin du travail</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-inaptitude-et-dispense-de-reclassement-appreciation-de-la-mention-du-medecin-du-travail</link>
                        <description>Dans une décision du 26 novembre dernier (Cass. soc., 26 nov. 2025, n° 23-23.532), la Cour de cassation adopte une approche pragmatique quant aux formulations de l’avis du médecin du travail sur la dispense de reclassement en cas d&#039;inaptitude.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Il est admis que l'employeur peut licencier un salarié inapte sans recherche de reclassement s'il justifie de la mention expresse dans l'avis du médecin du travail que « tout maintien du salarié dans un emploi serait gravement préjudiciable à sa santé » ou que « l'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi » (articles L. 1226-2-1 et L. 1226-12 du code du travail).<br><br>En l’espèce, le médecin du travail avait déclaré le salarié inapte à son poste et précisé que «&nbsp;tout maintien du salarié dans un emploi serait préjudiciable à sa santé&nbsp;».<br><br>La question posée à la Cour était donc de savoir si l'omission du terme « gravement » privait l'employeur de la dispense de reclassement.<br>Pour la Cour de cassation, l'utilisation de cette formule sans le terme « gravement » n'empêche pas l'employeur de bénéficier de la dispense de reclassement. Dès lors que cet avis comportait la mention prévue par les&nbsp;articles L. 1226-2-1&nbsp;et&nbsp;L. 1226-12 du code du travail, l'omission du terme gravement ne modifie pas la portée de celle-ci et est sans incidence sur l'impossibilité pour l'employeur de rechercher un reclassement pour le salarié.<br><br>Ainsi, une variation de vocabulaire dans l’avis rendu par le médecin du travail ne viendra plus systématiquement fragiliser la dispense de reclassement.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 02 Dec 2025 09:55:02 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Repos hebdomadaire et décompte en semaine civile</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-repos-hebdomadaire-et-decompte-en-semaine-civile</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Repos hebdomadaire : la Cour de cassation confirme un décompte en semaine civile<br><br>Pour rappel, le Code du travail dispose qu’un salarié ne peut travailler&nbsp;plus de six jours par semaine (L.3132-1 C. trav.) et doit bénéficier d’un repos hebdomadaire minimal de 24 heures consécutives, auquel s’ajoute le repos quotidien obligatoire (L.3131-2 C. trav.).<br><br>Deux interprétations pouvaient s’envisager quant au décompte de la semaine&nbsp;:<br>- se référer à la «&nbsp;semaine civile&nbsp;»&nbsp;: dès lors chaque semaine civile doit contenir un jour de repos (par exemple, le lundi en semaine 1 et le dimanche en semaine 2)&nbsp;; il serait alors possible de faire travailler un salarié plus de six jours consécutifs entre ces deux repos ;<br>- se référer à la «&nbsp;semaine calendaire&nbsp;»&nbsp;; il serait dans ce cas interdit de faire travailler un salarié plus de six jours consécutifs.<br><br>Dans une décision récente du 13 novembre 2025 (n°24-10.733), la Cour de cassation vient de trancher ce point. Elle retient que chaque salarié doit bénéficier d’un repos hebdomadaire au cours de chaque semaine civile, soit du lundi 0 heure au dimanche 24 heures, sans qu’il soit nécessaire d’accorder ce repos immédiatement après une période de six jours consécutifs de travail.&nbsp;<br><br>En d’autres termes, tant que chaque semaine civile comporte un jour de repos, il est possible de faire travailler un salarié plus de six jours d’affilée entre deux repos hebdomadaires.<br><br>Dans cette affaire, un directeur des ventes d’une entreprise a saisi la juridiction prud’homale aux fins de prendre acte de la rupture de son contrat de travail aux torts exclusifs de son employeur, lui reprochant plusieurs manquements dont notamment le non-respect du droit au repos en raison de salons effectués certains week-ends.<br><br>La Cour de cassation confirme ainsi la position de la CJUE (9 nov. 2017, aff. C-306/16) : l’employeur reste libre de positionner le repos hebdomadaire à n’importe quel moment de la semaine civile.<br>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:41:23 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Désigation des délégués syndicaux</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social</link>
                        <description>La chambre sociale de la Cour de cassation a rendu le 19 novembre 2025 un arrêt (Cass. soc., 19 nov. 2025, n° 24-17.356) précisant les règles relatives à la désignation des délégués syndicaux en application de l’article L. 2143-3 du Code du travail. </description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Par lettres des 28 novembre et 4 décembre 2023, un syndicat avait désigné certains salariés comme délégués syndicaux avant de procéder, le 1er mars 2024, à la désignation de nouveaux délégués syndicaux en remplacement des précédents.&nbsp;<br><br>Les employeurs, constituant une Unité économique et sociale, contestent cette désignation en invoquant la violation de l’article L. 2143-3 du code du travail, estimant que&nbsp;:<br>- tous les candidats ayant obtenu au moins 10% des suffrages n'avaient pas valablement renoncé, avant ces désignations, à la possibilité d'être désigné délégué syndical ;&nbsp;<br>- que les délégués syndicaux ne pouvaient pas renoncer au droit d'être désigné délégué syndical alors même qu'au moment de leur renonciation, ils avaient déjà été désignés comme tel et bénéficiaient de leur mandat syndical.&nbsp;<br><br>Le Tribunal judiciaire de Paris avait validé les désignations… mais la Cour de cassation casse l’arrêt. Elle rappelle que&nbsp;:<br>- depuis la loi du 29 mars 2018, un syndicat représentatif doit, pour désigner un DS, prioritairement choisir parmi ses candidats ayant obtenu au moins 10 % au premier tour des dernières élections CSE&nbsp;;<br>- si aucun des candidats ne remplit ces conditions, ou s'il ne reste, dans l'entreprise ou l'établissement, plus aucun candidat aux élections professionnelles qui remplit ces conditions, ou si l'ensemble des élus qui remplissent ces conditions renoncent par écrit à leur droit d'être désigné DS, le syndicat peut désigner un DS parmi les autres candidats ou, à défaut, parmi ses adhérents au sein de l'entreprise ou de l'établissement ou parmi ses anciens élus ayant atteint la limite de durée d'exercice du mandat au CSE.<br><br>Deux principes directeurs sont précisés :&nbsp;</p><ol><li><span>cette renonciation doit être antérieure à la nouvelle désignation ;</span></li><li><span>un salarié ne peut pas, par avance, renoncer au droit d’être désigné DS qu’il tient des dispositions d’ordre public de l’article L. 2143-3 lorsqu’il a obtenu au moins 10 %.</span></li></ol><p>Appliquant ces principes, la Cour reproche au TJ de ne pas avoir recherché, comme cela lui était demandé, si les salariés que le syndicat avait désignés DS les 28 novembre et 4 décembre 2023 n'avaient pas renoncé à être désignés en cette qualité les 5 et 6 décembre 2023, en l'absence à ces dates de toute démission de leur mandat et sans que le syndicat ait mis fin à celui-ci, en sorte qu'à la date de leur renonciation, leur mandat était toujours en cours.<br><br>En pratique, cet arrêt renforce la sécurité juridique autour des désignations de délégués syndicaux, participant à une base plus solide pour contester les désignations si ces conditions ne sont pas respectées.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 18 Nov 2025 10:41:01 +0100</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Préconisations du médecin du travail, télétravail et droit au respect de la vie privée</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-preconisations-du-medecin-du-travail-teletravail-et-droit-au-respect-de-la-vie-privee</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un arrêt du 13 novembre 2025 (n° 24-14.322), la Cour de cassation articule l’obligation pour l’employeur de se conformer aux préconisations du médecin du travail et le droit du salarié au respect de sa vie privée dans un contexte de télétravail.</p><p>Dans cette affaire, le médecin du travail avait formulé plusieurs avis d’aménagement de poste d’une salariée, dont deux jours de télétravail à domicile.</p><p>Pour procéder à cet aménagement, l’employeur avait demandé une visite du domicile de la salariée, afin d’en vérifier la conformité. La salariée avait refusé, invoquant son droit à la vie privée. Le télétravail n’avait pas été mis en place.</p><p>La cour d’appel a retenu que l’employeur avait pris les mesures nécessaires pour mettre en place les préconisations du médecin du travail et n'avait pas manqué à son obligation de sécurité.</p><p>La Cour de cassation casse en totalité l’arrêt d’appel, pour deux raisons:&nbsp;</p><ol><li><span>Le domicile du salarié est protégé au titre du droit au respect sa vie privée; il peut légitimement en refuser l'accès à l'employeur&nbsp;;</span></li><li><span>L'employeur est tenu de prendre en compte les préconisations du médecin du travail et ne peut refuser un aménagement du poste, au seul motif que le salarié refuse une visite de son domicile, sans manquer à son obligation de sécurité.</span></li></ol><p>La Cour de cassation réaffirme ici la portée des préconisations du médecin du travail ainsi que l’obligation de sécurité de l’employeur, tout en marquant de nouveau son souhait de faire respecter le droit au respect de la vie privée du salarié.</p><p>Le lien vers l’arrêt de la Cour de cassation est <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6915978a5cc9fa7cae5abe1d#:~:text=Apr%C3%A8s%20plusieurs%20avis%20invitant%20l,jours%20de%20t%C3%A9l%C3%A9travail%20%C3%A0%20domicile" target="_blank" rel="noreferrer">disponible ici</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 21 Oct 2025 17:16:06 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte Droit Social - Télétravail et égalité de traitement : la Cour de cassation met fin au débat sur les titres-restaurant</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-teletravail-et-egalite-de-traitement-la-cour-de-cassation-met-fin-au-debat-sur-les-titres-restaurant</link>
                        <description>Les salariés en télétravail bénéficient des mêmes droits que ceux exerçant sur site en matière de titres-restaurant</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Par un <strong>arrêt du 8 octobre 2025 (Cass. soc., n° 24-12.373)</strong>, la Cour de cassation consacre un principe: <strong>les salariés en télétravail bénéficient des mêmes droits que ceux exerçant sur site</strong> <strong>en matière de titres-restaurant</strong>. Ainsi, le&nbsp;télétravail ne peut pas, à lui seul, constituer une raison de suppression de ce droit.</p><p>La seule condition d’attribution d’un titre-restaurant à un salarié en télétravail réside dans le fait que <strong>le repas soit compris dans l’horaire journalier du salarié</strong>. Cette décision met fin à plusieurs années d’incertitude jurisprudentielle et <strong>confirme la position de l’URSSAF</strong>.&nbsp;</p><p>Cette clarification intervient dans un <strong>contexte d’évolution des politiques de télétravail</strong>. Depuis plusieurs mois, de grandes entreprises — Société Générale, JCDecaux, Iliad — ont choisi de réduire le nombre de jours télétravaillés, invoquant la nécessité de renforcer la cohésion, la culture d’entreprise et les interactions informelles.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 14 Oct 2025 08:56:00 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Représentants du personnel : les nouvelles limites à la rémunération des heures de délégation</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-representants-du-personnel-les-nouvelles-limites-a-la-remuneration-des-heures-de-delegation</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Les heures de délégation des représentants du personnel ou syndicaux doivent être <strong>rémunérées comme du temps de travail effectif</strong> et ne doivent engendrer aucune perte de salaire (C. trav., art. L. 2315-10 et L.&nbsp;2143-17).</p><p>Dans deux décisions du 1<sup>er</sup> octobre 2025 (n° 23-17.765 et 24-14.997), la Cour de cassation précise que les indemnités correspondant à un remboursement de frais professionnels n’ont pas à être maintenues au titre de la rémunération des heures de délégation, dès lors que le représentant du personnel n’a pas eu à supporter une telle dépense.</p><ol><li><span>Dans la première affaire, un facteur, titulaire de plusieurs mandats, réclamait le versement d’une indemnité de collation au titre de ses heures de délégation. Cette indemnité visait à compenser les dépenses de repas engagées avant sa tournée, en raison des contraintes propres à son poste.</span></li><li><span>La seconde portait sur une prime annuelle et des indemnités d’astreinte et de service continu prévues par accord d’entreprise, compensant des contraintes spécifiques d’activité.</span></li></ol><p>La Cour a précisément jugé que, « <i>si un représentant du personnel ou un représentant syndical ne peut être privé, du fait de l’exercice de ses mandats, du paiement d’une indemnité compensant une sujétion particulière de son emploi qui constitue un complément de salaire<strong>, il ne peut, en revanche, réclamer le paiement de sommes correspondant au remboursement de frais professionnels qu’il n’a pas exposés</strong></i> ».</p><p>En revanche, la Cour rappelle également qu’un salarié titulaire de mandats ne peut être privé, du fait de l'exercice de son mandat, d'un avantage social attaché à son emploi ou compensant une sujétion inhérente à son emploi. Ainsi, la suspension du taux de service actif après quatre ans de mandat constitue une discrimination prohibée, car elle pénalise le salarié en raison de son activité représentative.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 09:51:08 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte Droit Social - Un cotisant peut-il produire en justice des documents non communiqués initialement lors d’un contrôle de l’URSSAF ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-un-cotisant-peut-il-produire-en-justice-des-documents-non-communiques-initialement-lors-dun-controle-de-lurssaf</link>
                        <description>Dans un arrêt du 4 septembre 2025, la Cour de cassation confirme le principe selon lequel le cotisant peut produire les pièces qui sont utiles à son procès. Le cotisant peut donc produire, pour la première fois lors du procès, des pièces non communiquées préalablement, ni lors du contrôle, ni lors de la phase amiable contradictoire, lorsqu’il souhaite faire annuler un redressement de l’URSSAF relatif aux cotisations et contributions sociales dues.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La Cour de cassation pose cependant 2 exceptions importantes à ce principe&nbsp;:</p><p>- il ne peut pas s’agir d’une pièce expressément demandée par l’URSSAF lors du contrôle ou la phase contradictoire</p><p>- il ne peut pas s’agir d’une pièce que le cotisant devait produire spontanément<br><br>En pratique, ces deux exceptions peuvent donc limiter la portée et l’application du principe.<br><br>En tout état de cause, il est recommandé aux employeurs de produire les éléments pertinents pour contester une proposition de redressement le plus tôt possible, dès les premiers échanges contradictoires avec l’URSSAF, afin d’éviter un redressement plutôt que d’en demander l’annulation dans le cadre d’un contentieux.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Thu, 18 Sep 2025 09:22:25 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE IP/IT - EU DATA ACT </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-ip-it-eu-data-act</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify"><strong>Le 12 septembre 2025, le Data Act est entré en application.</strong></p><p class="text-justify">Le Règlement européen dit «&nbsp;Data Act&nbsp;» contient principalement des dispositions visant à encourager la circulation de données (personnelles ou non) générées par les objets connectés (<i>IOT</i>). Un autre volet du Règlement prévoit par ailleurs de nouvelles obligations applicables aux prestataires de services «&nbsp;cloud&nbsp;», c’est-à-dire aux <strong>fournisseurs de SaaS, PaaS et IaaS.</strong></p><p class="text-justify">Le Data Act poursuit notamment un objectif de <strong>simplification</strong> et de <strong>sécurisation</strong> du <strong>changement vers un fournisseur</strong> de services de traitement de données, ou vers une <strong>infrastructure TIC sur site</strong>.</p><p><strong>Les contrats des fournisseurs de ces services conclus à partir de cette date (dont CGV), doivent être en conformité avec ce texte.&nbsp;</strong></p><p class="text-justify">En application de ce texte, les prestataires de services Cloud (dont les éditeurs de logiciels en mode SaaS) doivent supprimer de leurs contrats tous les « <i>obstacles précommerciaux, commerciaux, techniques, contractuels et organisationnels qui freinent les clients&nbsp;»</i> dans leurs démarches de résiliation, changement de prestataire ou portage de données.</p><p class="text-justify">Les droits du client et les obligations du fournisseur en cas de fin de contrat doivent clairement énoncés par écrit.&nbsp;</p><p class="text-justify">Des clauses dédiées <strong>doivent décrire les mesures</strong> qui seront mises en œuvre par le prestataire pour organiser et <strong>faciliter la stratégie de sortie du client</strong>, garantir la sécurité et l’intégrité des données du client et la reprise par un nouveau prestataire ou en interne, le tout dans un préavis défini.</p><p class="text-justify">Le Data Act prévoit également la <strong>suppression progressive des frais de changement de fournisseurs</strong>.</p><p class="text-justify">A partir du 12 janvier 2027, les fournisseurs ne pourront plus imposer de frais à leurs clients pour le processus de changement de fournisseur (des dispositions transitoires sont prévues jusqu’à cette date).</p><p class="text-justify"><strong>Sanctions</strong>&nbsp;: chaque État membre doit mettre en place un régime de sanctions « <i>efficaces, proportionnées et dissuasives&nbsp;</i>» en cas de manquement, et désigner une autorité de contrôle nationale.</p><p class="text-justify"><strong>A noter</strong>&nbsp;: en France, la loi dite SREN du 21 mai 2024 a anticipé ce sujet et prévoit déjà des dispositions encadrant les frais de changement de fournisseur et de transferts de données. L’ARCEP a été désignée autorité de contrôle pour l’application des dispositions de la loi SREN.</p><p class="text-justify">&nbsp;</p><p class="text-justify"><strong>Des questions sur le Data Act et ses implications ? </strong>Les avocats de notre équipe IP/IT sont à votre disposition.&nbsp;</p><p class="text-justify">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 16 Sep 2025 17:26:08 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Discrimination syndicale : le préjudice devient automatique </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-discrimination-syndicale-le-prejudice-devient-automatique</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans une décision du 10 septembre 2025, la Haute juridiction pose un principe clair : <strong>le seul constat de l'existence d'une discrimination syndicale ouvre droit à réparation</strong>.</p><p>En principe, le salarié doit établir la réalité du préjudice pour être indemnisé, la Cour de cassation ayant renoncé au concept de « préjudice nécessaire » depuis 2016 (Cass. soc., 13 avr. 2016, n° 14-28.293).</p><p>Cela étant, la Cour de cassation est régulièrement revenue sur cette notion en considérant que certains manquements ouvrent droit à réparation de plein droit.</p><p>La question posée à la Cour était ici de savoir s’il en était ainsi en matière de discrimination syndicale&nbsp;: le préjudice est-il acquis ou est-il nécessaire de le démontrer&nbsp;?</p><p><strong>Réponse de la Cour&nbsp;: le seul constat de l'existence d'une discrimination syndicale cause nécessairement un préjudice au salarié et ouvre automatiquement droit à réparation.</strong></p><p>Ainsi, lorsqu'une discrimination syndicale est établie, l'existence du préjudice est acquise et le rôle du juge se limite à évaluer l'étendue du préjudice résultant du manquement constaté.</p><p>Pour arriver à cette conclusion, la Cour cite l’article L. 2141-8 du Code du travail qui dispose que toute mesure prise par l'employeur en violation des dispositions relatives à la discrimination syndicale <i>« est considérée comme abusive et donne lieu à dommages et intérêts ».&nbsp;</i></p><p>Cet arrêt complète les récentes décisions de la Cour de cassation rendues en matière de réparation automatique.</p><p>Lien vers <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c1330d021d8d629a161212" target="_blank" rel="noreferrer">l’arrêt</a>.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Mon, 15 Sep 2025 12:19:15 +0200</pubDate>
                        <title>Arrêt maladie et report des congés payés : panique dans les entreprises !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/arret-maladie-conges-payes-amelie-dheilly</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Un salarié malade pendant ses vacances peut-il exiger de reporter ses congés payés ? Oui, a répondu la Cour de cassation dans un arrêt du 10 septembre. Les entreprises sont sous tension.</p><p>La décision de la Cour de cassation, qui secoue le monde de l’entreprise, suscite des réactions diamétralement opposées, selon que l’on se place du côté des organisations syndicales ou patronales.&nbsp;</p><p>Retrouvez l'interview d'<strong>Amélie d'Heilly</strong> dans le magazine <a href="https://www.lepoint.fr/societe/arret-maladie-et-report-des-conges-payes-panique-dans-les-entreprises-11-09-2025-2598364_23.php#11" target="_blank" rel="noreferrer">Le Point</a>.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 09 Sep 2025 12:18:00 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Mobilité internationale : cap sur l’attraction des talents</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-mobilite-internationale-cap-sur-lattraction-des-talents</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>titre de séjour « Talent – Salarié qualifié »</strong> (ou « Passeport Talent ») facilite le recrutement de travailleurs étrangers hautement qualifiés, sans nécessiter d’autorisation de travail.</p><p>Il est aujourd’hui particulièrement mobilisé dans les <strong>postes à responsabilité ou à technicité élevée</strong>, dans les secteurs de la <strong>tech</strong> (développeur, IA, cybersécurité), la <strong>data&nbsp;</strong>(data scientist, data analyst) ou dans<strong>&nbsp;</strong>l’<strong>énergie</strong>, la <strong>recherche</strong> et l’<strong>industrie&nbsp;</strong>(ingénieur qualité, chef de produit technique).&nbsp;</p><p>Un <strong>Arrêté du 29 août 2025</strong> relève le seuil de rémunération annuelle brute à <strong>39 582 €</strong> (<i>contre 35 891 € auparavant</i>).</p><p>Pour bénéficier du Passeport Talent, le salarié étranger doit atteindre ce seuil et se trouver dans l’une des situations suivantes :</p><ul><li><span>Être titulaire d’un diplôme de niveau <strong>Master</strong> (ou équivalent) et disposer d’un contrat de travail &gt; 3 mois ;</span></li><li><span>Être recruté dans une <strong>entreprise innovante</strong> reconnue par le ministère de l’Économie pour exercer une mission liée à la R&amp;D ;</span></li><li><span>Être salarié d’une entreprise étrangère depuis &gt; 3 mois et venir exercer une <strong>mission</strong> en France via un contrat de travail local.</span></li></ul><p>Le titre est délivré pour une durée maximale de <strong>4 ans, renouvelable</strong>.</p><p>Notre équipe <strong>Droit social</strong> vous accompagne pour comprendre et sécuriser vos démarches en matière de <strong>mobilité internationale</strong>.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 16:59:01 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL – Obligation d’utiliser un nouveau formulaire hashtag#Cerfa pour les arrêts de travail</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-obligation-dutiliser-un-nouveau-formulaire-hashtagcerfa-pour-les-arrets-de-travail</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>D’après l’Assurance Maladie, 8 avis d’arrêt de travail sur 10 sont directement télétransmis par le professionnel de santé (médecins et sage-femmes essentiellement), permettant une prise en charge rapide et sécurisée. Si la déclaration électronique n’est pas possible, l’arrêt de travail est formalisé via un formulaire papier en 3 volets.<br><br>Afin de lutter contre les fraudes à l’Assurance Maladie, l’utilisation d’un nouveau formulaire Cerfa papier pour déclarer les arrêts de travail a été mise en place depuis le 1er&nbsp;juillet 2025, mais devient pleinement obligatoire au 1er&nbsp;septembre 2025.<br><br>Désormais, tout avis d’arrêt de travail papier émis sur un autre type de papier, scanné ou photocopié, sera par principe considéré comme un faux et rejeté par l’Assurance Maladie. Le formulaire rejeté est retourné au professionnel de santé prescripteur pour qu’il établisse un nouvel arrêt conforme au nouveau format. L’assuré est informé en cas de rejet par la CPAM et devra alors renvoyer dans les plus brefs délais le nouveau formulaire fourni par le soignant.<br><br>En cas de prolongation d’un arrêt de travail en cours au-delà du 31 août 2025, le professionnel de santé doit prioriser la télétransmission et, si ce n’est pas possible, utiliser le nouveau Cerfa papier sécurisé.<br><br>Les services RH et paie des entreprises recevront dorénavant uniquement le volet 3 du nouveau formulaire lorsqu’un salarié sera arrêté.<br><br>Il est rappelé que la transmission dématérialisée de l’arrêt de travail à la CPAM reste la norme.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Sun, 31 Aug 2025 20:02:40 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL – Obligation d’utiliser un nouveau formulaire Cerfa pour les arrêts de travail</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-obligation-dutiliser-un-nouveau-formulaire-cerfa-pour-les-arrets-de-travail</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>D’après l’Assurance Maladie, 8 avis d’arrêt de travail sur 10 sont directement télétransmis par le professionnel de santé (médecins et sage-femmes essentiellement), permettant une prise en charge rapide et sécurisée. Si la déclaration électronique n’est pas possible, l’arrêt de travail est formalisé via un formulaire papier en 3 volets.</p><p>Afin de lutter contre les fraudes à l’Assurance Maladie, l’utilisation d’un nouveau formulaire Cerfa papier pour déclarer les arrêts de travail a été mise en place depuis le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet 2025, mais devient pleinement obligatoire au 1<sup>er</sup>&nbsp;septembre 2025.</p><p>Désormais, tout avis d’arrêt de travail papier émis sur un autre type de papier, scanné ou photocopié, sera par principe considéré comme un faux et rejeté par l’Assurance Maladie. Le formulaire rejeté est retourné au professionnel de santé prescripteur pour qu’il établisse un nouvel arrêt conforme au nouveau format. L’assuré est informé en cas de rejet par la CPAM et devra alors renvoyer dans les plus brefs délais le nouveau formulaire fourni par le soignant.</p><p>En cas de prolongation d’un arrêt de travail en cours au-delà du 31 août 2025, le professionnel de santé doit prioriser la télétransmission et, si ce n’est pas possible, utiliser le nouveau Cerfa papier sécurisé.</p><p>Les services RH et paie des entreprises recevront dorénavant uniquement le volet 3 du nouveau formulaire lorsqu’un salarié sera arrêté.</p><p>Il est rappelé que la transmission dématérialisée de l’arrêt de travail à la CPAM reste la norme.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 26 Aug 2025 11:27:13 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Licenciement nul, réintégration et indemnité d’éviction : quelles conséquences sur les indemnités de rupture et le remboursement des allocations chômage ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-licenciement-nul-reintegration-et-indemnite-deviction-quelles-consequences-sur-les-indemnites-de-rupture-et-le-remboursement-des-allocations-chomage</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un arrêt du 9 juillet 2025 (Cass. soc., 9 juill. 2025, n° 23-21.863 F-D), la Cour de cassation rappelle les effets de la nullité d’un licenciement sur les droits du salarié… et les obligations de l’employeur.<br><br>💡 Deux rappels utiles sont formulés :<br><br>🔹Le salarié qui demande sa réintégration après l’annulation de son licenciement pour atteinte à un droit ou une liberté fondamentale a droit à <strong>une indemnité d’éviction</strong>, soit la compensation des salaires non perçus entre l’éviction et la réintégration, <strong>sans pouvoir cumuler</strong> cette indemnité avec les <strong>indemnités de rupture</strong>.<br><br>🔹En revanche, les <strong>revenus de remplacement perçus</strong> par le salarié <strong>ne sont pas déduits</strong> de l’indemnité d’éviction.<br><br>En cause, un salarié licencié pour faute obtient la <strong>nullité de son licenciement </strong>en raison d’une <strong>discrimination liée à son état de santé</strong>.<br><br>⚖️ La Cour d’appel condamne l’employeur à payer une indemnité d'éviction sans en déduire le montant des indemnités de licenciement et de préavis versées au salarié, et à rembourser à France Travail les allocations chômage dans la limite de six mois.<br><br>Face aux contestations de l’employeur, la Cour de cassation valide <strong>en partie la décision de la Cour d’appel</strong> :<br><br>✅ Elle confirme en l’espèce que les <strong>indemnités de rupture ne sont pas dues</strong> mais elle rejette l'argument de l'employeur relatif au <strong>remboursement des allocations chômage à France Travail</strong> : ces dernières ne doivent pas être déduites de l’indemnité d’éviction mais c’est bien<strong> l’employeur</strong> qui doit rembourser les prestations versées au salarié à France Travail, et non le salarié.<br>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 05 Aug 2025 09:09:21 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte droit social - Signature de l’avenant à la convention d’assurance chômage, modification des règles du Bonus-Malus</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-signature-de-lavenant-a-la-convention-dassurance-chomage-modification-des-regles-du-bonus-malus</link>
                        <description>Dans une communication du 22 juillet 2025, l’Unédic a annoncé que les partenaires sociaux ont signé l’avenant à la convention d’assurance chômage concernant l’ajustement du dispositif dit « Bonus-Malus ». Le dispositif du bonus-malus consiste à moduler le taux de contribution patronale d’assurance chômage des entreprises de 11 salariés et plus en fonction du recours aux contrats courts afin d’inciter les entreprises à proposer des embauches en CDI.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Cet avenant doit être soumis à agrément ministériel avant d’entrer en vigueur le <strong>1<sup>er</sup> mars 2026</strong>.</p><p>3 grands changements sont à prévoir&nbsp;:</p><p><strong>Modification des secteurs d’activité concernés par le dispositif</strong></p><p>6 nouveaux secteurs d’activité sont ajoutés au 7 secteurs actuellement concernés&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li><span>fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac&nbsp;;</span></li><li><span>production et distribution d'eau, assainissement, gestion des déchets et dépollution&nbsp;;</span></li><li><span>autres activités spécialisées, scientifiques et techniques&nbsp;;</span></li><li><span>transports et entreposage&nbsp;;</span></li><li><span>hébergement et restauration&nbsp;;</span></li><li><span>fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d'autres produits minéraux non métalliques.</span></li></ul><p><strong>Modification de la liste des fins de contrat comptabilisées</strong></p><p>Ne seront plus retenues que les fins de contrats de travail d’une durée inférieure à 3 mois.</p><p>De plus, l’avenant prévoit des nouveaux cas d’exclusion du dispositif. Les situations suivantes ne seront plus prises en compte pour le calcul du taux de séparation&nbsp;:</p><ul><li><span>les fins de contrats saisonniers&nbsp;;</span></li><li><span>les fins de contrats de travail résultant d’un licenciement pour inaptitude non professionnelle&nbsp;;</span></li><li><span>les fins de contrats de travail résultant d’un licenciement pour faute grave ou lourde.</span></li></ul><p><strong>Maille sectorielle de comparaison entre entreprises affinée</strong></p><p>Actuellement, le calcul du taux modulé se fait au niveau d’un secteur d’activité dans son ensemble. À compter du 1<sup>er</sup> mars 2026, les employeurs seront comparés à un niveau plus fin au niveau d’un même secteur d’activité en utilisant une sous-catégorie de classification du groupe NAF (autre niveau de granularité dans la nomenclature).</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 22 Jul 2025 09:51:01 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Rupture de la période d’essai pour motif discriminatoire : quelle sanction pour l’employeur ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-rupture-de-la-periode-dessai-pour-motif-discriminatoire-quelle-sanction-pour-lemployeur</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>📄 La Cour de cassation s’est prononcée dans un arrêt du 25 juin 2025 (Cass. soc., 25 juin 2025, n° 23-17.999) sur la nullité de la rupture du contrat de travail consécutive à la rupture de période d’essai.<br><br>🔎 Dans cette affaire, une salariée récemment embauchée avait été placée en arrêt maladie un mois après son embauche et durant plusieurs mois. Dès son retour dans l’entreprise, l’employeur avait mis fin à sa période d’essai, suspendue en raison de la maladie.<br><br>Contestant cette rupture, la salariée a invoqué devant les juges son caractère discriminatoire du fait qu’elle soit liée à son état de santé. A ce titre, elle demandait l’octroi de l’indemnité égale aux six derniers mois de salaires due en cas de nullité de la rupture du contrat de travail, actuellement prévue à l’article L. 1235-3-1 du Code du travail.<br><br>👉 Pour se prononcer, la Cour de cassation se fonde sur l’article L. 1231-1 du Code du travail. Elle en déduit que le bénéfice de cette indemnité égale aux six derniers mois de salaires est exclu dans le cadre de la rupture de la période d’essai. En effet, ce texte énonce que les dispositions du titre III du livre II du code du travail relatif à la rupture du contrat de travail à durée indéterminée ne sont pas applicables pendant la période d'essai.&nbsp;<br>Les juges précisent également que la directive n° 2000/78/CE du Conseil du 27 novembre 2000 invoquée par la salariée n'est pas applicable en cas de discrimination en raison de l'état de santé.<br><br>⚠️ Il en résulte que la rupture de la période d'essai reposant sur un motif discriminatoire déguisé ne peut ouvrir droit à l'indemnité prévue en cas de licenciement nul. Seule la réparation du préjudice résultant de la nullité de cette rupture peut être octroyée.<br>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Mon, 21 Jul 2025 08:58:30 +0200</pubDate>
                        <title>Le Point - Tout ce qui peut donner plus de libertés aux salariés est une bonne chose</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-point-tout-ce-qui-peut-donner-plus-de-libertes-aux-salaries-est-une-bonne-chose</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Associée en droit social et présidente du syndicat des avocats d’entreprise en droit social, Amélie d’Heilly revient, pour Le Point, sur la proposition de monétiser la cinquième&nbsp;semaine de congés payés va dans le bon sens.</p><p>Article disponible <a href="https://www.lepoint.fr/economie/tout-ce-qui-peut-donner-plus-de-libertes-aux-salaries-est-une-bonne-chose-18-07-2025-2594635_28.php#11" target="_blank" title="Tout ce qui peut donner plus de libertés aux salariés est une bonne chose" rel="noreferrer">ici</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>ESG</category>
                            
                                <category>Loisirs</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:00:39 +0200</pubDate>
                        <title>Restructuring: utilisation stratégique de la fiducie sûreté: un outil puissant pour les créanciers et les investisseurs étrangers</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/restructuring-utilisation-strategique-de-la-fiducie-surete-un-outil-puissant-pour-les-creanciers-et-les-investisseurs-etrangers</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Mana Rassouli et Pierre-Alexis Buisson détaillent dans Global Restructuring Review<strong> </strong>comment les investisseurs et créanciers étrangers peuvent protéger leurs investissements en France grâce à ce qu'ils qualifient de «mécanisme juridique souvent sous-estimé ».</p><p>Article disponible <a href="https://globalrestructuringreview.com/article/strategic-use-of-the-french-fiducie-surete-gestion-powerful-tool-creditors-and-foreign-investors" target="_blank" rel="noreferrer">ici&nbsp;</a> (accès abonnés)</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 10:12:52 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Séjour à l’étranger pendant un arrêt maladie : la Cour de cassation clarifie les règles</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-sejour-a-letranger-pendant-un-arret-maladie-la-cour-de-cassation-clarifie-les-regles</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Un arrêt du rendu 5 juin 2025 apporte un éclairage précieux sur une situation fréquente : peut-on partir à l’étranger lorsqu’on est déjà en arrêt maladie en France… sans perdre ses indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) ?&nbsp;</p><p>✅ <strong>Plus besoin d’autorisation préalable</strong> pour quitter la France pendant un arrêt maladie.&nbsp;</p><p>⚠️ <strong>Mais attention : le salarié doit rester contrôlable.</strong> Si un séjour à l’étranger rend impossible un contrôle médical par la CPAM, les IJSS peuvent être suspendues.&nbsp;</p><p>Une assurée partie en Tunisie a vu ses droits suspendus car la CPAM ne pouvait exercer aucun contrôle sur place.</p><p>Elle faisait pourtant valoir que son déplacement avait été autorisé par son médecin traitant et que son traitement (le port d’une ceinture de contention) ne nécessitait aucun suivi particulier.</p><p>🔗 <strong>En pratique :</strong></p><ul><li><span>Partir à l’étranger n’est pas interdit en soi.</span></li><li><span>Mais le salarié doit garantir la possibilité d’un contrôle médical.</span></li><li><span>Sous réserve des conventions internationales et des règlements européens, un séjour temporaire hors de France rend généralement impossible tout contrôle médical par la CPAM.</span></li></ul><p>👉 Un sujet à surveiller de près, tant les questions de mobilité internationale et de protection sociale sont d’actualité.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Mobilité</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 08 Jul 2025 10:06:00 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Rupture conventionnelle : la signature d’une rupture conventionnelle ne protège pas le salarié de tout licenciement !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-rupture-conventionnelle-la-signature-dune-rupture-conventionnelle-ne-protege-pas-le-salarie-de-tout-licenciement</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, en cas de découverte de faits graves commis par un salarié après la signature d’une rupture conventionnelle, l’employeur dispose d’un délai de 15 jours calendaires pour exercer son droit de rétractation&nbsp;; suite à cela, l’administration dispose d’un délai de 15 jours ouvrables pour homologuer la rupture (C. trav., L.1237-13).</p><p>Dans la décision rendue le 25 juin 2025 (n° 24-12.096), la question soumise à la Cour de cassation concernait des faits dont l’employeur a pris connaissance au-delà du délai de rétraction mais avant la date fixée pour la rupture du contrat de travail. Reste-t-il lié par la convention de rupture conventionnelle homologué ou dispose-t-il de la possibilité de sanctionner voire licencier le salarié&nbsp;?</p><p>Dans cette affaire, un salarié avait signé une rupture conventionnelle le 15 janvier 2018, avec prise d’effet fixée au 30 juin suivant. Le 20 février, à l’issue du délai de rétractation et d’instruction, l’autorité administrative avait homologué la convention. Le 23 avril, l’employeur a toutefois licencié le salarié pour faute grave après avoir découvert qu’il s’était rendu coupable d’agissements de harcèlement sexuel.</p><p><strong>Selon la Cour de cassation, l’employeur peut licencier le salarié pour faute grave, entre la date d'expiration du délai de rétractation et la date d'effet prévue de la rupture conventionnelle, pour des manquements survenus ou dont il a eu connaissance au cours de cette période même en l'absence de rétractation de la convention de rupture.</strong></p><p>En revanche, lorsque la convention de rupture conventionnelle a été homologuée :</p><ul><li><span>le licenciement pour faute grave a seulement pour effet, s’il est justifié, de mettre un terme au contrat de travail avant la date d’effet prévue par les parties dans la convention. Il n’affecte pas la validité de la rupture conventionnelle&nbsp;;</span></li><li><span>l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle reste due.</span></li></ul><p>Lien vers l’arrêt&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/685ce2650c5506317f3be85e" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.courdecassation.fr/decision/685ce2650c5506317f3be85e</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 16:15:59 +0200</pubDate>
                        <title>Quel cadre juridique pour les oeuvres de street art ? </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/quel-cadre-juridique-pour-les-oeuvres-de-street-art</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Les oeuvres murales ou « street art » ne sont pas traitées spécifiquement par le code de l’urbanisme, sur le plan des autorisations, ni par les documents locaux, pour leur implantation. Désormais au coeur de nombreux projets de transformation de l’espace public, les oeuvres murales peinent toutefois à trouver leurs marques sur le plan juridique. Une disposition légale ou réglementaire particulière devient nécessaire, tant pour autoriser les projets que pour pérenniser leur installation.</p><p>Retrouvez l'article de<strong> Cécile Ferouelle</strong> et <strong>Victor Pouget </strong>dans le nouveau numéro de <a href="https://www.lagazettedescommunes.com/992734/quel-cadre-juridique-pour-les-oeuvres-de-street-art%e2%80%89/" target="_blank" rel="noreferrer">La Gazette des Communes</a>.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Urbanisme</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 01 Jul 2025 11:26:33 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Entrée en vigueur de la nouvelle réglementation pour renforcer la protection des travailleurs face à la chaleur  </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-entree-en-vigueur-de-la-nouvelle-reglementation-pour-renforcer-la-protection-des-travailleurs-face-a-la-chaleur</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>⚖️Un décret et un arrêté du 27 mai 2025 ont été publié au Journal Officiel le 2 juin 2025, laissant un mois aux employeurs pour se mettre en conformité avec leurs dispositions. A compter du 2 juillet 2025, ces textes imposent des obligations concrètes aux employeurs pour prévenir les risques liés aux épisodes de chaleur intense.<br><br>🌡️ L’épisode de chaleur intense est défini par référence au dispositif de vigilance «&nbsp;canicule&nbsp;» développé par <strong>Météo-France</strong> pour signaler le niveau de danger de la chaleur (vigilance verte, jaune, orange et rouge).<br><br>Quelques points clés à retenir :<br><br>1️⃣ Intégration dans l’évaluation des risques professionnels&nbsp;<br>L’évaluation des risques liés à la chaleur (intérieur/extérieur) doit figurer dans le programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail &nbsp;(<strong>PAPRIPACT</strong>) et/ou dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (<strong>DUERP</strong>) après consultation du CSE.<br><br>2️⃣ Températures des locaux&nbsp;<br>Les lieux clos doivent être maintenus à une température adaptée, sans émanations toxiques dues à la climatisation.<br><br>3️⃣ Eau potable et fraîche à disposition&nbsp;<br>Une eau potable et fraîche doit être disponible en quantité suffisante à proximité des postes de travail. Les textes prévoient que l’employeur met à disposition au moins 3L par jour et par salarié, notamment pour le personnel travaillant en extérieur.<br><br>4️⃣ Instauration de protocoles de secours&nbsp;<br>L’employeur doit instaurer des procédures de détection et de signalement d’un malaise ou d’une détresse, et prévoir un dispositif d’intervention rapide, et plus particulièrement pour les travailleurs isolés ou éloignés.<br><br>📌 Le nouvel article R.4463-3 du Code du travail présente également une liste non exhaustive de mesures de prévention des risques face à une chaleur intense (ex&nbsp;: modification de l’aménagement et de l’agencement des lieux et postes de travail, adaptation de l’organisation du travail et notamment les horaires et périodes de repos, choix d’équipements de travail appropriés permettant de maintenir une température corporelle stable, information et formation adéquate des travailleurs sur les conduites à tenir en cas de forte chaleur, etc.).<br><br>💡 Les dispositions du décret et de l’arrêté du 27 mai 2025 ne révolutionnent pas les pratiques des entreprises qui respectaient déjà un grand nombre de ces principes spontanément, mais constituent un rappel réglementaire actualisé et une formalisation textuelle de l’impérieuse nécessité de faire preuve de souplesse et d’adaptabilité en cette période d’instabilité climatique.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 01 Jul 2025 09:03:21 +0200</pubDate>
                        <title>A la (re)découverte des instruments de recouvrement transfrontalier de créances (partie 2) : l’Injonction de Payer Européenne</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/a-la-redecouverte-des-instruments-de-recouvrement-transfrontalier-de-creances-partie-2-linjonction-de-payer-europeenne</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-center"><strong><sup>Par Benjamin Dors, Associé</sup></strong></p><p class="text-justify">"<i>Le recouvrement rapide et efficace des créances qui ne font l’objet d’aucune contestation juridique revêt une importance primordiale pour les opérateurs économiques de l’Union européenne, car les retards de paiement sont une des principales causes d’insolvabilité, qui menace la pérennité des entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises, et qui provoque de nombreuses pertes d’emplois</i><a href="/actualites#_ftn1" title><i><strong>[1]</strong></i></a>".</p><p class="text-justify">Tel est le constat qui, il y a près de vingt ans, a incité le législateur européen à mettre à disposition des justiciables des Etats membres des instruments visant à faciliter le recouvrement des créances pécuniaires liquides et exigibles dans les litiges transfrontaliers au sein de l’Union européenne.</p><p class="text-justify">De cette volonté est né le <strong>Règlement (CE) n° 1896/2006 du 12 décembre 2006 instituant une procédure européenne d’injonction de payer (« Règlement IPE »)</strong>, entré en vigueur le 12 décembre 2008, instaurant une <strong>procédure simplifiée, uniforme et rapide</strong>, permettant aux créanciers de recouvrer leurs créances dans toute l’UE<a href="/actualites#_ftn2" title>[2]</a>, tout en garantissant des délais de traitement réduits et une réduction des coûts liés aux procédures transfrontalières.</p><p class="text-justify">A l’instar de l’Ordonnance Européenne de Saisie Conservatoire des Comptes Bancaires (OESC)<a href="/actualites#_ftn3" title>[3]</a>, <strong>l’Injonction de Payer Européenne</strong> (<strong>IPE</strong>) vise à instaurer un cadre procédural harmonisé en matière de recouvrement transfrontalier.&nbsp;</p><p class="text-justify">L’objet du Règlement IPE<a href="/actualites#_ftn4" title>[4]</a> est double, puisqu’il vise&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li data-list-item-id="e4d8ca69b5471420a63d8fd6bc5c8a9d8"><p class="text-justify">d’une part, à <strong>simplifier, accélérer et réduire les coûts</strong> de règlement dans les litiges transfrontaliers concernant des créances pécuniaires incontestées en instituant une procédure européenne d’injonction de payer; et&nbsp;</p></li><li data-list-item-id="e7b843a82395faa342d138ed9b2bcd6cb"><p class="text-justify">d’autre part, à <strong>assurer la libre circulation des injonctions de payer européennes</strong> au sein de l’ensemble des États membres en établissant des normes minimales dont le respect rend inutile toute procédure intermédiaire dans l’État membre d’exécution préalablement à la reconnaissance et à l’exécution.</p></li></ul><p class="text-justify">L’objet de cet article est de présenter le cadre juridique et le régime de cet instrument de recouvrement transfrontalier, encore méconnu, à la disposition des créanciers européens.</p><p class="text-justify"><strong>Portée et Application</strong></p><p class="text-justify">L’IPE s’applique en matière civile et commerciale dans les <strong>litiges transfrontaliers</strong>, quelle que soit la nature de la juridiction concernée.&nbsp;</p><p class="text-justify">Le Règlement <strong>exclut</strong> cependant certains domaines tels que les matières fiscales, douanières ou administratives, la responsabilité de l’État pour des actes ou omissions découlant de l’exercice de la puissance publique, les régimes matrimoniaux, les faillites, la sécurité sociale ou les créances découlant d’obligations non contractuelles, sauf si elles ont fait l’objet d’un accord entre les parties ou d’une reconnaissance de dette ou qu’elles concernent des dettes liquides découlant de la propriété conjointe d’un bien<a href="/actualites#_ftn5" title>[5]</a>.</p><p class="text-justify">Le Règlement ne s’applique que dans le cadre d’un « <strong>litige transfrontalier</strong> », défini comme celui dans lequel au moins une des parties a son domicile ou sa résidence habituelle dans un État membre autre que l’État membre de la juridiction saisie de la demande d’IPE<a href="/actualites#_ftn6" title>[6]</a>.</p><p class="text-justify">L’IPE est conçue comme un <strong>moyen supplémentaire et facultatif</strong> pour le créancier, qui reste libre de recourir à toute autre procédure pour obtenir une mesure équivalente en vertu du droit national<a href="/actualites#_ftn7" title>[7]</a>.</p><p class="text-justify"><strong>Compétence</strong></p><p class="text-justify">La compétence pour délivrer une IPE est déterminée par l’article 6 du Règlement, qui pose le principe selon lequel la compétence est déterminée conformément aux règles du droit communautaire, notamment le Règlement (UE) n° 1215/2012 (Règlement Bruxelles I bis).&nbsp;</p><p class="text-justify">Par <strong>exception</strong>, si le défendeur est un <strong>consommateur</strong>, la compétence appartient aux seules juridictions de l’Etat membre où le défendeur a son domicile<a href="/actualites#_ftn8" title>[8]</a>.</p><p class="text-justify">En parallèle, il appartient à chaque État de déterminer quelle juridiction est compétente sur son territoire.</p><p class="text-justify"><strong>Créances pouvant faire l’objet d’une IPE</strong></p><p class="text-justify">Seules peuvent faire l’objet d’une IPE les créances qui sont à la fois&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li data-list-item-id="ef9fe33205ec7b86860967f9e097c42e3"><p class="text-justify"><strong>pécuniaires, liquides et exigibles</strong> à la date à laquelle la demande d’injonction est introduite&nbsp;: autrement dit, le Règlement ne s’applique pas aux obligations de faire et de ne pas faire&nbsp;; et</p></li><li data-list-item-id="e20a16c9c30ca54ddfbe513bfeb3585f1"><p class="text-justify"><strong>incontestées</strong> par le débiteur.</p></li></ul><p class="text-justify">Il faut en revanche noter que le Règlement ne prévoit <strong>pas de plafond au montant de la créance</strong> pouvant faire l’objet d’une IPE, qui peut donc être substantiel.</p><p class="text-justify"><strong>Procédure</strong></p><p class="text-justify">La demande d’IPE est introduite par le créancier auprès de la juridiction compétente par une <strong>requête unilatérale et non contradictoire</strong> (<i>ex parte</i>), au moyen d’un formulaire uniforme (figurant en annexe du Règlement)<a href="/actualites#_ftn9" title>[9]</a>.</p><p class="text-justify"><strong>Contenu de la demande</strong></p><p class="text-justify">La demande doit contenir un certain nombre d’éléments de nature à identifier précisément la créance et permettre, le cas échéant, au défendeur d’y faire opposition. Doivent ainsi être précisés<a href="/actualites#_ftn10" title>[10]</a>&nbsp;:&nbsp;</p><p class="text-justify">a) le <strong>nom et l’adresse des parties</strong>, et le cas échéant de leurs représentants, ainsi que de la <strong>juridiction</strong> saisie de la demande;</p><p class="text-justify">b) le <strong>montant de la créance</strong>, notamment le principal et, le cas échéant, les intérêts, les pénalités contractuelles et les frais;&nbsp;</p><p class="text-justify">c) si des intérêts sont réclamés sur la créance, le <strong>taux d’intérêt</strong> et la période pour laquelle ces intérêts sont réclamés, sauf si des intérêts légaux sont automatiquement ajoutés au principal en vertu du droit de l’État membre d’origine;&nbsp;</p><p class="text-justify">d) <strong>la cause de l’action</strong>, y compris une description des circonstances invoquées en tant que fondement de la créance et, le cas échéant, des intérêts réclamés;&nbsp;</p><p class="text-justify">e) une <strong>description des éléments de preuve</strong> à l’appui de la créance. En revanche, le Règlement n’exige pas de fournir les éléments de preuve de la créance en tant que tels, mais <strong>seulement une</strong> <strong>description</strong> de ces éléments.</p><p class="text-justify">f) les chefs de <strong>compétence</strong>; et&nbsp;</p><p class="text-justify">g) le caractère <strong>transfrontalier</strong> du litige.</p><p class="text-justify"><strong>Examen de la demande</strong></p><p class="text-justify">Pour délivrer une IPE, la juridiction procède à l’examen de la demande «&nbsp;<i>dans les meilleurs délais</i>&nbsp;»<a href="/actualites#_ftn11" title>[11]</a>.</p><p class="text-justify">La <strong>juridiction vérifie</strong>, sur la base des informations fournies par le créancier dans sa demande, <strong>que toutes les conditions prévues par le Règlement sont bien remplies</strong>&nbsp;: nature transfrontalière du litige&nbsp;; créance pécuniaire liquide et exigible, civile ou commerciale&nbsp;; compétence de la juridiction saisie, formulaire correctement rempli, etc.<a href="/actualites#_ftn12" title>[12]</a>.</p><p class="text-justify">Si les conditions précitées ne sont pas toutes remplies, mais que la demande n’est pas manifestement non fondée ou irrecevable, la juridiction peut laisser au demandeur la <strong>possibilité de rectifier ou compléter sa demande</strong>, dans un délai qu’elle fixe<a href="/actualites#_ftn13" title>[13]</a>.&nbsp;</p><p class="text-justify">La juridiction peut également formuler une <strong>proposition de modification de la demande si les conditions ne sont que partiellement réunies</strong><a href="/actualites#_ftn14" title>[14]</a>. Dans ce cas&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li data-list-item-id="e02f0e6806d8a00c6cc0e73bf0e61a994"><p class="text-justify">Si le créancier accepte la proposition de la juridiction, l’IPE est délivrée et la procédure suit son cours, mais seulement conformément à la demande modifiée par le juge<a href="/actualites#_ftn15" title><span>[15]</span></a>.</p></li><li data-list-item-id="e4b5c8d4822f65007dac39379268f26b3"><p class="text-justify">En revanche, l’absence de réponse du créancier dans le délai fixé ou le refus de la proposition de modification implique un rejet de la totalité de la demande<a href="/actualites#_ftn16" title><span>[16]</span></a>.</p></li></ul><p class="text-justify"><strong>Si les conditions sont remplies, la juridiction délivre l’IPE</strong> «&nbsp;<i>dans les meilleurs délais et en principe dans un délai de 30 jours à compter de l’introduction de la demande</i> (hors délai nécessaire pour compléter, rectifier ou modifier la demande)<a href="/actualites#_ftn17" title>[17]</a>.</p><p class="text-justify">La juridiction sera en revanche amenée à <strong>rejeter</strong> la demande dans <strong>quatre cas</strong><a href="/actualites#_ftn18" title><strong>[18]</strong></a> :</p><ul><li data-list-item-id="e3471657324692d95127e54cf285fc9df"><p class="text-justify">Si la demande ne remplit pas les conditions imposées.</p></li><li data-list-item-id="e14c2229bfca491d4bcb29c98365c2f70"><p class="text-justify">Si la demande est manifestement non fondée.</p></li><li data-list-item-id="ed995ea742243379efaf24aacb9a702a4"><p class="text-justify">Si le requérant n’a pas répondu à une demande d’informations complémentaires ou de rectification dans le délai fixé par la juridiction.</p></li><li data-list-item-id="e554b931e3816fc8590b772e7dc7e6de3"><p class="text-justify">Si le requérant n’a pas répondu à une proposition de modification dans le délai fixé par la juridiction ou l’a rejetée.</p></li></ul><p class="text-justify"><strong>Aucun recours</strong> n’est ouvert contre la décision de rejet<a href="/actualites#_ftn19" title>[19]</a>.&nbsp;</p><p class="text-justify">En revanche, le créancier aura la <strong>possibilité de soumettre une nouvelle demande d’IPE</strong> ou d'opter pour <strong>toute autre procédure</strong> prévue par le droit d’un État membre<a href="/actualites#_ftn20" title>[20]</a>.</p><p class="text-justify">&nbsp;</p><p class="text-justify"><strong>Notification de l’IPE</strong></p><p class="text-justify">Pour préserver les droits du débiteur, l’IPE doit lui être signifiée ou notifiée conformément aux règles du droit national du pays où la signification ou notification a lieu.</p><p class="text-justify">L’IPE est transmise directement et dans les meilleurs délais entre les entités d’origine et les entités requises, selon un des modes prévus par le Règlement Signification<a href="/actualites#_ftn21" title>[21]</a>, c’est-à-dire au moyen d’un système informatique décentralisé, sécurisé et fiable.</p><p class="text-justify">Une fois sur le territoire requis, le Règlement définit les méthodes de notification possibles de l’IPE, selon qu’elle est assortie, ou non, d'une preuve de réception par le défendeur.</p><p class="text-justify"><strong>S’agissant des modes de signification ou de notification avec preuve de réception</strong><a href="/actualites#_ftn22" title><strong>[22]</strong></a>, leur utilisation apporte la certitude que le défendeur a eu connaissance de l’acte, ou l’a refusé.&nbsp;</p><p class="text-justify"><strong>S’agissant des modes de signification ou de notification sans preuve de réception</strong><a href="/actualites#_ftn23" title><strong>[23]</strong></a>, pour compenser l’absence de garantie de réception effective de l’acte par son destinataire, le législateur européen a prévu une condition supplémentaire&nbsp;: leur utilisation n’est possible que si l’adresse du défendeur est certaine.&nbsp;</p><p class="text-justify">Dans un cas comme dans l’autre, la signification ou la notification peuvent aussi être faites à un <strong>représentant</strong> du défendeur<a href="/actualites#_ftn24" title>[24]</a>.</p><p class="text-justify">&nbsp;</p><p class="text-justify"><strong>Opposition et Réexamen de l’IPE</strong></p><p class="text-justify"><strong>Si le défendeur conteste la dette qui lui est imputée par le demandeur, il peut former opposition à l’IPE</strong> auprès de la juridiction l’ayant délivrée<a href="/actualites#_ftn25" title>[25]</a>, tant que celle-ci n’est pas encore exécutoire, c’est à dire dans un <strong>délai de 30 jours</strong> à compter de sa signification ou notification<a href="/actualites#_ftn26" title>[26]</a>.&nbsp;</p><p class="text-justify">Le débiteur n’est <strong>pas tenu de préciser les motifs</strong> de sa contestation, il doit seulement indiquer qu’il conteste la créance<a href="/actualites#_ftn27" title>[27]</a>.</p><p class="text-justify">L’opposition est introduite selon le moyen de communication accepté par l’État membre de délivrance de l’IPE (ex&nbsp;: support papier ou par voie électronique)<a href="/actualites#_ftn28" title>[28]</a>. En France, par exemple, l’opposition est formée devant le greffe de la juridiction française qui a rendu l’IPE, soit par déclaration contre récépissé ou par lettre recommandée<a href="/actualites#_ftn29" title>[29]</a>.</p><p class="text-justify">L’opposition a pour effet la <strong>poursuite de la procédure devant les juridictions compétentes de l’État membre d’origine de l’IPE</strong>, conformément aux règles de la procédure civile ordinaire interne<a href="/actualites#_ftn30" title>[30]</a>.</p><p class="text-justify">Toutefois, si le demandeur ne souhaite pas risquer d’exposer des frais dans le cadre d’une procédure ordinaire, il peut demander, dans le cadre de sa requête initiale d’IPE, qu’en cas d’opposition la procédure ne soit pas automatiquement poursuivie<a href="/actualites#_ftn31" title>[31]</a>.</p><p class="text-justify">Une fois le <strong>délai de 30 jours</strong> expiré sans qu’il ait été formé d’opposition, l’IPE devient en principe <strong>définitive</strong>.</p><p class="text-justify">Le législateur européen a néanmoins prévu <strong>trois cas exceptionnels</strong> dans lesquels le défendeur, qui n’a pas été en mesure de faire opposition à l’IPE dans le délai imparti, peut <strong>solliciter un réexamen</strong> devant la juridiction compétente de l’État membre d’origine<a href="/actualites#_ftn32" title>[32]</a>&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li data-list-item-id="e13d9b378390401edc419acddd06eb698"><p class="text-justify"><u>1</u><sup><u>er&nbsp;</u></sup><u>cas</u>: si l’IPE a été notifiée sans preuve de sa réception par le défendeur et dans un délai trop court pour permettre à ce dernier de préparer sa défense, sans faute de sa part<a href="/actualites#_ftn33" title><span>[33]</span></a>.</p></li><li data-list-item-id="e9ffcf9105e317d506695fe238e1331d0"><p class="text-justify"><u>2</u><sup><u>ème</u></sup><u> cas</u>&nbsp;: si le défendeur a été empêché de contester la créance pour cause de force majeure ou en raison de circonstances extraordinaires, là encore sans faute de sa part<span> </span><a href="/actualites#_ftn34" title><span>[34]</span></a>.</p></li><li data-list-item-id="eeed585bdcba82a3bf84bc72126d719d9"><p class="text-justify"><u>3</u><sup><u>ème</u></sup><u> cas</u>&nbsp;: s’il est manifeste que l’injonction de payer a été délivrée à tort, au vu des exigences fixées par le Règlement ou en raison d’autres circonstances exceptionnelles<a href="/actualites#_ftn35" title><span>[35]</span></a>.</p></li></ul><p class="text-justify">Dans le cas où la juridiction rejette la demande de réexamen du défendeur, l’injonction de payer européenne reste valable et peut donc être exécutée.&nbsp;</p><p class="text-justify">En revanche, si la juridiction considère que le réexamen est justifié, l’injonction de payer européenne est nulle et non avenue<a href="/actualites#_ftn36" title>[36]</a>.</p><p class="text-justify">&nbsp;</p><p class="text-justify"><strong>Exécution</strong></p><p class="text-justify">Sauf si le défendeur s’oppose, la juridiction ayant délivré l’IPE la déclare exécutoire «&nbsp;<i>sans tarder</i>&nbsp;»<a href="/actualites#_ftn37" title>[37]</a>, après avoir vérifié la date à laquelle l’IPE a été signifiée ou notifiée.</p><p class="text-justify">La juridiction envoie alors l’IPE exécutoire au demandeur.</p><p class="text-justify">Une IPE devenue exécutoire dans l’Etat membre d’origine est reconnue et exécutée dans tous les États membres, sans qu’une déclaration constatant la force exécutoire soit nécessaire et sans qu’il soit possible de contester sa reconnaissance<a href="/actualites#_ftn38" title>[38]</a>. Autrement dit l’exécution de <strong>l’IPE dans un autre Etat membre ne requiert pas d’exequatur.</strong></p><p class="text-justify">Une IPE ne peut en aucun cas faire l’objet d’un réexamen au fond dans l’Etat membre d’exécution<a href="/actualites#_ftn39" title>[39]</a>.</p><p class="text-justify">En dernier recours, le défendeur pourra demander un refus de l’exécution de l’IPE, auprès de la <strong>juridiction compétente dans l’État membre d’exécution</strong>, dans deux hypothèses&nbsp;:</p><ul><li data-list-item-id="e125edfc9beedaf456e1582b085ce6f22"><p class="text-justify"><u>1</u><sup><u>ère</u></sup><u> hypothèse</u> : Si l’IPE est incompatible avec une décision ou une injonction antérieure, rendue dans tout État membre ou pays tiers, et que les trois conditions suivantes sont remplies&nbsp;:&nbsp;</p></li></ul><ol><li data-list-item-id="ed46db6c6a78b324a2a75536a1b1224c1"><p class="text-justify">La décision ou l’injonction antérieure a été rendue entre les mêmes parties, dans un litige portant sur la même cause,&nbsp;</p></li><li data-list-item-id="e977a9c2fa50ee73f21f0efd5d82e418c"><p class="text-justify">La décision ou l’injonction antérieure réunit les conditions nécessaires à sa reconnaissance dans l’État membre d’exécution,&nbsp;</p></li><li data-list-item-id="e7ec17199b9e3ac594a8159aece88b32f"><p class="text-justify">L’incompatibilité n’aurait pas pu être soulevée au cours de la procédure judiciaire dans l’État membre d’origine.&nbsp;</p></li></ol><ul><li data-list-item-id="e7adee4509476b7c23c642d11fd5cfb69"><p class="text-justify"><u>2</u><sup><u>ère</u></sup><u> hypothèse</u> : si le défendeur a déjà payé au demandeur le montant fixé dans l’IPE.</p></li></ul><p class="text-justify">Enfin, le Règlement prévoit une <strong>faculté de suspension ou de limitation de l’IPE</strong> dans l’hypothèse où le défendeur a sollicité un réexamen conformément à l’article 20<a href="/actualites#_ftn40" title>[40]</a>. Dans ce cas, le défendeur peut demander à la juridiction compétente dans l’Etat Membre de&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li data-list-item-id="ee81122e1975b0c71bb607b57fc4759d0"><p class="text-justify">limiter la procédure d’exécution à des mesures conservatoires, ou</p></li><li data-list-item-id="e1cfa7f50038399b2a548a24fb093b72b"><p class="text-justify">subordonnant l’exécution à la constitution d’une sûreté qu’elle détermine, ou</p></li><li data-list-item-id="ee73a221d4e6d358f43555f7b9e85fe37"><p class="text-justify">dans des circonstances exceptionnelles, suspendre la procédure d’exécution.</p></li></ul><p class="text-justify">L’exécution se fera selon le droit de l’État membre d’exécution de l’IPE. Elle sera exécutée dans les mêmes conditions, et selon les mêmes procédures d’exécution, qu’une décision exécutoire rendue dans cet État<a href="/actualites#_ftn41" title>[41]</a>.</p><p class="text-justify">&nbsp;</p><p class="text-center"><strong>***</strong></p><hr><p><a href="/actualites#_ftnref1" title><sub>[1]</sub></a><sub> Règlement IPE – Considérant n°6</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref2" title><sub>[2]</sub></a><sub> A l’exception du Danemark et – avant le Brexit – du Royaume Uni</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref3" title><sub>[3]</sub></a><sub> Cf. B. Dors, </sub><i><sub>A la (re)découverte des Instruments de recouvrement transfrontalier de créances (partie 1) : l’Ordonnance Européenne de Saisie Conservatoire des Comptes Bancaires</sub></i></p><p><a href="/actualites#_ftnref4" title><sub>[4]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 1.</sub></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref5" title><sub>[5]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 2.</sub></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref6" title><sub>[6]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 3.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref7" title><sub>[7]</sub></a><sub> Règlement IPE – Considérant n°10</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref8" title><sub>[8]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 6(2).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref9" title><sub>[9]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 7</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref10" title><sub>[10]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 7(2).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref11" title><sub>[11]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 8.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref12" title><sub>[12]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 8.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref13" title><sub>[13]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 9.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref14" title><sub>[14]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 10(1).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref15" title><sub>[15]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 10(2).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref16" title><sub>[16]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 10(3).</sub></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref17" title><sub>[17]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 12(1).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref18" title><sub>[18]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 11.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref19" title><sub>[19]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 11(2).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref20" title><sub>[20]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 11(2) et (3).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref21" title><sub>[21]</sub></a><sub> Règlement (UE) n° 2020/1784 du parlement et du Conseil du 25 novembre 2020 relatif à la signification et à la notification dans les Etats membres des actes judiciaires et extrajudiciaires en matière civile ou commerciale.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref22" title><sub>[22]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 13.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref23" title><sub>[23]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 14.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref24" title><sub>[24]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 15.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref25" title><sub>[25]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 16(1).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref26" title><sub>[26]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 16(2).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref27" title><sub>[27]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 16(3).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref28" title><sub>[28]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 16(4).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref29" title><sub>[29]</sub></a><sub> Code de procédure civile français – Article 1424-8.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref30" title><sub>[30]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 17.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref31" title><sub>[31]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 17.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref32" title><sub>[32]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 20.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref33" title><sub>[33]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 20(1.a).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref34" title><sub>[34]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 20(1.b).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref35" title><sub>[35]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 20(2).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref36" title><sub>[36]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 20(3).</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref37" title><sub>[37]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 18.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref38" title><sub>[38]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 19.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref39" title><sub>[39]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 22.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref40" title><sub>[40]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 23.</sub></p><p><a href="/actualites#_ftnref41" title><sub>[41]</sub></a><sub> Règlement IPE – Article 21.</sub></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Contentieux commercial et corporate</category>
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-9165</guid>
                        <pubDate>Tue, 24 Jun 2025 09:25:47 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL – Obligation de sécurité : même chez les clients, l&#039;employeur reste responsable !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-obligation-de-securite-meme-chez-les-clients-lemployeur-reste-responsable</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La Cour de cassation, dans un arrêt du 11 juin 2025 (Cass. soc. 11 juin 2025, n° 24-13.083), vient de rappeler un principe essentiel du droit du travail : les préconisations du médecin du travail s'imposent, y compris dans les locaux d'entreprises clientes.</p><p>📍En l’espèce, un conducteur routier a repris le travail avec des restrictions médicales (interdiction de port de charges lourdes sans chariot électrique). Affecté à des sites clients, ces derniers ne disposaient pas des chariots adaptés pour permettre au salarié de travailler.&nbsp;</p><p>En conséquence, le salarié a été placé en arrêt de travail, puis licencié pour inaptitude.&nbsp;</p><p>L’employeur estimait ne pas être tenu d’assurer la sécurité sur des lieux d’intervention extérieurs à son entreprise.</p><p>⚖️ Or, selon la Cour de cassation :&nbsp;</p><p>✅ Les préconisations du médecin du travail s’imposent partout, y compris chez les entreprises tierces.<br>✅ L’employeur doit vérifier les conditions d’exécution des missions, même chez un client.<br>✅ Et ce, même si le salarié ne signale pas lui-même un manquement.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
                            <enclosure url="https://www.advantlaw.com/fileadmin/_processed_/1/7/csm_ADV_II_Employment-Industrial-Relations-1b_68a8add886.jpg" length="0" type="image/jpeg"/>
                        
                    </item>
                
                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-9124</guid>
                        <pubDate>Tue, 17 Jun 2025 16:55:56 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Portabilité de la prévoyance : la Cour de cassation renforce la protection des anciens salariés</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-portabilite-de-la-prevoyance-la-cour-de-cassation-renforce-la-protection-des-anciens-salaries</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>⚖️ Dans un arrêt du 28 mai 2025 (Cass. 2e civ., 28 mai 2025, n° 23-13.796), la Cour de cassation clarifie une «&nbsp;zone grise&nbsp;» en matière de protection sociale complémentaire : les prestations peuvent être dues après la portabilité, si le risque trouve son origine dans une pathologie couverte pendant cette période.</p><p>Pour rappel, les anciens salariés bénéficient d'un maintien temporaire de leurs garanties de prévoyance pendant une période de portabilité. Toutefois, une question juridique subsistait :&nbsp;qu'advient-il des prestations d'incapacité ou d'invalidité si le fait générateur survient après cette période, mais résulte d'un état pathologique survenu pendant la portabilité ?</p><p>🔍 Les faits : une salariée avait bénéficié de la portabilité des garanties prévoyance jusqu’en janvier 2017, après la rupture de son contrat. En arrêt maladie dès octobre 2016, elle a perçu des indemnités jusqu’en mars 2018, avant une rechute et un placement en invalidité en octobre 2019. L’organisme assureur a cessé ses versements en arguant que la garantie s’est éteinte avec la portabilité.</p><p>❌ La salariée a réclamé la poursuite des prestations devant les juridictions du fond mais la cour d’appel a rejeté sa demande, estimant que l’invalidité est intervenue trop tard.</p><p>✅ La Cour de cassation censure les juges du fond : lorsque des salariés sont garantis collectivement contre les risques portant atteinte à l'intégrité physique de la personne ou liés à la maternité, le risque décès ou les risques d'incapacité ou d'invalidité, la cessation de la période de portabilité des garanties, prévue par l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale, est sans effet sur le versement des prestations immédiates ou différées, acquises ou nées pendant la relation de travail ou durant la période de portabilité des garanties.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
                            <enclosure url="https://www.advantlaw.com/fileadmin/_processed_/1/7/csm_ADV_II_Employment-Industrial-Relations-1b_68a8add886.jpg" length="0" type="image/jpeg"/>
                        
                    </item>
                
                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-9099</guid>
                        <pubDate>Tue, 10 Jun 2025 11:45:03 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Protection de la grossesse : le licenciement peut être justifié par l’obligation de prévenir les risques psychosociaux </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-protection-de-la-grossesse-le-licenciement-peut-etre-justifie-par-lobligation-de-prevenir-les-risques-psychosociaux</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, pendant la période de protection qui précède le congé de maternité, une salariée enceinte ne peut être licenciée que pour deux motifs&nbsp;: la faute grave ou l’impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la grossesse. Il en va de même pendant les dix semaines suivant l’expiration du congé de maternité et de la période de congés payés qui lui est éventuellement accordée (C. trav., art. L.1225-4).</p><p class="text-justify">📢 Dans une décision du 27 mai 2025 (n°23-23.549), la Cour de cassation a illustré ce principe et a validé le licenciement d’une salariée enceinte ayant refusé sa mutation sur un poste équivalent situé dans un autre établissement, celle-ci ne pouvant pas être maintenue dans son service sans risques psychosociaux (RPS), tant pour ses collègues que pour elle-même.</p><p class="text-justify">🔎 Dans cette affaire, le contrat d’une salariée a été suspendu en raison d’arrêts maladie, de deux congés de maternité, puis d’un congé parental d’éducation. Les représentants du personnel ont été saisis par 9 salariés dont elle était la supérieure hiérarchique, alertant sur une dégradation de leurs conditions de travail liée à la perspective de son retour. Les élus ont finalement conclu qu’une réintégration de l’intéressée à son poste engendrerait des RPS graves, tant pour celle-ci que pour son équipe, de sorte qu’il convenait de lui proposer un autre poste équivalent, que la salariée a refusée.</p><p class="text-justify">Considérant que l’employeur était tenu par son obligation de sécurité et de prévention des risques psychosociaux, la Cour de cassation considère qu’il se trouvait dans l’impossibilité de maintenir le contrat de travail de l’intéressée. Des circonstances objectivement établies, telle que l’existence de RPS graves et le refus d’une mutation, peuvent ainsi justifier le licenciement.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 03 Jun 2025 14:43:00 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Demandeurs d’emploi : entrée en vigueur du décret instituant des sanctions en cas de manquements</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-demandeurs-demploi-entree-en-vigueur-du-decret-instituant-des-sanctions-en-cas-de-manquements</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>📅 Le décret n° 2025-478 du 30 mai 2025 relatif aux sanctions applicables aux demandeurs d’emploi en cas de manquement à leurs obligations a été publié au <i>Journal officiel</i> le 31 mai 2025. Il est entré en vigueur le 1er juin 2025 pour la plupart de ses dispositions.</p><p>⚖️ Ce texte fixe des sanctions à l’encontre des demandeurs d’emploi ne respectant pas leur obligation d’élaborer ou d’actualiser un contrat d’engagement, ainsi que leurs obligations liées à l’assiduité, à la participation active aux actions prévues par le plan d'action, et à la réalisation d’actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi.</p><p>L’article R. 5411-11 du Code du travail, issu de ce décret, prévoit que le demandeur d’emploi doit, notamment dans le cadre du contrat d’engagement, accomplir des actes concrets et réguliers pour retrouver un emploi, créer, reprendre ou développer une entreprise.</p><p>🚫 Les nouveaux articles R. 5412-1 et R. 5412-2 du Code du travail introduisent une suspension d’au moins 30 % du montant du revenu de remplacement ou des allocations pour une durée d’un à deux mois. En cas de récidive, cette suspension peut aller jusqu’à quatre mois, voire entraîner une suppression partielle ou totale de ces droits.</p><p>✅ Toutefois, la suspension peut être levée si le demandeur d’emploi se conforme aux obligations fixées avec son conseiller référent avant la fin de la période de sanction, ou s’il élabore/actualise son contrat d’engagement dans ce délai.</p><p>En cas de suppression totale du revenu de remplacement ou de l’allocation pour quatre mois, le demandeur d’emploi est également radié de la liste pour la même durée.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 27 May 2025 15:01:28 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL – Délai de prescription et licenciement : le délai de 12 mois pour contester un licenciement court à compter de la réception de la lettre de licenciement par le salarié.</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-delai-de-prescription-et-licenciement-le-delai-de-12-mois-pour-contester-un-licenciement-court-a-compter-de-la-reception-de-la-lettre-de-licenciement-par-le-salarie</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, l’action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture (C. trav., art. L. 1471-1).</p><p>📢 Dans une décision du 21 mai 2025 (n°24-10.009), la Cour de cassation a tranché une question relative à l’application pratique de cette règle.</p><p>🔎 Dans cette affaire, un salarié a été licencié pour faute grave selon la chronologie suivante&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li><span>9 août 2019&nbsp;: envoi de la lettre de licenciement&nbsp;;</span></li><li><span>10 août 2019&nbsp;: réception de la lettre de licenciement par le salarié&nbsp;;</span></li><li><span>10 août 2020&nbsp;: réception de la requête du salarié par le conseil du Conseil de prud’hommes.&nbsp;</span></li></ul><p>👉 La Cour d’appel avait déclaré l’action prescrite, considérant que le délai courait à partir de la date d’expédition du courrier (9 août 2019). Les juges en concluaient que la requête aurait dû être introduite au plus tard le 8 août 2020 à minuit.</p><p>⚖️ La Cour de cassation casse cette décision :</p><ul><li><span>le délai court à compter du jour suivant la réception et</span></li><li><span>le jour de l’événement déclencheur ne compte pas dans le calcul (C. civ., art. 2228 et 2229).</span></li></ul><p>✅ Résultat : la requête introduite le 10 août 2020 a été régularisée dans les délais. L’action n’était pas prescrite.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Wed, 21 May 2025 16:45:07 +0200</pubDate>
                        <title>Gérard Depardieu condamné pour des propos tenus par son avocat, un précédent inquiétant</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/gerard-depardieu-condamne-pour-des-propos-tenus-par-son-avocat-un-precedent-inquietant</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 mai, Gérard Depardieu a été condamné à verser de dommages et intérêts aux parties civiles pour avoir laissé son avocat les apostropher. Un jugement étonnant qui met en cause les fondements du procès équitable.&nbsp;</p><p>Analyse de Philippe Goossens, à lire dans <a href="https://www.lefigaro.fr/vox/societe/gerard-depardieu-condamne-pour-des-propos-tenus-par-son-avocat-un-precedent-inquietant-20250520" target="_blank" rel="noreferrer">Le Figaro</a>.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 20 May 2025 15:39:45 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Période d’essai : l’employeur peut prévoir une période d’essai s’il n’a pas pu apprécier l’aptitude professionnelle du salarié lors de la précédente relation de travail</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-periode-dessai-lemployeur-peut-prevoir-une-periode-dessai-sil-na-pas-pu-apprecier-laptitude-professionnelle-du-salarie-lors-de-la-precedente-relation-de-travail</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La période d’essai est destinée à évaluer les compétences du salarié (C. trav. Art. L.1221-20). Au cours de cette période, le contrat de travail peut être rompu librement et sans motif (sauf abus).</p><p>📢 Dans une décision récente du 29 avril 2025 (n°23-22.389), la Cour de cassation a rappelé ce principe.</p><p>🔎 Dans cette affaire, il était question d’une agente commerciale qui avait collaboré de manière indépendante (en tant qu’auto-entrepreneuse) pendant 9 mois avec une Société cliente avant d’être embauchée comme Salariée pour le même emploi avec une période d’essai de 2 mois.</p><p>Considérant que les juges du fond auraient dû rechercher <i>«&nbsp;si l’employeur n’avait pas eu l’occasion d’apprécier les aptitudes professionnelles de la salariée lors de la précédente relation de travail, quelle qu’en soit la forme&nbsp;»</i>, la Cour de cassation a neutralisé la période d’essai. Il était donc nécessaire d’appliquer les règles du licenciement, avec le respect d’une procédure et l’existence d’un motif sérieux de licenciement.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 13 May 2025 17:17:39 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL – Harcèlement moral : la nullité du licenciement n’a rien d’automatique !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-harcelement-moral-la-nullite-du-licenciement-na-rien-dautomatique</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>⚖️ En application des articles L. 1152-2 et L. 1152-3 du Code du travail, un salarié ne peut être licencié pour avoir subi ou refusé de subir des faits de harcèlement moral. Ce licenciement est entaché de nullité.&nbsp;<br><br>Dans un arrêt du 9 avril 2015 (n°13-24.178), la Cour de cassation avait déjà précisé que la seule existence de faits de harcèlement moral ne suffit pas à entraîner la nullité du licenciement. Un lien de causalité entre le harcèlement et la rupture du contrat doit impérativement être établi.<br><br>🔎 La Cour de cassation vient rappeler ce principe le 9 avril 2025 (n° 24-11.421). En l’espèce, une salariée contestait son licenciement pour manquements répétés à la réglementation interne. Elle soutenait qu’ayant été victime de harcèlement, son licenciement devait être annulé. La cour d’appel avait suivi cette analyse, en se fondant sur l’absence de justification suffisante par l’employeur.<br><br>📢 La Cour de cassation censure le raisonnement des juges du fond : elle leur reproche de ne pas avoir caractérisé le lien entre les faits de harcèlement et le licenciement. Il ne suffit pas d’établir l’existence d’un harcèlement moral concomitant pour que la nullité du licenciement soit encourue…<br>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 06 May 2025 16:53:20 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL – Souffrance au travail : l’employeur n’est pas responsable s’il a pris les mesures de prévention suffisantes</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-souffrance-au-travail-lemployeur-nest-pas-responsable-sil-a-pris-les-mesures-de-prevention-suffisantes</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>💡 L’employeur est tenu, en vertu de son obligation de sécurité, de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (C. trav., art. L. 4121-1 et L. 4121-2). Il n’est exonéré de sa responsabilité que s’il démontre avoir tout mis en œuvre pour limiter le risque (Cass. soc., 25 nov. 2015, nº 14-24.444).</p><p>📢 Dans une décision récente du 9 avril 2025 (n°23-22.121), la Cour de cassation a réaffirmé ce principe dans le cadre d’une situation de souffrance au travail. Elle a ainsi jugé qu’un employeur était exonéré de sa responsabilité, dès lors, qu’après avoir eu connaissance du mal-être d’une salariée, il avait pris de nombreuses dispositions pour l’en prémunir. En l’occurrence, l’employeur avait :</p><ol><li><span>Mis en place un suivi par le médecin du travail et par la directrice des ressources humaines&nbsp;;</span></li><li><span>Réalisé une enquête interne afin d’évaluer les causes des difficultés signalées par la salariée&nbsp;;</span></li><li><span>Mis en œuvre un dispositif spécifique de suivi régulier de l’évolution de la situation lors de sa reprise et la mise à disposition d’un psychologue.</span></li></ol><p>📩 Une question ? Contactez notre équipe Droit social.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 29 Apr 2025 10:17:55 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL – Refus d’un accord de performance collective (APC) : un salarié protégé ne peut invoquer son état de santé pour éviter son licenciement</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-refus-dun-accord-de-performance-collective-apc-un-salarie-protege-ne-peut-invoquer-son-etat-de-sante-pour-eviter-son-licenciement</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>💡 Pour rappel, l’APC permet d’imposer aux salariés des aménagements en matière de rémunération (éventuellement à la baisse), de durée du travail ou de mobilité (géographique ou professionnelle). Ses stipulations se substituent de plein droit aux clauses contraires et incompatibles du contrat de travail, y compris si elles sont plus favorables.<br>💡 Si un salarié refuse la modification contractuelle résultant de l’application de l’APC, l’employeur peut procéder à son licenciement individuel, lequel « repose sur un motif spécifique qui constitue une cause réelle et sérieuse » (C. trav., art. L. 2254-2).<br><br>📃 A l’occasion d’une décision du 4 avril 2025 (n°471490), le Conseil d’Etat a reconnu le licenciement sui generis et a jugé que l’incompatibilité entre l’état de santé et la nouvelle organisation du travail, telle que déclinée dans un APC ne permet pas&nbsp;au salarié :<br>1/ de légitimer son refus de voir son contrat de travail modifié&nbsp;;<br>2/ de faire obstacle à son licenciement, de sorte que l’autorité administrative peut, le cas échéant, valablement délivrer une décision d’autorisation.&nbsp;<br><br>🔎 Dans cette affaire, il était question d’un APC imposant à un salarié, qui travaillait alors en horaire de jour en raison de son état de santé, de repasser à un rythme de 2x8, alternativement en équipe du matin ou d’après-midi.<br><br>⚠️ Cependant, une limite a été précisément identifiée dans cette décision&nbsp;: si, à la date à laquelle l’administration se prononce, le salarié a été déclaré inapte, le licenciement ne pourra être autorisé que s’il est fondé sur l’intaptitude. On retrouve ici l’articulation déjà dégagée par la Cour de cassation en la matière.&nbsp;<br><br>📩 Une question ? Contactez notre équipe Droit social.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 22 Apr 2025 11:06:00 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - La version actualisée du guide pour les CRRMP est disponible !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-la-version-actualisee-du-guide-pour-les-crrmp-est-disponible</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Les Comités Régionaux de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) jouent un rôle essentiel : saisis par une CPAM, ils sont chargés d’élaborer les avis permettant de statuer sur l’origine professionnelle d’une maladie ne remplissant pas les critères des tableaux de maladies professionnelles.&nbsp;<br><br>🆕 Que propose cette nouvelle version du guide ?<br><br>Partie 1 : Un panorama du fonctionnement des comités (missions, compétences, méthodologie d’analyse, rôle des différents acteurs).<br>Partie 2 : Des éclairages précis et actualisés sur les maladies les plus courantes (troubles musculosquelettiques, atteintes auditives, asthmes, maladies cardiovasculaires, mais aussi dépression, anxiété généralisée etc.).<br><br>🎯 Toute l'équipe de droit social est à vos côtés pour mieux comprendre, analyser et éventuellement contester l'origine professionnelle des maladies.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 15 Apr 2025 10:37:00 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Le Ministère du travail vient d’annoncer le lancement d’une grande initiative pour l’emploi des travailleurs expérimentés</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-le-ministere-du-travail-vient-dannoncer-le-lancement-dune-grande-initiative-pour-lemploi-des-travailleurs-experimentes</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>📋 Objectifs ? Combattre les stéréotypes sur l’emploi des seniors, valoriser l’expérience du personnel, faire évoluer les pratiques et les mentalités.&nbsp;<br><br>Cette initiative se déclinera en 4 axes au cours des prochains mois :<br>1/ l’organisation d’une grande conférence nationale le 29 avril prochain au Ministère du travail<br>2/ le lancement d’une campagne de communication à destination des demandeurs d’emploi expérimentés et des entreprises<br>3/ la mise en œuvre d’actions concrètes en région par le Ministère du travail et les organisations patronales, notamment en organisant des ateliers d’échanges sur les bonnes pratiques en matière de formation continue, de prévention de l’usure professionnelle, d'aménagement du temps de travail, etc.&nbsp;<br>La Ministre du travail et de l’emploi a également annoncé la publication d’un guide pratique pour les entreprises et la création d’un site dédié à l’emploi des personnes de plus de 50 ans.<br>4/ la transposition de l’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 14 novembre 2024 sur l’emploi des seniors (un projet d’ici au mois de juin)<br><br>💡 Cette initiative montre l’importance pour les entreprises de prendre la main s’agissant du sujet toujours sensible de l’emploi des seniors (voir notre alerte <a href="https://lnkd.in/eAqh2sRu" target="_self" class="OsXSwTjBixsQGoWGqYbUbhbhrRcyfZyoIhwQqQ "><strong>https://lnkd.in/eAqh2sRu</strong></a>)</p>]]></content:encoded>
                        
                            
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                        <pubDate>Mon, 07 Apr 2025 17:59:43 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Le licenciement d’un salarié déclaré inapte peut être prononcé même en cas de recours contre l’avis du médecin du travail.</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-licenciement-dun-salarie-declare-inapte-peut-etre-prononce-meme-en-cas-de-recours-contre-lavis-du-medecin-du-travail</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>⚖️ <i>Des contentieux au long cours…</i><br>C’est le principe affirmé par la Cour de cassation (Cass. soc., 19 mars 2025, n° 23-19.813), apportant une réponse pragmatique s'agissant de la gestion des contentieux, souvent longs et complexes, en lien avec la contestation d'un avis d'inaptitude devant le Conseil de prud'hommes.</p><p>Dans de tels cas, il n'est pas rare que l'affaire s'éternise pendant plusieurs mois voire plus d'une année, le temps que la justice se prononce, constituant pour l'employeur une source d'insécurité juridique majeure.</p><p>💡 <i>Une solution pragmatique</i><br>En l’espèce, le médecin du travail avait conclu à l'inaptitude du salarié, précisant que son état de santé rendait tout reclassement impossible. Toutefois, le salarié avait contesté cet avis devant le Conseil de prud’hommes. Avant même que ce dernier ait rendu sa décision (et qu'il annule l'avis d'inaptitude), l'employeur avait pris l'initiative de rompre le contrat de travail.</p><p>✅ La Cour de cassation a logiquement considéré que la rupture du contrat de travail en raison de l'inaptitude du salarié régulièrement constatée par le médecin du travail n'est pas subordonnée à la décision préalable du Conseil de prud'hommes sur le recours formé contre l'avis de ce médecin.</p><p>⚠️ En clair, l'employeur n'est pas tenu d'attendre l'issue du contentieux pour prendre ses responsabilités en mettant fin au contrat de travail du salarié déclaré inapte.</p><p>📩 Une question ? Contactez notre équipe Droit social : <a href="https://www.linkedin.com/in/micka%C3%ABl-d-allende-52291825/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Mickaël d'Allende</u></a> <a href="https://www.linkedin.com/in/am%C3%A9lie-d-heilly-61501626/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Amélie d'Heilly</u></a> Pierre Lubet <a href="https://www.linkedin.com/in/laura-beserman-33818463/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Laura Beserman</u></a> <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-v%C3%A9ran-42b2308b/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Alexandre Véran</u></a> <a href="https://www.linkedin.com/in/danyluu-avocat-droitsocial/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Dany Luu</u></a> <a href="https://www.linkedin.com/in/leolaumonier/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Léo Laumônier</u></a> <a href="https://www.linkedin.com/in/lakshana-cheetoo-72220b186/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Lakshana Cheetoo</u></a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Wed, 02 Apr 2025 09:36:06 +0200</pubDate>
                        <title>A la (re)découverte des Instruments de recouvrement transfrontalier de créances (partie 1) : l’Ordonnance Européenne de Saisie Conservatoire des Comptes Bancaires</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/revisiting-cross-border-debt-recovery-tools-part-1-the-european-account-preservation-order</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-center"><strong><sup>Auteur : Benjamin Dors, associé</sup></strong></p><p class="text-justify">Dans un contexte d’incertitude géopolitique et économique, marqué par une constante augmentation des litiges transfrontaliers, il est plus que jamais essentiel que les créanciers européens puissent s’appuyer sur des outils clairs, simples et harmonisés pour le recouvrement de leurs créances à travers les Etats membres.</p><p class="text-justify">Un de ces outils est l’Ordonnance Européenne de Saisie Conservatoire des Comptes Bancaires (OESC), dont le but est de faciliter la saisie des fonds détenus sur les comptes bancaires situés dans l’UE, afin de garantir le recouvrement des créances en matière civile et commerciale.</p><p class="text-justify">En dépit de son potentiel d’uniformisation de l’exécution transfrontalière, favorisant une plus grande intégration du système judiciaire européen, l’OESC reste relativement méconnue et sous-utilisée, dix ans après son adoption.</p><p class="text-justify">Cet article explore le cadre juridique et les spécificités procédurales de cet outil sous-estimé, qui pourrait s’avérer très utile pour les praticiens du contentieux international.</p><p class="text-justify"><strong>Contexte</strong></p><p class="text-justify">L’OESC a été conçue par le législateur européen pour répondre aux défis posés par la fragmentation des procédures nationales visant à obtenir des mesures conservatoires, telles que les ordonnances de saisie des comptes bancaires.</p><p class="text-justify">Avant son introduction, les créanciers se heurtaient, en effet, à d’importants obstacles pour sécuriser leurs créances au-delà des frontières, les procédures nationales étant relativement disparates en termes de conditions et d’efficacité.</p><p class="text-justify">Ces efforts ont abouti à l’adoption du Règlement 655/2014 le 15 mai 2014 (le&nbsp;«&nbsp;<strong>Règlement OESC&nbsp;</strong>»)<a href="/actualites#_ftn1" title><sup>[1]</sup></a>, entré en vigueur en janvier 2017, qui a instauré une procédure uniforme de saisie des comptes bancaires dans les litiges transfrontaliers au sein des différents États membres de l’Union européenne, à l’exception du Danemark.</p><p class="text-justify"><strong>Portée et Application</strong></p><p class="text-justify">L’OESC s'applique <strong>aux créances pécuniaires en matière civile et commerciale</strong> dans les litiges transfrontaliers, quelle que soit la nature de la juridiction concernée.</p><p class="text-justify">Le Règlement définit le «&nbsp;<strong>litige transfrontalier</strong>&nbsp;» comme celui dans lequel le compte bancaire devant être saisi est tenu dans un Etat membre autre que celui de la juridiction saisie de la demande d’OESC ou que celui dans lequel le créancier est domicilié<a href="/actualites#_ftn2" title><sup>[2]</sup></a>.</p><p class="text-justify">Le Règlement exclut cependant, certains domaines tels que les régimes matrimoniaux, les successions, les procédures d’insolvabilité, la sécurité sociale ou encore l’arbitrage<a href="/actualites#_ftn3" title><sup>[3]</sup></a>.</p><p class="text-justify">Il convient de noter que l’OESC est conçue comme un <strong>moyen supplémentaire et facultatif pour le créancier</strong>, qui reste libre de recourir à toute autre procédure pour obtenir une mesure équivalente en vertu du droit national.</p><p class="text-justify"><strong>Compétence</strong></p><p class="text-justify">La compétence pour délivrer une OESC est déterminée par l’article 6 du Règlement, qui distingue plusieurs hypothèses&nbsp;:&nbsp;</p><ul><li data-list-item-id="e14de21911f8adcec816d1b3198599e6f"><p class="text-justify"><strong>Si le créancier n’a pas encore obtenu de jugement</strong>, de transaction judiciaire ou d’acte authentique, la compétence revient aux <strong>juridictions de l’État membre ayant compétence pour statuer sur le fond de l’affaire</strong><a href="/actualites#_ftn4" title><span><sup>[4]</sup></span></a>.&nbsp;</p></li><li data-list-item-id="ebc75deea0ce9264d98959afa2257d019"><p class="text-justify"><strong>Si le créancier a déjà obtenu un jugement</strong> ou une transaction judiciaire, la compétence pour délivrer une OESC relative à la créance visée dans le jugement ou la transaction appartient aux <strong>juridictions de l’État membre dans lequel le jugement a été rendu&nbsp;</strong>ou la transaction judiciaire approuvée ou conclue<a href="/actualites#_ftn5" title><span><sup>[5]</sup></span></a>.&nbsp;</p></li><li data-list-item-id="e4814b698ccd1a90f9a7ceff19219621c"><p class="text-justify">Pour les <strong>actes authentiques</strong>, la compétence est attribuée aux juridictions désignées par la loi de l’<strong>Etat membre où l’acte a été établi</strong><a href="/actualites#_ftn6" title><span><sup>[6]</sup></span></a>.</p></li><li data-list-item-id="eb5c3edb83c444b9849244c2ee54aef3e"><p class="text-justify">Si le débiteur est un <strong>consommateur</strong>, une protection spécifique est prévue, la compétence étant alors exclusivement attribuée aux juridictions de l’<strong>Etat membre où le consommateur est domicilié</strong><a href="/actualites#_ftn7" title><span><sup>[7]</sup></span></a>.</p></li></ul><p class="text-justify"><strong>Conditions de délivrance d’une OESC</strong></p><p class="text-justify">La procédure OESC commence par le dépôt d’une demande non contradictoire<i>&nbsp;</i>(<i>ex parte</i>) par le créancier auprès de la juridiction compétente.</p><p class="text-justify">Les conditions de délivrance de l’OESC varient selon que le créancier a déjà obtenu un jugement, une transaction judiciaire ou un acte authentique.</p><p class="text-justify">Dans tous les cas, le créancier doit fournir des preuves suffisantes pour convaincre le juge qu’il est <strong>urgent</strong> de délivrer une OESC, en démontrant qu’il existe un risque réel qu’à défaut d’une telle mesure, le recouvrement ultérieur de sa créance contre le débiteur soit compromis ou sensiblement plus difficile<a href="/actualites#_ftn8" title><sup>[8]</sup></a>.</p><p class="text-justify">Si le créancier n’a pas encore obtenu de jugement, il doit également apporter des preuves suffisantes pour convaincre la juridiction qu’il sera <strong>probablement fait droit à sa demande au fond&nbsp;</strong>contre le débiteur<a href="/actualites#_ftn9" title><sup>[9]</sup></a>.</p><p class="text-justify">La <strong>demande</strong> d’OESC doit contenir des <strong>informations détaillées sur le créancier, le débiteur et le(s) compte(s) bancaire(s)</strong> à saisir, ainsi que des <strong>éléments de preuve</strong> justifiant la créance et la nécessité de la mesure conservatoire<a href="/actualites#_ftn10" title><sup>[10]</sup></a>.</p><p class="text-justify">La juridiction évalue la demande sur la base des preuves fournies et peut, si nécessaire, demander des <strong>informations complémentaires</strong><a href="/actualites#_ftn11" title><sup>[11]</sup></a>.</p><p class="text-justify">Si le créancier sollicite une OESC avant d’engager une procédure au fond, il doit <strong>initier cette procédure</strong> <strong>et en apporter la preuve</strong> à la juridiction <strong>dans undélai de 30 jours&nbsp;</strong>à compter du dépôt de la demande <strong>ou dans un</strong> <strong>délai de 14 jours&nbsp;</strong>à compter de la délivrance de l’ordonnance, si cette date est <strong>postérieure</strong><a href="/actualites#_ftn12" title><sup>[12]</sup></a>.</p><p class="text-justify"><strong>Procédure non contradictoire (</strong><i><strong>Ex Parte</strong></i><strong>)</strong></p><p class="text-justify">Pour assurer l’<strong>effet de surprise</strong>, qui est essentiel à l’efficacité de l’OESC, le débiteur n’est ni notifié de la demande, ni entendu avant la délivrance de l’ordonnance<a href="/actualites#_ftn13" title><sup>[13]</sup></a>.&nbsp;</p><p class="text-justify">Le caractère non contradictoire de cette procédure est toutefois contrebalancé par des garde-fous visant à prévenir les abus, notamment l’obligation pour le créancier de fournir une <strong>garantie</strong> destinée à indemniser le débiteur en cas de préjudice subi en raison de l’ordonnance. La juridiction dispose d’un <strong>pouvoir d’appréciation pour fixer le montant et la forme de cette garantie</strong>, qui peut être levée dans des circonstances exceptionnelles<a href="/actualites#_ftn14" title><sup>[14]</sup></a>.</p><p class="text-justify"><strong>Procédure&nbsp;d’obtention des informations relatives aux comptes bancaires</strong></p><p class="text-justify">Le Règlement OESC permet au créancier, dans certaines circonstances, d’obtenir les informations nécessaires à l’identification des comptes bancaires du débiteur.</p><p class="text-justify"><strong>Lorsqu’un créancier a obtenu un jugement exécutoire dans un État membre</strong>, et a des raisons de croire que le débiteur détient un ou plusieurs comptes dans une banque d’un autre État membre, mais qu’il ne connaît ni le nom et/ou l’adresse de la banque, ni l’IBAN, le BIC ou tout autre numéro permettant d’identifier la banque, il peut demander à la juridiction saisie de la demande d’OESC d’ordonner à l’autorité chargée de l’obtention d’informations de l’État membre d’exécution d’obtenir les informations nécessaires pour identifier le(s) compte(s) du débiteur<a href="/actualites#_ftn15" title><sup>[15]</sup></a>.</p><p class="text-justify"><strong>Pour les créanciers dotés d’un titre qui n’est pas encore exécutoire</strong>, les conditions sont plus strictes. Ils doivent démontrer (i) que le montant à saisir est <strong>important</strong>, et (ii) qu’il est <strong>urgent</strong> d’obtenir ces informations, en raison d’un risque que, sans elles, l’exécution ultérieure de leur créance soit compromise, ce qui pourrait entraîner une détérioration significative de leur situation financière.</p><p class="text-justify">Cette distinction vise à éviter toute utilisation abusive de la procédure d’OESC à des fins spéculatives.</p><p class="text-justify"><strong>Mise en œuvre et exécution</strong></p><p class="text-justify">Une fois délivrée, l’OESC est reconnue et <strong>exécutoire dans tous les États membres sans qu’une procédure spéciale soit requise</strong><a href="/actualites#_ftn16" title><sup>[16]</sup></a>. Elle devra être mise en œuvre conformément aux procédures applicables à l’exécution des mesures conservatoires équivalentes dans l’État membre d’exécution<a href="/actualites#_ftn17" title><sup>[17]</sup></a>.</p><p class="text-justify">La <strong>banque</strong> doit exécuter l’ordonnance sans délai, soit en <strong>bloquant le montant saisi</strong>, soit en le transférant sur un compte dédié<a href="/actualites#_ftn18" title><sup>[18]</sup></a>. Elle est également tenue de déclarer l’<strong>étendue</strong> des fonds effectivement saisis<a href="/actualites#_ftn19" title><sup>[19]</sup></a>. Toute <strong>responsabilité de la banque</strong> en cas de non-respect de ses obligations en vertu du Règlement est régie par la loi de l’État membre d’exécution<a href="/actualites#_ftn20" title><sup>[20]</sup></a>.</p><p class="text-justify">Une fois l’OESC délivrée, elle doit être <strong>notifiée au débiteur</strong> dans un délai court, en utilisant l’un des modes de signification ou de notification prévus à l’article 28 du Règlement. Cette notification doit en effet intervenir dans les <strong>trois jours ouvrables</strong> suivant la réception de la déclaration de la banque ou de l’entité responsable de l’exécution, indiquant que les montants ont été saisis.</p><p class="text-justify">L’OESC bénéficie du même rang (le cas échéant) qu’une ordonnance nationale équivalente dans l’État membre d’exécution<a href="/actualites#_ftn21" title><sup>[21]</sup></a>.</p><p class="text-justify"><strong>Voies de recours et Garanties</strong></p><p class="text-justify">Le Règlement OESC prévoit plusieurs garanties pour protéger les droits du débiteur, qui peut contester l’ordonnance elle-même et/ou son exécution.</p><p class="text-justify">Le débiteur peut <strong>contester l’ordonnance</strong> pour divers motifs, énoncés aux articles 33 et&nbsp;s., notamment : non-respect des conditions ou exigences du Règlement, absence de notification de l’ordonnance dans le délai prescrit, montants saisis excédant le montant de l’ordonnance et non libérés en temps voulu, créance déjà payée en tout ou en partie, jugement sur le fond rejetant la créance, etc.</p><p class="text-justify">L’<strong>exécution de l’OESC peut également être contestée</strong>, conformément aux dispositions de l’article 34. Tel est, par exemple, le cas si le compte saisi est exclu du champ d’application du Règlement ou si l’exécution du jugement que le créancier cherchait à garantir par l’OESC a été refusée dans l’État membre d’exécution ou suspendue dans l’État membre d’origine.</p><p class="text-justify">En outre, le débiteur peut demander la mainlevée des fonds saisis en fournissant une sûreté ou une garantie alternative<a href="/actualites#_ftn22" title><sup>[22]</sup></a>.</p><p class="text-justify">Le Règlement prévoit également la responsabilité du créancier en cas de préjudice causé par une OESC résultant d’une faute, avec une présomption de faute dans certains cas<a href="/actualites#_ftn23" title><sup>[23]</sup></a>.</p><p class="text-justify">Lorsque le recours vise l’ordonnance elle-même, il doit être adressé à la juridiction compétente de l’État membre d’origine<a href="/actualites#_ftn24" title><sup>[24]</sup></a>. En revanche, si le recours porte sur l’exécution de l’ordonnance, il doit être adressé à la juridiction compétente (ou à l’autorité d’exécution compétente, le cas échéant) de l’État membre d’exécution<a href="/actualites#_ftn25" title><sup>[25]</sup></a>.</p><p class="text-center"><strong>***</strong></p><p class="text-justify">Bien que sous-estimée, l’OESC représente une avancée majeure vers l’harmonisation du recouvrement transfrontalier des créances entre les États membres. À mesure que l’Union européenne évolue, l’avenir dira si cet outil finira par répondre aux attentes placées en lui et s’il jouera véritablement un rôle central dans la promotion d’un environnement juridique plus intégré et efficace, tant pour les créanciers que pour les débiteurs européens.</p><hr><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref1" title><sup>[1]</sup></a><sup> Règlement (UE) du Parlement européen et du Conseil n° 655/2014 du 15 mai 2014 portant création d’une procédure d’ordonnance européenne de saisie conservatoire des comptes bancaires, destinée à faciliter le recouvrement transfrontière de créances en matière civile et commerciale.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref2" title><sup>[2]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 3.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref3" title><sup>[3]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 2.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref4" title><sup>[4]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 6(1).</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref5" title><sup>[5]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 6(3).</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref6" title><sup>[6]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 6(4).</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref7" title><sup>[7]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 6(2).</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref8" title><sup>[8]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 7(1).</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref9" title><sup>[9]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 7(2).</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref10" title><sup>[10]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 8.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref11" title><sup>[11]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 9.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref12" title><sup>[12]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 10.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref13" title><sup>[13]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 11.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref14" title><sup>[14]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 12.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref15" title><sup>[15]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 14.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref16" title><sup>[16]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 22.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref17" title><sup>[17]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 23.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref18" title><sup>[18]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 24.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref19" title><sup>[19]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 25.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref20" title><sup>[20]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 26.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref21" title><sup>[21]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 32.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref22" title><sup>[22]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 38.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref23" title><sup>[23]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 13.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref24" title><sup>[24]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 33.</sup></p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref25" title><sup>[25]</sup></a><sup> Règlement OESC – Article 34.</sup></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Contentieux commercial et corporate</category>
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 01 Apr 2025 09:43:58 +0200</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL – Assouplissement de la jurisprudence sur la recevabilité des témoignages anonymisés</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-assouplissement-de-la-jurisprudence-sur-la-recevabilite-des-temoignages-anonymises</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>En principe, le juge prud’homal peut prendre en considération des témoignages anonymisés (rendus anonymes <i>a posteriori</i> afin de protéger leurs auteurs, mais dont l’identité est connue de la partie qui les produit), à condition toutefois que soient versés aux débats d’autres éléments afin de les corroborer.</p><p>📢 La chambre sociale de la Cour de cassation vient d’assouplir cette jurisprudence : une sanction disciplinaire peut être fondée exclusivement sur des témoignages anonymisés, non étayés par d’autres éléments de preuve, dès lors que leur production est indispensable à l’exercice du droit à la preuve et que l’atteinte au principe d’égalité des armes est strictement proportionnée au but poursuivi (Cass. soc., 19 mars 2025, n°23-19.154). Le juge civil devra ainsi mettre en balance les intérêts en présence et exercer un strict contrôle de proportionnalité s’agissant des témoignages anonymisés. Cette décision mérite d’être saluée car elle permet à l’entreprise de se défendre en cas de contestation d’une mesure disciplinaire ou d’un licenciement initié à l’encontre d’un salarié tout en protégeant les témoins d’un risque de représailles de la part de ce dernier.&nbsp;</p><p>🔎 Dans cette affaire, il s’agissait d’un salarié licencié pour faute grave à qui on reprochait «&nbsp;de faire régner un climat de peur au sein de l’entreprise&nbsp;» et d’avoir repris, sans l’accord de l’entreprise, ses horaires d’équipe de jour alors que l’employeur l’avait précisément affecté, à sa demande, à des horaires de nuit afin de limiter ses contacts avec des collègues s’étant plaints de son comportement.</p><p>Pour démontrer la réalité des griefs reprochés, l’employeur avait produit devant le juge prud’homal deux constats d’audition établis par huissier de justice lesquels comportaient des témoignages de 5 salariés dont l’identité n’avait pas été mentionnée à leur demande par crainte de représailles.</p><p>📩 Une question ? Contactez notre équipe Droit social : <a href="https://www.linkedin.com/in/micka%C3%ABl-d-allende-52291825/" target="_blank" rel="noreferrer">Mickaël d'Allende</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/am%C3%A9lie-d-heilly-61501626/" target="_blank" rel="noreferrer">Amélie d'Heilly</a>, Pierre Lubet, <a href="https://www.linkedin.com/in/laura-beserman-33818463/" target="_blank" rel="noreferrer">Laura Beserman</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-v%C3%A9ran-42b2308b/" target="_blank" rel="noreferrer">Alexandre Véran</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/danyluu-avocat-droitsocial/" target="_blank" rel="noreferrer">Dany Luu</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/leolaumonier/" target="_blank" rel="noreferrer">Léo Laumônier</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/lakshana-cheetoo-72220b186/" target="_blank" rel="noreferrer">Lakshana Cheetoo</a></p><p>#DroitSocial #Conseildeprud’hommes #preuve #témoignages #ADVANTAltana</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 25 Mar 2025 10:24:00 +0100</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Emploi des seniors : le Medef publie un guide à destination des entreprises </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-emploi-des-seniors-le-medef-publie-un-guide-a-destination-des-entreprises</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 14 novembre 2024, les organisations patronales (MEDEF, CPME, U2P) et salariales (CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) ont signé l’Accord National Interprofessionnel (ANI) en faveur de l’emploi des seniors. Cet accord a pour objectif d'améliorer l'emploi des seniors et de faciliter l'allongement des carrières.&nbsp;</p><p>Pour accompagner ce changement, le MEDEF vient de diffuser un guide visant à aider les entreprises à s’approprier les dispositions de l’ANI avant sa transposition législative en principe dans le courant de l’été.&nbsp;</p><p>Ce document formule des recommandations pour adapter les politiques RH à l’allongement de la vie active. Il insiste sur la valorisation de l’expérience des seniors et la nécessité de déconstruire certains préjugés.</p><p>🔑 Parmi les actions recommandées :&nbsp;</p><p>➡️ Programmes d’intégration</p><p>➡️ Formation continue</p><p>➡️ Tutorat et le mentorat,&nbsp;</p><p>➡️ Dispositifs de « temps partiel de fin de carrière&nbsp;»,</p><p>➡️ Projets de management de transition.</p><p>Un accompagnement stratégique pour intégrer les seniors, enrichir l’expérience intergénérationnelle et renforcer la compétitivité des entreprises.&nbsp;</p><p>📩 Une question ? Contactez notre équipe Droit social : <a href="https://www.linkedin.com/in/micka%C3%ABl-d-allende-52291825/" target="_blank" rel="noreferrer">Mickaël d'Allende</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/am%C3%A9lie-d-heilly-61501626/" target="_blank" rel="noreferrer">Amélie d'Heilly</a>, Pierre Lubet, <a href="https://www.linkedin.com/in/laura-beserman-33818463/" target="_blank" rel="noreferrer">Laura Beserman</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-v%C3%A9ran-42b2308b/" target="_blank" rel="noreferrer">Alexandre Véran</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/danyluu-avocat-droitsocial/" target="_blank" rel="noreferrer">Dany Luu</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/leolaumonier/" target="_blank" rel="noreferrer">Léo Laumônier</a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/lakshana-cheetoo-72220b186/" target="_blank" rel="noreferrer">Lakshana Cheetoo</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Thu, 20 Mar 2025 11:22:00 +0100</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Directive Omnibus : entre simplification et transition durable ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-directive-omnibus-entre-simplification-et-transition-durable</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 26 février 2025, la Commission européenne a présenté un ensemble de propositions (paquet "Omnibus") visant à alléger certaines règlementations sociales et environnementales. Enfin&nbsp;!<br><br>Parmi les mesures phares, une modification significative des obligations issues de la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) adoptée en décembre 2022.&nbsp;<br><br>🔑 Les changements proposés :<br>➡️ Relever le seuil d’applicabilité de 250 à 1 000 salariés.<br>➡️ Critères financiers plus élevés : chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros ou un bilan supérieur à 25 millions d’euros.<br>➡️Il est également proposé pour les entreprises actuellement soumises à la CSRD mais dont l’obligation de reporting s’appliquait à partir de 2026 et 2027,&nbsp;de reporter de deux ans cette mise en application.<br><br>Objectif de la Directive Omnibus: simplifier et rendre plus accessible la mise en œuvre de la CSRD. A noter&nbsp;: 80 % des entreprises initialement concernées pourraient finalement être exemptées.&nbsp;<br><br>⚠️ Ces propositions doivent être examinées par le Parlement et le Conseil européens. Dans cette attente, législation actuelle reste pleinement applicable.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Tue, 18 Mar 2025 10:28:00 +0100</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - FORFAIT JOURS</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-forfait-jours</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>🔶 Aux termes de deux arrêts publiés rendus hier, la&nbsp;<a href="https://www.linkedin.com/company/courdecassation/" target="_self">Cour de cassation</a> s'est prononcée sur la notion de préjudice automatique en matière de nullité du forfait jours (Cass. soc., 11 mars 2025, n° 24-10.452 et 23-19.669).<br><br>❔ La nullité du forfait jours entraîne-t-elle un préjudice automatique dont le salarié peut demander réparation ?<br><br>❌ Non, répond la Cour, considérant qu'il incombe au salarié de démontrer l'existence d'un préjudice distinct.&nbsp;<br><br>Continuant d'affiner sa jurisprudence en la matière, elle adopte la même position s'agissant de :<br>➡️ l'obligation de prendre des mesures propres à assurer au salarié la possibilité d'exercer; effectivement son droit à congés (n° 23-16.415)<br>➡️ l'obligation de suivi médical du travailleur de nuit (n° 21-23.557).</p><p>📩 Une question ? Contactez notre équipe Droit social : <a href="https://www.linkedin.com/in/micka%C3%ABl-d-allende-52291825/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Mickaël d'Allende</u></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/am%C3%A9lie-d-heilly-61501626/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Amélie d'Heilly</u></a>, Pierre Lubet, <a href="https://www.linkedin.com/in/laura-beserman-33818463/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Laura Beserman</u></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-v%C3%A9ran-42b2308b/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Alexandre Véran</u></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/danyluu-avocat-droitsocial/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Dany Luu</u></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/leolaumonier/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Léo Laumônier</u></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/lakshana-cheetoo-72220b186/" target="_blank" rel="noreferrer"><u>Lakshana Cheetoo</u></a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
                            
                            
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                        <pubDate>Thu, 13 Mar 2025 11:31:00 +0100</pubDate>
                        <title>ALERTE DROIT SOCIAL - Intelligence Artificielle et Information-Consultation du CSE</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-droit-social-intelligence-artificielle-et-information-consultation-du-cse</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>📢 Par une ordonnance rendue en référé le 14 février 2025, le tribunal judiciaire de Nanterre a ordonné la suspension du déploiement de plusieurs outils d’intelligence artificielle en phase pilote dans une entreprise pour défaut de consultation préalable des représentants du personnel.<br><br>En principe, le CSE est informé et consulté préalablement à tout projet important, notamment sur l’introduction de nouvelles technologies.<br><br>🔎 Dans cette affaire, une société a voulu tester différents outils d’IA dans le cadre d’une expérimentation. L’employeur n’avait pas sollicité d’avis du CSE préalablement à l’ouverture de la phase pilote, considérant qu’il s’agissait simplement d’une expérimentation et non d’une mise en œuvre d’un projet abouti (lequel aurait alors été soumis à une information-consultation préalable du CSE). Ainsi, des accès à certains outils d’IA sont donnés à plusieurs salariés pour les tester pendant quelques mois et une formation spécifique est planifiée.<br><br>⚠️ Le CSE conteste l’absence de consultation, faisant valoir un trouble manifestement illicite et une entrave à ses prérogatives.<br><br>🏛️ Sur ce constat, le tribunal judiciaire écarte l’argumentation de l’employeur en considérant que cette phase pilote ne peut pas «&nbsp;être regardée comme une simple expérimentation nécessaire à la présentation d’un projet suffisamment abouti, mais s’analyse au contraire comme une première mise en œuvre des applicatifs informatiques soumis à consultation ». Le tribunal ordonne ainsi la suspension du déploiement des outils d’IA en cours de test jusqu’à l’accomplissement des formalités consultatives du CSE, ainsi que le paiement d’une provision de 5000&nbsp;€ au titre de l’indemnisation du préjudice du CSE.<br><br>Cette solution inédite, bien que rendue spécifiquement dans le cadre d’une procédure de référé, appelle néanmoins les entreprises à la plus grande prudence lorsque des projets d’évolution technologique sont envisagés.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                        
                        
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                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-8612</guid>
                        <pubDate>Thu, 27 Feb 2025 10:20:50 +0100</pubDate>
                        <title>&quot;Notre coeur de métier, c&#039;est l&#039;influence et la conviction&quot;</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/default-d04128a3ed3156dc357314b42a1610a3</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Un rapport d’information du Sénat <a href="https://www.senat.fr/notice-rapport/2024/r24-216-notice.html" target="_blank" rel="noreferrer">L’intelligence artificielle (IA) générative et les métiers du droit : agir plutôt que subir</a>, déposé le 18 décembre dernier, préconise une vingtaine de mesures pour bien appréhender la mue que ces avancées technologiques induiront pour les professions du droit.</p><p>Philippe Goossens apporte son regard sur ce sujet aux multiples ramifications.&nbsp;</p><p>Intégralité de l'interview sur le site <a href="https://optiondroitetaffaires.optionfinance.fr/la-lettre-option-droit-affaires/la-lettre-du-26-fevrier-2025/notre-coeur-de-metier-cest-linfluence-et-la-conviction.html" target="_blank" rel="noreferrer">Option Droit &amp; Affaires</a>.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Intelligence artificielle</category>
                            
                                <category>Technologes, médias, divertissement et télécommunications</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 10 Feb 2025 14:21:16 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana parmi les cabinets les plus reconnus par Chambers France 2025</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-parmi-les-cabinets-les-plus-reconnus-par-chambers-france-2025</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>4 départements sont référencés tandis que 7 avocats sont recommandés à titre individuel. Le département construction entre le classement directement en Band 1.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 06 Feb 2025 15:10:36 +0100</pubDate>
                        <title>Actualisation du Protocole EPP</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/default-4ba8aaf09a07dfd642a1496bb0e459c7</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Actualisation du Protocole EPP sur l’évolution des pratiques de procédure devant la 3ème chambre du tribunal judiciaire de Paris.</p><p>La synthèse des nouvelles recommandations par Laura Morelli est désormais disponible en téléchargement ci-dessous.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-8426</guid>
                        <pubDate>Wed, 05 Feb 2025 09:06:56 +0100</pubDate>
                        <title>A tale of international dispute resolution: how a UK anti-suit injunction safeguarded arbitration seated in Paris from parallel proceedings initiated in Russia</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/a-tale-of-international-dispute-resolution-how-a-uk-anti-suit-injunction-safeguarded-arbitration-seated-in-paris-from-parallel-proceedings-initiated-in-russia</link>
                        <description>In the increasingly complex world of cross-border litigation, the ongoing global judicial battle between a German bank and a Russian company serves as a powerful reminder of how the strategic use of a common law legal tool – the anti-suit injunction – can safeguard arbitration proceedings in the face of competing jurisdictional claims.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify"><strong>A global legal battlefield&nbsp;</strong></p><p class="text-justify">On 18 September 2024, the Supreme Court of the United Kingdom delivered a landmark ruling in <i>UniCredit Bank GmbH v. RusChemAlliance LLC</i>,<a href="/actualites#_ftn1" title><sup>1</sup></a> illustrating the <strong>importance of adopting a global judicial strategy</strong> when dealing with international disputes.</p><p class="text-justify">This case highlights the use of a procedural tool — the <strong>anti-suit injunction</strong> — which can prove crucial in preserving the integrity of arbitration, when one of the parties seeks to circumvent the jurisdiction of the arbitral tribunal by initiating parallel judicial proceedings before another jurisdiction.</p><p class="text-justify">Paradoxically, it was this UK equitable remedy, which could not be ordered by French courts, that ensured the arbitration could proceed as planned in Paris, by blocking parallel litigation in Russia, that would have conflicted with the arbitration clause.</p><p class="text-justify"><strong>What is an Anti-Suit Injunction?</strong></p><p class="text-justify">An “anti-suit injunction” is an order, given by courts in some common law jurisdictions<a href="/actualites#_ftn2" title><sup>2</sup></a>, to restrain a party from bringing foreign proceedings in breach of an arbitration agreement.</p><p class="text-justify">The rationale behind such order is that, without it, the claimant will be deprived of its contractual right to have disputes settled by arbitration, in a situation in which damages would be an inadequate remedy<a href="/actualites#_ftn3" title><sup>3</sup></a>.</p><p class="text-justify">Under English law, an anti-suit injunction may be granted against a foreign litigation if (a) the English forum has a sufficient interest in the matter, (b) the foreign proceeding causes sufficient prejudice to the applicant, and (c) the antisuit injunction would not unjustly deprive the claimant in the foreign court of a legitimate advantage<a href="/actualites#_ftn4" title><sup>4</sup></a>.</p><p class="text-justify">Anti-suit injunctions are intended to preclude litigation from proceeding in the foreign court, but are ordered <i>in personam</i> and directed against a party to a litigation (not the foreign court).</p><p class="text-justify"><strong>Failing to comply with the anti-suit injunction can amount to contempt of court</strong>, with serious legal consequences for the offending party. These can include fines, seizure of assets and even imprisonment<a href="/actualites#_ftn5" title><sup>5</sup></a>.</p><p class="text-justify">Antisuit injunctions can therefore be powerful tools for compelling compliance with an arbitration agreement.</p><p class="text-justify"><strong>Summary of the dispute&nbsp;</strong></p><p class="text-justify">In 2021, RusChem, a Russian company entered into two contracts with German companies (together referred to as “the Contractor”) for the construction of LNG plants in Russia. Under these contracts RusChem agreed to pay, in stages, circa. €10 billion, including advance payments of around €2 billion. RusChem made the advance payments to the Contractor.&nbsp;</p><p class="text-justify">Performance of the Contractor’s obligations was guaranteed by bonds payable on demand, issued by UniCredit Bank GmbH, a German bank (hereafter referred to as “the Bank”).&nbsp;</p><p class="text-justify">Each of the contracts contained in these bonds provided that the bond is governed by <strong>English law</strong> and that all disputes are to be settled by <strong>arbitration in Paris</strong>, France, under the rules of the International Chamber of Commerce (“ICC”).&nbsp;</p><p class="text-justify">Following Russia’s invasion of Ukraine in February 2022, the European Union imposed sanctions on Russia and on designated Russian legal entities and individuals. Even though RusChem was not on the list of designated entities, in May 2022 the Contractor announced that, because of EU sanctions, it could not continue performing the contracts.&nbsp;</p><p class="text-justify">As a result, RusChem terminated said contracts and requested the return of the advance payments. However, the Contractor, relying again on the EU sanctions, responded that it could not return the advance payments.&nbsp;</p><p class="text-justify">In October 2022 and April 2023 RusChem made demands on the Bank for payment under the bonds. Like the Contractor, the Bank refused to pay, on the ground that payment was prohibited by EU sanctions<a href="/actualites#_ftn6" title><sup>6</sup></a>.</p><p class="text-justify">On 5 August 2023, RusChem, relying on article 248.1 of the Russian Arbitrazh Procedural Code, which purports to grant exclusive jurisdiction on Russian “Arbitrazh Courts” over disputes between Russian and foreign persons arising from foreign sanctions, issued proceedings in Russia against the Bank, claiming payment of €448 million under the bonds.</p><p class="text-justify">The Bank then applied to said Arbitrazh Court to dismiss RusChem’s claim, on the ground that the parties have agreed that all disputes arising out of the bonds are to be settled by arbitration in Paris under the rules of the ICC.&nbsp;</p><p class="text-justify">Simultaneously, the Bank brought the matter before the London Commercial Court, and applied without notice for an interim injunction prohibiting RusChem from continuing the Russian proceedings until further order of the court, which was granted on 24 August 2023.&nbsp;</p><p class="text-justify">A few days later, RusChem issued an application disputing the English court’s jurisdiction to hear UniCredit’s claim.&nbsp;</p><p class="text-justify">The First instance Judge held that the English court did not have jurisdiction to hear the claim; but he nevertheless continued the interim anti-suit injunction until the process of appeal from his order had been exhausted.</p><p class="text-justify">This ruling was later overturned by the Court of Appeal which, on 29 January 2024, granted final relief including a mandatory injunction requiring RusChem to discontinue the Russian proceedings.&nbsp;</p><p class="text-justify">RusChem was granted permission to appeal from the decision of the Court of Appeal, but only on the jurisdiction issue.&nbsp;</p><p class="text-justify">On 23 April 2024, the <strong>UK Supreme Court unanimously dismissed the appeal</strong>, but the reasons for this dismissal were only formulated in the judgment issued on 18 September 2024.</p><p class="text-justify"><strong>The Jurisdiction Debate</strong></p><p class="text-justify">A central issue in this case was the question of jurisdiction. RusChem<i>&nbsp;</i>disputed the competence of the UK courts, arguing that the arbitration clause specifying Paris as the seat of arbitration meant that the UK courts had no authority to issue an anti-suit injunction.&nbsp;</p><p class="text-justify">The Supreme Court first observed that, in this matter, <strong>arbitration proceedings had not yet been initiated or proposed</strong>, which could have otherwise led to a different solution.<a href="/actualites#_ftn7" title><sup>7</sup></a></p><p class="text-justify">According to RusChem, by choosing Paris as the seat of arbitration, the parties have chosen to be subject to the supervisory jurisdiction of the French courts, and it is therefore for the French courts to determine whether there was a breach of the arbitration agreements in the bonds and, if so, what relief to grant.<a href="/actualites#_ftn8" title><sup>8</sup></a></p><p class="text-justify">The UK Supreme Court was not convinced by RusChem’s position. On the contrary, it held that exercise of coercive powers to enforce an arbitration agreement “<i>is not a supervisory function which</i> <i>ought therefore to be left to the courts of the seat </i><a href="/actualites#_ftn9" title><i><strong><sup>9</sup></strong></i></a><i>.” </i>Indeed,<i> “The role of the courts of the seat of arbitration is to supervise the arbitration itself. <strong>They are not the only courts that can prevent a party breaking his contract to arbitrate </strong></i><a href="/actualites#_ftn10" title><i><strong><sup>10</sup></strong></i></a>.”</p><p class="text-justify">This lead the UK Supreme Court to the conclusion that the mere fact that the parties have chosen to be subject to the supervisory jurisdiction of the French courts in relation to any arbitration which may in future be brought, <i>“is not itself a reason why an English court cannot or should not uphold the parties’ bargain by restraining a breach of the arbitration agreement</i>.<a href="/actualites#_ftn11" title><sup>11</sup></a>”&nbsp;</p><p class="text-justify">The Supreme Court was comforted in its opinion by observing that, in the matter at hand, the French courts would have been powerless to prevent RusChem from initiating legal proceedings in Russia: <i>“[t]here is in fact no possibility that the French courts could be seized of the matter. Not only, as is agreed, do the French courts have no power to grant anti-suit injunctions, but uncontradicted evidence which was before the judge shows that the French courts would not have jurisdiction to determine a claim of any kind brought by UniCredit complaining of a breach by RusChem of the arbitration agreements in the bonds</i>.”<a href="/actualites#_ftn12" title><sup>12</sup></a></p><p class="text-justify">In addition, the Supreme Court ascertained that there would be <strong>no breach of comity</strong> as regards the French court, as France too is a party to the New York Convention on the Recognition and Enforcement of Foreign Arbitral Awards (1958). As such, French courts would have no objection to an English court taking steps to enforce the arbitration agreement in this case, even through the use of an anti-suit injunction by the English court.<a href="/actualites#_ftn13" title><sup>13</sup></a></p><p class="text-justify"><strong>Brexit may have increased UK courts’ will to grant anti-suit injunctions&nbsp;</strong></p><p class="text-justify">The<i> UniCredit v. RusChemAlliance</i> decision is significant because, <strong>for the first time</strong>, the UK Supreme Court ruled that English courts could intervene to prevent actions in other jurisdictions that conflicted with an arbitration clause, <strong>even when the seat of the arbitration is located outside of England and Wales</strong>.&nbsp;</p><p class="text-justify">This ruling highlights the <strong>will of the UK courts to extend their power to grant anti-suit injunctions</strong>, especially as, since Brexit, they are <strong>no longer restricted by ECJ case law which still largely prohibits the use of such procedural tool between EU Member States</strong>, considering that: “<i>It is incompatible with Council Regulation (EC) No 44/2001 of 22 December 2000 on jurisdiction and the recognition and enforcement of judgments in civil and commercial matters for a court of a Member State to make an order to restrain a person from commencing or continuing proceedings before the courts of another Member State on the ground that such proceedings would be contrary to an arbitration agreement”</i><a href="/actualites#_ftn14" title><i><strong><sup>14</sup></strong></i></a><i>.</i></p><p class="text-justify">Over time, the availability of anti-suit injunctions in presence of parallel litigation may prove to be a serious competitive advantage for UK courts in the hard-fought battle for attracting international disputes. Food for thought for EU jurisdictions?</p><hr><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref1" title>[1]</a> UniCredit Bank GmbH v. RusChem Alliance LLC [2024] UKSC 30.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref2" title>[2]</a> Most notably, the Courts of England and Wales (see e.g. <i>Pena CopperMines Ltd. V. Rio Tinto Co.Ltd</i>., (1911) 105 LT 846; &nbsp;<i>The Angelic Grace</i> [1995] 1 Lloyd’s Rep. 87 (CA); <i>Starlight Shipping Co. v Tai Ping Ins. Co. Ltd</i> [2008] 1 Lloyd’s Rep. 230 (QB)) but also, although more sparingly, in the United States (see e.g., <i>Paramedics Electro v.GE Medical Systems</i>, 369 F. 3d 645 (2<sup>nd</sup> Cir. 2004); Karaha Bodas Co. v. Perusahaan Pertambangan, 335 F.3d 357 (5<sup>th</sup> Cir. 2003)) or in Singapore (see e.g. <i>WSG Nimbus Pte Ltd. V. Board of Control for cricket in Sri Lanka</i> [2002] 3 Sing. L.R. 603, 637).</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref3" title>[3]</a> <i>Aggeliki Charis Cia Maritima SA v Pagnan SpA (The Angelic Grace)</i> [1995] 1 Lloyd’s Rep 87, 96.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref4" title>[4]</a> G. Born, <i>International Arbitration: Law and Practice</i> (2012), 64.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref5" title>[5]</a> See e.g. <i>Dell Emerging Markets (EMEA) Ltd v Systems Equipment Services SARL</i> (2020) [2020] EWHC 1384 (Comm), the Court handed down sentences of between 9 and 18 months to the directors of one of Dell’s Lebanese distributors for procuring breaches of anti-suit injunctions.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref6" title>[6]</a> Article 11 of Council Regulation (EU) No 833/2014 of 31 July 2014 concerning restrictive measures in view of Russia's actions destabilising the situation in Ukraine.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref7" title>[7]</a> <i>Ibid</i>., §98.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref8" title>[8]</a> <i>Ibid</i>., §94.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref9" title>[9]</a> <i>Ibid</i>., §98.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref10" title>[10]</a> Quoting from <i>IPOC International Growth Fund Ltd v OAO CT-Mobile LV Finance Group&nbsp;</i>[2007] CA (Bda) 2 Civ; [2007] Bda LR 43, a decision of the Court of Appeal for Bermuda.&nbsp;</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref11" title>[11]</a> UniCredit Bank GmbH v. RusChem Alliance LLC [2024] UKSC 30, §100.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref12" title>[12]</a> <i>Ibid</i>.&nbsp;§ 101.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref13" title>[13]</a> <i>Ibid</i>.&nbsp;§ 80.</p><p class="text-justify"><a href="/actualites#_ftnref14" title>[14]</a> ECJ 10 February 2009 (C-185/07), <i>Allianz SpA and Generali Assicurazioni Generali SpA v West Tankers Inc (“Front Comor”).</i></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                        
                        
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                        <guid isPermaLink="false">news-8326</guid>
                        <pubDate>Thu, 09 Jan 2025 09:43:24 +0100</pubDate>
                        <title>L&#039;avocat de demain face à l&#039;IA : des esprits penseurs plutôt que des machines à apprendre</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/default-ebdea027982a261bf737c7d317d396c4</link>
                        <description>Philippe Goossens donne sa vision du métier d&#039;avocat face à l&#039;IA dans Option Droit &amp; Affaires</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Les avocats qui sauront donner à leurs clients des conseils stratégiques et adaptés à leurs attentes par l’analyse des données juridiques, économiques et humaines, résisteront à l’avancée des technologies. Loin de disparaître, ils seront plus que jamais les partenaires de leurs clients. Ce sont ces profils qui doivent être formés et promus.</p><p>Intégralité de l'article disponible sur le<a href="https://optiondroitetaffaires.optionfinance.fr/la-lettre-option-droit-affaires/la-lettre-du-8-janvier-2025/lavocat-de-demain-face-a-lia-des-esprits-penseurs-plutot-que-des-machines-a-apprendre.html" target="_blank" rel="noreferrer"> site de la publication</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Conformité</category>
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Intelligence artificielle</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 21 Nov 2024 16:51:00 +0100</pubDate>
                        <title>Intelligence artificielle, quelle place pour le professionnel du droit ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/intelligence-artificielle-quelle-place-pour-le-professionnel-du-droit</link>
                        <description>L’intelligence artificielle est utilisée depuis des années, mais son caractère technique en réservait jusqu’alors l’usage à une poignée de sachants. Désormais, son accessibilité et sa démocratisation en font un outil quotidien pour de nombreux professionnels. Loin de l’« IA anxiété », les juristes et avocats ont encore en réalité de beaux jours devant eux. </description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Retrouvez l'article de <strong>Camille Raclet </strong>dans Le Monde du droit : <a href="https://lnkd.in/ejnzCyjg" target="_self" class="afaFOTlZPsCzjvRLucMiKLrwEMAMHRDLkDjhg ">https://lnkd.in/ejnzCyjg</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Intelligence artificielle</category>
                            
                                <category>Technologes, médias, divertissement et télécommunications</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
                    <item>
                        <guid isPermaLink="false">news-8174</guid>
                        <pubDate>Fri, 15 Nov 2024 16:34:53 +0100</pubDate>
                        <title>Le droit des entreprises en difficulté au chevet des entreprises immobilières</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-droit-des-entreprises-en-difficulte-au-chevet-des-entreprises-immobilieres</link>
                        <description>Entre janvier et de mars 2024, le secteur de la construction et des activités immobilières ont connu 1 140 procédures collectives (sauvegarde, redressement ou liquidation). Ces procédures peuvent être évitées si le chef d’entreprise anticipe les difficultés en choisissant une procédure préventive. </description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Explications de <strong>Mana Rassouli</strong> et <strong>Claire Champel</strong>, de notre équipe Restructuring.&nbsp;</p><p>Retrouvez ce dossier dans le dernier numéro du magazine Opérations Immobilières spécial SIMI (groupe Le Moniteur) [Accès abonnés] : <a href="https://lnkd.in/eDmdUhSW" target="_self" class="app-aware-link ">https://lnkd.in/eDmdUhSW</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Immobilier</category>
                            
                        
                        
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                        <guid isPermaLink="false">news-8104</guid>
                        <pubDate>Fri, 25 Oct 2024 15:04:47 +0200</pubDate>
                        <title>IA &amp; Protection intellectuelle : à qui appartiennent les œuvres générées par l’IA ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/default-f87d45043b6f0a0c8cfa6518edfb74ed</link>
                        <description>Une œuvre (photo, composition musicale, roman), créée par une IA peut-elle se voir reconnaitre un statut et être ainsi protégée des copies non autorisées ou contrefaçons ?</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>"La question de la protection par le droit d’auteur des œuvres générées par l’IA n’a pas encore été soumise à un tribunal en France. Ainsi, cette question continuera à animer les débats tant qu’une première décision de justice n’aura pas été rendue dans un sens ou dans l’autre".&nbsp;<br><br><strong>Étienne Nicolet</strong> revient sur les problématiques que soulèvent l'IA et la PI, notamment en matière de droit d'auteur, dans cette interview réalisée par <a href="https://www.linkedin.com/in/marine-landau-a1328624/" target="_blank" class="ember-view" rel="noreferrer">Marine Landau</a> pour Lamy Liaisons : <a href="https://lnkd.in/er35DhPa" target="_self" class="app-aware-link ">https://lnkd.in/er35DhPa</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                                <category>Intelligence artificielle</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 02 Oct 2024 15:22:00 +0200</pubDate>
                        <title>Les incohérences de l&#039;évaluation du préjudice en cas de rupture brutale d&#039;une relation établie</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/les-incoherences-de-levaluation-du-prejudice-en-cas-de-rupture-brutale-dune-relation-etablie</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Retrouvez l'étude de notre professeur <strong>Cyril Grimaldi</strong> et de <strong>Mario Celaya</strong>, avocat, dans la nouvelle édition de La Semaine Juridique - Edition Générale&nbsp;</p><p>Disponible sur les plateformes Lexis360Intelligence et LexisKiosque [accès abonnés] : <a href="https://www.lexiskiosque.fr/catalog/jcp-g" target="_blank" rel="noreferrer">Article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <guid isPermaLink="false">news-7983</guid>
                        <pubDate>Thu, 12 Sep 2024 16:14:27 +0200</pubDate>
                        <title>Le programme de clémence : un outil au succès relatif qu’il faut pérenniser</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-programme-de-clemence-un-outil-au-succes-relatif-quil-faut-perenniser</link>
                        <description>La procédure de clémence est un outil de lutte contre les pratiques anticoncurrentielles à la disposition de l’Autorité de la concurrence (ADLC).</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Elle permet aux entreprises d’avoir accès à un traitement favorable (immunité totale ou partielle de l’amende encourue), si elles dénoncent leur appartenance passée ou actuelle à une entente. Retour sur ce système avec <strong>Marie Hindré</strong>, associée en droit de la concurrence.</p><p>Lire l'article (accès abonnés) : <a href="https://optiondroitetaffaires.optionfinance.fr/la-lettre-option-droit-affaires/la-lettre-du-11-septembre-2024/le-programme-de-clemence-un-outil-au-succes-relatif-quil-faut-perenniser.html" target="_blank" rel="noreferrer"><strong>Option Droit &amp; Affaires</strong></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 06 Sep 2024 15:02:09 +0200</pubDate>
                        <title>Protection de l’environnement : L’Autorité de la concurrence publie son communiqué visant à permettre aux entreprises de solliciter des orientations informelles auprès du rapporteur général, quant à la compatibilité de leurs projets avec le droit de la co</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/default-b186e9685c503b21f6354e8dddee27ca</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de son engagement en faveur du développement durable tel qu’armé dans sa feuille de route 2024/2025, l’Autorité de la concurrence [ci-après l’“Autorité”] a publié le 27 mai 2024 un communiqué posant un cadre pour répondre de manière informelle aux sollicitations des entreprises qui s’interrogent sur la compatibilité de leurs projets poursuivant un objectif de développement durable avec les règles du droit de la concurrence.&nbsp;</p><p>Ce communiqué participe à une volonté de l’Autorité d’encourager les entreprises à échanger avec elle dans le cadre d’une politique de “porte ouverte”. Il est toutefois rappelé qu’en amont de telles demandes, les entreprises doivent recourir au mécanisme d’auto-évaluation du risque concurrentiel attaché à leurs projets en s’appuyant sur la pratique décisionnelle et la jurisprudence françaises et européennes ainsi que sur les textes applicables.</p><p>Retrouvez l’article de <strong>Marie Hindré</strong>, <strong>Margaux Brunet</strong> et<strong> Delphine Laget</strong>, sur le site <a href="https://www.concurrences.com/fr/review/issues/no-3-2024/chroniques/protection-de-l-environnement-l-autorite-de-la-concurrence-publie-son" target="_blank" rel="noreferrer">Concurrences</a>.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
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                        <pubDate>Mon, 22 Jul 2024 18:06:19 +0200</pubDate>
                        <title>THE EUROPEAN COMMISSION&#039;S REVISED MARKET DEFINITION NOTICE IN PRACTICE</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/the-european-commissions-revised-market-definition-notice-in-practice</link>
                        <description>Market definition permeates every competition law assessment. It is an essential tool to define competition’s boundaries: Who competes with whom? What is a company’s market power? Will the merging companies face sufficient competitive constraints in the future?</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Therefore, the European Commission's first overhaul of its Notice on the definition of the relevant market in over twenty-five years had been eagerly awaited among competition law practitioners and beyond. The Commission finally published it on 22 February 2024. In the following, we present both the Commission's revised Notice and its very first applications by the French Competition Authority, the European Court of Justice and the Commission itself.</p><h3><span class="text-red"><strong>THE BIBLE OF MARKET DEFINITION</strong></span></h3><p>While the revised Market Definition Notice may convey the impression of being a modest administrative document by the European Commission, it is in fact the bible of market definition across Europe. The original Notice had been a point of reference for authorities and courts both at the EU and at the national level since its publication in 1997. The revised Notice is the result of a close cooperation between the Commission and national competition authorities in the EU, and reflects input received from further stakeholders.</p><h3><span class="text-red"><strong>EVOLUTION, NOT REVOLUTION</strong></span></h3><p>It is therefore no surprise that the French Competition Authority used the revised Market Definition Notice less than three months after its publication when issuing a cartel fine decision against eleven companies on 21 May 2024. Regarding the pre-cast concrete products at stake, the Authority recalls that the relevant product market comprises all those products that customers regard as interchangeable or substitutable, and that the relevant geographic market comprises the geographic area in which, inter alia, the conditions of competition are sufficiently homogeneous. These basic principles remain largely unchanged in the revised Notice compared to the previous Notice.</p><h3><span class="text-red"><strong>PRICE ISN'T EVERYTHING</strong></span></h3><p>However, there are also significant changes compared to the previous version. Such a change is the recognition by the Commission of “extra-economic" competition parameters when defining the relevant product market. This is a real innovation as compared to the previous Notice which focused on price to define the market. Under the revised Market Definition Notice, the Commission considers non-price parameters such as the degree of innovation of the product, its quality, the image it conveys or even its sustainability are relevant parameters to define the market. Far from simply clarifying the concepts covered by the previous Notice, the revised Notice also provides additional guidance relating to specific types of markets:</p><h3><span class="text-red"><strong>NEW TOOLS FOR NEW MARKETS: PIPELINE PRODUCTS</strong></span></h3><p>The Commission notes that innovation and related R&amp;D investment have become a key parameter in many sectors, such as high-tech and pharmaceuticals. To capture new product markets ahead of the marketing stage, the Commission now reserves the right to include “pipeline products” in its competition assessment among a new product market or a pre-existing one. This perception has major consequences, particularly for merger control, where merging companies will have to increasingly consider ongoing development projects as potential substitutes of existing products.</p><h3><span class="text-red"><strong>NEW TOOLS FOR NEW MARKETS: MULTI-SIDED PLATFORMS</strong></span></h3><p>The revised Market Definition Notice also addresses multi-sided platforms (such as online marketplaces and social media), where demand from one group of users can affect demand from one or more other groups (buyers, advertisers, for example), so-called “indirect network effects”. The revised Notice provides new guidance by explicitly stating that multi-sided markets can be defined either as a whole, thus encompassing the different groups of users concerned, or as separate markets, depending on the facts of the case.<br>These principles of the revised Notice were used by Advocate General Collins in its opinion of 6 June 2024 when defining the market on which Booking.com is active. In his opinion, he views Booking.com as a provider of online intermediation services to hotels, thereby assuming separate markets for the two sides of the market.</p><h3><span class="text-red"><strong>NEW TOOLS FOR NEW MARKETS: ECOSYSTEMS</strong></span></h3><p>The Commission also recognizes the specificities of after-markets, bundles and digital ecosystems, where the consumption of a primary product leads to the consumption of a secondary product. According to the revised Market Definition Notice, it is appropriate to define these markets either as a single market encompassing primary and secondary products, or as separate markets (multiple markets or dual markets).</p><p>The Commission applied these rules when authorizing the establishment of a joint venture for smart farming products on 25 March 2024. The Commission's investigation revealed significant substitutability between the individual products (displays, receivers etc.) on the one hand and guidance systems on the other hand. Namely, the individual components can be easily assembled to create a combined system, and several integrators are actively engaged in such bundling. The Commission hence assumed a single system market.</p><h3><span class="text-red"><strong>NEW MARKET SHARE METRICS</strong></span></h3><p>Another key contribution of the revised Market Definition Notice is the possibility explicitly offered by the European Commission to calculate companies' market shares based on metrics other than their sales revenues or sales volumes. From now on, the Commission may also use benchmarks such as the number of suppliers, the number of visits/views/downloads or even R&amp;D expenditures to measure companies' market shares. This additional flexibility is particularly relevant for the digital sector, the pharma sector and nascent markets in general.</p><h3><span class="text-red"><strong>CONCLUSION</strong></span></h3><p>The revised Notice embraces the societal transformations induced by digitization and the increasing importance of sustainability factors. Furthermore, we can only welcome with satisfaction the Commission's advice on delineating the relevant market in settings such as two-sided markets or product bundles. The first use cases of the revised Notice already show that its innovations are very relevant for the decision-making practice of competition authorities.</p><p>However, one point raises concerns for legal certainty: The Commission emphasizes in its revised Notice that it will not be bound by its precedents. This statement raises fears that the Commission may overrule previous market definitions depending on alleged market developments or on the specific competition parameter concerned. As a result, the additional legal certainty that should be provided by a definition of relevant markets becomes dangerously fragile.</p><p>Still, the revised Market Definition Notice promises to be a milestone in the evolution of EU competition law over the coming years. It therefore deserves to be reviewed carefully.</p><p><a href="https://www.advant-altana.com/en/avocat/lucie-giret" target="_blank"><u>Lucie Giret</u></a> (ADVANT Altana)</p><p><a href="https://www.advant-beiten.com/en/experts/christoph-heinrich" target="_blank"><u>Christoph Heinrich</u></a> (ADVANT Beiten)<br><br><a href="https://www.advant-nctm.com/en/professionals/francesco-mazzocchi" target="_blank"><u>Francesco Mazzocchi</u> </a>(ADVANT Nctm)</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 18 Jul 2024 10:14:22 +0200</pubDate>
                        <title>Retour sur la difficile conciliation entre liberté de la presse et prévention des abus de marché</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/retour-sur-la-difficile-conciliation-entre-liberte-de-la-presse-et-prevention-des-abus-de-marche</link>
                        <description>Liberté fondamentale garantie par la loi du 29 juillet 1881 et l’article 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CESDH), la protection des journalistes au titre de la liberté de la presse n’est toutefois pas absolue et s’incline, dans certaines hypothèses, devant l’impératif de protection de l’intégrité des marchés financiers.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Article de Benjamin Dors et Marie Tavant dans Option Droit &amp; Affaires, disponible en ligne (accès abonnés) ou sur demande&nbsp;: <a href="https://lnkd.in/e3jR99ap" target="_self" class="app-aware-link">https://lnkd.in/e3jR99ap</a>&nbsp;<br><br>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Contentieux commercial et corporate</category>
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                                <category>Technologes, médias, divertissement et télécommunications</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 20 Jun 2024 10:56:00 +0200</pubDate>
                        <title>Best Lawyers France 2025 </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/best-lawyers-france-2025</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>ADVANT Altana</strong>, de nouveau reconnu et désigné "<strong>Law firm of the year</strong>" en droit de la construction. <strong>Christophe Lapp </strong>est&nbsp;nommé « Lawyer of the Year » dans cette spécialité.</p><p>Félicitations à nos <strong>31 avocats</strong> nommés "Best Lawyers" cette année :</p><ul><li><strong>Victoria Aquino</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2023)<ul><li>Construction Law</li></ul></li><li><strong>Armand Aviges</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2020)<ul><li>Biotechnology and Life Sciences Practice</li><li>Intellectual Property Law</li><li>Product Liability Litigation</li></ul></li><li><strong>Julien Balensi</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2014)<ul><li>Litigation</li></ul></li><li><strong>Laura Beserman</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2025)<ul><li>Labor and Employment Law</li></ul></li><li><strong>Paul Boutron</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2023)<ul><li>Litigation</li></ul></li><li><strong>Mickael d'Allende</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2021)<ul><li>Labor and Employment Law</li></ul></li><li><strong>Laetitia Daage</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2025)<ul><li>Criminal Defense</li></ul></li><li><strong>Jean-Guy de Ruffray</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2021)<ul><li>Information Technology Law</li><li>Intellectual Property Law</li></ul></li><li><strong>Philippe de Saint-Bauzel</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2021)<ul><li>Tax Law</li></ul></li><li><strong>Louis des Cars</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2018)<ul><li>Construction Law</li><li>Public Law</li></ul></li><li><strong>Benjamin Dors</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2024)<ul><li>Criminal Defense</li></ul></li><li><strong>Caroline Frison-Roche</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2023)<ul><li>Construction Law</li></ul></li><li><strong>Gilles Gaillard</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2020)<ul><li>Corporate Law</li><li>Insurance Law</li><li>Mergers and Acquisitions Law</li></ul></li><li><strong>Lucie Giret</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2023)<ul><li>Competition / Antitrust Law</li></ul></li><li><strong>Philippe Goossens</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2010)<ul><li>Corporate Governance and Compliance Practice</li><li>Criminal Defense</li></ul></li><li><strong>Marie Hindré</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2018)<ul><li>Competition / Antitrust Law</li></ul></li><li><strong>Michel Jockey</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2019)<ul><li>Corporate Law</li><li>Insolvency and Reorganization Law</li></ul></li><li><strong>Valérie Lafarge-Sarkozy</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2019)<ul><li>Insurance Law</li><li>Litigation</li><li>Product Liability Litigation</li></ul></li><li><strong>Delphine Lapillonne</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2023)<ul><li>Product Liability Litigation</li></ul></li><li><strong>Christophe Lapp</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2010)<ul><li>Arbitration and Mediation</li><li>Construction Law</li><li>Litigation</li><li>Public Law</li><li>Real Estate Law</li></ul></li><li><strong>Pierre Lubet</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2020)<ul><li>Information Technology Law</li><li>Intellectual Property Law</li><li>Privacy and Data Security Law</li></ul></li><li><strong>Géraldine Malfait</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2025)<ul><li>Mergers and Acquisitions Law</li></ul></li><li><strong>Frédéric Manin</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2020)<ul><li>Competition / Antitrust Law</li><li>Insurance Law</li><li>Litigation</li></ul></li><li><strong>François Muller</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2013)<ul><li>Arbitration and Mediation</li><li>Construction Law</li><li>Public Law</li></ul></li><li><strong>Bruno Nogueiro</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2021)<ul><li>Mergers and Acquisitions Law</li></ul></li><li><strong>Pierre-Marie Ouchet</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2017</li><li>Real Estate Law</li><li><strong>Camille Raclet</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2025)<ul><li>Intellectual Property Law</li></ul></li><li><strong>Mathieu Rambaud</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2018)<ul><li>Structured Finance Law</li></ul></li><li><strong>Mana Rassouli</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2020)<ul><li>Insolvency and Reorganization Law</li></ul></li><li><strong>Jean-Nicolas Soret</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2020)<ul><li>Biotechnology and Life Sciences Practice</li><li>Mergers and Acquisitions Law</li></ul></li><li><strong>Pierre-Gilles Wogue</strong> (Recognized in Best Lawyers since 2020)<ul><li>Insolvency and Reorganization Law</li></ul></li></ul>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 17 Jun 2024 10:54:00 +0200</pubDate>
                        <title>[Petit déjeuner Conférence] De la conception à l’utilisation des systèmes IA : quels risques et quelles nouvelles obligations ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/petit-dejeuner-conference-de-la-conception-a-lutilisation-des-systemes-ia-quels-risques-et-quelles-nouvelles-obligations</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>PETIT DEJEUNER CONFERENCE – Jeudi 27 juin 2024 à partir de 8h30&nbsp;</strong></p><p>Adopté le 13 mars 2024 par le Parlement Européen, l<strong>’IA Act</strong>&nbsp;est le premier texte au niveau mondial à&nbsp;encadrer l’Intelligence Artificielle.</p><p>A la fois progrès remarquable et source de risques inédits, notre équipe IP/IT&nbsp;vous propose de défricher les&nbsp;<strong>nouvelles obligations et enjeux pour les entreprises</strong>, avec&nbsp;Benjamin Allouch, Expert juridique ChatGPT &amp; IA générative.</p><p><strong>Inscriptions et programme détaillé</strong> : <a href="https://urls.fr/6a0c8P" target="_blank" rel="noreferrer">https://urls.fr/6a0c8P</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 17 Jun 2024 10:51:00 +0200</pubDate>
                        <title>[Petit déjeuner conférence] Mesures d&#039;instruction 145 : Arme décisive du procès ou labyrinthe procédural ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/petit-dejeuner-conference-mesures-dinstruction-145-arme-decisive-du-proces-ou-labyrinthe-procedural</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>PETIT DEJEUNER CONFERENCE</strong></p><p>Les mesures d’instructions 145 peuvent être décisives dans le succès d’un procès commercial&nbsp;:<br>- pour saisir des échanges et des documents internes chez son adversaire<br>- garantir l’intégrité et la traçabilité de la preuve numérique.</p><p>Elles sont toutefois devenues complexes, longues et couteuses et suscitent une grande insécurité juridique.</p><p>Rdv le <strong>mardi 18 juin 2024</strong>, pour échanger sur les actions à mener lors d’un petit déjeuner avec Valérie Lafarge-Sarkozy, Paul Boutron, et Jordan Illouz aux cotés de Benjamin Bauchet et Nicolas Gonin, experts associés au sein du cabinet ExpertiseLab.</p><p>Inscriptions et programme : <a href="https://urls.fr/u61Dk6" target="_blank" rel="noreferrer">https://urls.fr/u61Dk6&nbsp;</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 05 Mar 2024 09:54:49 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana conseille Eureden dans la cession de La Fraîcherie</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-eureden-dans-la-cession-de-la-fraicherie</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana a conseillé EUREDEN, groupe agroalimentaire coopératif réalisant près de 4 Mrd€ de chiffre d’affaires, dans la cession de La Fraîcherie, spécialisée dans la fraîche découpe et le snacking sain, à Vertu Food, entreprise spécialisée dans l’exploitation de kiosques de fraîche découpe en grandes et moyennes surfaces.</p><p>Cette opération vise à offrir aux consommateurs des produits alimentaires sains et accessibles à tous en grandes et moyennes surfaces.</p><p>ADVANT Altana a conseillé le groupe Eureden dans cette opération avec une équipe composée de <strong>Jean-Nicolas Soret</strong>, <strong>Géraldine Malfait</strong> et <strong>Christina Crenn</strong>, sur les aspects Corporate M&amp;A, et <strong>Pierre Lubet</strong> sur les aspects sociaux.</p><p><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2024/04/CP-Advant-Altana-La-Fraicherie_VDEF.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 02 Nov 2023 03:57:18 +0100</pubDate>
                        <title>Company Directors Facing Financial Distress: A Cross-Border Perspective</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/company-directors-facing-financial-distress-a-cross-border-perspective</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="font-weight: 400;">In our new publication&nbsp;<b><strong>'</strong></b><a href="https://www.flipbookpdf.net/web/site/235ef2f78e09ea312e02fa134d4dae662b34c925FBP27358730.pdf.html" target="_blank" rel="noreferrer">Company Directors Facing Financial Distress: A Cross-Border Perspective</a><b><strong>'</strong></b>, Mana Rassouli, Heinrich Meyer and Fabio Marelli from the ADVANT-wide Restructuring and Insolvency team explore how company directors react to financial distress and risk.</p><p style="font-weight: 400;">In the publication, the team analyses the issue and wider business / regulatory landscape both from a cross-border perspective (with a focus on France, Germany and Italy) and within the context of the EU's Insolvency Directive.</p><a href="https://www.flipbookpdf.net/web/site/235ef2f78e09ea312e02fa134d4dae662b34c925FBP27358730.pdf.html" target="_blank" rel="noreferrer"><img class="alignnone wp-image-9644 size-full" src="/fileadmin/altana/2023/11/RESTR.png" alt width="613" height="893"></a>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Restructuring and Insolvency</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 Aug 2023 07:27:27 +0200</pubDate>
                        <title>Cybersecurity in Europe | The 2023 Guide</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/cybersecurity-in-europe-the-2023-guide</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>A découvrir, le guide cybersécurité, réalisé par l'équipe d'experts du sujet des cabinets membres d'ADVANT (ADVANT Altana, ADVANT Beiten, ADVANT Nctm).<a href="https://www.flipbookpdf.net/web/site/07781fb028a3db3cd5ec0054c64cf8ad4798dc6eFBP27358730.pdf.html#page/1" target="_blank" rel="noreferrer"><img class="wp-image-9614 size-full alignleft" src="/fileadmin/altana/2023/08/CYBER-GUIDE.png" alt width="659" height="870"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 Aug 2023 04:32:10 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana a conseillé LEXISNEXIS dans le cadre de l’acquisition de CASE LAW ANALYTICS</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-a-conseille-lexis-nexis-dans-le-cadre-de-lacquisition-de-case-law-analytics</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>LexisNexis, un fournisseur mondial d’outils d’analyse et de décision, faisant partie du groupe Relx (coté à Londres, New York et Amsterdam avec une capitalisation boursière de 47 milliards de livres sterling), a réalisé l’acquisition de Case Law Analytics, une legaltech française spécialisée dans la modélisation du risque juridique au moyen de l’intelligence artificielle.</p><p><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/08/CP-ADVANT-Altana-LEXIS-NEXIS-CASE-LAW-ANALYTICS.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 21 Jul 2023 05:12:03 +0200</pubDate>
                        <title>3 Countries 1 Topic: Commercial Leases in France, Germany and Italy</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/3-countries-1-topic-commercial-leases-in-france-germany-and-italy</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Immobilier</category>
                            
                                <category>Real Estate</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 21 Jul 2023 04:11:22 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana a conseillé le groupe agroalimentaire coopératif breton Eureden dans le cadre de la cession de Sicarbu Ouest à Bolloré Energy </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-a-conseille-le-groupe-agroalimentaire-cooperatif-breton-eureden-dans-le-cadre-de-la-cession-de-sicarbu-ouest-a-bollore-energy</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Eureden, groupe agroalimentaire coopératif breton réunissant 18 500 agriculteurs-coopérateurs et réalisant plus de 3 Mrd € de chiffre d’affaires, a cédé sa filiale Sicarbu Ouest, spécialisée dans la distribution de produits pétroliers auprès d’une clientèle majoritairement issue du secteur agricole, à Bolloré Energy.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/07/Communique-de-presse-ADVANT-Altana-Eureden.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 17 Jul 2023 07:50:36 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana conseille Docaposte dans le cadre de l&#039;acquisition d&#039;une participation majoritaire au capital de Weliom</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-docaposte-dans-le-cadre-dune-prise-de-participation-majoritaire-au-capital-de-weliom</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana conseille Docaposte dans le cadre des négociations exclusives relatives à l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de WELIOM, cabinet de conseil expert de la santé.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/07/CP-ADVANT-Altana-Docaposte.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 17 Jul 2023 03:44:24 +0200</pubDate>
                        <title>INTRODUCING THE ADVANT UPC LITIGATION TEAM</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/introducing-the-advant-upc-litigation-team</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                                <category>Intellectual Property</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 10:26:41 +0200</pubDate>
                        <title>LITIGATION AND DISPUTES IN FRANCE, GERMANY AND ITALY - AN OVERVIEW Q&amp;A</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/litigation-and-disputes-in-france-germany-and-italy-an-overview-qa</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>Dispute Resolution</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 23 Jun 2023 03:27:59 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana a assisté Wienerberger devant l&#039;Autorité de la concurrence pour l&#039;acquisition de Terreal</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-a-assiste-wienerberger-devant-lautorite-de-la-concurrence-pour-lacquisition-de-terreal</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana a assisté le groupe autrichien Wienerberger, leader mondial du secteur des matériaux de construction et des solutions d'infrastructure durables, devant l’Autorité de la concurrence pour l’acquisition du groupe français Terreal : l’opération est autorisée sans conditions.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/06/Communique-de-presse_ADVANT-Altana-Wienerberger.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 22 Jun 2023 06:12:02 +0200</pubDate>
                        <title>Best Lawyers in France 2024</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/best-lawyers-in-france-2024</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>#Distinction<strong>Best Lawyers #2024</strong>&nbsp;: vingt-six (<strong>26</strong>) des associés et counsels d’ADVANT Altana ont été de nouveau reconnus parmi les meilleurs&nbsp; praticiens de droits des affaires en France.Carla Baeza, collaboratrice a été distinguée dans la catégorie: <em>Ones to Watch</em> in France (2024 edition)Félicitations aux équipes pour leur engagement et leurs résultats !Un immense merci à nos pairs pour leur confiance sans cesse renouvelée !<a href="https://lnkd.in/e9nE-gpb" target="_blank" rel="noreferrer">https://lnkd.in/e9nE-gpb</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/06/BEST-LAWYERS.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-9532 size-large" src="/fileadmin/altana/2023/06/BEST-LAWYERS-1024x523.png" alt width="1024" height="523"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 26 May 2023 05:02:41 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT FAQs on Climate Change Litigation</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-faqs-on-climate-change-litigation</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                                <category>Dispute Resolution</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 22 May 2023 04:11:22 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT ALTANA CONSEILLE DE NOUVEAU SOPRA STERIA GROUP DANS LE CADRE DE L’ACQUISITION DE CONNECTIV IT</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-de-nouveau-sopra-steriagroup-dans-le-cadre-de-lacquisition-de-connectiv-it</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 22 mai 2023</strong>ADVANT Altana a conseillé Sopra Steria Group, l’un des leaders européens de latransformation digitale, dans le cadre de l’acquisition de Connectiv IT.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/05/Communique-de-presse-ADVANT-Altana-Sopra-Steria-CIT.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 10 May 2023 06:01:48 +0200</pubDate>
                        <title>3 Countries 1 Topic: Town Planning in Germany, France and Italy</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/3-countries-1-topic-town-planning-in-germany-france-and-italy</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit public et commande publique</category>
                            
                                <category>Urbanisme</category>
                            
                                <category>Public Law and Procurement</category>
                            
                                <category>Urban planning law</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 20 Apr 2023 08:58:40 +0200</pubDate>
                        <title>Classements Le Point/Statista 2023</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/classements-le-point-statista-2023</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Meilleurs cabinets d'avocats - 2023Cette année encore, le prestigieux classement réalisé par le magazine&nbsp;<strong>Le Point</strong>&nbsp;en collaboration avec&nbsp;<strong>Statista&nbsp;</strong>a récompensé&nbsp;ADVANT Altana&nbsp;pour son expertise en :⚡ Droit commercial, des affaires et de la concurrence⚡ Droit pénal des affaires⚡ Fusions et acquisitions⚡ Private&nbsp;equity&nbsp;et&nbsp;venture&nbsp;capital⚡ Droit public⚡ Droit immobilier⚡ Droit des sociétésCette récompense est le fruit de l’engagement sans faille et des qualités techniques et humaines de nos&nbsp;équipes.<a href="https://lnkd.in/eEz5NQHM" target="_blank" data-attribute-index="6" rel="noreferrer">https://lnkd.in/eEz5NQHM</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/04/Image-Lkd.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-9456 size-large" src="/fileadmin/altana/2023/04/Image-Lkd-1024x658.png" alt width="1024" height="658"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 17 Apr 2023 03:19:50 +0200</pubDate>
                        <title>Legal 500 EMEA 2023 - Rankings</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/legal-500-emea-2023-rankings</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>🙌ADVANT Altana</strong> is proud and grateful to be recommended in the newest <strong>Legal 500 EMEA 2023</strong> edition.<strong>✅2 Top Tier Firm</strong> practice areas:. <em>Construction</em><em>. Industry focus: Healthcare and life sciences</em>➡Christophe Lapp is ranked in the <strong>Hall of Fame</strong> in Construction➡Armand Aviges is ranked as <strong>Leading Individual</strong> in Healthcare and life sciences<strong>✅13 recommended</strong> practice areas<strong>✅2 practice areas</strong> in the Firms to Watch category:. <em>Real Estate</em><em>. Tax</em>We are thankful to our clients and peers for their trust.Congratulations to the teams for their commitment and results!➡ See all rankings:<a href="https://www.legal500.com/firms/14647-advant-altana/19284-paris-france/" target="_blank" rel="noreferrer">https://lnkd.in/eNfRUE_W</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/04/VISUEL-LKD.png" target="_blank"><img class="alignleft wp-image-9451 size-large" src="/fileadmin/altana/2023/04/VISUEL-LKD-1024x655.png" alt width="1024" height="655"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 28 Mar 2023 10:01:09 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana conseille Oui Care</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-oui-care</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana conseille OUI CARE sur l’acquisition du réseau Les Petits BilinguesADVANT Altana a accompagné le groupe de services à la personne OUI CARE dans le cadre de l’acquisition du réseau de franchise Les Petits Bilingues, composé de 54 centres dédiés à l’apprentissage de l’anglais en France et au Maroc.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/03/Communique-de-presse-ADVANT-Altana-Oui-Care.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 17 Mar 2023 02:29:13 +0100</pubDate>
                        <title>CHAMBERS EUROPE GUIDE 2023 (LAWYER RANKINGS)</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/chambers-europe-guide-2023-lawyer-rankings</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="font-weight: 400;">Congratulations to our partners ranked again by&nbsp;<b><strong>Chambers and Partners</strong></b>&nbsp;in the new&nbsp;<b><strong>Chambers Europe Guide 2023</strong></b>:</p><p style="font-weight: 400;">.&nbsp;<b><strong>Armand Aviges</strong></b>, Pharma/Life Sciences&nbsp;: Product Liability</p><em><b><strong>"</strong></b>Armand Aviges of ADVANT Altana is recognised for his expertise in product liability cases where he acts on behalf of major pharmaceutical companies."</em><p style="font-weight: 400;"><b><strong>. Philippe Goossens</strong></b>, White Collar Crime</p><em>"Representing high-profile clients active in the automotive and construction industries, Philippe Goossens displays strength in financial, employment and criminal defence matters."</em><p style="font-weight: 400;"><b><strong>. Valérie Lafarge-Sarkozy,</strong></b>&nbsp;Litigation</p><em>"Valérie Lafarge-Sarkozy advises clients on disputes in the insurance, banking and pharmaceutical sectors. She assists with contractual and distribution-linked cases, with further activity in handling damages claims."</em><p style="font-weight: 400;"><b><strong>. Christophe Lapp</strong></b>, Litigation</p><em>"Christophe Lapp frequently handles unfair competition disputes and construction matters, offering additional expertise in handling cases in regulated sectors such as telecommunications."</em><p style="font-weight: 400;"><b><strong>. Pierre-Gilles Wogue,</strong></b>&nbsp;Restructuring/Insolvency</p><b></b><em>"Pierre-Gilles Wogue is active across debt restructuring matters, often in the context of crisis management. He displays further expertise in insolvency proceedings. He is regularly sought out by large corporates, fund managers and financial institutions."</em><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/03/Image-Lkd-Chambers-individuals.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-9407 size-large" src="/fileadmin/altana/2023/03/Image-Lkd-Chambers-individuals-1024x677.png" alt width="1024" height="677"></a>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 17 Mar 2023 02:22:13 +0100</pubDate>
                        <title>CHAMBERS EUROPE GUIDE 2023 (FIRM RANKINGS)</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/chambers-europe-guide-2023-firm-rankings</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana's <strong>Litigation, Restructuring/Insolvency</strong> and <strong>Corporate/M&amp;A</strong> teams are being recognized by<strong>&nbsp;Chambers and Partners</strong>&nbsp;in the new&nbsp;<b><strong>Chambers Europe Guide 2023</strong></b>!<b><strong><em>Litigation:</em></strong></b><em>&nbsp;«&nbsp;ADVANT Altana has a well-respected litigation team providing services to a broad roster of clients, from sectors spanning construction, insurance and pharmaceuticals. The law firm advises domestic and international clients on contractual disputes and unfair competition and damages claims. The team maintains specific expertise in liability claims »</em><b><strong><em>Restructuring:</em></strong></b><em>&nbsp;«&nbsp;ADVANT Altana is a strong team advising companies on a range of domestic and cross-border distressed M&amp;A, insolvency and debt restructuring deals. The law firm additionally offers expertise in safeguard and conciliation proceedings, as well as corporate reorganisations. The team has particular experience in real estate-related issues. »</em></p><p style="font-weight: 400;"><b><strong><em>Corporate/M&amp;A:</em></strong></b><em>&nbsp;«&nbsp;ADVANT Altana garners a place in the rankings this year on the basis of positive market feedback. The team draws upon a wealth of experience in M&amp;A transactions, advising on strategic acquisitions, joint ventures and disposals. The law firm is regularly sought out by clients across a range of sectors, notably retail, pharmaceuticals and insurance. Under the banner of its law firm association and the international experience of its lawyers, Altana is well placed to assist with both domestic and cross-border transactions. The team is frequently supported by colleagues in the firm's IP, employment and antitrust departments. »</em>Huge congratulations to our teams for this new recognition of the quality of their services and their commitment to our clients !</p>Find out more : <a href="https://chambers.com/law-firm/advant-altana-europe-7:222421" target="_blank" rel="noreferrer">https://chambers.com/law-firm/advant-altana-europe-7:222421</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/03/Image-Lkd-Chambers-firm.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-9406 size-large" src="/fileadmin/altana/2023/03/Image-Lkd-Chambers-firm-1024x674.png" alt width="1024" height="674"></a>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 20 Feb 2023 04:12:13 +0100</pubDate>
                        <title>CHAMBERS GLOBAL 2023 RANKINGS - LITIGATION</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/chambers-global-2023-rankings-litigation</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana’s “<strong>Litigation</strong>” team is once again recognized by <strong>Chambers and Partners</strong> in the new <strong>Chambers Global Guide 2023</strong>!<em>“ALTANA has a well-respected litigation team providing services to a broad roster of clients, from sectors spanning construction, insurance and pharmaceuticals. The law firm advises domestic and international clients on contractual disputes and unfair competition and damages claims. The team maintains specific expertise in liability claims.”</em>Congrats to our partners ranked again by <strong>Chambers and Partners</strong> in the new <strong>Chambers Global Guide 2023</strong>: <strong>Valérie Lafarge-Sarkozy</strong>, Litigation &amp; <strong>Christophe Lapp</strong>, Litigation.<em>“Valérie Lafarge-Sarkozy advises clients on disputes in the insurance, banking and pharmaceutical sectors. She assists with contractual and distribution-linked cases, with further activity in handling damages claims.”</em><em>“Christophe Lapp frequently handles unfair competition disputes and construction matters, offering additional expertise in handling cases in regulated sectors such as telecommunications.”</em>Congratulations to the team for their commitment and results! We thank our clients and peers for their trust.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/02/LITIGATION-firm-Lkd.png" target="_blank"><img class="alignnone size-medium wp-image-9375" src="/fileadmin/altana/2023/02/LITIGATION-firm-Lkd-300x200.png" alt width="300" height="200"></a> <a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/02/LITIGATION-indiv-Lkd.png" target="_blank"><img class="alignnone size-medium wp-image-9376" src="/fileadmin/altana/2023/02/LITIGATION-indiv-Lkd-300x200.png" alt width="300" height="200"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 03:49:22 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana’s Mergers and Acquisitions team now ranked by Chambers and Partners</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altanas-mergers-and-acquisitions-team-now-ranked-by-chambers-and-partners</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 09 Feb 2023 10:21:45 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT ALTANA CONSEILLE DE NOUVEAU DOCAPOSTE</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-de-nouveau-docaposte</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana aux côtés de Docaposte dans le cadre de l’acquisition du cabinet de conseil Thiqa.ADVANT Altana a accompagné Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste et référent des services de confiance numérique, pour l’acquisition de Thiqa, cabinet de conseil spécialiste des solutions de cybersécurité dans le domaine de la confiance numérique. Cette nouvelle acquisition permet à Docaposte de renforcer et d’élargir son offre de conseil pour accompagner des clients grands comptes constitués de grands acteurs français de la banque et de l’industrie, à dimension internationale. Elle lui permet également de renforcer sa capacité d’accompagnement de ses clients dans le domaine de la cybersécurité.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/02/Communique-de-presse-ADVANT-Altana-Docaposte.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 03:07:40 +0100</pubDate>
                        <title>Le cabinet d’avocats ADVANT Altana poursuit sa dynamique de développement en nommant 4 nouveaux Counsels</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-cabinet-davocats-advant-altana-poursuit-sa-dynamique-de-developpement-en-nommant-4-nouveaux-counsels</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>PARIS, le 31 janvier 2023 </strong>–Début d’année dynamique pour le cabinet ADVANT Altana qui après avoir coopté trois counsels au rang d’associés (Benjamin Dors, Cécile Ferouelle et Gildas Robert) annonce avoir nommé quatre nouveaux counsels&nbsp;: <strong>Arthur Boutemy, Chloé Girard, Jordan Illouz et Camille Raclet</strong> depuis le 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 2023.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/02/CP_Le-cabinet-davocats-ADVANT-Altana-poursuit-sa-dynamique-de-developpement-en-nommant-4-nouveaux-Counsels.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 26 Jan 2023 03:31:57 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT ALTANA CONSEILLE AMPHENOL DANS LE CADRE DE L’ACQUISITION DU GROUPE CMR AUPRES DE LBO FRANCE</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-amphenol-dans-le-cadre-de-lacquisition-du-groupe-cmr-aupres-de-lbo-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana a conseillé le groupe américain Amphenol coté au NYSE à New York dans le cadre de l’acquisition du groupe CMR auprès de LBO France.Le groupe Amphenol, groupe américain coté au NYSE à New York et leader mondial des systèmes de connexion, vient de réaliser l’acquisition de CMR, spécialisé dans les systèmes de câblage, pièces électroniques et capteurs dans les secteurs de l’industrie lourde, du nucléaire et des énergies renouvelables.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/01/Communique-de-presse-ADVANT-Altana-Amphenol-FR.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 20 Jan 2023 02:15:12 +0100</pubDate>
                        <title>Classements Décideurs/Leaders League 2022 - Fusions &amp; Acquisitions</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/classements-decideurs-leaders-league-2022-fusions-acquisitions</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<div><p><span style="font-family: Segoe UI Emoji, sans-serif;">L’équipe&nbsp;<b>M&amp;A</b>&nbsp;d’ADVANT Altana de nouveau reconnue comme «&nbsp;<b>Excellent&nbsp;</b>» en Fusions-Acquisitions dans le dernier classement réalisé par Décideurs (Groupe Ficade / Leaders League)</span></p></div><div><p><span style="font-family: Segoe UI Emoji, sans-serif;">&nbsp;</span></p></div><div><p><span style="font-family: Segoe UI Emoji, sans-serif;">Un immense bravo à l’ensemble des membres de l’équipe pour cette nouvelle distinction !</span></p></div><div></div><div><p>Lien vers le classement =&gt; <a href="https://www.leadersleague.com/fr/classements/fusions-acquisitions-operations-comprises-entre-75m-et-500m-classement-2022-cabinet-d-avocats-france" target="_blank" rel="noreferrer">Clique</a></p></div><div></div><div><p><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/01/MA-image-Lkd-v.4.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-9306 size-large" src="/fileadmin/altana/2023/01/MA-image-Lkd-v.4-1024x699.png" alt width="1024" height="699"></a></p></div><div></div>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 18 Jan 2023 11:20:27 +0100</pubDate>
                        <title>Plan de lutte contre la fraude fiscale en préparation</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/plan-de-lutte-contre-la-fraude-fiscale-en-preparation</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Au cours de la dernière élection présidentielle, un certain nombre de candidats proposaient la création d’un Ministère de la lutte contre la fraude. Il se trouve que ce Ministère de la lutte contre la fraude, il existe : c’est le Ministère des Comptes publics</em> ».Le ton a été donné par le Ministre délégué chargé des Comptes publics, Gabriel Attal, lors d’un débat organisé au Sénat le 11 janvier dernier : le gouvernement souhaite lutter massivement contre les fraudes, notamment fiscales.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/01/ADVANT-Altana_Eclairage_Plan-de-Lutte-contre-la-fraude-fiscale.pdf" target="_blank">Télécharger l'«éclairage» complèt, ici.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 05 Jan 2023 05:08:42 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne Wienerberger dans la construction du premier expert européen de la toiture en pente</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-wienerberger-dans-la-construction-du-premier-expert-europeen-de-la-toiture-en-pente</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 26 décembre 2022 - Le groupe autrichien Wienerberger, leader mondial dans la fourniture de matériaux de construction et de solutions d'infrastructure durables, a formulé une offre visant l’acquisition des activités majeures du groupe français Terreal, auprès de ses actionnaires pour devenir, le leader de la construction des toits en pente.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/01/Communique-de-presse-ADVANT-Altana-Wienerberger.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
                    <item>
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                        <pubDate>Mon, 02 Jan 2023 03:20:12 +0100</pubDate>
                        <title>Bonne année et meilleurs voeux 2023 !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/bonne-annee-et-meilleurs-voeux-2023</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Bonne année et meilleurs voeux 2023 ![video width="2880" height="2880" mp4="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/01/ADVANT-Altana_Carte-de-voeux-2023-numerique.mp4"][/video]</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 22 Dec 2022 08:31:26 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne la cession du contrôle du Groupe Sun’R à Eiffage</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-la-cession-du-controle-du-groupe-sunr-a-eiffage</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 20 décembre 2022 - Eiffage Concessions a acquis 75% du Groupe Sun’R, spécialiste du développement et de la production d’électricité photovoltaïque, de l’agrivoltaïsme dynamique et de la fourniture d’électricité verte en circuit court ; le solde du capital étant conservé par le fondateur Antoine Nogier et l’équipe de management. L’opération a été réalisée par le rachat d’actions existantes simultanément à une augmentation de capital entièrement souscrite par Eiffage.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/12/Communique-de-presse-ADVANT-Altana-Sun-R-FR.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 07 Dec 2022 02:25:36 +0100</pubDate>
                        <title>Les associés du cabinet d’avocats ADVANT Altana sont heureux d’annoncer la cooptation en qualité d’associés de : Benjamin Dors, Cécile Ferouelle et Gildas Robert</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/les-associes-du-cabinet-davocats-advant-altana-sont-heureux-dannoncer-la-cooptation-en-qualite-dassocies-de-benjamin-dors-cecile-ferouelle-et-gildas-robert</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>PARIS, le 6 décembre 2022 - ADVANT Altana poursuit son développement en promouvant trois de ses counsels, Benjamin Dors, Cécile Ferouelle et Gildas Robert en qualité d’associés à compter du 1er janvier 2023.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/12/CP_ADVANT-Altana-poursuit-son-developpement-en-promouvant-trois-de-ses-counsels_6-decembre-2022.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 21 Nov 2022 04:47:03 +0100</pubDate>
                        <title>CLASSEMENTS ODA 2022 - M&amp;A</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/classements-oda-2022-ma</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<div><p><span style="font-family: Arial; font-size: medium;">L’équipe M&amp;A d’ADVANT Altana de nouveau classée parmi les meilleures en Fusions-Acquisitions dans le dernier classement réalisé par <strong>Option Droit &amp; Affaires&nbsp;</strong></span></p></div><div><p><span style="font-family: Arial; font-size: medium;">&nbsp;</span></p></div><div><p><span style="font-family: Arial; font-size: medium;">Un immense bravo à l’ensemble des membres de l’équipe pour cette nouvelle reconnaissance qui met en exergue tant la qualité de leurs prestations que leur engagement auprès de nos clients.</span></p></div><div><p><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/11/ODA-MA-visuel-1.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-9176 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/11/ODA-MA-visuel-1-1024x682.png" alt width="1024" height="682"></a></p></div>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 21 Nov 2022 04:35:53 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne de nouveau Cegid lors de l’acquisition de l’éditeur de la solution « DigitalRecruiters »</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-de-nouveau-cegid-lors-de-lacquisition-de-lediteur-de-la-solution-digitalrecruiters</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 16 novembre 2022 – ADVANT Altana conseille à nouveau Cegid dans le cadre de l’acquisition de la société Bankess, éditrice de la solution de gestion de recrutement « Digital Recruiters ». Cegid est le leader des solutions de gestion cloud pour les professionnels de la finance (ERP, trésorerie, fiscalité), des ressources humaines (paie, gestion des talents), de l’Expertise Comptable, du Retail et de l’entrepreneuriat.L’acquisition de DigitalRecruiters, scale-up française de la HR Tech qui propose des solutions cloud et « user friendly » de dernière génération renforce l’offre HCM de Cegid notamment grâce à ses logiciels centrés sur l’expérience candidat et collaborateur.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/11/CP-Cegid-Bankess_16.11.22.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 28 Oct 2022 06:13:13 +0200</pubDate>
                        <title>The scale applicable to compensation for unfair dismissal - “Barème Macron” </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/the-scale-applicable-to-compensation-for-unfair-dismissal-bareme-macron</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 28 Oct 2022 06:11:53 +0200</pubDate>
                        <title>Evidence of discrimination in the workplace</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/evidence-of-discrimination-in-the-workplace</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 28 Oct 2022 06:10:25 +0200</pubDate>
                        <title>The value-sharing bonus (“prime de partage de la valeur”) </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/the-value-sharing-bonus-prime-de-partage-de-la-valeur</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 06 Oct 2022 04:04:27 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana conseille FRENCH FOOD CAPITAL et SOPHIE LEBREUILLY dans l’acquisition du réseau de boulangeries Emile Bec</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-french-food-capital-et-sophie-lebreuilly-dans-lacquisition-du-reseau-de-boulangeries-emile-bec</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette acquisition permet à l’enseigne SOPHIE LEBREUILLY, dont le fonds FrenchFood Capital est actionnaire, de mettre en oeuvre son plan de développement sur tout le territoire français et son ambition de croissance rapide. Avec ce rachat, le groupe de boulangeries Sophie LEBREUILLY compte aujourd’hui plus de 54 boutiques réparties sur le territoire national, 1 atelier de fabrication de pâtisserie et près de 700 collaborateurs.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/10/CP_French-Food-Capital_Emile-Bec_4.10.2022.pdf" target="_blank">Télécharger le Communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 23 Sep 2022 05:53:55 +0200</pubDate>
                        <title> ADVANT a été reconnu « International Firm of the Year » lors de la 25ème édition des Legal Business Awards 2022 (Legal 500)</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-winner-at-the-legal-business-awards-2022</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la 25<sup>ème</sup> édition des <strong>Legal Business Awards</strong>, décernés par Legal 500, <strong>ADVANT</strong> Altana a en effet été reconnue avec <strong>ADVANT</strong> Beiten et <strong>ADVANT</strong> Nctm «&nbsp;<strong>International Firm of the Year</strong>&nbsp;».Ce prix prestigieux, décerné par un guide reconnu dans le monde entier, récompense les performances exceptionnelles des principaux cabinets d’avocats indépendants opérant au Royaume-Uni, en Europe continentale, en Amérique latine, en Asie, en Australie, au Moyen-Orient et en Afrique.Pour l’attribuer, les membres du jury s’attachent notamment à&nbsp;: la démonstration d’une stratégie de développement pertinente, d’une gestion financière solide, d’une stratégie de recrutement et de fidélisation des talents.Des représentants des trois cabinets membres d’<strong>ADVANT</strong> ont assisté à la cérémonie de remise des trophées, affichant la singularité de notre projet.Plus de détails dans la galerie de photos et sur le site officiel, en lien ci-dessous :<a href="https://www.legalbusinessawards.com/" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.legalbusinessawards.com/</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2023/01/LBA-2022.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-9292 size-large" src="/fileadmin/altana/2023/01/LBA-2022-1024x764.png" alt width="1024" height="764"></a>&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 22 Sep 2022 11:01:57 +0200</pubDate>
                        <title>Focus on the Directive on transparent and predictable working conditions in the European Union </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/focus-on-the-directive-on-transparent-and-predictable-working-conditions-in-the-european-union</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 21 Jul 2022 09:05:31 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne Edify dans la cession du groupe Zurflüh-Feller à Geneo</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-edify-dans-la-cession-du-groupe-zurfluh-feller-a-geneo</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana conseille Edify dans la cession du groupe Zurflüh-Feller à Geneo Capital Entrepreneur, associé à l’équipe de direction de l’entreprise. Acquise en 2008, Edify a accompagné́ Zurflüh-Feller dans sa transformation de PME française et familiale pour lui permettre de devenir une ETI internationale.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/07/CP_Edify_-21.07.22-.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 18 Jul 2022 09:45:29 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne Cegid dans le cadre de l’acquisition de Notilus</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-cegid-dans-le-cadre-de-lacquisition-de-notilus</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 30 juin 2022 – </strong>Altana conseille de nouveau Cegid dans le cadre de l’acquisition de Notilus, l’un des principaux éditeurs de T&amp;E (Travel &amp; Expense – gestion des déplacements et des notes de frais). Société créée il y a plus de 25 ans, Notilus apporte à Cegid un portefeuille de près de 1000 clients dans de nombreux secteurs d’activité implantés en France ainsi qu’à l’international, tant des PME que des ETI et des grands groupes.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/07/CP_Cegid_Notilus_30.06.22.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 28 Jun 2022 09:21:30 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana renouvelle son comité exécutif</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-renouvelle-son-comite-executif</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 22 juin 2022 :</strong> Le nouveau Comité exécutif d’ADVANT Altana désigné par la communauté des associés pour piloter le cabinet pendant les deux prochaines années sera composé de Mickaël d’Allende, Julien Balensi et François Muller.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/06/Communiqué-de-presse-Comex-ADVANT-Altana.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 23 Jun 2022 03:26:04 +0200</pubDate>
                        <title>Best Lawyers en France 2023</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/best-lawyers-in-france-2023</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>#Distinction<strong>Best Lawyers #2023</strong> : vingt-six (<strong>26</strong>) des associés et counsels d'ADVANT Altana ont été de nouveau reconnus parmi les meilleurs&nbsp; praticiens de droits des affaires en France.Nous sommes également reconnaissants d'être nommés " Cabinet d'avocats de l'année - Droit de la Construction 2023 ".Félicitations aux équipes pour leur engagement et leurs résultats !Un immense merci à nos pairs pour leur confiance sans cesse renouvelée !https://lnkd.in/e9nE-gpb<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/06/Best-lawyers-France-2023.jpg" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-9010 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/06/Best-lawyers-France-2023-1024x307.jpg" alt width="1024" height="307"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 17 Jun 2022 05:41:01 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne Cegid dans le cadre de l’acquisition de Wittyfit</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-cegid-dans-le-cadre-de-lacquisition-de-wittyfit</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 16 juin 2022 – Altana conseille à nouveau Cegid dans le cadre de l’acquisition de la société Wittyfit. Avec cette nouvelle acquisition, Cegid complète son offre de gestion des talents, Cegid Talentsoft, en permettant aux responsables RH des moyennes et grandes entreprises d’offrir une nouvelle expérience collaborateur au service d’une performance durable : télétravail, flex office, mobile working, externalisation de certaines fonctions.Les Directions des Ressources Humaines et les managers peuvent comprendre et agir sur les leviers impactant le capital humain qui améliorent durablement la performance de l’entreprise.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/06/CP_Cegid-Wittyfit-16.06.2022.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 21 Apr 2022 08:02:13 +0200</pubDate>
                        <title>Palmarès des avocats 2022 - Le Point/Statista</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/palmares-des-avocats-2022-le-point-statista</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">Les avocats d’<b><strong>ADVANT Altana&nbsp;</strong></b>de nouveau reconnus parmi les meilleurs praticiens dans le "<em>Palmarès des Avocats 2022</em>" réalisé par <b><strong>Le Point</strong></b>&nbsp;en collaboration avec l'institut&nbsp;<b><strong>Statista</strong></b>.</p><p style="font-weight: 400;">Un immense bravo aux équipes lauréates pour cette nouvelle reconnaissance qui met en exergue tant leurs qualités professionnelles que leurs qualités humaines auprès de nos clients et partenaires.</p><ul> <li>Droit commercial, des affaires et de la concurrence</li> <li>Droit pénal des affaires</li> <li>Fusions et Acquisitions</li> <li>Private equity and venture capital</li> <li>Droit public</li> <li>Droit immobilier</li></ul><p>Lien vers les classements : <img class="emoji" role="img" src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.1.0/svg/27a1.svg" alt="➡"> <a href="https://www.lepoint.fr/justice/palmares-avocats/" target="_blank" rel="noreferrer">Ici</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/04/LEPOINT.jpg" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-8928 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/04/LEPOINT-1024x659.jpg" alt width="1024" height="659"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 11 Apr 2022 10:37:00 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT - Client Alert - The AI Regulation</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-client-alert-the-ai-regulation</link>
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                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 11 Apr 2022 07:17:11 +0200</pubDate>
                        <title>LEGAL 500 EMEA 2022</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/legal-500-emea-2022</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 06 Apr 2022 05:14:05 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne CFAO Healthcare dans sa prise de participation et son partenariat avec Goodlife Pharmacies</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-cfao-healthcare-dans-sa-prise-de-participation-et-son-partenariat-avec-goodlife-pharmacies</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 5 avril 2022 –</strong> <strong>CFAO Healthcare</strong>, division santé du <strong>groupe CFAO</strong>, vient d’acquérir auprès du fonds<strong> LeapFrog Investments</strong> 30 % de <strong>Goodlife Pharmacies</strong>, principale chaîne de pharmacies de détail et de soins de santé en Afrique de l'Est.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/04/CP_CFAO-Goodlife-05.04.2022.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 09:51:20 +0200</pubDate>
                        <title>Palmarès du Droit 2022 - Le Monde du Droit - Risques industriels</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/palmares-du-droit-2022-le-monde-du-droit-risques-industriels</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana,&nbsp;<b>Palme d’Or</b>&nbsp;en&nbsp;<b>Risques industriels</b>&nbsp;lors du&nbsp;<b>Palmarès du Droit 2022</b>, réalisé par Le Monde du Droit<a href="https://www.palmaresdudroit.fr/laureats/2022/palmares-2022.html" target="_blank" rel="noreferrer">Lien vers le classement</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/RISQUES.jpg" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-8839 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/03/RISQUES-1024x621.jpg" alt width="1024" height="621"></a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 09:49:53 +0200</pubDate>
                        <title>Palmarès du Droit 2022 - Le Monde du Droit - Droit pénal des affaires</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/palmares-du-droit-2022-le-monde-du-droit-droit-penal-des-affaires</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe&nbsp;<b>Droit pénal des affaires</b>&nbsp;d’ADVANT Altana est classée première de sa catégorie (cabinets de + de 30 avocats) dans le&nbsp;<b>Palmarès du Droit 2022</b>, réalisé par Le Monde du Droit.<a href="https://www.palmaresdudroit.fr/laureats/2022/palmares-2022.html" target="_blank" rel="noreferrer">Lien vers le classement</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/PENAL.jpg" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-8838 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/03/PENAL-1024x681.jpg" alt width="1024" height="681"></a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 09:48:31 +0200</pubDate>
                        <title>Palmarès du Droit 2022 - Le Monde du Droit - Droit des Brevets</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/palmares-du-droit-2022-le-monde-du-droit-droit-des-brevets</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT Altana distingué dans le&nbsp;<b>Palmarès du Droit 2022 - Le Monde du Droi</b>t pour son expertise en&nbsp;<b>Droit des Brevets.</b><a href="https://www.palmaresdudroit.fr/laureats/2022/palmares-2022.html" target="_blank" rel="noreferrer">Lien vers le classement</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/BREVETS.jpg" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-8837 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/03/BREVETS-1024x686.jpg" alt width="1024" height="686"></a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 09:46:55 +0200</pubDate>
                        <title>Palmarès du Droit 2022 - Le Monde du Droit - Assurances</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/palmares-du-droit-2022-le-monde-du-droit-assurances</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe&nbsp;<b>"Assurances"&nbsp;</b>d’ADVANT Altana de nouveau lauréate du&nbsp;<b>Palmarès du Droit 2022</b>&nbsp;réalisé par&nbsp;<b>Le Monde du Droit</b><a href="https://www.palmaresdudroit.fr/laureats/2022/palmares-2022.html" target="_blank" rel="noreferrer">Lien vers le classement</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/ASSURANCES.jpg" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-8835 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/03/ASSURANCES-1024x682.jpg" alt width="1024" height="682"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 09:44:22 +0200</pubDate>
                        <title>Palmarès du Droit - Le Monde du Droit 2022 - Avocats de l&#039;Année</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/palmares-du-droit-le-monde-du-droit-2022-avocats-de-lannee</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Un grand bravo à nos avocats qui figurent parmi les «&nbsp;<b>Avocats de l’année&nbsp;</b>» du&nbsp;<b>Palmarès du Droit 2022</b>, réalisé par&nbsp;<b>Le Monde du Droit</b><a href="https://www.lemondedudroit.fr/professions/238-avocat/80584-palmares-droit-paris-2022-avocats-annee.html" target="_blank" rel="noreferrer">Lien vers le classement</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/AVOCAT-DE-LANNEE.jpg" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-8836 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/03/AVOCAT-DE-LANNEE-1024x610.jpg" alt width="1024" height="610"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 08:24:19 +0200</pubDate>
                        <title>The ecological transition:  a new responsibility for the employees’ representatives</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/the-ecological-transition-a-new-responsibility-for-the-employees-representatives</link>
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                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 08:23:57 +0200</pubDate>
                        <title>The secondment of employees since Brexit</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/the-secondment-of-employees-since-brexit</link>
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                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 08:23:21 +0200</pubDate>
                        <title>Right of access to personal data</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/right-of-access-to-personal-data</link>
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                        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 07:49:59 +0200</pubDate>
                        <title>« Passe vaccinal » (i.e. Vaccine certificate) : where are we ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/passe-vaccinal-i-e-vaccine-certificate-where-are-we</link>
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                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 05:05:26 +0100</pubDate>
                        <title>Journée Mondiale du Recyclage!</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/journee-mondiale-du-recyclage</link>
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                        <content:encoded><![CDATA[<p>Chez ADVANT Altana, nous sommes sensibles aux enjeux environnementaux. Dans cette démarche de consommation responsable et de préservation de l’environnement, nous avons noué différents&nbsp;partenariats&nbsp;pour réduire nos déchets et faire en sorte que ceux que nous émettons soient traités.&nbsp;L’entreprise de réinsertion sociale&nbsp;<a href="https://www.linkedin.com/company/c%C3%A8dre/" target="_blank" data-attribute-index="0" data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniCompany:10613193" data-entity-type="MINI_COMPANY" rel="noreferrer">CEDRE - Recyclage solidaire</a>&nbsp;s’occupe du traitement des déchets&nbsp;♻️, l’entreprise certifié B Corp&nbsp;<a href="https://www.linkedin.com/company/chacun-son-caf%C3%A9/" target="_blank" data-attribute-index="2" data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniCompany:10523444" data-entity-type="MINI_COMPANY" rel="noreferrer">Chacun Son Café</a>☕️&nbsp;nous permet entre autres bienfaits de réduire nos déchets.En cette journée du recyclage, nous sommes heureux de partager avec vous&nbsp;quelques résultats de notre engagement collectif et de ses bienfaits pour la planète&nbsp;🌍.Grâce à Cèdre en un an, nous avons :Sauvé&nbsp;90 arbres&nbsp;🌳&nbsp;;Economisé&nbsp;158&nbsp;678 litres d’eau&nbsp;🌫;Evité l’émission de&nbsp;2&nbsp;909 kilogrammes de CO2&nbsp;☁;Economisé&nbsp;21&nbsp;157 kilowattheures&nbsp;💡.Grâce à Chacun son Café, nous avons :Évité 47 kg d’emballage&nbsp;&nbsp;🚮&nbsp;;Évité 72,2 kg éq/CO2 de gaz à effet de serre ;&nbsp;☁Accompagné 2 fermes d’environ 2,2 hectares vers une culture d’agroforesterie&nbsp;🌾.Nous sommes fiers de ces résultats, mais ce n’est qu’un début. Nous accélérons nos efforts pour&nbsp;réduire encore plus la part de DIB pour un futur plus vert🌱.<a href="https://www.linkedin.com/posts/advantaltana_chez-advant-altana-nous-sommes-sensibles-activity-6910532201885433856-kyot?utm_source=linkedin_share&amp;utm_medium=member_desktop_web" target="_blank" rel="noreferrer">Source</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/Classifications-of-Recycled-Materials.png" target="_blank"><img class="alignnone size-medium wp-image-8816" src="/fileadmin/altana/2022/03/Classifications-of-Recycled-Materials-300x240.png" alt width="300" height="240"></a>&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 04:05:33 +0100</pubDate>
                        <title>Classements Chambers Europe 2022 - Top Ranked Departments</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/classements-chambers-europe-2022-top-ranked-departments</link>
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                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;">#Distinction :</span>&nbsp; Les équipes&nbsp; "<strong>Litigation</strong>" et "<strong>Restructuring</strong>" d'ADVANT Altana de nouveau reconnus parmi les meilleurs départements dans <strong>Chambers Europe 2022</strong> !Un immense bravo à nos équipes pour cette nouvelle reconnaissance de la qualité de leurs prestations et de leur engagement auprès de nos clients !🙏<a href="https://chambers.com/law-firm/altana-europe-7:222421" target="_blank" rel="noreferrer">https://chambers.com/law-firm/altana-europe-7:222421</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/Chambers-2022-Rankings-Departments.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-8803 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/03/Chambers-2022-Rankings-Departments-1024x673.png" alt width="1024" height="673"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 03:15:43 +0100</pubDate>
                        <title>Classements Chambers Europe 2022 - Top Ranked Lawyers</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/classements-chambers-europe-2022</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>🙌 Les avocats d’ADVANT Altana de nouveau reconnus parmi les meilleurs praticiens dans <strong>Chambers Europe 2022</strong> !Merci à nos pairs et nos clients pour leur confiance sans cesse renouvelée. 🙏<a href="https://chambers.com/law-firm/altana-europe-7:222421" target="_blank" rel="noreferrer">https://chambers.com/law-firm/altana-europe-7:222421</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/Chambers-2022-Rankings-Individuals.png" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-8797 size-large" src="/fileadmin/altana/2022/03/Chambers-2022-Rankings-Individuals-1024x675.png" alt width="1024" height="675"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 04 Mar 2022 02:13:25 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne Air France sur la cession de Smooss au canadien Hopper</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-air-france-sur-la-cession-de-smooss-au-canadien-hopper</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>PARIS, le 4 mars 2022 – Le groupe <strong>Air France</strong> cède la société <strong>Smooss</strong>, une plateforme SaaS d’optimisation du service client des compagnies aériennes et autres acteurs du secteur du voyage, au groupe canadien <strong>Hopper</strong>.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/03/CP_ADVANT-Altana-accompagne-Air-France-pour-la-cession-de-Smooss-au-groupe-canadien-Hopper.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 17 Feb 2022 02:33:11 +0100</pubDate>
                        <title>Advant Altana conseille Groupe Colocatère et ses fondateurs dans le cadre du rapprochement capitalistique avec Omnium Finance</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-groupe-colocatere-et-ses-fondateurs-dans-le-cadre-du-rapprochement-capitalistique-avec-omnium-finance</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>PARIS, le 17 février 2022 – <strong>Omnium Finance</strong>, acteur majeur de la distribution des solutions d’investissement en France, acquiert 55% du capital de Groupe <strong>Colocatère</strong>, référence du coliving, auprès de ses fondateurs qui demeurent co-actionnaires.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/02/CP-Omnium-Finance-x-Colocatere-FR.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 10 Feb 2022 04:20:00 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne PROCLINIC, soutenu par MIURA PARTNERS, pour l’acquisition d’EXOTEC DENTAIRE</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-proclinic-soutenu-par-miua-partners-pour-lacquisition-dexotec-dentaire</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 10 février 2022 – PROCLINIC, le premier distributeur spécialisé de consommables pour les dentistes en Espagne, a acquis la société française EXOTEC DENTAIRE, fabricant de produits et de solutions dentaires fondé en 2006 dont le siège est à Dijon.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/02/Proclinic-CP-FR.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 09 Feb 2022 04:27:25 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana conseille le groupe MILLET pour l’acquisition d’un atelier de maintenance ferroviaire du groupe COLAS</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-le-groupe-millet-pour-lacquisition-dun-atelier-de-maintenance-ferroviaire-du-groupe-colas</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 9 février 2022 – ALTANA conseille une nouvelle fois le groupe MILLET pour l’acquisition d’un atelier de maintenance ferroviaire auprès du groupe COLAS, filiale du groupe BOUYGUES.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/02/MILLET-COLAS-Communiqué-de-presse-9-février-2022.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 04 Feb 2022 02:47:19 +0100</pubDate>
                        <title>Advant Altana conseille Eléphant Vert sur l’acquisition de Lipofabrik</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-elephant-vert-sur-lacquisition-de-lipofabrik</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>PARIS, le 4 février 2022 – Le Groupe <strong>Eléphant Vert</strong>, spécialiste des biosolutions innovantes, acquiert <strong>Lipofabrik</strong>, une société de R&amp;D en biotechnologies végétales spécialisée dans les produits de protection et de biostimulation des plantes.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/02/ADVANT-Altana_CP_Elephant-Vert-FR.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 20 Jan 2022 03:28:30 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana conseille Sopra Steria dans le cadre de l’acquisition d’Eva Group, groupe spécialisé en cybersécurité</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-conseille-sopra-steria-dans-le-cadre-de-lacquisition-deva-group-groupe-specialise-en-cybersecurite</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Advant Altana a conseillé Sopra Steria, l’un des leaders européens de la transformation digitale, dans le cadre de l’acquisition d’EVA Group, groupe spécialisé en cybersécurité.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/01/Communique-de-presse-Altana-Sopra-SteriaEva-Group.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 03 Jan 2022 07:31:25 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne la cession du contrôle de Kurma Partners à Eurazeo</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-la-cession-du-controle-de-kurma-partners-a-eurazeo</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 3 janvier 2022</strong> – Les associés de Kurma Partners, une société de gestion spécialisée dans le financement de l’innovation en santé et en biotechnologies, cèdent son contrôle à Eurazeo. Cette opération permet à Kurma Partners de poursuivre sa stratégie de développement et de lancer une troisième famille de fonds avec un premier véhicule de «&nbsp;growth&nbsp;». Une initiative soutenue par Eurazeo qui devient l’un des investisseurs de référence de Kurma Partners et investira significativement dans ses prochains véhicules, à savoir Growth Opportunity I et Kurma Biofund IV.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2022/01/CP-Advant-Altana-Kurma-Partners-FR.pdf" target="_blank">Télécharger le Communiqué de Presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Sun, 26 Dec 2021 14:02:29 +0100</pubDate>
                        <title>Meilleurs voeux !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/meilleurs-voeux</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;[video width="2000" height="646" mp4="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/12/Carte-de-voeux-numerique.mp4" loop="true" autoplay="true" preload="auto"][/video]</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 15 Dec 2021 05:42:14 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne le Groupe Eureden pour l’acquisition du spécialiste de la salaisonnerie André Bazin</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-le-groupe-eureden-pour-lacquisition-du-specialiste-de-la-salaisonnerie-andre-bazin</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 15 décembre 2021</strong> – Le groupe agroalimentaire breton Eureden fait l’acquisition de la société franc-comtoise André Bazin, spécialiste des produits de charcuterie à destination de l’industrie du plat cuisiné, après avoir reçu l’autorisation de l’Autorité de la concurrence pour cette opération.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/12/AdvantAltana_CP_Eureden_FR.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 09 Dec 2021 07:47:42 +0100</pubDate>
                        <title>Le cabinet d’avocats Advant Altana nomme cinq collaborateurs en tant que Counsels</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-cabinet-davocats-advant-altana-nomme-cinq-collaborateurs-en-tant-que-counsels</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>PARIS, le 8 décembre 2021 - Advant Altana poursuit sa dynamique de développement en promouvant Victoria Aquino, Paul Boutron, Judith Fleuret, Caroline Frison-Roche et Elise Kosman en tant que Counsels à compter du 1er janvier 2022.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/12/CP-counsels-6122021-V071221-002-DEF.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 03 Dec 2021 05:46:46 +0100</pubDate>
                        <title>ADVANT Altana accompagne LexisNexis dans l’acquisition de « Closd » (legal tech)</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-lexisnexis-dans-lacquisition-de-closd-legal-tech</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>PARIS, le 1er décembre 2021 </strong>- Le 30 novembre 2021, LexisNexis Legal &amp; Professional a réalisé l’acquisition de l’intégralité du capital social et des droits de vote de Closd, un acteur de premier ordre de la gestion de projets juridiques en Europe. Closd est une plateforme SaaS collaborative de gestion de projets juridiques ayant pour vocation de simplifier, sécuriser et accélérer la gestion de projets juridiques complexes.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/12/Closd-_-Communiqué-de-presse-01.12.213780510.1.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 25 Nov 2021 07:15:51 +0100</pubDate>
                        <title>Le cabinet d’avocats Advant Altana lance un partenariat avec Chacun Son Café</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-cabinet-davocats-advant-altana-lance-un-partenariat-avec-chacun-son-cafe</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>PARIS, le 25 novembre 2021 - Dans le cadre de sa démarche de préservation de l’environnement et plus particulièrement de réduction de ses déchets, le cabinet d’avocats Advant Altana est heureux d’annoncer le lancement de son partenariat avec l’entreprise « Chacun son café ».<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/11/ADVANT-Altana_Capsules-Killer_VDEF.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 08 Nov 2021 05:32:33 +0100</pubDate>
                        <title>Classement des cabinets d’avocats en fusions-acquisitions dont la majorité des opérations est inférieure à 200 millions d’euros »</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/classement-des-cabinets-davocats-en-fusions-acquisitions-dont-la-majorite-des-operations-est-inferieure-a-200-millions-deuros</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Notre équipe <strong>Corporate M&amp;A</strong> est distinguée parmi les meilleures dans le dernier classement réalisé par <strong>Option Droit &amp; Affaires en 2021</strong>.Nous sommes fiers de figurer dans la catégorie des <strong>4 étoiles</strong> du «&nbsp;<em>Classement des cabinets d’avocats en fusions-acquisitions dont la majorité des opérations est inférieure à 200 millions d’euros&nbsp;</em>».Retrouvez l'ensemble des classements via le lien en cliquant sur l'image :<a href="https://optiondroitetaffaires.optionfinance.fr/classements/ma/le-marche-du-ma-en-effervescence-jusqua-quand.html" target="_blank" rel="noreferrer"><img class="alignnone wp-image-8536 " src="/fileadmin/altana/2021/11/Classement-MA-ODA-2021-1024x676.png" alt width="744" height="491"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 07 Oct 2021 03:58:39 +0200</pubDate>
                        <title>Advant Altana accompagne Aéma Groupe dans l’acquisition d’Aviva France</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-altana-accompagne-aema-groupe-dans-lacquisition-daviva-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>PARIS, le 7 octobre 2021 - Le 30 septembre 2021, Aéma Groupe a réalisé l’acquisition d’Aviva France, après obtention des autorisations nécessaires de la part des autorités réglementaires. Cette opération place Aéma Groupe au 5ème rang des acteurs de l’assurance en France. Elle concrétise ainsi l’ambition originelle de Macif et Aésio Mutuelle, fondateurs d’Aéma Groupe, de construire un groupe mutualiste de référence protégeant désormais plus de 11 millions de Français.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/10/ADVANT_Aéma_VDEF.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 01 Oct 2021 10:25:39 +0200</pubDate>
                        <title>Transposition en droit français des directives 2019/770 et 2019/771</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/transposition-en-droit-francais-des-directives-2019-770-et-2019-771</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 20 mai 2019, la Commission européenne a adopté deux Directives ayant pour but d’assurer une meilleure protection du consommateur en tenant compte de l’impact croissant du numérique sur le marché européen...<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/10/TRANSPOSITION-EN-DROIT-FRANCAIS.pdf" target="_blank">Téléchargez la publication</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 01 Oct 2021 05:10:21 +0200</pubDate>
                        <title>ADVANT montre la pertinence de son modèle Européen à travers une opération M&amp;A menée en France et en Allemagne</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/advant-montre-la-pertinence-de-son-modele-europeen-a-travers-une-operation-ma-menee-en-france-et-en-allemagne</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT montre la pertinence de son modèle Européen à travers une opération M&amp;A menée en France et en Allemagne.Paris, le 26 septembre 2021 - Une semaine après son lancement, ADVANT concrétise son empreinte européenne et la pertinence de son modèle pour accompagner les clients des membres de l’alliance dans l’ensemble des juridictions où sont implantés des bureaux de ses membres.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/10/ADVANT-montre-la-pertinence-de-son-modele-Europeen-a-travers-une-operation-MA-menee-en-France-et-en-Allemagne.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 00:10:34 +0200</pubDate>
                        <title>Altana, Beiten Burkhardt et Nctm s’associent pour former une nouvelle alliance européenne de cabinets d’avocats</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-beiten-burkhardt-et-nctm-sassocient-pour-former-une-nouvelle-alliance-europeenne-de-cabinets-davocats</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ADVANT est créée pour être un partenaire juridique de premier plan pour les groupes qui se développent en Europe.MILAN, MUNICH et PARIS (15 septembre 2021) – Trois cabinets européens de premier plan annoncent la création d’une nouvelle association de cabinets d’avocats - ADVANT- qui a pour vocation d’être le partenaire incontournable des groupes internationaux souhaitant s’implanter ou se développer en Europe.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/09/ADVANT-Launch-Press-Release-FRENCH.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 30 Jul 2021 06:05:58 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA a accompagné les dirigeants-actionnaires du Groupe RETIS SOLUTIONS pour la cession de l’intégralité du capital de la société au Groupe Novarc.</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-a-accompagne-les-dirigeants-actionnaires-du-groupe-retis-solutions-pour-la-cession-de-lintegralite-du-capital-de-la-societe-au-groupe-novarc</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ALTANA a accompagné les dirigeants-actionnaires du Groupe RETIS SOLUTIONS pour la cession de l’intégralité du capital de la société au Groupe Novarc.Acteur historique sur le marché des matériels destinés à la distribution d’énergie basse et moyenne tension, le groupe RETIS SOLUTIONS accompagne en France et à l’international les principaux groupes français présents dans la distribution d’énergie, les réseaux télécoms et le ferroviaire.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-de-presse-Altana-Retis-29-juillet-2021.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 26 Jul 2021 09:04:55 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA accompagne la cession de MC2 TECHNOLOGIES, une pépite de la haute technologie française</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-accompagne-la-cession-de-mc2-technologies-une-pepite-de-la-haute-technologie-francaise</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ALTANA conseille les actionnaires majoritaires de MC2 TECHNOLOGIES dans sa cession à ANDERA PARTNERS et BPIFRANCE.Les ventes de drones ont connu une croissance exponentielle ces dernières années. Utilisés à mauvais escient, ces engins représentent des menaces de plus en plus sérieuses contre lesquels tant les Etats que les acteurs privés doivent pouvoir se protéger. C’est notamment sur la neutralisation de ces appareils que se positionne la société MC2 TECHNOLOGIES, spécialiste des technologies hyperfréquences.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-de-presse-Altana-MC2-26-juillet-2021.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 23 Jul 2021 06:54:23 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA conseille VACANCESELECT pour l&#039;acquisition de trois campings en France auprès de VACANSOLEIL</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-vacanceselect-pour-lacquisition-de-trois-campings-en-france-aupres-de-vacansoleil</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ALTANA accompagne VACANCESELECT dans le cadre de l’acquisition de trois campings auprès de l’opérateur néerlandais VACANSOLEIL, représentant 1200 emplacements supplémentaires. A travers cette opération, VACANCESELECT acquiert 3 actifs, dans 3 régions françaises différentes : la Drôme, la Bretagne et l’Île-de-France. Cette opération permet à VACANCESELECT de renforcer l’étendue de son offre et d’accroître sa présence sur le territoire français.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-de-Presse-Altana_Vacanceselect-23-juillet-2021.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <guid isPermaLink="false">news-4220</guid>
                        <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 03:00:20 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille KITCH&#039;N BOX dans le cadre de la prise de participation d’INTER INVEST CAPITAL</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-kitchn-box-dans-le-cadre-de-la-prise-de-participation-dinter-invest-capital</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana a conseillé KITCH’N BOX, pionnier dans le monde de la Dark Kitchen, i.e., location d’espaces d’activité aménagés et de services pour les professionnels de la restauration et de la FoodTech, dans le cadre de la prise de participation d’Inter Invest Capital.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-de-Presse_Altana-KITCHN-BOX-15-juillet-2021.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 09 Jul 2021 09:17:37 +0200</pubDate>
                        <title>Publication par la Commission des infractions fiscales de son rapport d’activité 2020</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/publication-par-la-commission-des-infractions-fiscales-de-son-rapport-dactivite-2020</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, la Commission des infractions fiscales, dont le rôle principal est de rendre des avis concernant les plaintes déposées par l’administration fiscale pour fraude fiscale, élabore à l’attention du Gouvernement et du Parlement un rapport sur son activité de l’année passée.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/07/Note-dActualte-Rapport-Commission-des-infractions-fiscales-2020.pdf" target="_blank">Télécharger la publication</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:52:10 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA CONSEILLE LE GROUPE MONNOYEUR POUR L’ACQUISITION DE GCS – GÉNIE CIVILE SERVICES</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-le-groupe-monnoyeur-pour-lacquisition-de-gcs-genie-civile-services</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana accompagne à nouveau le Groupe Monnoyeur dans le cadre de l’acquisition de GCS – Génie Civile Services, leader français des pneumatiques pour le génie civil.Cette opération renforce encore davantage l'expertise du Groupe Monnoyeur dans les engins destinés aux secteurs du bâtiment, des travaux publics et de l'industrie et complète son offre de services à ses clients.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-de-presse-Altana_Groupe-Monnoyeur-7-juillet-2021.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 02 Jul 2021 06:22:51 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA CONSEILLE LE GROUPE MONNOYEUR POUR L’ACQUISITION DE CHRONO FLEX</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-le-groupe-monnoyeur-pour-lacquisition-de-chrono-flex-2</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana accompagne à nouveau le Groupe Monnoyeur dans le cadre de l’acquisition de Chrono Flex, leader français du dépannage et de la réparation hydraulique.Cette acquisition permet au Groupe Monnoyeur d’enrichir son offre de services à destination de ses clients dans différents secteurs : travaux publics, industrie et machines agricoles.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/07/Communique-de-Presse-Altana_Groupe-Monnoyeur-2-juillet-2021.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 Jun 2021 02:59:16 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA crée un pôle de Droit Fiscal</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-creates-a-tax-law-department</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana poursuit sa dynamique de développement avec la création d’un pôle Droit Fiscal et annonce l’arrivée de Philippe de Saint-Bauzel en qualité d’associé, pour en prendre la tête, et de Stéphanie Nègre, counsel.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/06/COMMUNIQUÉS-ALTANA-FRxEN.pdf" target="_blank">Téléchargez le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Fiscalité</category>
                            
                                <category>Tax</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 10 Jun 2021 11:22:54 +0200</pubDate>
                        <title>Comment encourager les salariés à se faire vacciner tout en respectant le secret médical et la vie privée ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/comment-encourager-les-salaries-a-se-faire-vacciner-tout-en-respectant-le-secret-medical-et-la-vie-privee-2</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le retour sur site des salariés avec la fin du télétravail à 100% depuis le 9 juin et l’ouverture de la vaccination contre la Covid-19 à toutes les personnes de plus de 18 ans depuis le 31 mai dernier pourrait conduire les employeurs à s’interroger sur la possibilité d’exiger de leurs salariés qu’ils se fassent vacciner et qu’ils apportent une preuve de cette vaccination.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/06/ALTANA-Note-danalyse_Vaccination-10062021.pdf" target="_blank">Télécharger la publication</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 21 May 2021 04:34:15 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille Sun’R sur une levée de fonds structurante auprès de RGreen, IDIA et Bpifrance</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-sunr-sur-une-levee-de-fonds-structurante-aupres-de-rgreen-idia-et-bpifrance</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana accompagne le groupe de photovoltaïsme et d’agrivoltaïsme Sun’R dans le cadre d’une levée de fonds structurante pour son développement futur.La réorganisation du capital a pour objectif d’accélérer le développement du groupe et ainsi de confirmer sa position de leader sur son marché, s’inscrivant dans le cadre de la transition énergétique, mais aussi agricole et écologique.Cette opération, qui valorise le groupe à plus de 30 M€ pre-money, a été réalisée par RGreen Invest, le Crédit agricole via ses filiales IDIA Capital Investissement et Sofilaro, ainsi que Bpifrance.Conforté dans son avance par les récents succès lors des derniers appels d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie, le groupe prévoit de multiplier par cinq son chiffre d’affaires sur cinq ans à travers ses filiales Sun’Agri, Sun’R Power et Volterres, qui offrent une intégration verticale unique sur le marché, de l’amont à l’aval de la filière renouvelable.A l’occasion de cette opération, Altana démontre une nouvelle fois son expertise dans le cadre d’opérations stratégiques pour des entreprises innovantes de premier plan, notamment dans le secteur des énergies renouvelables.L’équipe d’Altana ayant accompagné Sun’R dans cette opération était composée de Jean-Nicolas Soret, Géraldine Malfait et Eléonore Vucher-Bondet.Le cabinet Cazals Manzo Pichot Saint Quentin a conseillé le Groupe Sun’R sur les aspects fiscaux de l’opération.Sun’R était conseillée par Finergreen et Gottengreen sur les aspects financiers.Les nouveaux actionnaires, IDA, Sofilaro, RGREEN et Bpifrance étaient conseillés par le cabinet Gide pour les aspects de M&amp;A et par Taj-Deloitte pour les aspects fiscaux.&nbsp;<strong>Contacts Presse :</strong>Dominique Gillet&nbsp;: <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> | +33 1 79 97 90 01 – 06 79 89 10 29Louise Henry&nbsp;: <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> | +33 1 41 10 08 03&nbsp;– 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 11 May 2021 04:29:12 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille Mutares dans le cadre de l’acquisition de La Rochette auprès de Reno de Medici</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-mutares-dans-le-cadre-de-lacquisition-de-la-rochette-aupres-de-reno-de-medici</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana a conseillé l’investisseur coté allemand Mutares dans le cadre de l’acquisition de La Rochette, le spécialiste savoyard de l’emballage carton, auprès du groupe italien Reno de Medici.La Rochette, qui emploie près de 300 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 120M€ en 2020, fabrique et commercialise des emballages et des boîtes pliantes destinés principalement aux industries de la santé et de l’alimentaire. Cette acquisition permet à Mutares de renforcer son expertise sectorielle et de compléter son portefeuille de participations dans l’industrie du papier, qui comptais déjà Cenpa and keeeper Stotzheim.Après Lapeyre, Carglass et Primetals, cette acquisition est déjà la quatrième opération en l’espace de quelques mois pour l’investisseur allemand.Avec une dizaine de participations, la France est le deuxième pays le plus important dans le portefeuille de Mutares.A travers cette opération, Altana s’illustre une nouvelle fois en matière d’opérations stratégiques pour le compte d’acteurs internationaux.<u>Conseils sur cette opération</u>&nbsp;:</p><ul> <li>Mutares était conseillé par Altana avec Fabien Pouchot, associé, Vincent Guilaine et Eléonore Vucher-Bondet (M&amp;A), Jean-Guy de Ruffray, associé, et Camille Raclet (propriété intellectuelle), et Mickaël d’Allende, associé (droit social), Bentam avec Guillaume Ansaloni, associé (financement), et Sekri Valentin Zerrouk avec Thomas Verdeil, associé, et Mathieu Michno (droit fiscal)&nbsp;;</li></ul><p>Reno de Medici était conseillé par Jones Day avec Audrey Bontemps, associée, et Adrien Starck (M&amp;A), Jean-Michel Bobillo, associé (droit social), Armelle Sandrin-Deforge, of counsel (activités réglementées/environnement), Eileen Lagathu, counsel, et Victor Viaud (concurrence), Emmanuel de La Rochethulon, associé, et Stéphane Raison (droit fiscal), et Sophie Chevallier, associée, et Edouard Montesinos Petit (marchés financiers).</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 30 Apr 2021 14:07:39 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille La Poste pour l’acquisition d’Openvalue, cabinet de conseil en intelligence artificielle </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-la-poste-pour-lacquisition-dopenvalue-cabinet-de-conseil-en-intelligence-artificielle</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana accompagne de nouveau la branche numérique de La Poste dans le cadre de son développement en matière d’Intelligence Artificielle en conseillant le groupe dans son opération d’acquisition d’Openvalue, cabinet de conseil en big data et IA.Après l’acquisition en 2016 de la société Probayes spécialisée dans le domaine de l’IA, La Poste entend devenir un acteur de référence en matière de conseil en IA en créant un pôle de plus de 150 experts pour des projets complexes et multi-sectoriels intégrant des processus de <em>machine learning</em>, de <em>deep learning</em>, de reconnaissance de langage naturel ou encore de <em>computer vision</em>.Cette acquisition traduit l’utilisation par La Poste de l’IA en cohérence avec son plan de développement “<em>La Poste 2030, engagée pour vous</em>” ayant comme axe principal le numérique comme levier de croissance.L’acquisition d’OpenValue permet ainsi à La Poste de trouver un partenaire partageant des valeurs communes d’éthique et de souveraineté technologique.A l’occasion de cette opération, Altana montre une nouvelle fois encore son expertise dans le cadre d’opérations stratégiques pour des entreprises de premier plan notamment dans le secteur des nouvelles technologies et plus particulièrement dans celui de l’Intelligence Artificielle.L’équipe d’Altana, qui accompagne La Poste dans cette opération, est de nouveau pilotée par Bruno Nogueiro (avocat associé - M&amp;A). Elle est composée de&nbsp;: Arthur Boutemy (avocat) et de Vincent Guilaine-(avocat) en M&amp;A, de Jean-Guy de Ruffray (avocat associé) et d’Elsa Chetrit (avocat) pour les aspects de propriété intellectuelle et de traitement des données personnelles, de Marie Hindré (avocat associé) et de Lucie Giret (Counsel) sur les aspects de droit des contrats&nbsp;; de Philippe Goossens (avocat associé), de Laetitia Daage (Counsel) et d’Ines Germain (avocat) pour les aspects d’éthique et compliance.Le cabinet Cazals Manzo Pichot Saint Quentin a conseillé La Poste sur les aspects fiscaux de l’opération. L’équipe était composée de Thomas Cazals (avocat associé) et Bertrand de Saint Quentin (avocat associé) et de Julie Deschênes (avocat).Open Value est conseillé dans cette opération par&nbsp;: Le cabinet Gaftarnik Lévi Le Douarin pour les aspects de M&amp;A&nbsp;avec Mickaël Lévi (associé), Sarah Mobtahij (avocate)&nbsp;; par Keels Avocats pour les aspects de droit fiscal avec Laurent Partouche (associé).&nbsp;Contacts Presse :Dominique Gillet&nbsp;: <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> | +33 1 79 97 90 01 – 06 79 89 10 29Louise Henry&nbsp;: <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> | +33 1 41 10 08 03&nbsp;– 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 12 Apr 2021 17:03:57 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille Cegid dans le cadre de l’acquisition du Groupe ACA</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-cegid-dans-le-cadre-de-lacquisition-du-groupe-aca</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana conseille à nouveau Cegid dans le cadre de l’acquisition du Groupe ACA, éditeur de logiciels indépendant spécialisé dans la gestion de trésorerie des entreprises (Thetys et Cash Solve), dans la gestion des flux comptables et financiers (ISIE) et disposant également d’une solution de gestion dédiée au secteur de l’Assurance (Assurex).<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/04/CP-Altana-conseille-CEGID_Deal-ACA-06042021.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 14 Jan 2021 10:50:26 +0100</pubDate>
                        <title>Publication des nouvelles recommandations destinées à aider les personnes morales de droit public et de droit privé à prévenir et à détecter les atteintes à la probité</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/publication-des-nouvelles-recommandations-destinees-a-aider-les-personnes-morales-de-droit-public-et-de-droit-prive-a-prevenir-et-a-detecter-les-atteintes-a-la-probite</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>AGENCE FRANÇAISE ANTICORRUPTION (AFA)</strong>Trois piliers indissociables du dispositif anticorruptionBénéficiant désormais de trois années d’activité au cours desquelles elle a exercé ses missions de conseil et de contrôle, l’AFA a actualisé ses recommandations de 2017 en s’appuyant notamment sur la consultation publique<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/01/ALTANA-Note-danalyse_Recommandations-AFA-14012021.pdf" target="_blank">Télécharger la note d'analyse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 13 Jan 2021 10:27:25 +0100</pubDate>
                        <title>Altana, Breyer Rechtsanwälte, Peckar &amp; Abramson et PS Consulting créent Leading Construction Lawyers International Alliance</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-breyer-rechtsanwalte-peckar-abramson-et-ps-consulting-creent-leading-construction-lawyers-international-alliance</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les cabinets d'avocats les plus reconnus à l’international en Droit de la construction – le Français Altana, l’Allemand Breyer Rechtsanwälte, l’Américain Peckar &amp; Abramson et le cabinet de conseil et de résolution des litiges PS Consulting – unissent leurs forces, leurs expertises et les talents de leurs équipes pour former une alliance internationale dédiée au secteur de la construction.</strong>LCLIA a pour vocation d’apporter aux acteurs du secteur de la construction une offre de services globale, un accompagnement sur mesure à toutes les étapes de leurs projets dans l’ensemble des juridictions tant en Europe, qu’en Amérique, en Asie et dans le Golfe.LCLIA repose sur un socle de valeurs et une vision commune de ses fondateurs : l’excellence académique qui permet d’apporter des solutions innovantes aux problématiques posées par les clients, la recherche de solutions pragmatiques, la loyauté.Les membres de LCLIA entendent faire bénéficier leurs clients et partenaires de la complémentarité de leurs cultures, de leur approche métier, de leurs coutumes et pratiques juridiques tant du Common law que du Civil law.Collectivement, LCLIA compte plus de 130 professionnels et consultants présents dans différentes juridictions en Europe et aux États-Unis, dont beaucoup sont très reconnus dans le domaine du droit de la construction et des infrastructures. Au sein d’une alliance multinationale offrant une relation de travail unique entre ses membres, chaque cabinet et ses avocats et consultants respectifs demeurent indépendants.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/01/ALTANA-CP-Leading-Construction-Lawyers-International-Alliance-13012021.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a>&nbsp;Contacts presse :Dominique Gillet : dgillet@altanalaw.com | +33 1 79 97 90 01 – 06 79 89 10 29Louise Henry : louise.henry@lesroismages.fr | +33 1 41 10 08 03 – 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 08 Jan 2021 10:42:22 +0100</pubDate>
                        <title>Altana conseille OHM Games dans le cadre de sa cession à Voodoo</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-ohm-games-dans-le-cadre-de-sa-cession-a-voodoo</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana a conseillé les associés-fondateurs du studio de développement OHM Games, leader dans la production de jeux vidéo mobiles hyper casual, dans le cadre de la cession d’une participation majoritaire à Voodoo, leader mondial de l’édition de jeux sur mobiles.&nbsp;<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/01/CP-Altana-conseille-OHM-GAMES-dans-le-cadre-de-sa-cession-a-VOODOO-06012021.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 06 Jan 2021 03:33:14 +0100</pubDate>
                        <title>Altana se renforce en Droit immobilier</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-se-renforce-en-droit-immobilier</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana poursuit son développement avec l’arrivée de cinq avocates en Droit immobilier : Amélie Pinçon, en tant qu’Associée, et quatre collaboratrices, Sarah Gillet, Élise Kosman, Éléa Legrain et Gowthamy Vivekananthan.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2021/01/CP-ALTANA-se-renforce-en-Droit-immobilier-05012020.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 16 Dec 2020 11:30:31 +0100</pubDate>
                        <title>ALTANA annonce la nomination de quatre counsels</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-annonce-la-nomination-de-quatre-counsels</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Laura Beserman, Delphine Lapillonne, Géraldine Malfait et Gildas Robert sont promus Counsels.Cette nomination prendra effet au 1er janvier 2021.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2020/12/CP-ALTANA-annonce-la-nomination-de-quatre-counsels-16122020-1.pdf" target="_blank">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 03 Dec 2020 15:44:44 +0100</pubDate>
                        <title>Altana a conseillé le groupe Aldi dans son opération avec Casino</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-advisor-to-aldi-group-in-its-deal-with-casino</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La signature de la cession par Casino de Leader Price à Aldi France a été entérinée après plusieurs mois de négociations.Aldi France a acquis 545 magasins Leader Price, 2 supermarchés Casino et 3 entrepôts situés en France métropolitaine, pour une valeur d’entreprise de 717 millions d’euros.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2020/12/CP-Altana-a-conseille-le-groupe-Aldi-01122020.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 04:02:22 +0100</pubDate>
                        <title>ALTANA conseille EUROP ASSISTANCE pour son entrée au capital de PROSENIORS</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-europ-assistance-pour-son-entree-au-capital-de-proseniors</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>EUROP ASSISTANCE, filiale du groupe GENERALI dédiée aux métiers de l’assistance, annonce son entrée au capital de PROSENIORS, société spécialisée dans l’aide et le maintien à domicile des personnes fragilisées par l’âge, le handicap ou une difficulté passagère.</strong>Cet investissement stratégique dans le secteur dynamique des services à la personne à domicile et plus particulièrement dans l’accompagnement des «&nbsp;personnes fragiles&nbsp;», s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe EUROP ASSISTANCE. Il illustre la volonté de l’assureur de diversifier son activité et d'offrir aux personnes en «&nbsp;perte d’autonomie&nbsp;» une proposition de valeur complète, associant les services de maintien à domicile de PROSENIORS et les services de téléassistance et de télémédecine dont EUROP ASSISTANCE est l’un des leaders depuis 25 ans.PROSENIORS et sa direction actuelle poursuivront le développement fort de leur activité déjà bien implantée en France à travers leurs 21 agences, principalement en région parisienne et dans le Sud-Est, notamment l’Hérault, et la région Bordelaise.Ensemble, les deux entreprises sont positionnées pour devenir un acteur clé et innovant sur le marché français du maintien à domicile.A travers cette opération, les avocats d’Altana montrent une nouvelle fois leur expertise dans l’accompagnement des opérations stratégiques.<strong>Les conseils dans cette opération&nbsp;:</strong></p><ul> <li>L’équipe transversale d’Altana qui a conseillé EUROP ASSISTANCE sur cette opération est composée de&nbsp;:<ul> <li><a href="https://www.advant-altana.com/avocat/bruno-nogueiro" target="_blank">Bruno Nogueiro</a> (Associé), <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/arthur-boutemy" target="_blank">Arthur Boutemy</a> (Collaborateur), <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/olivier-carmes" target="_blank">Olivier Carmès</a> (Collaborateur) sur les aspects de Droit des sociétés&nbsp;;</li> <li><a href="https://www.advant-altana.com/avocat/jean-guy-de-ruffray" target="_blank">Jean-Guy de Ruffray</a>, (Associé), <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/elsa-chetrit" target="_blank">Elsa Chetrit</a> (Collaboratrice) sur les aspects de Droit de la propriété intellectuelle&nbsp;et de données personnelles&nbsp;;</li> <li><a href="https://www.advant-altana.com/avocat/louis-des-cars" target="_blank">Louis des Cars</a> (Associé), <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/sharmila-joseph" target="_blank">Sharmila Joseph</a> (Collaboratrice), <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/manon-lefebvre" target="_blank">Manon Lefebvre</a> (Collaboratrice) sur les aspects de Droit public&nbsp; et réglementaire ;</li> <li><a href="https://www.advant-altana.com/avocat/marie-hindre" target="_blank">Marie Hindré</a> (Associée) et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/olivier-bonnevie" target="_blank">Olivier Bonnevie</a> (Collaborateur) sur les aspects de Droit économique.</li></ul></li> <li>Le cabinet Cazals Manzo Pichot Saint Quentin a conseillé EUROP ASSISTANCE sur les aspects fiscaux de l’opération avec Thomas Cazals (Associé) et Morgan Anfray (Collaborateur).</li> <li>Le cabinet Dentons a conseillé les fondateurs de PROSENIORS avec Pascal Chadenet (Associé), Hugo Casasnovas (Collaborateur) et Perrine Maillet (Collaboratrice).</li></ul><p><strong>Contacts Presse : </strong>Dominique Gillet&nbsp;: <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> | +33 1 79 97 90 01 – 06 79 89 10 29</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 03:31:51 +0200</pubDate>
                        <title>Altana a conseillé RemplaFrance dans le cadre de sa cession à Adecco Medical</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-a-conseille-remplafrance-dans-le-cadre-de-sa-cession-a-adecco-medical</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana a conseillé les associés de RemplaFrance, société spécialisée dans le recrutement de professionnels de santé, dans le cadre de sa cession à Adecco Medical, le leader de la gestion des ressources humaines dans le domaine de la santé.<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2020/10/ALTANA-CP-Remplafrance-19102020.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 10:01:44 +0200</pubDate>
                        <title>Altana a conseillé le groupe MILLET</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-a-conseille-le-groupe-millet-pour-lacquisition-de-lactivite-de-transport-ferroviaire-de-colas-rail</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ALTANA a conseillé de nouveau le groupe MILLET pour l’acquisition de l’activité de transport ferroviaire d’agrégats et de produits de carrières auprès de COLAS RAIL (groupe BOUYGUES / COLAS).Cette opération a fait l’objet de longues négociations dans un contexte économique de forte transformation du secteur du transport ferroviaire, particulièrement affecté par les grèves de décembre 2019 puis par la crise sanitaire.Créé en 1898, le groupe MILLET est un acteur majeur de la location de wagons et de locomotives en Europe. Grâce à cette acquisition, il conforte sa position de leader privé majeur du fret ferroviaire en France et envisage une hausse de son chiffre d’affaires de 50 % en 2021.Les conseils dans cette opération :</p><ul> <li>Le groupe MILLET (Philippe Millet, Roger Toussaint, Sébastien Marder) était accompagné pour cette opération par<ul> <li>Pascal Varin, consultant</li> <li>une équipe projet d’ALTANA composée de Pierre Lubet (associé) pour les questions de droit social, par Gilles Gaillard (associé) et Vincent Guilaine (collaborateur), pour les sujets corporate et contrats.</li></ul></li> <li>COLAS RAIL était représentée par sa direction juridique.</li></ul><p>&nbsp;<strong>Contacts Presse :</strong>Dominique Gillet&nbsp;:&nbsp;<a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a>&nbsp;| +33 1 79 97 90 01 – 06 79 89 10 29Louise Henry&nbsp;:&nbsp;<a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a>&nbsp;| +33 1 41 10 08 03&nbsp;– 06 84 34 55 35&nbsp;<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2020/10/CP-ALTANA-conseille-le-Groupe-Millet_Colas-Rail-01102020.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Télécharger le communiqué de presse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 09:31:54 +0200</pubDate>
                        <title>Publication par la CNIL de nouvelles lignes directrices sur les cookies</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/publication-par-la-cnil-de-nouvelles-lignes-directrices-sur-les-cookies</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La CNIL a adopté, le 1er octobre 2020, des lignes directrices modificatives, ainsi qu’une recommandation portant sur l’usage des cookies et autres traceurs<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2020/10/ALTANA-Note-dactualites_Cookies-08102020.pdf" target="_blank">Télécharger la publication</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 02:11:05 +0200</pubDate>
                        <title>Altana a conseillé le groupe de BTP Léon Grosse</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-a-conseille-le-groupe-de-btp-leon-grosse-dans-sa-prise-de-participation-majoritaire-au-capital-de-kyotec</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le groupe Léon Grosse a annoncé sa prise de participation majoritaire, à hauteur de 68 % au capital du groupe luxembourgeois Kyotec, acteur européen dans le domaine de la conception, de la fabrication et de l’installation de façades techniques complexes pour les constructions neuves et la rénovation énergétique.</strong>Ce rapprochement s’inscrit dans la stratégie de développement de Léon Grosse et illustre la volonté du groupe de diversifier son activité.Cet accord permet à Léon Grosse d’accompagner la croissance de Kyotec et de se renforcer sur un métier du secteur de la construction à haute valeur ajoutée pour ses clients et porteur d’une image forte.Ce rapprochement permettra également à moyen terme de développer des synergies créatrices de valeur pour les deux&nbsp;entreprises, notamment en proposant de nouvelles offres autour de structures architecturales complexes basées sur les expertises techniques complémentaires de Léon Grosse et Kyotec, en France et à l’international.L’opération a été suivie chez Léon Grosse par Olivier Delamarre (directeur de la stratégie et du développement et Adrien Hintzy (directeur des investissements (M&amp;A) / family officer).<strong>Les conseils dans cette opération&nbsp;:</strong></p><ul> <li>L’équipe d’Altana qui a conseillé Léon Grosse sur cette opération était composée de <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/gilles-gaillard" target="_blank">Gilles Gaillard</a> (associé corporate) et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/vincent-guilaine" target="_blank">Vincent Guilaine</a> (collaborateur corporate).</li> <li>Altana s’est appuyé au Luxembourg sur les équipes de Stibbe avec Claire-Marie Darnand (associée corporate) et Frédéric Pilorget (counsel corporate)</li> <li>Thierry Foucart, principal actionnaire et dirigeant de Kyotec, était conseillé par DLA Piper Bruxelles avec Charles-Albert Dumont de Chassart (counsel).</li></ul><p><strong>Contacts Presse : </strong>Dominique Gillet&nbsp;: <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> | +33 1 79 97 90 01 – 06 79 89 10 29Louise Henry&nbsp;: <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> | +33 1 41 10 08 03&nbsp;– 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 07 Sep 2020 07:23:28 +0200</pubDate>
                        <title>Enforcement of Judgments 2020 T&amp;D - France</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/enforcement-of-judgments-2020-td-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2020/09/012_FRANCE-TD.pdf" target="_blank" class="read-more" rel="noopener noreferrer">Télécharger le document</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 21 Jul 2020 06:13:28 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA conseille le groupe EUREDEN dans la cession de RONSARD au groupe LDC</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-le-groupe-eureden-dans-la-cession-de-ronsard-au-groupe-ldc</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le groupe EUREDEN a conclu un accord avec le groupe LDC en vue de la cession des activités d’abattage et de transformation de poulets et de dinde exploitées par Ronsard, n°4 du secteur de la volaille en France.</strong>Cette opération, qui reste soumise à l’approbation de l’Autorité de la concurrence, permettra à EUREDEN de se recentrer sur ses autres activités du secteur agroalimentaire, tout en assurant un débouché à ses éleveurs dans le cadre d’une coopération renouvelée avec le groupe LDC.Cette opération porte sur 7 sites industriels et 775 salariés, réalisant un chiffre d’affaires de 160 M€.EUREDEN, qui résulte de la fusion de D’Aucy et de Triskalia, regroupe 20.000 agriculteurs et emploie 9.000 salariés répartis sur une soixantaine de sites et réalisant plus de 3 Mrd€ de chiffre d’affaires. LDC, n°1 de la volaille en France, réalise un chiffre d’affaires de 4,4 Mrd € avec 22.700 collaborateurs.A travers cette opération majeure pour le secteur de la volaille française, ALTANA démontre une nouvelle fois son savoir-faire pour intervenir en première ligne sur les opérations stratégiques de ses clients.<strong>Les conseils dans cette opération :</strong></p><ul> <li>EUREDEN est conseillé par ALTANA, avec <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/jean-nicolas-soret" target="_blank">Jean-Nicolas Soret</a> et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/geraldine-malfait" target="_blank">Géraldine Malfait</a> pour les aspects corporate ; par BREDIN PRAT, avec Olivier Billard, Camille Petiau et Floriane Pradines en droit de la concurrence ; par BARTHELEMY, avec Laurent Gervais en droit social.</li> <li>LDC est conseillé par DS AVOCATS, avec Arnaud Burg, Arnaud Langlais (Associés) et Audrey Clément pour les aspects corporate, Gwladys Beauchet pour les aspects sociaux, Marion Lopez-Carrenon pour les aspects immobilier, FIDAL avec Pierre Le Monnier de Gouville en droit de la concurrence, CAPSTAN avec Jean-Luc Amour en droit social.</li></ul><p><strong>Contacts Presse :</strong>Dominique Gillet : <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> | +33 1 79 97 90 01 – 06 79 89 10 29Louise Henry : <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> | +33 1 41 10 08 03 – 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Sat, 18 Jul 2020 03:05:00 +0200</pubDate>
                        <title>La CJUE invalide le Privacy Shield</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/la-cjue-invalide-le-privacy-shield</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Par un arrêt du 16 juillet 2020, la grande chambre de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a invalidé le Privacy Shield.Le Privacy Shield avait été adopté en remplacement du « Safe Harbor », déjà annulé par la CJUE le 6 octobre 2015 par une décision dite « Schrems 1 », afin d’encadrer le transfert de donnéespersonnelles depuis l’Union Européenne vers les Etats-Unis.La décision de la Commission Européenne du 12 juillet 2016, portant sur l’adéquation du Privacy Shield, permettait jusqu’à présent à de très nombreuses entreprisesaméricaines, une fois certifiées conformes au Privacy Shield, de recevoir des données personnelles transférées depuis l’Union Européenne.Par cette nouvelle décision dite « Schrems 2 », la CJUE a notamment considéré que ce mécanisme n’assure en réalité pas un niveau de protection égal à celui de la législation européenne.Ont notamment été visés les pouvoirs de l’Etat américain en matière de surveillance, qui permettent aux différents programmes mis en place sur les plans de la sécurité publique, de la défense et de la sûreté de l’Etat, d’accéder à des données personnelles et de les utiliser d’une façon considérée comme excédant ce qui est strictement nécessaire en droit de l’Union Européenne.<strong>Il n’est donc désormais plus possible d’avoir recours au mécanisme du Privacy Shield pour transférer des données personnelles vers les Etats-Unis.</strong>En revanche, par ce même arrêt du <strong>16 juillet 2020, la CJUE valide les Clauses Contractuelles Types (ou « CCT ») également adoptées en 2010 par la Commission Européenne.</strong>Les CCT constituent une des alternatives au Privacy Shield, leur conclusion permettant également d’encadrer le transfert de données vers des pays tiers à l’Union Européenne, en ce inclus les Etats-Unis.Compte tenu de cette décision de la CJUE, <strong>afin de se mettre en conformité dans les meilleurs délais</strong>, il convient pour chaque société, qu’elle agisse en qualité de responsable de traitement ou de sous-traitant, de cartographier les transferts de données réalisés vers les Etats-Unis, et dans le cas où ces transferts étaient encadrés par le Privacy Shield, de régulariser la situation.Selon les cas, le recours aux CCT peut constituer une alternative intéressante, pouvant être rapidement mise en place.Pour votre information, vous trouverez ci-joint la décision du 16 juillet 2020 de la CJUE dans sa version intégrale (en anglais).<em>Nous sommes à votre disposition pour répondre aux questions que cette situation pourrait générer et vous assister dans l’éventuelle mise en conformité de vos traitements de données personnelles.</em></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 06 Jul 2020 16:25:13 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA conseille le GROUPE RENAULT dans le cadre du lancement d’ELEXENT en France</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-le-groupe-renault-dans-le-cadre-du-lancement-delexent-en-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>ALTANA a conseillé le GROUPE RENAULT, pionnier et leader du véhicule électrique en Europe, dans le cadre de son partenariat avec SOLSTYCE, acteur de référence sur le marché de la mobilité électrique.</strong>Issue de ce partenariat, ELEXENT facilite la recharge des flottes électriques et hybrides rechargeables. ELEXENT aide ainsi les entreprises à concrétiser ou développer leurs projets de flottes de véhicules électriques en leur fournissant des solutions de recharge sur-mesure et clé en main pour tous les modèles et toutes les marques de véhicules électriques. La France est la première étape d’un déploiement plus vaste visant à implanter ELEXENT, au travers de nouveaux partenariats, sur d’autres marchés-clés de la mobilité électrique en Europe.Cette opération permet au GROUPE RENAULT de renforcer sa stratégie d’accompagnement des professionnels dans leur transition énergétique.Au travers de cette opération, ALTANA démontre une nouvelle fois l’expertise et le fort positionnement du Cabinet sur les opérations stratégiques. Dans le contexte de la crise sanitaire, ALTANA a pu compter sur le professionnalisme et l’implication sans faille de ses avocats pour mener à bien cette opération.Les conseils dans cette opération :</p><ul> <li>Le GROUPE RENAULT était conseillé par ALTANA, avec une équipe conduite par Fabien Pouchot, avocat associé, et Aurore Lacroix et Eléonore Vucher-Bondet, avocates, pour les aspects Corporate / M&amp;A et par KEELS Avocats, avec Hélène Leclère, avocate associée, pour les aspects de droit fiscal.</li> <li>SOLSTYCE était conseillé par FIDAL, avec une équipe conduite par Charlette Mercier, avocate associée, et Benoît Vincent et Emmanuelle Sèze, avocats, pour les aspects Corporate / M&amp;A et par Grégory Rouxel, avocat associé, pour les aspects de droit fiscal.</li></ul><p>Contacts Presse :Dominique Gillet : <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> | +33 1 79 97 90 01 – +33 6 79 89 10 29</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 28 May 2020 11:18:56 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille les groupes MACIF et AESIO dans le cadre de leur rapprochement</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-les-groupes-macif-et-aesio-dans-le-cadre-de-leur-rapprochement</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana a été conseil commun des groupes AESIO et MACIF dans le cadre de la notification de leur rapprochement auprès de l'Autorité de la Concurrence, au titre du contrôle des concentrations.L'Autorité de la Concurrence a autorisé sans condition ni réserve l’opération, qui donne lieu à la constitution d'un acteur majeur du secteur de l’assurance, dans une décision rendue aux prémices de la crise sanitaire, le 13 mars 2020.Frédéric Manin (associé), Lucie Giret (counsel) et Olivier Bonnevie étaient en charge de ce dossier.Ils ont mené l’ensemble des travaux, lesquels ont nécessité l’examen d’un grand nombre de marchés de l’assurance et en dehors (services immobiliers, distribution de produits bancaires, action sanitaire et sociale des mutuelles), en interaction très étroite et permanente avec les directions juridiques et les secrétariats généraux des deux groupes.A travers cette opération, Altana démontre une nouvelle fois son savoir-faire dans les opérations de rapprochements d’envergure dans des secteurs hautement réglementés.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 08:50:17 +0100</pubDate>
                        <title> ALTANA annonce la nomination de deux Counsels</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-annonce-la-nomination-de-deux-counsels</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le cabinet d’avocats Altana annonce la nomination de Cécile Panien-Ferouelle et de Benjamin Dors,&nbsp;en qualité de Counsel.</strong><strong>Cécile Panien-Ferouelle</strong> exerce en Droit Public et notamment en Droit de l’urbanisme. Elle intervient particulièrement dans l’accompagnement de prom<img class="size-full wp-image-7271 alignright" src="/fileadmin/altana/2020/01/cecile-6.jpg" alt width="195" height="188">oteurs et de groupes hôteliers dans le développement d’opérations immobilières complexes.&nbsp;Avocate au barreau de Paris depuis 2011, elle exerce au sein du cabinet Altana depuis sa prestation de serment. Elle est titulaire d’un Master 2 professionnel de droit des contentieux publics (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines).Sa nomination traduit la volonté des associés d’Altana d’accélérer le développement du Droit de l’Urbanisme, afin de répondre aux nouveaux besoins de leurs clients sur l’ensemble des problématiques et enjeux inhérents au Droit de la construction.<img class="size-full wp-image-7272 alignright" src="/fileadmin/altana/2020/01/dors-2.jpg" alt width="203" height="190"><strong>Benjamin Dors </strong>intervient sur des contentieux complexes de droit des affaires, impliquant aussi bien des problématiques civiles et commerciales que des aspects de droit pénal des affaires.Il représente des sociétés françaises et internationales ainsi que leurs dirigeants, dans le cadre de litiges nationaux et transnationaux, et intervient régulièrement devant les juridictions judiciaires et arbitrales, ainsi que devant les autorités répressives et administratives.Admis aux Barreaux de Paris (2012) et de New York (2011), il est titulaire d’un Master 2 droit du commerce international (Université Montpellier I) et d’un LL.M. (University of Florida – G. Levin College of Law). Après une collaboration aux Etats-Unis au sein du cabinet Zuckerman Spaeder LLP, puis en France au sein des cabinets Bersay &amp; Associés et Veil Jourde, Benjamin a rejoint Altana en 2018.<strong>Altana continue ainsi de promouvoir ses talents et poursuit le développement de ses expertises, au service des clients du cabinet.</strong>&nbsp;<strong>Contacts Presse : </strong>Dominique Gillet&nbsp;: <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> - +33 1 85 60 90 01 / 06 79 89 10 29Louise Henry&nbsp;: <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> - +33 1 41 10 08 03&nbsp;/ 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 10 Jan 2020 07:54:49 +0100</pubDate>
                        <title>ALTANA conseille Terre d’Avenir  dans le cadre de la cession de neuf centrales hydroélectriques à Eiffage Concessions</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-terre-davenir-dans-le-cadre-de-la-cession-de-neuf-centrales-hydroelectriques-a-eiffage-concessions</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ALTANA a conseillé Terre d’Avenir dans le cadre de la cession de neuf centrales hydroélectriques situées dans l’Ouest de la France au groupe Eiffage : six centrales situées sur la rivière l’Agout dans le Tarn, une centrale située sur l’Adour dans le Gers, une centrale située sur la Vienne en Charente et une centrale située sur la Vézère en Dordogne.Cette opération permettra au groupe Eiffage de renforcer son positionnement sur le secteur des énergies renouvelables pour s’inscrire dans une stratégie de diversification de son portefeuille de concessions sur les territoires.A travers cette opération, ALTANA démontre une nouvelle fois son savoir-faire sur les opérations de cessions stratégiques, ainsi que son expertise dans le secteur de l’énergie.<strong>Les conseils dans cette opération :</strong></p><ul> <li>Terre d’Avenir, était conseillé par ALTANA, avec <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/jean-nicolas-soret" target="_blank">Jean-Nicolas Soret</a>, avocat associé, et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/geraldine-malfait" target="_blank">Géraldine Malfait</a>, avocat, pour les aspects Corporate/M&amp;A et par ARSENE, avec Roland Schneider, avocat associé, et Romain Daguzan, avocat, sur les aspects fiscaux du dossier.</li> <li>Eiffage était conseillé par CMS Francis Lefebvre Avocats, avec Alexandra Rohmert, avocat associée, Geoffroy Loncle de Forville et Marie Semaan, avocats collaborateurs, pour les aspects corporate / M&amp;A, Christophe Barthélémy, avocat associé, et Aurore-Emmanuelle Rubio, avocat counsel, pour les aspects de droit de l’énergie et de l’environnement, et Christophe Frionnet et Cathy Goarant-Moraglia, avocats associés, pour les aspects de droit fiscal.</li> <li>Les aspects notariaux ont été menés, pour Eiffage par l’étude Cheuvreux, avec Maître Geoffroy Padovani, à Bordeaux, et pour Terre d’Avenir par Maître Lapotre-Rouzade.</li> <li>Conseil financier&nbsp;: Envinergy, avec Antoine Guibert et Clémence Contréras.</li></ul><p><strong>Contacts Presse : </strong>Dominique Gillet&nbsp;: <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> - +33 1 79 97 90 01 / 06 79 89 10 29Louise Henry&nbsp;: <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> - +33 1 41 10 08 03&nbsp;/ 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 16 Dec 2019 08:53:41 +0100</pubDate>
                        <title>ALTANA conseille l’agence digitale CHEEK  pour sa cession au GROUPE MAZARINE  </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-lagence-digitale-cheek-pour-sa-cession-au-groupe-mazarine</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Fondée en 2012 par Valéry Manin, l’agence <a href="https://www.frenchweb.fr/cheek" target="_blank" rel="noreferrer">Cheek</a> a développé une offre B to B à destination des marques de mode et de joaillerie premium qui souhaitent développer leurs ventes en ligne pour accélérer la croissance de leur activité. Parmi ses clients figurent aujourd’hui les marques Rouje, Mauboussin, Gas Bijoux ou encore Schott.L’accord porte sur la vente de l’ensemble des activités de l’Agence digitale CHEEK qui devient MAZARINE CHEEK. Valéry Manin est désormais Directeur associé de MAZARINE CHEEK. Les 20 experts de l’agence qui ont rejoint les près de 400 collaborateurs du GROUPE MAZARINE apportent leur savoir-faire en&nbsp;développement de plateformes e-commerce spécifiques, déploiement de solutions CRM sur mesure, intégration du social shopping, et optimisation des campagnes SEA et « social ads&nbsp;».A travers cette opération, ALTANA démontre une nouvelle fois son expertise dans le secteur des nouvelles technologies.&nbsp;<strong>Les conseils dans cette opération&nbsp;:</strong></p><ul> <li>Conseil juridique&nbsp;de CHEEK&nbsp;: ALTANA,&nbsp;<a href="https://www.advant-altana.com/avocat/julie-rolet" target="_blank">Julie Rolet</a>, counsel, et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/olivier-carmes" target="_blank">Olivier Carmès</a>, collaborateur</li> <li>Conseil juridique&nbsp;du Groupe Mazarine&nbsp;: VEIL JOURDE, Laurent Jobert, associé, et Marina Demeure, collaboratrice</li></ul><p>&nbsp;<strong>Contact Presse : </strong>Dominique Gillet&nbsp;: <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> - +33 1 79 97 90 01 / 06 79 89 10 29Louise Henry&nbsp;: <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> - +33 1 41 10 08 03&nbsp;/ 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 29 Nov 2019 03:44:16 +0100</pubDate>
                        <title>ALTANA accompagne SANCARE pour sa première de fonds majeure</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-accompagne-sancare-pour-sa-premiere-de-fonds-majeure</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Conseil de Sancare depuis sa création en 2016, Altana a accompagné la société spécialisée en machine learning appliqué aux données hospitalières pour sa première levée de fonds d’un million d’euros.</strong></p><p style="text-align: justify;">Cette levée d’amorçage, réalisée auprès de plusieurs fonds d’investissement (ELAIA PARTNERS, EXTENS DEVELOPPEMENT E-SANTE, MAJYCC ESANTE INVEST) et autres business angels va lui permettre d’accélérer sa R&amp;D en matière de machine learning ainsi que son déploiement commercial.</p><p style="text-align: justify;">Lauréate du Concours Innovation Numérique en 2017, SANCARE a développé un logiciel qui utilise le machine learning pour reconnaître les pathologies décrites dans un dossier patient et en déduire les actes hospitaliers réalisés. Cette solution, qui est adressée aux centres hospitaliers et cliniques, est conçue pour permettre l'automatisation de la facturation des soins, et ainsi faire gagner du temps aux professionnels de santé, et réduire le risque d’erreur.</p><p style="text-align: justify;">Au travers de cette opération, ALTANA démontre une nouvelle fois son savoir-faire dans l’accompagnement des acteurs de l’innovation et plus particulièrement son expertise sur le secteur des nouvelles technologies.</p><p style="text-align: justify;"><strong>Les conseils dans cette opération :</strong></p><ul> <li style="text-align: justify;">Conseil juridique de SANCARE : l’équipe transversale d’ALTANA, composée de <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/gilles-gaillard" target="_blank">Gilles Gaillard</a> (avocat associé) et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/aurore-lacroix" target="_blank">Aurore Lacroix</a> (avocate) sur les aspects corporate M &amp;A, de <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/frank-valentin" target="_blank">Frank Valentin</a> (avocat associé) et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/chloe-aldebert" target="_blank">Chloé Aldeber</a>t (avocate) sur les questions IP &amp; Digital, et de <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/pierre-lubet" target="_blank">Pierre Lubet</a> (avocat associé) et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/laura-beserman" target="_blank">Laura Beserman</a> (avocate) sur les aspects de droit social</li> <li style="text-align: justify;">Conseils juridique d’ELAIA PARTNERS : JONES DAY (Jean-Gabriel Griboul, avocat associé, et Anne Kerneur), CHAMMAS &amp; MARCHETEAU (Camille Hurel, associée)</li></ul><p>&nbsp;<strong>Contacte presse :</strong>Dominique Gillet : <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> - +33 1 85 60 90 01 / 06 79 89 10 29Louise Henry : <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> - +33 1 41 10 08 03 / 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 28 Nov 2019 08:59:49 +0100</pubDate>
                        <title>ALTANA conseille TUTÉLAIRE dans la reprise des activités de protection et services juridiques du groupe APRIL en France</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-tutelaire-dans-la-reprise-des-activites-de-protection-et-services-juridiques-du-groupe-april-en-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mutuelle prévoyance TUTÉLAIRE, spécialisée en assurance dépendance, en consortium avec le management de SOLUCIA PJ, a conclu un accord en vue de l’acquisition de SOLUCIA PJ et JUDICIAL, filiales du groupe APRIL.</strong>L’accord, conclu à l’issue d’une période de négociations exclusives, porte sur le transfert au consortium formé par TUTÉLAIRE et le management de SOLUCIA PJ, de 100 % du capital des deux sociétés, qui ont généré 35,6 M€ de chiffre d’affaires en 2018 pour 2,2 M€ de résultat net.Cette acquisition permettra à TUTÉLAIRE de consolider son écosystème d’offres en prévoyance et services associés et d’accélérer sa transformation dans un contexte de transformation profonde du métier d’assureur comme du monde mutualiste.La réalisation de l’acquisition qui devrait intervenir au premier trimestre 2020 reste subordonnée à l’obtention de l’autorisation de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) pour la cession de SOLUCIA PJ.A travers cette opération, ALTANA accompagne de nouveau son client TUTELAIRE et démontre une nouvelle fois son savoir-faire sur les opérations de fusions-acquisitions stratégiques, ainsi que son expertise dans le secteur Banque - Finance - Assurance.<strong>Les conseils dans cette opération :</strong></p><ul> <li>Conseil juridique de TUTÉLAIRE : ALTANA (<a href="https://www.advant-altana.com/avocat/gilles-gaillard" target="_blank">Gilles Gaillard</a>, avocat associé, <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/julie-rolet" target="_blank">Julie Rolet</a>,avocat counsel, <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/olivier-carmes" target="_blank">Olivier Carmès</a>, avocat)</li> <li>Conseil juridique du management de SOLUCIA PJ : UGGC (Stephan Alamowitch,associé, Mathilde Monot)</li> <li>Conseil juridique d’APRIL : KALLOPE (Tanguy d’Everlange, associé ; Grégory Russo)</li> <li>Conseil financier : NEMROD FINANCE (Pierre Albouy, Cyrille de Montgolfier),SELENIS (Olivier Arroua)</li></ul><p><span style="color: #14b1f5;"><strong>Contact Presse :</strong></span>Dominique Gillet : <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> - +33 1 85 60 90 01 / 06 79 89 10 29Louise Henry : <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> - +33 1 41 10 08 03 / 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 04 Oct 2019 05:01:36 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA conseille le groupe SANKEN SANGYO dans le cadre de l’acquisition de la société ATHERM</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-le-groupe-sanken-sangyo-dans-le-cadre-de-lacquisition-de-la-societe-atherm</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>ALTANA accompagne le groupe industriel japonais SANKEN SANGYO aux côtés du groupe S.E.R.E.S., dans le cadre de l’acquisition de la société ATHERM, spécialisée dans les systèmes de refroidissement industriel et thermoplongeurs. Cette opération représente le premier investissement capitalistique du groupe SANKEN SANGYO en Europe.</strong>Le groupe SANKEN SANGYO, créé en 1949, est spécialisé dans la conception, la production et l’entretien de fours industriels pour l’aluminium à destination des industries sidérurgique, spatiale et automobile. Préalablement à cette acquisition, le groupe SANKEN SANGYO était déjà l’un des principaux clients de la société ATHERM dans le domaine des thermoplongeurs.Le groupe industriel français S.E.R.E.S. exerce depuis de nombreuses années notamment dans les secteurs de l’électronique de puissance, les semi-conducteurs, le refroidissement des composants électroniques et les caloducs pour tout type d’industries technologiques.Forts de leur alliance, SANKEN SANGYO et S.E.R.E.S. entendent consolider leurs expertises respectives et générer des synergies durables dans le secteur des solutions de refroidissement de pièces électroniques et les thermoplongeurs industriels.Au travers de cette opération, ALTANA illustre une nouvelle fois son savoir-faire sur les opérations transfrontalières et de développement stratégique, ainsi que son expertise dans le secteur du manufacturing.Les conseils dans cette opération :</p><ul> <li>Conseil juridique de SANKEN SANGYO : l’équipe transversale d’Altana, était composée de Jean-Nicolas Soret et Vincent Guilaine, de Tami Chida (Japan Desk) ainsi que de Mana Rassouli et de Margaux Chaumien.</li> <li>Conseil juridique de S.E.R.E.S. : CMS Francis Lefebvre Avocats, avec Jean-Robert Bousquet, Romain Boyet et Noëlle Boualem, ainsi que Guillaume Bouté.</li> <li>Conseil financier : Grant Thornton, avec Nicolas Verrier</li> <li>Conseil juridique d’ATHERM : Leclère et Louvier Avocats, avec Josquin Louvier</li></ul>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 27 Sep 2019 02:32:14 +0200</pubDate>
                        <title>Altana accompagne le Groupe MILLET dans l’acquisition des actifs de TITAGARH WAGONS AFR</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-accompagne-le-groupe-millet-dans-lacquisition-des-actifs-de-titagarh-wagons-afr</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Altana a conseillé le Groupe MILLET dans son offre de reprise des éléments d’actifs de la société TITAGARH WAGONS AFR, dernier constructeur français de wagons de marchandises. </strong><strong>Confrontée à des tensions de trésorerie, et en dépit d’un carnet de commandes solide, TITAGARH WAGONS AFR, a sollicité en juin 2019 le bénéfice d’une procédure de redressement judiciaire, à l’issue de laquelle le Tribunal de Commerce de Paris a reçu l’offre présentée par le Groupe MILLET, permettant le maintien de 109 emplois, soit 93,1% des effectifs, et la reprise du site industriel situé au cœur de Douai (Nord).</strong><strong>Le Tribunal de Commerce de Paris a ainsi retenu les compétences et l’expertise du Groupe MILLET, entreprise familiale fondée en 1898, qui réalise 76 millions d’euros de chiffre d’affaires (dont 53% hors de France) et emploie 237 collaborateurs.</strong><strong>Créée en 1985, l’entreprise TITAGARH WAGONS AFR, dernier fabricant français de wagons de marchandises (céréaliers, pétroliers, cimentiers) avait été reprise en plan de cession 2010 par le groupe indien TITAGARH, premier constructeur ferroviaire indien.</strong><strong>Cette reprise permet de restaurer le savoir-faire historique de l’entreprise, rebaptisée MILLET AFR, dans un contexte économique de fort renouvellement</strong> du fret ferroviaire. L’objectif est d’atteindre une production de 400 wagons céréaliers et pétroliers par an.Le Groupe MILLET est conseillé par une équipe transversale d’Altana composée de <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/mana-rassouli" target="_blank">Mana Rassouli</a> (Associée), <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/margaux-chaumien" target="_blank">Margaux Chaumien</a> (Collaboratrice) sur les aspects restructuring, et par <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/pierre-lubet" target="_blank">Pierre Lubet</a> (Associé) sur les aspects de droit social.Cette opération démontre encore une fois l’expertise des équipes du Cabinet Altana dans l’accompagnement stratégique de ses clients dans l’ensemble de leurs opérations.<strong>Contact Presse : </strong>Dominique Gillet&nbsp;: <a href="mailto:dgillet@altanalaw.com">dgillet@altanalaw.com</a> - 33 (0)1&nbsp;85 60 90 01/ 06 79 89 10 29Louise Henry&nbsp;: <a href="mailto:louise.henry@lesroismages.fr">louise.henry@lesroismages.fr</a> - +33 1 41 10 08 03&nbsp;/ 06 84 34 55 35</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Restructuring and Insolvency</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 02 Aug 2019 10:50:47 +0200</pubDate>
                        <title>Altana accompagne la nouvelle levée de fonds de Techno Founders</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-technofounders-le-chercheur-de-pepites-technologiques-dans-le-cadre-de-la-levee-de-fonds-de-sa-holding-dinvestissement</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana conseille TechnoFounders dans le cadre de la nouvelle levée de fonds de 23 millions d’euros de TF Participations, sa holding d’investissement dédiée aux starts-up deeptech. Bpifrance via son Fonds French Tech Accélération poursuit ainsi sa mission de soutien à la Deep Tech hexagonale basée sur des innovations de rupture. Groupama Rhône-Alpes et des family offices, dont celui de la famille Aulas, participent également à ce nouveau tour de table de TF Participations.Fondé en 2014 par Pierre et Olivier Le Blainvaux et Yves Matton, TechnoFounders est un « Startup studio » spécialisé dans la création de jeunes sociétés technologiques, qui s'appuie sur les travaux émanant des universités, laboratoires et centres de recherche français (CNRS, INRIA, INRA, CNES...).Ce nouveau tour de table fait suite à celui de 5 millions d’euros réalisé en 2017 et vient renforcer la capacité de financement de TF Participations dont le rôle consiste à investir dans la foulée de TechnoFounders à la suite de la création des startups, puis à réinvestir ultérieurement aux côtés d'investisseurs extérieurs.L’équipe d’Altana, qui travaille en étroite interaction avec la Direction de TechnoFounders, est composée de Fabien Pouchot (Associé) et d’Aurore Lacroix (Collaboratrice). Altana avait déjà conseillé TechnoFounders pour la première levée de fonds de TF Participations en 2017.Cette opération démontre encore une fois l’expertise des équipes du Cabinet Altana dans l’accompagnement stratégique de ses clients acteurs de l’innovation.Bpifrance était conseillé par le cabinet d’avocats Chammas et Marcheteau avec Lola Chammas (Associée) et Romain Penloup (Collaborateur).<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2019/08/contrefacons.jpg" target="_blank"><img class="img-responsive alignnone wp-image-6985 size-medium" src="/fileadmin/altana/2019/08/contrefacons-300x146.jpg" alt width="300" height="146"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 29 May 2019 11:37:17 +0200</pubDate>
                        <title>Contrefaçon : le casse-tête des douaniers</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/contrefacon-le-casse-tete-des-douaniers</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span id="ember4113" class="ember-view">Dans la tribune des Echos du 29 mai 2019, </span><a href="https://www.advant-altana.com/avocat/frank-valentin" target="_self" id="ember4117" class="tap-target feed-shared-text-view__mention ember-view" rel="noopener"><span data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniProfile:ACoAAAC4nR0BHUBMvPya_NXgJqzguvL8lJKoflo" data-entity-type="MINI_PROFILE">Frank Valentin</span></a><span id="ember4121" class="ember-view">, associé, et </span><a href="https://www.advant-altana.com/avocat/charlotte-hebert-salomon" target="_self" id="ember4125" class="tap-target feed-shared-text-view__mention ember-view" rel="noopener"><span data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniProfile:ACoAAAhUlVIBt9rlMYu8HxJRnhAPs4BLp-bIQJg" data-entity-type="MINI_PROFILE">Charlotte Hébert-Salomon</span></a><span id="ember4129" class="ember-view">, counsel Altana saluent le travail effectué sur le terrain par les douanes et évoquent les défis posés par la circulation de marchandises contrefaisantes via&nbsp;les plateformes de e-commerce. </span><span id="ember4129" class="ember-view">L'équipe IP/TMT d'Altana accompagne au quotidien tant les titulaires de droits que ces plateformes dans l'élaboration et la mise en œuvre de stratégies innovantes de lutte anticontrefaçon.</span>Vous pouvez consulter l'article <a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/contrefacon-le-casse-tete-des-douaniers-1024388" target="_blank" rel="noreferrer">ici.</a><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2019/05/LES-ECHOS-_page_0013-29052019.pdf" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-6952" src="/fileadmin/altana/2019/05/Les-Echos-29052019-002-300x234.png" alt width="700" height="545"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 14 May 2019 07:23:57 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille le Groupe COVEA</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-le-groupe-covea</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Altana conseille le Groupe COVEA pour le renouvellement de son partenariat de bancassurance avec le Groupe BPCE et Natixis</strong>Le Groupe COVEA et le Groupe BPCE, partenaires historiques de bancassurance depuis 1994 en matière d’assurance non-vie, ont conclu des accords pour la mise en œuvre d’un partenariat renouvelé à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2020, portant sur l’assurance des risques professionnels des clients des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires.Dans le cadre de ce partenariat renouvelé, la filiale commune BPCE IARD, codétenue par Natixis Assurances et le Groupe COVEA, continuera à couvrir les risques professionnels des clients des deux réseaux, s’inscrivant ainsi pleinement dans le plan stratégique du Groupe COVEA «&nbsp;COVE@VENIR&nbsp;2021&nbsp;». Un dispositif pour encadrer la gestion des contrats souscrits avant le 31 décembre 2019 par les clients particuliers des Banques Populaires, qui continueront à être gérés par le Groupe COVEA a également été mis en place.L’équipe d’Altana, qui travaille en étroite interaction avec les Directions Juridique et Financière de COVEA, en particulier, est composée de <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/gilles-gaillard" target="_blank">Gilles Gaillard</a> (associé) et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/julie-rolet" target="_blank">Julie Rolet</a> (counsel) pour l’ensemble des aspects assurance et corporate, de <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/frederic-manin" target="_blank">Frédéric Manin</a> (associé) et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/lucie-giret" target="_blank">Lucie Giret</a> (counsel) sur les questions de concurrence, appuyés par <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a>, Professeur agrégé des Facultés de droit sur les aspects contractuels.Cette opération démontre encore une fois l’expertise des équipes du Cabinet Altana pour les opérations de rapprochement du secteur de l’assurance.BPCE et Natixis étaient conseillés par le cabinet d’avocats De Pardieu Brocas Maffei avec Guillaume Touttée, Thomas Forin, Laetitia Gavoty et Priscilla Van Den Perre.<img class="alignnone wp-image-6937" src="/fileadmin/altana/2019/05/Covea-BPCE-long-300x150.jpg" alt width="650" height="325"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 30 Apr 2019 03:01:05 +0200</pubDate>
                        <title>Palmarès 2019 « Le Point » : Altana cité dans plusieurs spécialités</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/palmares-2018-le-point-des-meilleurs-cabinets-davocats-en-france-altana-cite-dans-plusieurs-specialites</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana est référencé par la première édition du palmarès Le Point / Statista des cabinets d’avocats en France, réalisée sur la base d’une enquête effectuée auprès de 18 000 avocats et juristes d’entreprise.Ce référencement prestigieux est une récompense collective qui souligne la multitude des expertises d’Altana, au service de ses clients.Merci à nos confrères et aux juristes d’entreprise pour ce coup de chapeau aux équipes d’Altana.L’intégralité du classement est disponible&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/justice/palmares-avocats/#xtor=CS1-32" target="_blank" rel="noreferrer">ici</a>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img class="aligncenter size-full wp-image-6902" src="/fileadmin/altana/2019/04/point-1.jpg" alt width="560" height="299"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 04 Apr 2019 05:32:13 +0200</pubDate>
                        <title>Altana, conseil de d’aucy dans la reprise de La Fraicherie</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseil-de-daucy-dans-la-reprise-de-la-fraicherie</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;"><strong>Altana a accompagné le Groupe d’aucy dans l’acquisition des principaux actifs de La Fraicherie, troisième acteur français des fruits et légumes frais découpés.</strong></p><p style="text-align: justify;">Enseigne majeure du « shop in shop », ces espaces spécialisés en grandes et moyennes surfaces (GMS) qui connaissent un succès croissant auprès des consommateurs, La Fraicherie propose un concept innovant de découpe et préparation de légumes et fruits crus, prêts à l’emploi, ultra-frais et sans conservateur.</p><p style="text-align: justify;">Confrontée à une crise de croissance, La Fraicherie a sollicité en janvier 2019 l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire. Le Tribunal de commerce de Lyon a ainsi retenu l’offre présentée par le Groupe d’aucy, permettant le maintien de 136 emplois, soit 85 % des effectifs, et la reprise de 28 kiosques situés au sein d’hypermarchés Auchan répartis dans toute la France. Le Groupe entend accélérer le développement du concept en prévoyant d’ouvrir prochainement de nouveaux points de vente.</p><p style="text-align: justify;">Cette opération permet au Groupe d’aucy, leader français des légumes appertisés et surgelés, de prendre des positions stratégiques dans la 4e gamme (fruits et légumes frais, préparés et emballés sur place), un segment en forte croissance en GMS.</p><p style="text-align: justify;">Le Groupe d’aucy était conseillé par <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/michel-jockey" target="_blank">Michel Jockey</a> et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/mana-rassouli" target="_blank">Mana Rassouli</a>, associés, sur les aspects restructuring, et par <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/pierre-lubet" target="_blank">Pierre Lubet</a>, associé, et<a href="https://www.advant-altana.com/avocat/laura-beserman" target="_blank"> Laura Beserman</a>, sur les aspects de droit social.</p><p style="text-align: justify;">La Fraicherie était conseillée par le cabinet Fromont Briens, avec Maud Perilli, associée, pour le droit social, et par le cabinet Bes, Sauvaigo &amp; Associés, avec Nicolas Bes, associé, et Nathalie Dubourg pour le restructuring.</p>&nbsp;<img class="aligncenter wp-image-6860" src="/fileadmin/altana/2019/04/fraicherie.jpg" alt width="700" height="400">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Restructuring and Insolvency</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
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                        <pubDate>Mon, 25 Mar 2019 06:25:59 +0100</pubDate>
                        <title>Altana conseille Concentus dans l’acquisition du contrôle d’Altor Industrie</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-concentus-dans-lacquisition-du-controle-daltor-industrie</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Altana a conseillé l’industriel suédois PartGroup et sa holding Concentus dans le cadre de l’acquisition de la majorité du capital de la société Altor Industrie, leader dans la conception, la fabrication et l’installation de salles de bains préfabriquées.</strong></p><p style="text-align: justify;">Avec une usine basée à Clisson (Loire-Atlantique), Altor Industrie produit chaque année plus de 15 000 unités destinées à de nombreux acteurs de la santé, du logement étudiant et social, de l’hôtellerie, du transport ferroviaire et maritime. Altor Industrie emploie 130 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros en France et en Europe.</p><p style="text-align: justify;">Par cette acquisition, l’industriel PartGroup, spécialiste des solutions préfabriquées haut-de-gamme pour le bâtiment, le logement et la marine, et basé majoritairement en Scandinavie, s’implante en Europe continentale et au Royaume-Uni, tout en se dotant d’un outil de production en France. PartGroup emploie 500 personnes et réalise 87 millions d’euros de chiffre d’affaires.</p><p style="text-align: justify;"><strong>Conseils juridique et financier :</strong></p><ul> <li>Conseil juridique de l’acquéreur : Altana, avec <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/jean-nicolas-soret" target="_blank">Jean-Nicolas Soret</a>, <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/geraldine-malfait" target="_blank">Géraldine Malfait</a> et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/vincent-guilaine" target="_blank">Vincent Guilaine</a> en corporate et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/mana-rassouli" target="_blank">Mana Rassouli</a> en restructuring.</li> <li>Conseil financier de l’acquéreur : Grant Thornton, avec Nicolas Verrier</li> <li>Conseil juridique des cédants : Daniel &amp; Stokes, avec Alexandre Daniel-Thézard, Sophie Miglianico, Antoine Le Roux, Manon Fournier, Brendan Pilon</li> <li>Conseil financier des cédants : Ernst &amp; Young Corporate Finance, avec Matthieu Carlier et Thomas Meurisse</li> <li>Conseil juridique de la société : PLM avec Fabienne Goubault et Anna Talanova</li></ul><p>&nbsp;</p><p style="text-align: justify;"><img class="wp-image-6838 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2019/03/JNS-MRA-GM-VG-longue.jpg" alt width="700" height="400"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 19 Mar 2019 09:44:24 +0100</pubDate>
                        <title>ALERTE : Publication d’une circulaire relative à la loi sur la fraude fiscale</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-publication-dune-circulaire-relative-a-la-loi-sur-la-fraude-fiscale</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft wp-image-6820 size-medium" src="/fileadmin/altana/2019/03/GOO-J-300x148.jpg" alt width="300" height="148"><strong><em>Par <span style="color: #006eaa;">Philippe Goossens</span> et <span style="color: #006eaa;">Judith Fleuret</span></em></strong>Cette circulaire, datée du 7 mars 2019 et mise en ligne le 14 mars 2019, précise les modalités de mise en œuvre du nouveau dispositif d’engagement des poursuites pénales pour fraude fiscale et le cadre du renforcement de la coopération et de la coordination entre l’administration fiscale et la justice.Il est ainsi notamment rappelé que les affaires ayant donné lieu aux pénalités administratives les plus importantes devront obligatoirement être dénoncées aux procureurs de la République (voir sur ce point notre alerte relative à la fin partielle du verrou de Bercy). La circulaire précise les critères et les modalités de transmission de ces dénonciations. Le dispositif, pour les autres affaires ne répondant pas à ces critères, est également aménagé.Par ailleurs, les échanges d’informations entre l’administration fiscale et la justice devront être facilités et intensifiés grâce notamment à la mise en place d’un comité de suivi des échanges ou encore à la création d’un « référent fraude fiscale » dans les parquets en liaison avec le cadre supérieur représentant de partie civile désigné dans chaque direction locale des finances publiques.Cette circulaire, signée par Nicole Belloubet et Gérald Darmanin, a ainsi pour but de rappeler que le gouvernement veut pour certains agissements qualifiés de « graves » donner « une réponse de nature pénale, laquelle constitue, dans de tels cas, une réponse proportionnée à l’atteinte au pacte républicain ».</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 05 Mar 2019 02:57:20 +0100</pubDate>
                        <title>Altana, conseil de Cogéni Finance pour la cession des sociétés du groupe Synova au groupe Total</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseil-de-cogeni-finance-pour-la-cession-des-societes-du-groupe-synova-au-groupe-total</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;"><strong>COGENI FINANCE vient de céder au groupe TOTAL les sociétés du groupe SYNOVA, leader français de la valorisation de matières plastiques pour l’industrie automobile.</strong></p><p style="text-align: justify;">Cogéni Finance, société holding de Frédéric Jamin, fondateur de Synova, était conseillée par Altana sur l’ensemble de l’opération, avec une équipe composée de&nbsp;<a href="https://www.advant-altana.com/avocat/gilles-gaillard" target="_blank">Gilles Gaillard</a>, Associé, et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/julie-rolet" target="_blank">Julie Rolet</a>, Counsel, en collaboration avec Pascal Lesné, avocat indépendant, le cabinet d’expertise comptable Roullois ainsi que Blaise-Philippe Chaumont d’Aristide Law sur les aspects fiscaux.</p><p style="text-align: justify;">A partir de plastiques recyclés, Synova produit 20 000 tonnes par an de polypropylène qui répondent aux hauts standards de qualité des équipementiers et constructeurs automobiles. Les plastiques améliorent notamment les performances énergétiques des véhicules en contribuant à les alléger, et donc à réduire leurs émissions de CO<sub>2</sub>.</p><p style="text-align: justify;">Altana confirme au travers de cette opération son expertise du marché du recyclage des matières plastiques, dont la valorisation est un enjeu majeur sur les plans économique, social et environnemental.</p><p style="text-align: justify;">Les modalités financières de l’opération restent confidentielles.</p><p style="text-align: justify;">Total était conseillé par le cabinet Gide, avec une équipe composée de Christophe Eck, Associé, et Alexandre Heydel.</p><img class="alignleft size-full wp-image-6796" src="/fileadmin/altana/2019/03/GG-JR.jpg" alt width="600" height="337">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 04:34:14 +0100</pubDate>
                        <title>Altana conseil d&#039;Engie dans l&#039;acquisition de Vol-V Biomasse</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseil-dengie-dans-lacquisition-de-vol-v-biomasse</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Altana est le conseil d’Engie pour son acquisition&nbsp;</strong><strong>de l'activité biométhane de Vol-V</strong></p><p style="text-align: justify;"><strong>Engie vient d’acquérir Vol-V Biomasse, le leader français du biométhane et présent sur l’ensemble de la chaine de valeur : origination, développement, suivi de la construction et exploitation.</strong></p><p style="text-align: justify;">Les équipes d’Altana&nbsp; ont accompagné Engie sur l’intégralité de l’opération&nbsp;:</p><ul style="text-align: justify;"> <li>avec une équipe pilotée par <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/jean-nicolas-soret" target="_blank">Jean-Nicolas Soret</a>, Associé et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/geraldine-malfait" target="_blank">Géraldine Malfait</a>, dédiée aux aspects M&amp; A et transactionnels</li> <li>avec une équipe pilotée par <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/louis-des-cars" target="_blank">Louis des Cars</a>, Associé, <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/cecile-panien-ferouelle" target="_blank">Cécile Panien-Ferouelle</a> et <a href="https://www.advant-altana.com/avocat/sharmila-joseph" target="_blank">Sharmila Joseph</a>, dédiée aux questions de Droit public et urbanisme,</li></ul><p></p><p style="text-align: justify;">Avec cette acquisition, ENGIE devient le 1<sup>er</sup> producteur de biométhane en France, une des briques essentielles du futur mix énergétique, et confirme sa position de leader des énergies renouvelables.</p><p style="text-align: justify;">Les modalités financières de l’opération restent confidentielles.</p>&nbsp;<img class="alignleft wp-image-6782" src="/fileadmin/altana/2019/03/VOL-V.jpg" alt width="775" height="260">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Droit public et commande publique</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Public Law and Procurement</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 27 Feb 2019 05:10:43 +0100</pubDate>
                        <title>L’obligation de révélation de l’arbitre et du fait notoire</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/lobligation-de-revelation-de-larbitre-et-du-fait-notoire</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’édition de décembre 2018 de la Revue brésilienne de l’arbitrage (Revista Brasileira de Arbitragem), <span style="color: #006eaa;">Caroline Duclercq</span> et <span style="color: #006eaa;">Talel Aronowicz</span> ont publié un article sur la décision <em>Societe Saad Buzwair Automotive Co v. Societe Audi Volkswagen Middle East FZE LLC</em> de la Cour d’appel de Paris qui s’était prononcée une nouvelle fois sur l’étendue de l’obligation de révélation de l’arbitre et du fait notoire.<a href="http://www.kluwerarbitration.com/document/kli-ka-rba-15-60-014-n" target="_blank" rel="noreferrer">Consultez l'article</a><img class="alignleft size-full wp-image-6586" src="/fileadmin/altana/2018/11/CDU-TAL.jpg" alt width="504" height="347"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Arbitrage</category>
                            
                                <category>Arbitration</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:17:49 +0100</pubDate>
                        <title>ALERTE : Modification des règles relatives au détachement de travailleurs </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-modification-des-regles-relatives-au-detachement-de-travailleurs</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong><img class="wp-image-6740 size-medium" src="/fileadmin/altana/2019/02/GOO-C-300x148.jpg" alt width="300" height="148"></strong></em></p><p style="text-align: justify;"><em><strong>Par</strong>&nbsp;<strong><span style="color: #006eaa;">Philippe Goossens</span>&nbsp;et&nbsp;<span style="color: #006eaa;">David Charles</span></strong></em></p><p style="text-align: justify;">Le Gouvernement a présenté le 20 février 2019 en Conseil des ministres une ordonnance&nbsp;<em><a href="/actualites#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> </em>portant transposition de la directive européenne 2018/957 du 28 juin 2018 relative au détachement de travailleurs effectué dans le cadre d’une prestation de services, dont les mécanismes juridiques et pratiques sont complexes.</p><p style="text-align: justify;">La modification des règles relatives au détachement de travailleurs répond à la nécessité «&nbsp;<em>d’accorder une plus grande protection aux travailleurs afin de préserver la libre prestation de services sur une base équitable&nbsp;<a href="/actualites#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a></em>&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;">Pour parvenir à cet objectif, la directive modifie trois aspects de la législation actuelle dont l’ordonnance n° 2019-116 du 20 février 2019 assure la transposition.</p><p style="text-align: justify;">Le premier, fondé sur le principe de l’égalité de traitement, vise à renforcer les droits minimums garantis aux travailleurs détachés dans l’Etat membre d’accueil au sein duquel il doit exécuter sa prestation de services (règles dites du «&nbsp;noyau dur&nbsp;»).</p><p style="text-align: justify;">A cet égard, la mesure la plus emblématique réside dans l’introduction d’une définition unique de la rémunération permettant d’assurer l’effectivité du principe selon lequel «&nbsp;<em>le salarié détaché doit bénéficier d’une rémunération égale à celle que percevrait un salarié local sur un poste équivalent <a href="/actualites#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a></em>&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;">Deuxième aspect appréhendé par le législateur européen, les obligations d’information en matière de détachement de salariés intérimaires, lesquelles font l’objet d’un renforcement et surtout d’une simplification qui permettront «&nbsp;<em>de clarifier pour chaque entreprise (employeur et utilisatrice) la nature des obligations qui leur incombent&nbsp;<a href="/actualites#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a></em>&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;">Enfin, afin d’assurer l’effectivité de ces nouvelles mesures, de nouvelles sanctions administratives ont été créées. Toutefois, l’autorité administrative devra désormais tenir compte de la bonne foi de l’auteur du manquement pour apprécier le montant de l’amende.</p><p style="text-align: justify;">La transposition de cette directive, dont les mesures entreront en vigueur le 30 juillet 2020, intervient au moment où les institutions européennes parviennent à un accord concernant l’Autorité européenne du travail (AET).</p><p style="text-align: justify;">------------------------------------------------------------------------------------</p><p style="text-align: justify;"><a href="/actualites#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Ordonnance n° 2019-116 du 20 février 2019 portant transposition de la directive (UE) 2018/957 du Parlement européen et du Conseil du 28 juin 2018 modifiant la directive 96/71/CE concernant le détachement de travailleurs effectué dans le cadre d’une prestation de services.</p><p style="text-align: justify;"><a href="/actualites#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Exposé des motifs de la directive (UE) 2018/957 du 28 juin 2018 relative au détachement de travailleurs effectué dans le cadre d’une prestation de services</p><p style="text-align: justify;"><a href="/actualites#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Rapport au Président de la République relatif à l’ordonnance n° 2019-116</p><p style="text-align: justify;"><a href="/actualites#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Rapport au Président de la République relatif à l’ordonnance n° 2019-116</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
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                        <pubDate>Wed, 16 Jan 2019 04:02:23 +0100</pubDate>
                        <title>Altana développe ses activités Fusions-Acquisitions, Private Equity et Restructuring</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-developpe-ses-activites-fusions-acquisitions-private-equity-et-restructuring-avec-la-cooptation-de-deux-nouveaux-associes</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify"><strong>Le cabinet poursuit sa stratégie de croissance autour des activités transactionnelles et opérations complexes et confirme la force de son positionnement domestique et international en 2019, année qui marquera les 10 ans de sa création.</strong></p><p class="text-justify"><strong>Fabien Pouchot</strong> exerce au sein de l’équipe Fusions &amp; Acquisitions - Private Equity.</p><p class="text-justify">Fort d’une solide expérience en matière d’opérations de fusions-acquisitions et de capital investissement, il intervient pour le compte de clients français et étrangers, en particulier dans le domaine de l'énergie, des nouvelles technologies, des biotechnologies, du luxe, des médias et de l'agriculture.</p><p class="text-justify">Inscrit aux barreaux de Paris et New York, il est titulaire d’un Master bilingue franco-américain en droit des affaires et d’un Master of Law (LL.M.).</p><p class="text-justify">Avant de rejoindre Altana en 2010, Fabien Pouchot a exercé au sein des cabinets Orrick et Reed Smith. Il a également exercé un an et demi au sein du département M&amp;A - Private Equity du cabinet Morrison &amp; Foerster à New York (2017-2018).</p><p class="text-justify">«&nbsp;<i>La cooptation de Fabien permet de renforcer notre activité Private Equity. Son expérience internationale est parfaitement cohérente avec nos activités cross-border</i>.&nbsp;» souligne Jean-Nicolas Soret, Associé.</p><p class="text-justify"><strong>Mana Rassouli</strong> exerce au sein de l’équipe Restructuring et Distressed M&amp;A. Elle a rejoint Altana en 2014.</p><p class="text-justify">Spécialiste de la prévention des difficultés des entreprises et des procédures collectives, elle conseille également les entreprises dans leurs opérations de croissance interne et externe, et dans le cadre de contentieux civils et commerciaux.</p><p class="text-justify">Inscrite au Barreau de Paris en 2010, Mana Rassouli est titulaire d’un Mastère spécialisé en droit et management international de HEC (2011) ainsi que d’un Master&nbsp;2 en droit Common Law Systems de l’Université de Paris II Panthéon-Assas (2008).</p><p class="text-justify">Mana Rassouli a débuté sa carrière chez Bird &amp; Bird avant de rejoindre Wragge &amp; CO, puis Racine en 2013.</p><p class="text-justify">L’équipe, animée par Michel Jockey et Pierre-Gilles Wogue, régulièrement distinguée sur le marché poursuit ainsi son développement. «&nbsp;<i>Nous sommes fiers de l’association de Mana et de ces deux cooptations qui marquent notre volonté de promouvoir nos talents.</i>&nbsp;» déclare Michel Jockey, Associé.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Restructuring and Insolvency</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 21 Dec 2018 09:54:19 +0100</pubDate>
                        <title>French foreign investment control regime extended to new sectors</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/french-foreign-investment-control-regime-extended-to-new-sectors</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><h3>A new decree dated 29 November 2018 widened the scope of foreign investments which will be subject to prior authorization by the French Ministry of Economy to new sectors including artificial intelligence, digital data storage, semi-conductors and the space industry.</h3>This decree echoes the agreement on a foreign investment screening framework reached by the European Parliament, the Council and the Commission at the European level which leaves the final say to the Member States on whether a specific foreign investment should be authorized on their territory; thereby not interfering with the Member States’ sovereignty.This extension of the scope of foreign investment control will give significant leeway to the French Ministry of Economy in order to closely monitor foreign investments&nbsp;in strategic digital technology areas.In this international and European trend towards strengthening the screening on foreign investments, the French “Pacte” bill, currently under discussion at the French Parliament, intends to (i) enhance the panel of possible penalties which can be imposed in case of non compliance with the foreign investment control rules and (ii) vest the French Ministry of Economy with increased powers to order injunctions and monitor, post-closing, the compliance with any commitments made by the foreign investor upon being granted the authorization by the French Authorities.Likewise, the German government has recently tightened its foreign investment rules in order to allow the German government to scrutinize direct and indirect acquisitions of at least 10% of the voting rights of German companies that operate in the area of critical infrastructure or manufacturing, or develop certain military-related products. For all other sectors, the current 25% threshold will remain in place.<span style="color: #006eaa;">Jean-Nicolas Soret</span>,&nbsp;<em>Partner</em><span style="color: #006eaa;">Géraldine Malfait</span>,&nbsp;<em>Associate</em><em>Find out more:&nbsp;</em><a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/04/AmLaw-Foreign-Direct-Investment-under-Greater-European-and-French-Scrutiny-JNS-GM-May-2018.pdf" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>“Foreign Direct Investment Under Greater European and French Scrutiny”</em></a><em>, American Lawyer, May 2018</em>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 11 Dec 2018 07:28:20 +0100</pubDate>
                        <title>Altana conseille Albioma dans le cadre de la cession à Bio Méthanisation Partenaires du groupe Methaneo</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-albioma-dans-le-cadre-de-la-cession-a-bmp-du-groupe-methaneo</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Altana et K&amp;L Gates conseillent respectivement Albioma, société cotée producteur d’énergie renouvelable indépendant dans la biomasse thermique et le photovoltaïque, et Bio Méthanisation Partenaires («&nbsp;<strong>BMP</strong>&nbsp;»), filiale commune entre Meridiam et Evergaz, opérateur intégré du biogaz présent en France, en Allemagne et en Belgique, dans le cadre de la cession par Albioma à BMP du groupe Methaneo, incluant dans son périmètre 3 centrales de méthanisation représentant une production annuelle de l’ordre de 20 GWh.</p><p style="text-align: justify;">Cette acquisition s’inscrit dans la vision d’Evergaz de constituer une plateforme de compétences spécialisées dans la détention et la gestion de centrales biogaz en France et en Europe. Avec ces acquisitions, le portefeuille français d'Evergaz comprend dorénavant 9 unités de méthanisation, dont une en construction. En ajoutant l’Allemagne et la Belgique, Evergaz détient et exploite désormais 14 centrales biogaz, pour 28 MWe, soit 7 000 Nm3/h de biométhane et 626 GWh PCS produits chaque année</p><p style="text-align: justify;">Pour Albioma, cette cession répond à une volonté du groupe de recentrer ses activités sur les énergies solaires et thermiques.</p><p style="text-align: justify;"><u>Conseils</u>&nbsp;:</p><p style="text-align: justify;"><strong>Pour Albioma</strong>&nbsp;:</p><p style="text-align: justify;">Juridique&nbsp;: Altana (<span style="color: #006eaa;">Jean-Nicolas Soret</span>, Associé, <span style="color: #006eaa;">Géraldine Malfait</span>)</p><p style="text-align: justify;">Fiscal&nbsp;: Arsène (Mirouna Verban, Associée, Yoann Chemama)</p><p style="text-align: justify;">Financier&nbsp;: Rothschild Transaction R (Martin Volatier, Associé, Romain Golven)</p><p style="text-align: justify;"><strong>Pour BMP</strong>&nbsp;:</p><p style="text-align: justify;">Juridique&nbsp;: K&amp;L Gates (Nicola Di Giovanni, Associé, Sidney Rosenberg, Julia Brochet)</p><p style="text-align: justify;">Fiscal&nbsp;: Ernst &amp; Young (Etienne Durieux)</p><p style="text-align: justify;">Financier&nbsp;: Ernst &amp; Young (Pierre-Guillaume Fayet)</p><p style="text-align: justify;"><img class="wp-image-5996" src="/fileadmin/altana/2018/05/JNS-GM.jpg" alt width="700" height="243"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 10 Dec 2018 03:46:13 +0100</pubDate>
                        <title>Who&#039;s Who Legal Data: Information Technology</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/whos-who-legal-data-information-technology</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #006eaa;" data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniProfile:ACoAAAC4nR0BHUBMvPya_NXgJqzguvL8lJKoflo">Frank Valentin</span><span id="ember2196" class="ember-view">, Partner in </span><span data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniCompany:622211">Altana</span><span id="ember2204" class="ember-view">'s IP practice specializing in innovation and new technologies, has been named a leading practitioner in the 2019 edition of </span><span data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniCompany:9463065">Who's </span><span data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniCompany:9463065">Who</span><span data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniCompany:9463065"> Legal</span><span id="ember2212" class="ember-view"> Data: Information Technology. Congratulations to Frank and his team for this recognition!</span><img class="alignleft size-full wp-image-6631" src="/fileadmin/altana/2018/12/FV-WWL19.jpg" alt width="566" height="372"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Intellectual Property</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 06 Dec 2018 03:46:43 +0100</pubDate>
                        <title>Who&#039;s Who Legal International Arbitration</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/whos-who-legal-international-arbitration</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Congratulations to <span style="color: #006eaa;">Caroline Duclercq</span>,&nbsp;partner in Altana's International Arbitration practice, for her recognition as a 2019 Future Leader of international arbitration by <a href="https://lnkd.in/gZVJKDq" target="_blank" rel="noreferrer">Who's Who Legal and Global Arbitration Review</a>.<img class="alignleft size-full wp-image-6632" src="/fileadmin/altana/2018/12/CDU-WWL-19.jpg" alt width="609" height="372"><span class="tco-ellipsis"><span class="invisible">&nbsp;</span></span></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Arbitrage</category>
                            
                                <category>Arbitration</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 30 Nov 2018 03:24:47 +0100</pubDate>
                        <title>Who&#039;s Who Legal 2018 Global Business Crime Defence</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/whos-who-legal-2018-global-business-crime-defence</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span id="ember476" class="ember-view">Congratulations to </span><span style="color: #006eaa;">Philippe Goossens</span><span id="ember484" class="ember-view">, partner and head of Altana's White-Collar Crime team, for his recognition as a leading practitioner for France in the </span><span data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniCompany:9463065">Who's Who Legal</span><span id="ember492" class="ember-view"> 2018 Global Business Crime Defence directory.</span><img class="alignleft wp-image-6619" src="/fileadmin/altana/2018/12/wwl-goo-20.jpg" alt width="600" height="406"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <guid isPermaLink="false">news-4298</guid>
                        <pubDate>Wed, 21 Nov 2018 06:57:20 +0100</pubDate>
                        <title>Quand les juges français réaffirme l&#039;extension de leur contrôle sur les sentences arbitrales</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/quand-les-juges-francais-reaffirme-lextension-de-leur-controle-sur-les-sentences-arbitrales</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans une décision rendue le 16 janvier 2018, la Cour d'appel de Paris a réaffirmé l'extension du contrôle exercé par les juges français sur les sentences arbitrales dans le cadre des procédures d'annulation, et plus particulièrement au titre de la violation de l'ordre public international.<span style="color: #006eaa;">Caroline Duclercq </span>et&nbsp;<span style="color: #006eaa;">Talel Aronowicz</span>&nbsp; analysent cette décision dans un article paru dans le numéro du mois d'octobre de la revue Young Arbitration Review.&nbsp; L'article, intitulé "When French judges confirm the expansion of their control over arbitral awards"&nbsp; <em>(Quand les juges français réaffirme l'extension de leur contrôle sur les sentences arbitrales)&nbsp;</em>peut être téléchargé&nbsp;<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/11/When-French-judges-confirm-the-expansion-of-their-control-over-arbitral-awards-YAR-CDU-TA-October-2018.pdf" target="_blank">ici.</a><img class="alignleft size-full wp-image-6585" src="/fileadmin/altana/2018/11/CDU-TAL-rs.jpg" alt width="786" height="347"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Arbitrage</category>
                            
                                <category>Arbitration</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 06 Nov 2018 10:30:09 +0100</pubDate>
                        <title>Les aménagements du pacte Dutreil au soutien de la transmission de l’entreprise familiale</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/the-reforms-of-the-dutreil-pact-in-support-of-family-businesses</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La transmission de l’entreprise est au cœur des préoccupations patronales et gouvernementales. Dans un article paru le 31 octobre dernier dans la revue Option Droit &amp; Affaires, <span style="color: #006eaa;">Julie Rolet</span>&nbsp;analyse en quoi les aménagements du pacte Dutreil introduits dans le projet de Loi de Finances pour 2019 peuvent modifier la situation des entreprises familiales. L'article, intitulé "Les aménagements du pacte Dutreil au soutien de la transmission de l’entreprise familiale", est disponible<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/11/Les-aménagements-du-pacte-Dutreil-au-soutien-de-la-transmission-de-l’entreprise-familiale-ODA-31.10.18-JRO.pdf" target="_blank"> ici.</a><img class="alignleft wp-image-4708 size-medium" src="/fileadmin/altana/2017/04/ROLET-Julie-2017_ok-300x300.jpg" alt width="300" height="300">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:19:20 +0100</pubDate>
                        <title>Monde du droit : point de vue d’avocat.e.s</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/monde-du-droit-point-de-vue-davocat-e-s</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #006eaa;">Valérie Lafarge Sarkozy</span> et <span style="color: #006eaa;">Stephanie Smatt</span> livrent leur point de vue sur l'ultraféminisation du Monde du droit dans Les Echos de ce jour consacrés aux Femmes dans l'Entreprise.Consultez l'article, intitulé "Monde du droit : point de vue d’avocat.e.s"&nbsp;<a href="https://tinyurl.com/ycvpxz23" target="_blank" rel="noreferrer">ici.&nbsp;</a><img class="alignleft wp-image-6454 size-medium" src="/fileadmin/altana/2018/11/VLS-SSP-300x205.jpg" alt width="300" height="205"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Arbitrage</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>Arbitration</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 16 Oct 2018 05:53:36 +0200</pubDate>
                        <title>Alerte : La fin partielle du verrou de Bercy en matière de poursuites pénales des infractions fiscales.</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/alerte-la-fin-partielle-du-verrou-de-bercy-en-matiere-de-poursuites-penales-des-infractions-fiscales</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft wp-image-5945 size-medium" src="/fileadmin/altana/2018/04/GOO-JFleuret-300x149.jpg" alt width="300" height="149"><em><strong>Par</strong>&nbsp;<strong><span style="color: #006eaa;">Philippe Goossens</span>&nbsp;et&nbsp;<span style="color: #006eaa;">Judith Fleuret</span></strong></em></p><p style="text-align: justify;">Après presque un siècle de monopole des poursuites par le Ministère du budget en matière de fraude fiscale, le «&nbsp;verrou de Bercy&nbsp;» a en partie été supprimé par la Commission mixte paritaire.</p><p style="text-align: justify;">Le nouveau texte impose désormais à l’administration des impôts de dénoncer au Procureur de la République des faits qu’elle a examinés dans le cadre de son pouvoir de contrôle et qui ont conduit, sur des droits dont le montant est supérieur à 100&nbsp;000 euros tant pour les personnes physiques que les personnes morales, à une majoration de 100 % (opposition à contrôle fiscal), 80 % (abus de droit ou manœuvres frauduleuses) ou si le contribuable a fait l’objet en récidive d’une majoration de 40 % au cours des six dernières années (manquement délibéré).</p><p style="text-align: justify;">Ce montant est ramené à 50&nbsp;000 euros pour certains élus comme les députés, les membres du Gouvernement, les membres des cabinets ministériels ou encore les collaborateurs du Président de la République.</p><p style="text-align: justify;">Pour les autres cas, la procédure initiale du «&nbsp;verrou de Bercy&nbsp;» reste inchangée&nbsp;: plainte de l’administration des impôts puis avis conforme par la Commission des infractions fiscales.</p><p style="text-align: justify;">Par ailleurs, à l’instar du droit à l’erreur pour l’URSSAF, le nouveau texte prévoit un repentir pour le contribuable puisque cette disposition ne s’appliquera pas lorsqu’il aura spontanément déposé une déclaration rectificative.</p><p style="text-align: justify;">Cette nouvelle pénalisation de la fraude fiscale, qui pourrait conduire à la transmission au parquet de près de 1&nbsp;000 à 2&nbsp;000 dossiers par an, s’appliquera notamment aux personnes morales qui risqueront jusqu’à 2&nbsp;500&nbsp;000 euros d’amende ou 15&nbsp;000&nbsp;000 euros dans certains cas.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 09:31:05 +0200</pubDate>
                        <title>The influence of merger control on the early stages of M&amp;A deals</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/the-influence-of-merger-control-on-the-early-stages-of-ma-deals</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;"><strong>Anticipation of the potential impact merger control constraints may have on M&amp;A:&nbsp;</strong><strong>A key factor for the launching of a successful transaction</strong></p><p style="text-align: justify;">In an article published in this month's The American Lawyer, partners <span style="color: #006eaa;">Marie Hindré</span> (Competition Law) and <span style="color: #006eaa;">Gilles Gaillard</span> (Corporate Law) demonstrate how competition law can be a decisive factor that may influence the decision to sell or acquire companies or assets. "At the end of the day, sellers, interested bidders and the final acquirer all come together on a common concern: defining an optimal timetable for the transaction. Anticipation allows the parties to move into the notification process with greater comfort."</p><p style="text-align: justify;">Read the full article <a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/10/Impact-of-Merger-Control-Constraints-on-MA-Transactions-ALM-Oct-2018-MH-GG.pdf" target="_blank">here</a>.</p><img class="alignleft size-full wp-image-6364" src="/fileadmin/altana/2018/10/MH-GG.jpg" alt width="604" height="298">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 04 Oct 2018 08:33:26 +0200</pubDate>
                        <title>Arbitrage construction : le rapport d’ICC mis à jour </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/arbitrage-construction-le-rapport-dicc-mis-a-jour</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #006eaa;">Caroline Duclercq</span>, Associée Cabinet Altana, a publié un article avec Pierrick Le Goff, Directeur Juridique, Groupe Alstom, dans le magazine <em>Échanges Internationaux</em> de septembre 2018&nbsp;(n° 112) sur l’ «&nbsp;<a href="https://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/10/Article_CDuclercq_PLeGoff.pdf" target="_blank">Arbitrage construction&nbsp;: le rapport d’ICC mis à jour&nbsp;»</a> mettant en avant la nécessité de rassurer les utilisateurs de l’arbitrage dans le domaine de la construction ainsi que les nouveautés du nouveau rapport dans sa version 2018.<img class="alignleft size-full wp-image-4534" src="/fileadmin/altana/2013/10/2017-Caroline-Duclercq.jpg" alt width="400" height="400"></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 04 Oct 2018 08:18:04 +0200</pubDate>
                        <title>L’intérêt du choix de l’arbitrage de droit français </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/linteret-du-choix-de-larbitrage-de-droit-francais</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #006eaa;">Caroline Duclercq</span>, Associée du Cabinet Altana, a participé à la rédaction du livre «&nbsp;Arbitrage, commerce international et investissement en Afrique et dans l’Océan Indien&nbsp;», sous la direction de Nathalie Jay et Nicolas Ligneul, sorti en septembre 2018, en rédigeant le chapitre «&nbsp;L’intérêt du choix de l’arbitrage de droit français&nbsp;».<img class="alignleft size-full wp-image-6343" src="/fileadmin/altana/2018/10/couverture-du-livre.png" alt width="596" height="907"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Arbitrage</category>
                            
                                <category>Arbitration</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 28 Sep 2018 07:04:42 +0200</pubDate>
                        <title>Application de la loi dans le temps : la Cour de cassation rétablit les frontières</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/application-de-la-loi-dans-le-temps-la-cour-de-cassation-retablit-les-frontieres</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #006eaa;"><em>Le 19 septembre 2018, la Cour de cassation s’est prononcée sur l’application dans le temps de l’ordonnance du 10 février 2016, consacrant le «&nbsp;nouveau&nbsp;» droit des contrats.</em></span><span style="color: #006eaa;"><em>Le Professeur Thibierge nous livre son analyse.</em></span></p><p style="text-align: justify;">Pour la première fois, la Cour de cassation s’est prononcée sur l’application dans le temps de l’ordonnance du 10 février 2016, consacrant le «&nbsp;nouveau&nbsp;» droit des contrats.</p><p style="text-align: justify;">Le 19 septembre 2018, la première chambre civile a cassé la décision d’une juridiction de proximité qui avait appliqué le «&nbsp;nouveau&nbsp;» droit des contrats à un contrat conclu antérieurement au 1<sup>er</sup> octobre 2016 (date d’entrée en vigueur de l’ordonnance).</p><p style="text-align: justify;">En l’espèce, le juge de proximité avait fait application de l’article 1186 nouveau, relatif à la caducité, pour déclarer caduc un contrat de maintenance (l’accès au matériel à entretenir ayant disparu, de sorte que l’entretien devenait impossible).</p><p style="text-align: justify;">La Cour de cassation censure en ces termes&nbsp;: « <em>en faisant ainsi application de l’article 1186 du Code civil dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 à un contrat dont il ressortait de des propres constatations qu’il avait été conclu avant le 1<sup>er</sup> octobre 2016, la juridiction de proximité a violé le texte susvisé [l’article 9 de l’ordonnance, relatif aux dispositions transitoires]</em>&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;">L’arrêt est important.</p><p style="text-align: justify;">Il est aussi surprenant. En effet, la jurisprudence antérieure de la Cour de cassation appliquait fréquemment le droit nouveau à des contrats anciens, sous couvert d’appliquer le droit ancien «&nbsp;à la lumière&nbsp;» du droit nouveau, en invoquant les «&nbsp;effets légaux&nbsp;» du contrat ou encore les dispositions d’ordre public (voir notamment Cass. civ. 1<sup>ère</sup>, 8 novembre 2017, n° 16-18859&nbsp;; Cass. civ. 3<sup>e</sup>, 9 février 2017, n° 16-10350&nbsp;; Cass. ch. mixte, 24 février 2017, n° 15-20411&nbsp;; Cass. soc., 21 septembre 2017, n° 16-20103).</p><p style="text-align: justify;">La décision du 19 septembre paraît contraire à cette pratique, à telle enseigne qu’on pourrait croire la Cour de cassation inspirée par la loi de ratification du 20 avril 2018, qui affirme que les contrats conclus avant le 1<sup>er</sup> octobre 2016 échappent aux textes issus de l’ordonnance, même pour les effets légaux et l’ordre public. En ce sens, on pourrait estimer que la Cour de cassation réinstaure une frontière étanche entre les contrats antérieurs au 1<sup>er</sup> octobre 2016 et les contrats postérieurs.</p><p style="text-align: justify;">La portée de la décision pourrait, à l’inverse, être minimisé, si l’on considère qu’il ne s’agit que de censurer une application frontale du droit nouveau à un contrat ancien. Il n’est en effet pas ici question d’effets légaux, d’ordre public ou d’interprétation «&nbsp;à la lumière&nbsp;» du droit nouveau. Le juge de proximité avait, violant directement le texte de l’ordonnance, appliqué celle-ci à un contrat antérieur. La censure était inévitable, sauf pour la Cour de cassation à opérer une substitution de motifs et à remplacer l’article 1186 nouveau (sur la caducité) par le visa de l’article 1131 ancien (théorie de la cause), qui servait de fondement à la théorie de la caducité.</p><p style="text-align: justify;">La censure, quasi-disciplinaire, n’est sans doute pas innocente. Reste à voir ce que donneront les prochains arrêts en la matière, notamment lorsque seront soumis à la Cour des arrêts d’appel ayant appliqué le nouveau droit de manière indirecte. La question demeure épineuse&nbsp;! (sur ce point, on pourra consulter l’article de J.-Ch. Roda, «&nbsp;Loi de ratification du 20 avril 2018&nbsp;: Aspects de droit transitoire&nbsp;», au sein du dossier spécial «&nbsp;Réforme de la réforme&nbsp;», sous la direction scientifique des professeurs Andreu et Thibierge, <em>AJ Contrat</em> 2018, p. 303).</p><p style="text-align: justify;"><a href="https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/arrets_publies_2986/premiere_chambre_civile_3169/2018_8490/septembre_8937/837_19_40225.html" target="_blank" rel="noreferrer">Lien vers l’arrêt</a></p><p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-4435 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2016/04/Thibierge-Louis-0131.jpg" alt width="320" height="405"></p>&nbsp;<p style="text-align: justify;"><em>Avocat chez Altana,&nbsp;<a href="https://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a>&nbsp;est Agrégé des Facultés de Droit, Professeur à l’Université Aix-Marseille et&nbsp;Membre du&nbsp;<a href="https://cde.univ-amu.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Centre de Droit Economique de l’Université Aix-Marseille</a>.</em></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 03 Sep 2018 08:43:01 +0200</pubDate>
                        <title>EU law and agreements between insurance companies</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/eu-law-and-agreements-between-insurance-companies</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;">Les entreprises d’assurance concluent entre elles des accords de nature très diverse. Le non-renouvellement du Règlement européen d’exemption n°267/2010 a un impact sur de tels accords et doit donc être pris sérieusement par le secteur. <span style="color: #006eaa;">Frédéric Manin</span> et <span style="color: #006eaa;">Lucie Giret</span> analysent les risques potentiels à la lumière du nouveau contexte, dans un article publié ce mois dans la revue <span style="color: #006eaa;">American Lawyer</span> <a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/09/American-Lawyer-EU-law-and-agreements-between-insurance-companies-FMA-LG-Sept-2018.pdf" target="_blank">« EU Law and agreements between insurance companies&nbsp;»</a>.</p><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/09/American-Lawyer-EU-law-and-agreements-between-insurance-companies-FMA-LG-Sept-2018.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a><img class="size-full wp-image-6102" src="/fileadmin/altana/2018/06/MANIN-Frédéric-GIRET.jpg" alt width="543" height="270">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 31 Aug 2018 05:30:31 +0200</pubDate>
                        <title>Intelligence artificielle et droit du travail : quelle(s) stratégie(s) pour une nouvelle révolution ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/intelligence-artificielle-et-droit-du-travail-quelles-strategies-pour-une-nouvelle-revolution</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>"Alors que les rapports relatifs aux défis liés au&nbsp;développement de l’intelligence artificielle se&nbsp;multiplient, une question émerge : le droit du travail&nbsp;offre-t-il aux entreprises les moyens d’anticiper ces&nbsp;évolutions ?"<span style="color: #006eaa;">Mickaël d'Allende</span> analyse cette évolution dans<a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-186228-opinion-intelligence-artificielle-et-droit-du-travail-quelles-strategies-pour-une-nouvelle-revolution-2201149.php" target="_blank" rel="noreferrer"> un article publié sur Les Echos</a>, intitulé «Intelligence artificielle et droit du travail : quelle(s) stratégie(s) pour une nouvelle révolution ? ».<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/08/IA-et-droit-du-travail-quelles-stratégies-pour-une-nouvelle-révolution-Les-Echos-DAL-30.08.2018.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a><img class="alignleft wp-image-4529 size-medium" src="/fileadmin/altana/2013/10/2017-Mickaël-dAllende-300x300.jpg" alt width="300" height="300"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 28 Aug 2018 03:54:25 +0200</pubDate>
                        <title>Les administrateurs face aux défis de la conformité</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/les-administrateurs-face-aux-defis-de-la-conformite</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Compliance, conformité, cybersécurité, la responsabilité des administrateurs en pleine évolution.</p><p>Retrouvez l'analyse de Valérie Lafarge-Sarkozy, associé, et Benjamin Dors, collaborateur, dans Les Echos.</p><p><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/08/Les-administrateurs-face-aux-défis-de-l...-_-surveillance-Les-Echos-Executives-27.08.18-VLS-BD.pdf" target="_blank">Consultez l'article&nbsp;</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Contentieux commercial et corporate</category>
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 03 Aug 2018 08:39:25 +0200</pubDate>
                        <title>Altana Conseil de d’Aucy dans le cadre de la reprise par le fonds d’investissement Hivest du groupe Saint Mamet</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-daucy-dans-le-cadre-de-son-partenariat-strategique-avec-le-fonds-dinvestissement-hivest</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana a conseillé le groupe coopératif d’Aucy dans le cadre de son partenariat stratégique avec le fonds d’investissement Hivest, à l’occasion de la reprise par ce dernier du groupe Saint Mamet, producteur de conserves de fruits, auprès du fonds Florac et de la coopérative Conserve Italia. Le groupe Saint Mamet réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 100 millions d’euros et emploie près de 200 salariés.Cette reprise s’est inscrite dans le cadre d’une procédure de prévention des entreprises en difficulté, aux termes de laquelle un accord a été trouvé avec les partenaires bancaires du groupe Saint Mamet qui ont accepté de renouveler leur soutien au groupe.Dans ce contexte de reprise, le groupe d’Aucy a conclu avec le fonds Hivest et le groupe Saint Mamet divers accords stratégiques visant à permettre au groupe Saint Mamet de redynamiser sa marque et d’améliorer ses performances à l’export où il réalise un chiffre d’affaires de 6 %.L’accord de conciliation a ainsi été homologué le 20 juillet dernier par le Tribunal de Commerce de Montpellier, entérinant cette reprise par le fonds d’investissement Hivest en partenariat avec le groupe d’Aucy.Le groupe d’Aucy était conseillé par <span style="color: #006eaa;">Michel Jockey</span>, associé, et <span style="color: #006eaa;">Mana Rassouli</span>, sur les aspects restructuring, et par <span style="color: #006eaa;">Jean-Nicolas Soret</span>, associé, et <span style="color: #006eaa;">Géraldine Malfait</span>, sur les aspects corporate.<img class="alignleft wp-image-6195" src="/fileadmin/altana/2018/07/MJ-MR-JNS-GM-longue-1024x287.jpg" alt width="700" height="196"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Restructuring and Insolvency</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 09 Jul 2018 08:07:31 +0200</pubDate>
                        <title>La clause de hardship</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/la-clause-de-hardship</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La loi de ratification du 20 avril 2018 ayant, contre l’avis des sénateurs, maintenu le pouvoir de révision judiciaire du contrat pour cause d’imprévision, le Professeur <span style="color: #006eaa;">Louis Thibierge</span> livre à la Revue Lamy Droit Civil son analyse de l’intérêt des clauses de hardship et livre quelques conseils de rédaction.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/07/La-clause-de-hardship-Louis-Thibierge-RLDC-juil-août-2018.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/07/La-clause-de-hardship-Louis-Thibierge-RLDC-juil-août-2018.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-6184 size-full" src="/fileadmin/altana/2018/07/vt.png" alt width="728" height="549"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 06 Jul 2018 09:55:12 +0200</pubDate>
                        <title>L’arrêt Achmea : un étape supplémentaire dans la construction d’un ensemble de mécanismes de résolution des litiges internationaux ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/larret-achmea-un-etape-supplementaire-dans-la-construction-dun-ensemble-de-mecanismes-de-resolution-des-litiges-internationaux</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un article publié à la Revue de droit affaires internationales, <span style="color: #006eaa;">Vanessa Thieffry</span> a analysé l’arrêt de la CJUE dit «&nbsp;Achmea&nbsp;», qui marque une étape importante dans la construction du droit de la résolution des litiges au sein de l’Union européenne : d’une part, la Cour se prononce pour la première fois sur la compatibilité des TBI intra-UE avec le droit de l’Union et, d’autre part, elle pose une distinction claire entre l’arbitrage commercial et l’arbitrage d’investissements, reconnaissant le premier comme mode de résolution incontestable des litiges commerciaux et invalidant le second au sein de l’UE, pour des raisons touchant aux spécificités mêmes de l’arbitrage.<a href="https://www.iblj.com/abstract.htm?ref=32018201-216" target="_blank" rel="noreferrer">Consultez l’article</a><img class="aligncenter size-full wp-image-4432" src="/fileadmin/altana/2013/10/Thieffry-Vanessa-10.jpg" alt width="320" height="365"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Construction</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>Construction</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 25 Jun 2018 09:05:59 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille Safe Othopaedics dans le cadre de son développement au Japon et au Royaume-Uni</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-safe-othopaedics-dans-le-cadre-de-son-developpement-au-japon-et-au-royaume-uni</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 21 juin 2018Altana a conseillé Safe Orthopaedics, medtech cotée sur Euronext, dans le cadre de la signature d’un accord de commercialisation exclusif avec KiSCO Co., Ltd., filiale du groupe japonais Otsuka Medical Devices, ainsi qu’à l’occasion de l’acquisition de la force de vente de la société britannique Qspine.Cette double opération s’inscrit dans la stratégie de développement de Safe Orthopaedics, qui sera financée au travers de l’augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription, annoncée le 12 juin 2018 et à laquelle KiSCO s’est engagée à souscrire.KiSCO Co., Ltd. a pour activité le développement, la production et la vente de dispositifs orthopédiques. L’accord de commercialisation exclusif porte sur les droits de commercialisation et de distribution des produits de Safe Orthopaedics sur le marché japonais. L’accord prévoit un paiement d’étape en numéraire au moment de l’homologation de la gamme SteriSpine au Japon, attendue en 2019.Qspine était le distributeur des produits Safe Orthopaedics au Royaume Uni. Deuxième marché le plus important d’Europe pour les chirurgies du dos par fusion vertébrale, il est estimé à 105 M€, dont 12 M€ pour les seules pathologies de la fracture du rachis. À la suite de cette acquisition, Safe Orthopaedics dispose de la force de vente lui permettant d’assurer directement la distribution de ses propres produits au Royaume-Uni&nbsp;; Safe Orthopaedics devient également le distributeur exclusif de la technologie SURE, rétracteur lumineux innovant de la société Qspine, pour la France et en assurera également la promotion au Royaume Uni.Au travers de cette opération, Altana démontre une nouvelle fois l’expertise du Cabinet dans le domaine des sciences de la vie et son fort positionnement sur les opérations transfrontalières.<img class="aligncenter size-full wp-image-6149" src="/fileadmin/altana/2018/06/JNS-AL.jpg" alt width="600" height="348"><strong><u>Conseils de Safe Orthopaedics </u></strong><u>En France</u>&nbsp;: <strong>Altana</strong>&nbsp;avec Jean-Nicolas Soret (associé) et Aurore Lacroix<u>Au Royaume-Uni</u>&nbsp;: <strong>Walker Morris</strong> avec Daniel O’Gorman et Andrew Rayment (associés)<strong>&nbsp;</strong><strong><u>Conseils de KiSCO</u></strong><strong>Bersay </strong>avec Yves Ardaillou (associé) et Christopher Minnich<strong>&nbsp;</strong><strong><u>Conseils de QSipne</u></strong><strong>Addelshaw Goddard </strong>avec David Anderson (associé) et Fiona Dickson&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 21 Jun 2018 05:09:15 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille AG2R La Mondiale et le Groupe Matmut dans le cadre de leur rapprochement</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-ag2r-la-mondiale-et-le-groupe-matmut-dans-le-cadre-de-leur-rapprochement</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 19 juin 2018Altana a assisté, en tant que conseil commun, AG2R La Mondiale et le Groupe Matmut dans le cadre de leur rapprochement ayant donné lieu à notification auprès de l'Autorité de la concurrence, pour la constitution d'un acteur de tout premier plan de l’assurance française et européenne.La concentration a été autorisée sans condition par l’Autorité. Un très grand nombre de marchés a été examiné dans ce cadre.Frédéric Manin (associé) et Lucie Giret (counsel) étaient en charge du dossier. Les travaux ont été menés avec les directions juridiques des deux groupes concernés, le cabinet de conseil en stratégie Courcelles et avec l'appui des équipes corporate d'Altana (Gilles Gaillard, associé ; Julie Rolet, counsel).Au travers de cette opération, Altana démontre une nouvelle fois l’expertise du Cabinet dans le secteur des assurances.&nbsp;<img class="aligncenter wp-image-6135" src="/fileadmin/altana/2018/06/FM-LG-GG-JR-longue-1024x252.jpg" alt width="700" height="172">&nbsp;<strong>&nbsp;</strong><strong>Conseils d’AG2R La Mondiale et Groupe Matmut</strong><strong>&nbsp;</strong><em>Sur les aspects juridiques&nbsp;</em><strong>Altana</strong>&nbsp;avec Frédéric Manin (associé) et Lucie Giret (counsel), en droit de la concurrence et Gilles Gaillard (associé) et Julie Rolet (counsel), en corporate.<em>Sur les aspects financiers et économiques&nbsp;:</em><strong>Courcelles</strong> avec Eric Balansard (associé) et Pierre-Louis Harang (consultant).</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                    <item>
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                        <pubDate>Tue, 19 Jun 2018 04:51:58 +0200</pubDate>
                        <title>La &quot;réforme de la réforme&quot; du droits des obligations : Le contrat</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/6120</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le professeur <span style="color: #006eaa;">Louis Thibierge</span> organisait le 14 mai dernier avec le professeur Lionel Andreu un colloque consacré à la réforme de la réforme du droit des obligations. Les actes du colloque sont publiés à la faveur de deux numéros spéciaux de la Revue Dalloz AJ Contrat (juin et juillet 2018). Vous trouverez <a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/06/Colloque-Réforme-de-la-réforme-du-droit-des-contrats-Dossier-spécial-1-sur-2-extraits.pdf" target="_blank">ici</a> deux contributions. L’intégralité du dossier est disponible sur le site <a href="http://www.dalloz.fr" target="_blank" rel="noreferrer">www.dalloz.fr</a>.&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/06/Colloque-Réforme-de-la-réforme-du-droit-des-contrats-Dossier-spécial-1-sur-2-extraits.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-6122 size-full" src="/fileadmin/altana/2018/06/Dossier-251.png" alt width="912" height="920"></a>&nbsp;<em>Avocat chez Altana,&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a>&nbsp;est Agrégé des Facultés de Droit,&nbsp;Professeur à l’Université Aix-Marseille et Membre du&nbsp;Centre de Droit Economique de l’Université Aix-Marseille.</em></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 01 Jun 2018 07:42:27 +0200</pubDate>
                        <title>Droit des contrats : Réforme de la réforme</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/droit-des-contrats-reforme-de-la-reforme</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>A lire dans le dernier numéro d’Option Droit des Affaires&nbsp;: Le professeur <span style="color: #006eab;">Louis Thibierge</span> présente les principaux apports de la loi de ratification du 20 avril 2018.&nbsp;La teneur du nouveau droit des contrats est désormais connue&nbsp;!<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/06/Réforme-de-la-réforme-Thibierge-Louis-ODA-30-mai-2018.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/06/Réforme-de-la-réforme-Thibierge-Louis-ODA-30-mai-2018.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-6091" src="/fileadmin/altana/2018/06/oda-lt.png" alt width="600" height="396"></a>&nbsp;<em>Avocat chez Altana, <a href="http://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a>&nbsp;est Agrégé des Facultés de Droit,&nbsp;Professeur à l’Université Aix-Marseille et Membre du&nbsp;Centre de Droit Economique de l’Université Aix-Marseille.</em></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 01 Jun 2018 03:14:09 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille Azulis Capital en vue de la cession du groupe Holweg Weber à Motion Equity Partners</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-azulis-capital-en-vue-de-la-cession-du-groupe-holweg-weber-a-motion-equity-partners</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Paris, le 31 mai 2018</p><p style="text-align: justify;">Six ans après sa sortie du Groupe DCM et sa reprise par Azulis Capital et ses co-investisseurs BNP Paribas Développement et Unigrains, le groupe Holweg Weber, leader mondial de la conception, du développement et de l’assemblage de solutions dédiées à la fabrication de packaging en papier, change de mains au profit des fonds conseillés par Motion Equity Partners.</p><p style="text-align: justify;">Altana a conseillé Azulis Capital et ses co-investisseurs dans le cadre de cette cession franco-américaine, accompagné pour la partie américaine, par le cabinet Morrison &amp; Foerster LLP. Cette opération, financée par le fonds de dette LGT European Capital Limited, constitue par ailleurs un nouvel MBO pour certains managers du groupe.</p><p style="text-align: justify;"><strong>&nbsp;</strong>Au travers de cette opération, Altana démontre une nouvelle fois l’expertise du Cabinet dans le domaine des technologies industrielles de pointe et la structuration d’opérations transfrontalières.</p>&nbsp;<img class="aligncenter wp-image-6081" src="/fileadmin/altana/2018/06/GG-JR-PL-FP-1024x287.jpg" alt width="700" height="196">&nbsp;<p style="text-align: justify;"><strong>Conseils d’Azulis Capital</strong></p><p style="text-align: justify;"><em>&nbsp;</em><em>Sur les aspects corporate&nbsp;:</em></p><p style="text-align: justify;"><strong>Altana</strong>&nbsp;avec Gilles Gaillard (associé) et Julie Rolet (counsel) et Pierre Lubet (associé) pour les aspects de droit social.</p><p style="text-align: justify;"><strong>Morrison &amp; Foerster</strong> (New York, NY) avec Jonathan Melmed (associé) et Fabien Pouchot (counsel Altana actuellement détaché pendant 15 mois au sein de l’équipe M&amp;A du Cabinet Morrison &amp; Foerster LLP).</p><p style="text-align: justify;"><em>Sur les aspects fiscaux&nbsp;:</em></p><p style="text-align: justify;"><strong>Aristide Law</strong> avec Blaise-Philippe Chaumont (associé)</p>&nbsp;<p style="text-align: justify;"><strong>Conseils de Motion Equity Partners</strong></p><p style="text-align: justify;"><strong>BGB &amp; Associés</strong> avec Alexandre Gaudin et Virginie Couvrat</p><p style="text-align: justify;"><strong>Mayer Brown</strong> avec Elodie Deschamps, Alexandre Chagneau et Pierre-Guillaume Sagnol</p><p style="text-align: justify;"><strong>Gide</strong> avec Thomas Binet et Anne Moriceau</p>&nbsp;<p style="text-align: justify;"><strong>Conseils des Managers</strong></p><p style="text-align: justify;"><strong>Lamartine Conseil </strong>avec Maxime Dequesne et Pierre Lagresle</p>&nbsp;<p style="text-align: justify;"><strong>Conseils de LGT European Capital Limited</strong></p><p style="text-align: justify;"><strong>Ashurst</strong> avec Pierre Roux, Anne Reffay et Emmanuelle Pontnau-Faure</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 May 2018 05:05:47 +0200</pubDate>
                        <title>La réforme de la réforme</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/la-reforme-de-la-reforme</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>On connaît enfin la teneur de notre nouveau droit des obligations. La loi de ratification du 20 avril 2018 met fin au long processus entamé en 2015. La loi nouvelle modifie, rectifie, complète l’ordonnance du 10 février 2016. Dans un article publié sur Lexbase, le Professeur <span style="color: #006eab;">Louis Thibierge</span> présente les apports de cette «&nbsp;réforme de la réforme&nbsp;» du droit des obligations&nbsp;.<a href="https://bit.ly/2kwZESm" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article</a><img class="aligncenter size-medium wp-image-4435" src="/fileadmin/altana/2016/04/Thibierge-Louis-0131-237x300.jpg" alt width="237" height="300"><em>Avocat chez Altana,&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a>&nbsp;est Agrégé des Facultés de Droit,&nbsp;Professeur à l’Université Aix-Marseille et Membre du&nbsp;Centre de Droit Economique de l’Université Aix-Marseille.</em></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 15 May 2018 05:29:41 +0200</pubDate>
                        <title>Réforme du droit des obligations : 3 questions au Professeur Thibierge</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/reforme-du-droit-des-obligations-3-questions-au-professeur-thibierge</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-medium wp-image-4435 alignleft" src="/fileadmin/altana/2016/04/Thibierge-Louis-0131-237x300.jpg" alt width="237" height="300"><em>Avocat chez Altana, <a href="http://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a>&nbsp;est Agrégé des Facultés de Droit,&nbsp;Professeur à l’Université Aix-Marseille et Membre du&nbsp;Centre de Droit Economique de l’Université Aix-Marseille.</em></p><p style="text-align: justify;">Le 21 avril dernier a été publiée au <em>Journal officiel </em>la loi 2018-287 ratifiant l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 portant réforme du droit des contrats, du régime général et de la preuve des obligations. On connaît désormais la teneur de notre nouveau droit des obligations.</p><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;"><strong><em>De quoi s’agit-il&nbsp;? </em></strong></span></p><p style="text-align: justify;">D’une loi ratifiant l’ordonnance du 10 février 2016. Le cheminement a été il est vrai tortueux.</p><p style="text-align: justify;">Le 16 février 2015, une loi habilitait le Gouvernement, dans les conditions de l’article 38 de la Constitution, «&nbsp;<em>à prendre par voie d'ordonnance les mesures relevant du domaine de la loi nécessaires permettant de moderniser, de simplifier, d'améliorer la lisibilité, de renforcer l'accessibilité du droit commun des contrats, du régime des obligations et du droit de la preuve, de garantir la sécurité juridique et l'efficacité de la norme</em>&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;">Le 10 février 2016, l’ordonnance n° 2016-131 portant réforme du droit des obligations était publiée. Elle contenait notre nouveau droit des obligations, qui emportait à la fois consécration de solutions prétoriennes et affirmation de solutions de rupture.</p><p style="text-align: justify;">L’ordonnance devait, pour acquérir valeur législative, être ratifiée par le Parlement. L’élaboration de la loi de ratification a été l’occasion de clarifier certains points demeurés obscurs et de rectifier quelques erreurs de rédaction. De manière plus surprenante, certains parlementaires se sont saisi du processus législatif pour tenter d’opérer des modifications de fond, prenant parfois le contrepied du texte de l’ordonnance.</p><p style="text-align: justify;">Députés et sénateurs ont, au fil des mois, opéré un rapprochement de leurs positions, les projets adoptés en décembre 2017 par chacune des assemblées étant encore assez éloignés. Une commission mixte paritaire a été nécessaire pour aplanir les dernières difficultés (on songe notamment à la révision judiciaire pour imprévision, qui a cristallisé les oppositions).</p><p style="text-align: justify;">Finalement, le Palais Bourbon a adopté le texte le 22 mars, le Luxembourg le 11 avril. La richesse du travail en commission a démontré s’il en était besoin que, foin d’une ratification sèche, le Parlement n’est point chambre d’enregistrement.</p><p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #006eab;"><strong>Quels so<span style="color: #006eab;">nt&nbsp;</span></strong></span></em><span style="color: #006eab;"><strong><em>les principales innovations&nbsp;?</em></strong></span></p>Il est bien difficile de prétendre à l’exhaustivité. Les changements opérés par la loi de ratification sont au nombre de 25. On s’en tiendra donc aux plus importants.Le <strong>contrat d’adhésion</strong> est redéfini. Alors que l’article 1110 ancien (si l’on ose dire, celui de 2016) faisait du contrat d’adhésion celui «&nbsp;<em>dont les conditions générales, soustraites à la négociation, sont déterminées à l'avance par l'une des parties</em>&nbsp;», le nouveau texte voit dans le contrat d’adhésion celui «&nbsp;<em>qui comporte un ensemble de clauses non négociables, déterminées à l'avance par l'une des parties&nbsp;</em>». Exit le critère des conditions générales. Exit également la proposition des députés de cantonner le contrat d’adhésion aux contrats de masse. La définition nouvelle du contrat d’adhésion paraît encore bien large.On se rassurera peut-être en observant que le champ de l’article 1171 est considérablement restreint. Dans un contrat d’adhésion, seule peut être désormais réputée non-écrite la clause<u> non négociable, déterminée à l'avance par l'une des parties</u>, qui crée un déséquilibre significatif. Le seul fait d’appartenir à la famille des contrats d’adhésion ne fait donc plus peser un risque de neutralisation sur toutes les clauses.La <strong>révision judiciaire pour imprévision</strong> est maintenue, en dépit de l’opposition du Sénat, mais les opérations sur titres et contrats financiers échappent désormais, même à titre supplétif, aux dispositions de l’article 1195 du Code civil.Le champ de la <strong>réticence dolosive</strong> est opportunément restreint. L’ambiguïté résultant de la comparaison des articles 1112-1 (devoir d’information précontractuelle) et 1137 (dol) est surmontée. Que l’on prenne le problème sous l’angle de l’information précontractuelle ou du dol, la jurisprudence <em>Baldus</em> est sauvée&nbsp;: aucune information n’est due sur l’estimation de la valeur de la prestation. On a le droit de faire de bonnes affaires.Le domaine de la <strong>violence par abus de dépendance </strong>est considérablement réduit. Si la proposition sénatoriale de la cantonner à la dépendance économique a été écartée, la restriction est tangible. Seule pourra désormais être prise en considération la dépendance <em>à l’égard </em>du cocontractant (article 1143). La dépendance se distingue ainsi de la vulnérabilité.Concernant les personnes morales, on notera la neutralisation de l’article 1145 sur leur capacité, texte désormais privé de tout intérêt significatif puisqu’il ne fait que renvoyer aux textes spéciaux, mais surtout la désactivation de l’article 1161 sur la <strong>double représentation</strong>. La prohibition de la double représentation est désormais limitée aux personnes physiques.On relèvera également la prise en compte de la bonne foi du débiteur en matière d’<strong>exécution forcée en nature</strong> (article 1221). Désormais, seul le débiteur de bonne foi pourra prétendre échapper à l’exécution forcée eu égard à la disproportion existant entre le coût d’exécution et l’intérêt pour le créancier.Le régime de la <strong>réduction de prix</strong> est précisé (article 1223), sans que l’on saisisse nécessairement si cette sanction demeure bien unilatérale, dès lors qu’il est question, soit d’un «&nbsp;accord&nbsp;» du débiteur, soit d’une décision judiciaire.Sont encore à pointer des modifications, pour l’essentiel dans un but de clarification, relatives au sort des sûretés en cas de cession, à la déchéance du terme, à la renonciation <em>pendente conditione</em>, aux restitutions dues par le mineur non-émancipé ou à la monnaie de paiement.<span style="color: #006eab;"><strong><em>Faut-il connaître trois droits&nbsp;?</em></strong></span>Oui. La loi du 20 avril 2018 distingue trois droits applicables&nbsp;:<ul> <li>Pour les contrats conclus avant le 1<sup>er</sup> octobre 2016, seul le droit des contrats issu du Code de 1804 devrait s’appliquer.</li> <li>Pour les contrats conclus entre le 1<sup>er</sup> octobre 2016 et le 1<sup>er</sup> octobre 2018, c’est l’ordonnance du 10 février 2016 qui s’applique.</li> <li>Pour les contrats conclus après le 1<sup>er</sup> octobre 2018, c’est le droit issu de la loi de ratification qui s’applique.</li></ul><p>Il conviendra donc d’agir avec la plus grande des prudences.D’autant que différents facteurs de complication s’ajoutent à ce rythme ternaire&nbsp;:</p><ul> <li>L’article 16 de la loi du 20 avril qualifie certaines modifications d’interprétatives, ce qui emporte qu’elles soient rétroactives. Seraient donc applicables aux contrats conclus depuis le 1<sup>er</sup> octobre 2016 les modifications apportées aux articles&nbsp;:<ul> <li>1112 (indemnisation du préjudice résultant d’une faute dans les négotiations)&nbsp;;</li> <li>1143 (abus de dépendance)&nbsp;;</li> <li>1216-3 (cession de contrat)&nbsp;;</li> <li>1217 (liste des sanctions de l’inexécution)&nbsp;;</li> <li>1221 (exécution forcée en nature)&nbsp;;</li> <li>1304-4 (renonciation à condition suspensive)&nbsp;;</li> <li>1305-5 (déchéance du terme)&nbsp;;</li></ul></li></ul><ul> <li>Ordre public et effets légaux du contrat&nbsp;: la jurisprudence a à plusieurs reprises appliqué à un contrat antérieur des dispositions issues d’une loi postérieure, au motif que celle-ci serait d’ordre public, ou qu’elle concernerait les effets légaux du contrat, lesquels échappent à la volonté des parties. L’article 16 de la loi de ratification modifie les dispositions transitoires de l’ordonnance de 2016, celle-ci prévoyant désormais qu’elle ne s’applique pas aux contrats antérieurs au 1<sup>er</sup> octobre 2016, fût-ce pour des motifs d’ordre public ou d’effets légaux du contrat&nbsp;;</li></ul><ul> <li>Liberté du juge&nbsp;: même enserrée par les dispositions de la loi de ratification, la liberté du juge demeure grande. L’empêchera-t-on de poursuivre avec sa récente pratique consistant à appliquer les textes anciens à la lumière des textes nouveaux, ce qui revient peu ou prou à appliquer immédiatement la loi nouvelle à des contrats en cours&nbsp;?</li></ul><p>Au final, la loi de ratification consolide l’édifice et offre, sinon une totale certitude, du moins des raisons de se réjouir de l’affirmation d’un droit des contrats efficace, cohérent et conquérant.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Sat, 05 May 2018 03:40:05 +0200</pubDate>
                        <title>Foreign Direct Investment Under Greater European and French Scrutiny</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/foreign-direct-investment-under-greater-european-and-french-scrutiny</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>In an article published in the "Am Law 100" issue of American Lawyer (May 2018), <span style="color: #006eab;">Jean-Nicolas Soret</span> and <span style="color: #006eab;">Géraldine Malfait</span> analyze the difficult balance the French government will have to strike between protecting French flagship companies with strategic technologies from the greed of aggressive foreign investors and preserving the attractiveness and openness of the French economy called for by the French President in his “Choose France” campaign.The article, entitled "Foreign Direct Investment Under Greater European and French Scrutiny" can be consulted <a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/04/AmLaw-Foreign-Direct-Investment-under-Greater-European-and-French-Scrutiny-JNS-GM-May-2018.pdf" target="_blank">here</a>.&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/04/AmLaw-Foreign-Direct-Investment-under-Greater-European-and-French-Scrutiny-JNS-GM-May-2018.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-5991" src="/fileadmin/altana/2018/05/AM-Law-May-2018-240x300.png" alt width="650" height="812"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 04 May 2018 06:24:04 +0200</pubDate>
                        <title>Assurances et autorités de concurrence : changement de perspective ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/assurances-et-autorites-de-concurrence-changement-de-perspective</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Frédéric Manin </span>analyse les conséquences de l'expiration du Règlement 267/2101 qui exemptait certains accords d'échanges d'informations et la couverture en commun de certains types de risques dans le secteur de l'assurance (RECA) dans un article publié aujourd'hui sur&nbsp;<span class="mentions-texteditor__highlight" data-id="urn:li:company:164716" data-mentionworkflowid="zsX0Zk1OSAuNBwxU6enDuQ==">Les Echos</span>.</p><p style="text-align: justify;"><a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-182468-assurances-et-autorites-de-concurrence-changement-de-perspective-2174013.php" target="_blank" rel="noreferrer">Consultez l'article sur le site des Echos</a></p><img class="aligncenter size-medium wp-image-4731" src="/fileadmin/altana/2017/04/MANIN_ok-300x300.jpg" alt width="300" height="300">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:17:38 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille les actionnaires de Biofides et A.R.C. Pharma dans le cadre de leur cession au groupe Pharmalex</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-les-actionnaires-de-biofides-et-a-r-c-pharma-dans-le-cadre-de-leur-cession-au-groupe-pharmalex</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 24 avril 2017Altana a conseillé l’ensemble des actionnaires des sociétés françaises Biofides et A.R.C. Pharma dans le cadre de la cession à la société Pharmalex France, filiale de la société allemande Pharmalex GmbH, de la totalité du capital social et des droits de vote de Biofides et A.R.C. Pharma.Biofides est la société mère d’A.R.C. Pharma, société de conseil, d'information et d'assistance, spécialisée en affaires réglementaires pharmaceutiques depuis plus de 30 ans.Pharmalex est l’un des leaders mondiaux en matière de conseil en affaires réglementaires, en management de la qualité, compliance et pharmacovigilance, ainsi qu’en business développement pour l’industrie pharmaceutique.Altana représentait les vendeurs, à savoir l’actionnaire majoritaire et ses enfants d’une part et les dirigeants opérationnels actionnaires minoritaires d’autre part.Pour l’acquéreur allemand, financé par le fonds Auctus Capital Partners AG et présent sur tous les continents, cette opération s’inscrit dans une stratégie de build-up et d’extension en termes de couverture géographique.Le management de l’entité française sera confié à Sophie Guillaume, qui représentait déjà Pharmalex en France préalablement à cette acquisition structurante pour le groupe.Au travers de cette opération, Altana démontre une nouvelle fois l’expertise du Cabinet dans le domaine des sciences de la vie et son fort positionnement sur les opérations transfrontalières.<img class="aligncenter wp-image-5978" src="/fileadmin/altana/2018/04/JNS-VG-300x148.jpg" alt width="650" height="321"><strong>Conseil des actionnaires de Biofides et A.R.C. Pharma</strong>Altana,&nbsp;avec Jean-Nicolas Soret (associé) et Vincent Guilaine.&nbsp;<strong>Conseil de Pharmalex France</strong>Rödl, avec Anne-Sophie Hébras pour les aspects juridiques et Maximilian Egger pour les aspects financiers</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 19 Apr 2018 04:27:46 +0200</pubDate>
                        <title>Vers un renforcement de la lutte contre les fraudes ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/vers-un-renforcement-de-la-lutte-contre-les-fraudes</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-medium wp-image-5945 alignleft" src="/fileadmin/altana/2018/04/GOO-JFleuret-300x149.jpg" alt width="300" height="149"><em><strong>Par</strong>&nbsp;<strong><span style="color: #006eab;">Philippe Goossens</span> et <span style="color: #006eab;">Judith Fleuret</span></strong></em></p><p style="text-align: justify;">Le Gouvernement a déposé le 28 mars 2018 au Sénat un projet de loi visant à renforcer la lutte contre les fraudes fiscales, sociales et douanières<a href="/actualites#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>.</p><p style="text-align: justify;">Ce projet de loi fera l’objet d’une procédure parlementaire accélérée, promesse de campagne d’Emmanuel Macron qui avait indiqué qu’il ferait de cette procédure «&nbsp;<em>la procédure par défaut d’examen des textes législatifs afin d’accélérer le travail parlementaire</em>&nbsp;»<a href="/actualites#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>.</p><p style="text-align: justify;">Les dispositions présentées concourent à trois objectifs&nbsp;: «&nbsp;<em>mieux détecter, appréhender et sanctionner la fraude</em>&nbsp;»<a href="/actualites#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a>.</p><p style="text-align: justify;">Ainsi, ce projet vise tout d’abord à <strong>faciliter les échanges entre les administrations concourant à la lutte contre les fraudes fiscales, sociales et douanières</strong> en renforçant notamment les pouvoirs des agents des services fiscaux, des agents des douanes ou encore des assistants spécialisés détachés ou mis à disposition par l’administration fiscale et à faciliter <strong>la</strong> <strong>transmission d’informations par les plateformes d’économie collaborative</strong>.</p><p style="text-align: justify;">De plus, le projet de loi <strong>complète et alourdit l’arsenal répressif déjà existant</strong>, notamment dans une logique plus large de publicité qui, par l’effet de réputation qu’elle induit, pourrait jouer un rôle de dissuasion.</p><p style="text-align: justify;">En effet, il est ainsi prévu&nbsp;:</p><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>l’application obligatoire de la peine complémentaire de publication et de diffusion des décisions de condamnation pour fraude fiscale</strong>, aujourd’hui prononcée de manière facultative. Ainsi, la phrase «&nbsp;<em>la juridiction peut ordonner</em>» serait remplacée par «&nbsp;<em>la juridiction ordonne</em>&nbsp;», sauf décision contraire spécialement motivée, pour assurer la conformité de cette disposition&nbsp;à la Constitution;</li></ul><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>la création d’une sanction administrative complémentaire des sanctions financières</strong> <strong>existantes</strong> consistant à rendre publics les rappels d’impôts et les sanctions administratives pécuniaires dont ils ont été assortis, une fois devenus définitives. La publication serait effectuée sur le site internet de l’administration fiscale, après avis d’une commission spéciale&nbsp;;</li></ul><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>la création d’une sanction administrative applicable aux personnes qui concourent intentionnellement, par leurs prestations de services, à l’élaboration de montages frauduleux ou abusifs</strong>. Ainsi, si le contribuable est effectivement sanctionné du fait d’un tel montage par une majoration fiscale de 80 %, le prestataire de services encourrait une amende de 10&nbsp;000 euros ou, si le montant est supérieur, une amende à hauteur de 50 % des revenus tirés de la prestation fournie au contribuable ;</li></ul><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>l’aggravation de la répression pénale des délits de fraude fiscale de l’article 1741 du Code général des impôts</strong> en prévoyant que le montant des amendes pourrait être porté au double du produit tiré de l’infraction pour les personnes physiques et au décuple pour les personnes morales&nbsp;;</li></ul><p style="padding-left: 30px;"><em>N.B.</em> le délit de fraude fiscale est à ce jour sanctionné par une peine de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 500&nbsp;000 euros pour les personnes physiques et 2&nbsp;500&nbsp;000 euros pour les personnes morales et en cas d’aggravation sept ans d’emprisonnement et 3&nbsp;000&nbsp;000 euros d’amende pour les personnes physiques et 15&nbsp;000&nbsp;000 euros d’amende pour les personnes morales.</p><p style="text-align: justify; padding-left: 30px;">A noter que certaines de ces sanctions ont déjà été renforcées par la loi du 30 décembre 2017.</p><ul style="text-align: justify;"> <li>la faculté pour le Ministère Public d’avoir recours à la <strong>procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité en matière de fraude fiscale</strong>, procédure aujourd’hui exclue pour les délits «&nbsp;<em>dont la procédure de poursuite est prévue par une loi spéciale</em>»<a href="/actualites#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a>&nbsp;;</li></ul><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>le renforcement des sanctions douanières applicables en cas d’injures, de maltraitance ou de troubles à l’exercice des fonctions des agents des douanes</strong> ainsi qu’en cas de <strong>refus de communication des documents demandés</strong>.</li></ul><p style="text-align: justify; padding-left: 30px;">Le montant minimal de l’astreinte pécuniaire prononcée par l’autorité judiciaire en cas de refus de communication de documents serait augmenté de 1,50 euro par jour à 150 euros par jour.</p><p style="text-align: justify;">Enfin, le dernier article du projet de loi <strong>complète la liste française des Etats et territoires non coopératifs en matière fiscale </strong>en y incorporant ceux figurant dans la liste adoptée par l’Union européenne le 5 décembre 2017 (17 pays)&nbsp;: les transactions effectuées depuis ou vers ces Etats seront également soumises à des mesures fiscales dissuasives ainsi que des obligations et contrôles renforcés.</p><p style="text-align: justify;">En revanche, <strong>aucune disposition n’est prévue concernant le fameux «&nbsp;verrou de Bercy&nbsp;»</strong> qui donnerait le monopole des poursuites pénales à l’administration fiscale en cas de fraude fiscale.</p><p style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>L’objectif, c’est d’être plus efficace dans la lutte contre la fraude</em>&nbsp;». Reste à savoir si le Ministre des comptes publics sera soutenu par le Parlement lors des débats parlementaires en vue d’une adoption définitive.</p>----------------------------------------------------------------------<p style="text-align: justify;"><a href="/actualites#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Projet de loi n°385 enregistré à la Présidence du Sénat le 28 mars 2018 présenté au nom d’Edouard Philippe par Gérald Darmanin</p><p style="text-align: justify;"><a href="/actualites#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Page 27 du programme de campagne d’Emmanuel Macron</p><p style="text-align: justify;"><a href="/actualites#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Exposé des motifs au sein du Projet de loi</p><p style="text-align: justify;"><a href="/actualites#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Article 495-16 du Code de procédure pénale</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 13 Apr 2018 09:05:53 +0200</pubDate>
                        <title>Further Guidance from the CJEU on E-health</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/further-guidance-from-the-cjeu-on-e-health</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Par un arrêt du 7 décembre 2017, la Cour de justice vient de répondre qu’un logiciel dont l’une des fonctionnalités permet l’exploitation de données propres à un patient, aux fins, notamment, de détecter les contre‑indications, les interactions médicamenteuses et les posologies excessives, constitue, pour ce qui est de cette fonctionnalité, un dispositif médical au sens de la directive 93/42/CE du 14 juin 1993, même si ce logiciel n’agit pas directement dans ou sur le corps humain.<span style="color: #006eab;">Frank Valentin</span> and <span style="color: #006eab;">Charlotte Hébert-Salomon&nbsp;</span>analysent l'arrêt dans un article intitulé&nbsp; "Further Guidance from the CJEU on E-health". L'article est paru dans le numéro du mois d'avril 2018 du magazine américain The American Lawyer.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/05/AmLaw-Further-Guidance-from-the-CJEU-on-E-Health-April-2018-FV-CHS.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a><img class="wp-image-5974 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2018/04/FV-CHS-300x148.jpg" alt width="650" height="320"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Intellectual Property</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
                    <item>
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                        <pubDate>Wed, 04 Apr 2018 03:47:06 +0200</pubDate>
                        <title>L&#039;acquisition de Viadeo : une interaction innovante entre les lois française et américaine</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/lacquisition-de-viadeo-une-interaction-innovante-entre-les-lois-francaise-et-americaine</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter wp-image-5879 size-full" src="/fileadmin/altana/2018/04/Viadeo.png" alt width="645" height="327">Dans l’un des premiers cas de ce genre, le chapitre 15 de la loi américaine a été utilisé pour reconnaître un processus de vente international ayant abouti à l’acquisition par le groupe Figaro de Viadeo, la célèbre plateforme de réseau social basée en France et aux États-Unis.<span style="color: #006eab;">Pierre-Gilles Wogue</span>&nbsp;et&nbsp;<span style="color: #006eab;">Julien Balensi</span>&nbsp;ont conseillé le groupe Figaro dans cette opération. Ils analysent la haute valeur ajoutée d’une combinaison des législations française et américaine dans ce domaine dans un article publié par le magazine Expertises (n° 433 - mars 2018), intitulé «L'acquisition de Viadeo : une interaction innovante entre les lois française et américaine ».<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/04/1804-Expertises_Altana_PGW_JB.pdf" target="_blank">Consultez l’article</a><a href="http://www.expertises.info/anciens-numeros" target="_blank" rel="noreferrer">Consultez le site d'Expertises</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Restructuring and Insolvency</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 19 Mar 2018 06:48:17 +0100</pubDate>
                        <title>Interview avec Jean-Guy de Ruffray sur Le Monde du Droit</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/interview-avec-jean-guy-de-ruffray-sur-le-monde-du-droit</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Monde du Droit a interrogé&nbsp;&nbsp;<span style="color: #006eab;">Jean-Guy de Ruffray</span> qui vient d'être coopté associé du cabinet Altana. Retrouvez l'interview par Arnaud Dumourier <a href="http://bit.ly/2HNAN6h" target="_blank" rel="noreferrer">ici.</a><img class="size-medium wp-image-5699 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2018/02/DE-RUFFRAY-Jean-Guy-2017-carré-300x300.jpg" alt width="300" height="300"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Intellectual Property</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 15 Mar 2018 08:31:19 +0100</pubDate>
                        <title>Altana coopte un nouvel associé en IP/IT</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-coopte-un-nouvel-associe-en-ipit</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Jean-Guy de Ruffray</span> est promu associé du cabinet Altana, et animera, aux côtés de Pierre Lubet, Frank Valentin et Armand Aviges, le Pôle IP/IT du cabinet, qui compte désormais 11 praticiens.</p><p style="text-align: justify;">Le cabinet confirme sa volonté de favoriser l’évolution professionnelle de ses meilleurs collaborateurs et de renforcer ses compétences au cœur des enjeux actuels de la transformation numérique de l’économie.</p><p style="text-align: justify;">Avocat depuis 2007, Jean-Guy a commencé sa carrière chez Freshfields Bruckhaus Deringer LLP à Paris en 2007, avant de rejoindre Altana à sa création en 2009. Il est diplômé d’un DEA en droit des Contrats de l’Université de Paris XI, et du DESS Propriété Industrielle de Paris II. Outre sa pratique en droit de la propriété intellectuelle, il intervient fréquemment sur des dossiers liés à la transformation digitale des entreprises et la protection des données à caractère personnel.</p><p style="text-align: justify;">Jean-Guy de Ruffray anime de nombreuses formations en cybersécurité et protection des données personnelles. Il publie régulièrement des articles dans des revues&nbsp; spécialisées sur ces sujets.</p><img class="size-medium wp-image-5699 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2018/02/DE-RUFFRAY-Jean-Guy-2017-carré-300x300.jpg" alt width="300" height="300">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>Intellectual Property</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 05 Mar 2018 06:56:32 +0100</pubDate>
                        <title>Compliance - Challenges and Opportunities for the Legal Profession</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/compliance-challenges-and-opportunities-for-the-legal-profession</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>UIA-LexisNexis Publications Collections a publié les deux premiers volumes de la collection, dont "Compliance - Challenges and Opportunities for the Legal Profession"(ed. Guido de Clerq).La publication réunit les contributions présentées lors du 60e Congrès de l'Union Internationale des Avocats (UIA) en 2016.<span style="color: #006eab;">Philippe Goossens</span>, Associé Altana, a contribué <a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/03/Internal-Investigation-Conducted-by-Lawyers-Compliance-LexsNexis-GOO-2018.pdf" target="_blank">le chapitre consacré à la France</a>,&nbsp; intitulé "Internal "Investigations" Conducted by Lawyers: Why and How?".&nbsp;<img class="aligncenter wp-image-5711 size-full" src="/fileadmin/altana/2018/03/COMPLIANCE1.jpg" alt width="616" height="398">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 22 Feb 2018 11:46:10 +0100</pubDate>
                        <title>Egalite des sexes et action positive dans l&#039;entreprise</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/egalite-des-sexes-et-action-positive-dans-lentreprise</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 7 mars 2018,<span style="color: #006eab;"> Caroline Duclercq</span>, Associé Altana,<span style="color: #006eab;">&nbsp;</span>co-animera un débat sur le thème "Égalité des sexes et action positive dans l'entreprise" dans le cadre du 4e Dîner de la Parité organisé par l'AFJE.Quelles sont les actions positives menées par les entreprises? Les politiques de mixité, le mentoring, l'animation d'un réseau interne, la formation, le recrutement, les politiques de parentalité sont&nbsp;quelques-uns&nbsp;des sujets qui&nbsp;seront&nbsp;abordés&nbsp;lors du débat.<a href="http://www.afje.org/agenda/1501" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour voir le programme et vous inscrire</a><img class="aligncenter size-medium wp-image-4534" src="/fileadmin/altana/2013/10/2017-Caroline-Duclercq-300x300.jpg" alt width="300" height="300"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Arbitrage</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>Arbitration</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 15 Feb 2018 04:32:10 +0100</pubDate>
                        <title>La création de la chambre internationale de la cour d’appel de Paris</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/la-creation-de-la-chambre-internationale-de-la-cour-dappel-de-paris</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #006eab;">Professeur Louis Thibierge</span> a été interrogé par l’Option Droit et Affaires au sujet de&nbsp;la création de la chambre internationale de&nbsp;la cour d’appel de Paris. L’article, intitulé&nbsp;<em>« </em>La création de la chambre internationale de la cour d’appel de Paris engendre des défis humains et matériels<em> »,&nbsp;</em>est paru dans la newsletter ODA &nbsp;du 14 février 2018.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/02/La-création-de-la-chambre-internationale-de-la-CAP-de-Paris-L-Thibierge-ODA-15.02.2018.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cliquez ici pour lire l’article.</a>Lisez également :&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/medias/vers-la-creation-dune-juridiction-commerciale-internationale" target="_blank"><em>«</em> Vers la création d'une juridiction commerciale&nbsp; internationale ?<em>&nbsp;»</em></a>&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/02/La-cr%C3%A9ation-de-la-chambre-internationale-de-la-CAP-de-Paris-L-Thibierge-ODA-15.02.2018.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-5665" src="/fileadmin/altana/2018/02/ODA-LT.jpg" alt width="650" height="759"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 12 Feb 2018 09:37:50 +0100</pubDate>
                        <title>Equity Crowdfunding : Un mode de financement « 2.0 » en plein essor au cœur de l’innovation</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/equity-crowdfunding-un-mode-de-financement-2-0-en-plein-essor-au-coeur-de-linnovation</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>En 2017, 336 millions d’euros ont été collectés en France&nbsp;par le biais du crowdfunding , ou financement participatif,&nbsp;contre 167 millions d’euros en 2015.<span style="color: #006eab;">Jean-Nicolas Soret</span>, Associé du cabinet Altana,&nbsp; a été interrogé par La Semaine Juridique au sujet de ce nouveau mode de financement :&lt;iframe src="https://www.youtube.com/embed/6ZANqiu6iuk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"&gt;&lt;/iframe&gt;<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/02/Equity-Crowdfunding_Semaine-Juridique-JNS-12.02.2018.pdf" target="_blank">Télécharger l’article publié dans La Semaine Juridique</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 05 Feb 2018 08:51:48 +0100</pubDate>
                        <title>Projet de loi de ratification de l’ordonnance portant réforme du droit des obligations : 3 questions au Professeur Thibierge</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/projet-de-loi-de-ratification-de-lordonnance-portant-reforme-du-droit-des-obligations-lanalyse-du-professeur-thibierge</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;">Le 1<sup>er</sup> février 2018, le Sénat a adopté en deuxième lecture le projet de loi de ratification de l’ordonnance n° 2016-131 portant réforme du droit des obligations.</p><p style="text-align: justify;">Le Professeur Thibierge nous livre son analyse.</p><p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #006eab;"><strong>Où en sommes-nous du processus législatif&nbsp;?</strong></span></em></p><p style="text-align: justify;">Le cheminement du texte fut long et laborieux. Le Gouvernement avait obtenu de la précédente législature l’autorisation de procéder par voie d’ordonnances, pour gagner un temps précieux. Dans la pratique, plus de deux ans se seront écoulés entre l’adoption de l’ordonnance et sa ratification.</p><p style="text-align: justify;">Il est vrai que la plupart des commentateurs escomptait une ratification sèche du texte, tandis que les parlementaires ont vu l’occasion de se saisir d’un texte qui leur avait jusque lors échappé.</p><p style="text-align: justify;">Adopté en première lecture par le Sénat le 17 octobre 2017, le texte a été soumis à l’Assemblée nationale le 11 décembre 2017. Le 12 décembre, le projet amendé par l’Assemblée était renvoyé au Sénat.</p><p style="text-align: justify;">Celui-ci vient de se prononcer, en vue notamment d’un <a href="http://www.senat.fr/rap/l17-247/l17-247.html" target="_blank" rel="noreferrer">rapport du sénateur François Pillet</a>, enregistré le 24 janvier 2017.</p><p style="text-align: justify;">Le 1<sup>er</sup> février 2018, le Sénat a adopté <a href="http://www.senat.fr/rap/l17-247/l17-247.html" target="_blank" rel="noreferrer">un projet de loi de ratification</a> en deuxième lecture.</p><p style="text-align: justify;">Le texte témoigne de certains rapprochements avec l’Assemblée nationale, mais aussi de véritables pommes de discorde.</p><p style="text-align: justify;">La commission des lois de l’Assemblée nationale doit désormais se réunir. Les dates des 7 et 15 février prochains ont été retenues pour débattre du projet de loi de ratification.</p><p style="text-align: justify;">On peut espérer que la loi de ratification soit adoptée courant mars 2018.</p><p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #006eab;"><strong>Quels sont les points de convergence des parlementaires&nbsp;?</strong></span></em></p><p style="text-align: justify;">Les sénateurs ont rejoint les députés sur de nombreux points.</p><p style="text-align: justify;">On en mentionnera trois.</p><p style="text-align: justify;"><strong>La réticence dolosive</strong>. En première lecture, le Sénat avait modifié l’article 1137 du Code civil pour subordonner la nullité à l’existence d’une obligation légale d’information préalable. Ce faisant, le Sénat boutait hors du champ de la réticence dolosive le silence gardé par l’acquéreur sur la valeur de la chose vendue (jurisprudence <em>Baldus</em>). L’Assemblée n’a pas retenu la proposition du Sénat mais a, par un autre biais, consacré une solution similaire. Si elle ne lie pas obligation d’information et réticence dolosive, elle exclut expressément du champ du dol le «&nbsp;<em>fait pour une partie de ne pas révéler à son cocontractant son estimation de la valeur de la prestation</em>&nbsp;». Dans un esprit de compromis, le Sénat se range à l’avis de l’Assemblée&nbsp;;</p><p style="text-align: justify;"><strong>La réduction du prix</strong>. Le Sénat estime que la rédaction proposée par l’Assemblée nationale améliore substantiellement la compréhension du dispositif. Le texte de l’article 1223 remanié précise désormais que le débiteur doit accepter par écrit la décision de réduction, et que le créancier qui a déjà payé le prix peut demander au juge une réduction judiciaire de celui-ci.</p><p style="text-align: justify;"><strong>Les délais raisonnables</strong>. En première lecture, le Sénat avait proposé d’encadrer le délai dans lequel le bénéficiaire d’un pacte de préférence doit répondre à une action interrogatoire. En l’état, l’article 1123 du Code civil évoque un délai raisonnable. Le Sénat suggérait de fixer ce délai à deux mois. En deuxième lecture, le Sénat se range à l’avis de l’Assemblée nationale&nbsp;: le délai restera «&nbsp;raisonnable&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #006eab;"><strong>Quels sont les points de désaccord&nbsp;?</strong></span></em></p><p style="text-align: justify;">Quatre points cristallisent l’opposition des sénateurs et des députés.</p><p style="text-align: justify;"><strong>La caducité de l’offre en cas de décès du bénéficiaire</strong>. En l’état, l’article 1117 du Code civil prévoit que l’offre devient caduque en cas de décès de l’offrant. En première lecture, les sénateurs ont modifié le texte. Estimant que l’offre ne se transmet pas aux héritiers, elle deviendrait également caduque en cas de décès du bénéficiaire. L’Assemblée nationale n’a pas retenu cette proposition, Sacha Houlié jugeant que «&nbsp;<em>les héritiers peuvent avoir intérêt à conclure cette offre lorsque son destinataire est malheureusement décédé</em>&nbsp;». Le Sénat fait de la résistance, et maintient sa proposition.</p><p style="text-align: justify;"><strong>La définition du contrat d’adhésion. </strong>La définition du contrat d’adhésion suit un chemin long et tortueux. Au gré des lectures et sous l’influence du Gouvernement, on étudie à ce jour une troisième définition. <em>De lege lata</em>, l’article 1110 du Code dispose&nbsp;: «&nbsp;<em>Le contrat d'adhésion est celui dont les conditions générales, soustraites à la négociation, sont déterminées à l'avance par l'une des parties</em>&nbsp;».&nbsp;En première lecture, le Sénat avait proposé d’abandonner le critère des «&nbsp;conditions générales&nbsp;», pour faire du contrat d’adhésion celui qui «&nbsp;<em>comporte des clauses non négociables déterminées à l’avance par l’une&nbsp; des parties</em>&nbsp;». On avait alors objecté au Palais-Bourbon que la définition serait trop large&nbsp;: dès lors que le contrat, fût-il un pacte d’actionnaires renfermant une clause compromissoire, contient une clause non-négociable, le régime dérogatoire de l’article 1171 s’appliquerait. L’Assemblée nationale avait alors proposé de définir le contrat d’adhésion comme celui «&nbsp;<em>qui comporte des conditions générales au sens de l’article 1119</em>&nbsp;», lequel prévoirait que les «&nbsp;<em>conditions générales sont un ensemble de stipulations non négociable, déterminé à l’avance par l’une des parties et destiné à s’appliquer à une multitude de personnes ou de contrats</em>&nbsp;». De nouveau,&nbsp;l’on s’est ému&nbsp;: à partir de combien forme-t-on une «&nbsp;<em>multitude</em>&nbsp;»&nbsp;? D’où une nouvelle proposition du Sénat, sous l’impulsion du Gouvernement&nbsp;: le contrat d’adhésion serait défini comme celui «&nbsp;<em>qui comporte un ensemble de clauses non négociables, déterminées à l’avance par l’une des parties</em>&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;"><strong>L’abus de dépendance. </strong>N’y a-t-il de dépendance qu’économique&nbsp;? La question continue d’agiter la navette parlementaire. Dans sa version originelle, l’article 1143 du Code civil rattache au vice de violence l’exploitation abusive de «&nbsp;<em>l’état de dépendance dans lequel se trouve son cocontractant</em>&nbsp;». Rien ne définit l’état de dépendance, condition déterminante de l’application de l’article 1143. En première lecture, le Sénat avait entendu restreindre la dépendance à un critère économique, rejoignant en cela la jurisprudence de la Cour de cassation, découlant notamment de son arrêt <em>Larousse Bordas</em>. La commission des lois de l’Assemblée nationale se montrait plus fidèle à l’esprit du texte de 2016, et rejetait la proposition sénatoriale. La dépendance peut, pensent les députés, être tout aussi bien économique que psychologique, affective, familiale… Il n’est pas certain qu’on doive la cantonner à la seule dépendance économique. Le Sénat avance en deuxième lecture une proposition médiane. Il renonce au critère économique, mais ajoute une précision à l’article 1143&nbsp;: la dépendance doit s’apprécier à l’égard du cocontractant. Ainsi, la dépendance s’entendrait strictement, dans la relation contractuelle de <em>Primus</em>&nbsp; à <em>Secondus</em>, et non dans l’absolu. Elle se distinguerait de la vulnérabilité.</p><p style="text-align: justify;"><strong>La révision judiciaire pour imprévision. </strong>Le point est sensible. Le Sénat refuse coûte que coûte la révision judiciaire du contrat pour cause d’imprévision. S’il a abandonné l’idée de s’opposer à une renégociation du contrat en cas d’imprévision, le Sénat ne veut pas laisser le juge refaire la chose des parties. Son pouvoir serait cantonné à prononcer la résiliation du contrat. Pour le rapporteur Pillet, «&nbsp;<em>contraindre l’une des parties à poursuivre l’exécution d’un contrat selon des termes qui auraient été profondément modifiés contre sa volonté – conséquence mécanique de la révision judiciaire telle que prévue par l’article 1195 du code civil – est éminemment discutable</em>&nbsp;». L’Assemblée nationale ne partage pas cette opinion, pourtant non dénuée de sens (v. également L. Thibierge, <a href="https://www.economica.fr/livre-le-contrat-face-a-l-imprevu-thibierge-louis,fr,4,9782717859478.cfm" target="_blank" rel="noreferrer"><em>Le contrat face à l’imprévu</em></a>). Elle a rétabli le pouvoir de révision judiciaire, que le Sénat vient en deuxième lecture de supprimer.</p><p style="text-align: justify;">Il serait temps que ce <em>casus belli</em> soit tranché. La deuxième lecture à l’Assemblée nationale, voire la réunion d’une commission mixte paritaire, sera sans doute l’occasion d’aplanir ces quelques difficultés et de promouvoir un nouveau droit des contrats qui, enfin, remplisse l’objectif de sécurité juridique qu’on lui a assigné.</p><img class="size-medium wp-image-4435 alignleft" src="/fileadmin/altana/2016/04/Thibierge-Louis-0131-237x300.jpg" alt width="237" height="300"><em>Agrégé des Facultés de Droit,&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a>&nbsp;est Professeur à l’Université Aix-Marseille et&nbsp;Membre du&nbsp;<a href="https://cde.univ-amu.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Centre de Droit Economique de l’Université Aix-Marseille</a>.</em>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 30 Jan 2018 08:42:53 +0100</pubDate>
                        <title>Pourquoi doit-on s&#039;intéresser aux questions de cyber sécurité ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/pourquoi-doit-on-sinteresser-aux-questions-de-cyber-securite</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>"Pourquoi les avocats doivent-ils plus s'intéresser aux questions de cyber sécurité ?"&nbsp; Réponse de <span style="color: #006eab;">Valérie Lafarge-Sarkozy</span>, Avocat associée chez Altana et Secrétaire générale de la Commission Cyber Risk du Club des juristes, lors de la présentation à la presse du premier rapport de la commission.&lt;iframe src="https://www.youtube.com/embed/hBOwCIxAmcg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"&gt;&lt;/iframe&gt;<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/01/cdj_rapport_cyber-risk_janvier-2018_fr.pdf" target="_blank">Retrouvez&nbsp; le rapport</a><a href="http://cdj_synthese-du-rapport-assurer-le-risque-cyber_tome-1-de-la-commission-cyber-risk" target="_blank" rel="noreferrer">Retrouvez la synthèse</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 30 Jan 2018 03:57:07 +0100</pubDate>
                        <title>Données : La CNIL veut aller plus loin et plus fort</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/donnees-la-cnil-veut-aller-plus-loin-et-plus-fort</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;Données&nbsp;», c’est Le Mot de la Semaine du Club des juristes dans <em>La Semaine Juridique</em>.<span style="color: #006eab;">Philippe Goossens</span>, Associé du cabinet Altana et Expert du Club des juristes décrypte l’avis rendu en décembre par la CNIL sur le projet de loi relatif à la <span style="color: #006eab;"><strong>protection des données personnelles</strong></span>&nbsp;:&lt;iframe src="https://www.youtube.com/embed/L8m9IvAvXyc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"&gt;&lt;/iframe&gt;<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/01/Donnees-GOO-La-semaine-de-la-doctrine-Club-des-Juristes-30.01.2018.pdf" target="_blank">Télécharger l'article publié dans La Semaine Juridique</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 29 Jan 2018 08:40:20 +0100</pubDate>
                        <title>L’extension en entreprise de la protection du secret professionnel attaché aux correspondances avocat-client</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/lextension-en-entreprise-de-la-protection-du-secret-professionnel-attache-aux-correspondances-avocat-client</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>C’est par une interprétation extensive&nbsp;de la notion de correspondance&nbsp;avocat-client, que la Cour d'appel de Paris, dans une&nbsp;ordonnance du 8 novembre 2017, a étendu&nbsp;le champ d’application de la protection du&nbsp;secret professionnel des correspondances&nbsp;avocat-client : le « privilège légal ».</p><p><strong>Marie Hindré</strong>,&nbsp;Associé d'ADVANT Altana et spécialiste en droit de la concurrence, commente l'ordonnance dans un article intitulé « Prudente technique de navigation à vue de la cour d'appel de Paris dans la voie de l’extension en entreprise de la protection du secret professionnel attaché aux correspondances avocat-client », qui est paru le 29 janvier 2018 dans la Lettre des Juristes d'Affaires.</p><p><a href="https://www.lja.fr/l-oeil-sur/concurrence/prudente-technique-de-navigation-a-vue-de-la-cour-dappel-de-paris-dans-la-voie-de-lextension-en-entreprise-de-la-protection-du-secret-professionnel-attache-aux-correspondances-avocat-525906.php" target="_blank" rel="noreferrer">Lire l'article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 26 Jan 2018 09:45:00 +0100</pubDate>
                        <title>Conseil d&#039;entreprise : Pari gagnant ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/conseil-dentreprise-pari-gagnant</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l’ombre du désormais célèbre comité social et économique, le conseil&nbsp;d’entreprise constitue un nouvel outil laissé à la disposition des&nbsp;partenaires sociaux, leur offrant la possibilité d’imaginer les relations&nbsp;sociales de demain.</strong><span style="color: #006eab;">Mickaël d'Allende</span>,&nbsp;Avocat associé et spécialiste en droit social d’Altana, apporte son analyse sur ce nouvel outil dans un article publié le 25 janvier 2018 sur le site&nbsp;Actualitésdudroit.fr.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/01/Conseil-dentreprise-pari-gagnant-par-Mickaël-dAllende-Actualités-du-Droit-25.01.2018.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a><img class="aligncenter size-medium wp-image-4529" src="/fileadmin/altana/2013/10/2017-Mickaël-dAllende-300x300.jpg" alt width="300" height="300"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 25 Jan 2018 09:09:42 +0100</pubDate>
                        <title>Promotion de trois Counsel chez Altana</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/promotion-de-trois-counsel-chez-altana</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong style="text-align: justify;"><img class="aligncenter wp-image-5533" src="/fileadmin/altana/2018/01/Nomination-Counsel-2018.jpg" alt width="750" height="249"></strong></p><p style="text-align: justify;"><strong>Les associés d’Altana sont très heureux&nbsp; d’annoncer la nomination de Car</strong><strong>oline Diot, Charlotte Hébert-Salomon et Stéphanie Smatt Pinelli en qualité de Counsel.</strong></p><p style="text-align: justify;">Le cabinet Altana annonce la nomination de Caroline Diot (pôle « droit pénal »), Charlotte Hébert-Salomon (pôle «&nbsp;ip/it&nbsp;») et Stéphanie Smatt Pinelli (pôles « construction» et «&nbsp;arbitrage&nbsp;») en qualité de Counsel.</p><p style="text-align: justify;">Ces nominations démontrent la volonté du cabinet de valoriser les talents et de favoriser l’évolution professionnelle de ses meilleurs collaborateurs.</p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.advant-altana.com/avocat/caroline-diot" target="_blank"><strong>Caroline Diot</strong></a> intervient dans l’ensemble des domaines du droit pénal des affaires, en conseil comme en contentieux, et dispense de nombreuses formations en matière de prévention des risques et de Compliance.</p><p style="text-align: justify;">Avocate au barreau de Paris depuis 2008, Caroline est titulaire d’un DEA de droit pénal et politique criminelle en Europe (Paris I Panthéon-Sorbonne) et a été assistante de justice auprès du Procureur de la république&nbsp; du Tribunal de Grande Instance de Paris. Elle&nbsp;a également été auditrice en intelligence économique à l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale) puis auditrice de la 20<sup>e</sup>&nbsp;Session Nationale Spécialisée de l’INHESJ (Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice à l’issue de laquelle elle a été nommée Expert en Protection des entreprises et en Intelligence Economique.</p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.advant-altana.com/avocat/charlotte-hebert-salomon" target="_blank"><strong>Charlotte Hébert-Salomon</strong></a> intervient en droit de l’informatique et des nouvelles technologies, en propriété intellectuelle et en droit commercial.</p><p style="text-align: justify;">Avocate au barreau de Paris depuis 2009, Charlotte est titulaire d’un Master&nbsp;2 professionnel de droit de l’innovation, de la communication et de la culture, spécialité droit des créations numériques (Université Paris XI) et d’un Magistère de juristes d’affaires (Université Paris II).</p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.advant-altana.com/avocat/stephanie-smatt" target="_blank"><strong>Stéphanie Smatt Pinelli</strong></a> est spécialisée en arbitrage et contentieux des affaires particulièrement dans les domaines de la construction et des télécommunications. Stephanie conseille également d’importants groupes dans la gestion de projets complexes et accompagne les entreprises dans leur transformation numérique.</p><p style="text-align: justify;">Avocate au barreau de Paris depuis 2008, Stéphanie est titulaire d’un DESS de droit du commerce international et arbitrage (Université de Versailles Saint Quentin) et est diplômée de l’ESSEC.</p><p style="text-align: justify;"><strong>Altana est un cabinet d’avocats d’affaires indépendant installé à Paris, composé de quatre-vingts avocats. Ces promotions s’inscrivent dans l’ADN du Cabinet Altana d’une double pratique du conseil et de la résolution des litiges, au service des entreprises.</strong></p>]]></content:encoded>
                        
                            
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                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Construction</category>
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>Arbitration</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                                <category>Construction</category>
                            
                                <category>Intellectual Property</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 19 Jan 2018 06:30:29 +0100</pubDate>
                        <title>Assurer le risk cyber</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/assurer-le-risk-cyber</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Assurer le risque Cyber : quels enjeux ?</p><p>La Commission Cyber Risk du Club des juristes, co-animé par&nbsp;Valérie Lafarge-Sarkozy, associée Altana et Secrétaire générale de la Commission Cyber Risk, et Bernard Spitz,&nbsp;&nbsp;Président de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et&nbsp;Président de la Commission Cyber Risk,&nbsp; vient de publier le premier tome de leur rapport sur le Cyber Risk.</p><p><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/01/cdj_rapport_cyber-risk_janvier-2018_fr.pdf" target="_blank">Télécharger le rapport</a></p><p><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/01/cdj_synthese-du-rapport-assurer-le-risque-cyber_tome-1-de-la-commission-cyber-risk.pdf" target="_blank">Télécharger la synthèse</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Contentieux commercial et corporate</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 15 Jan 2018 09:01:34 +0100</pubDate>
                        <title>L&#039;innovation juridique, stratégie d&#039;avenir des avocats d&#039;affaires</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/linnovation-juridique-strategie-davenir-des-avocats-daffaires</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p class="chapo-article" style="text-align: justify;">Le monde des affaires évolue rapidement. Les entreprises se sont dotées de ressources internes performantes sur le plan juridique. Les cabinets d'avocats doivent se positionner à l'avant-garde.</p><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Mickaël d’Allende</span> analyse cette évolution dans un article intitulé « L'innovation juridique, stratégie d'avenir des avocats d'affaires », paru le 15 janvier 2018 sur <a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-178051-linnovation-juridique-strategie-davenir-des-avocats-daffaires-2144904.php" target="_blank" rel="noreferrer">lesEchos.fr</a>.</p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/01/Linnovation-juridique-stratégie-davenir-des-avocats-daffaires-MDA-15.01.2018-Les-Echos.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a></p><img class="aligncenter size-full wp-image-4529" src="/fileadmin/altana/2013/10/2017-Mickaël-dAllende.jpg" alt width="400" height="400">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 11 Jan 2018 04:46:19 +0100</pubDate>
                        <title>Rapport Cadiet sur l’Open Data des décisions de justice : 3 questions au Professeur Louis Thibierge</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/rapport-cadiet-sur-lopen-data-des-decisions-de-justice-3-questions-au-professeur-louis-thibierge</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #006eab;"><strong><em><u>De quoi s’agit-il&nbsp;?</u></em></strong></span>De la mise en œuvre de<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2016/10/7/ECFI1524250L/jo" target="_blank" rel="noreferrer"> la loi pour une république numérique, dite loi «&nbsp;Le Maire&nbsp;», du 7 octobre 2016.</a>Cette loi instaure la mise à disposition du public à titre gratuit («&nbsp;Open Data&nbsp;») de l’ensemble des décisions de justice.<strong><span style="color: #006eab;"><em><u></u></em></span></strong></p><p style="text-align: justify;">L’article 20 de la loi, relatif à l’ordre administratif, dispose&nbsp;que les «&nbsp;<em>jugements sont mis à la disposition du public à titre gratuit dans le respect de la vie privée des personnes concernées</em>&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;">Quant à l’article 21, consacré à l’ordre judiciaire, il est plus précis, affirmant que «&nbsp;<em>les décisions rendues par les juridictions judiciaires sont mises à la disposition du public à titre gratuit dans le respect de la vie privée des personnes concernées. Cette mise à disposition du public est précédée d'une analyse du risque de ré-identification des personnes&nbsp;</em>».</p><p style="text-align: justify;">Le 9 mai 2017, le Garde des Sceaux chargeait le professeur Loïc Cadiet, professeur à l’Ecole de droit de la Sorbonne, de diriger les travaux d’une commission <em>ad hoc</em>, dont la mission tournait autour de plusieurs axes&nbsp;: identifier les finalités de l’<em>open data </em>des décisions de justice, articuler cette diffusion des décisions de justice avec le respect des droits fondamentaux, déterminer l’étendue de l’anonymisation des décisions de justice et arrêter les vecteurs les plus pertinents de mise à disposition du public des décisions de justice.</p><p style="text-align: justify;">La commission Cadiet était composée d’un membre du Conseil d’État, d’un membre de la Cour de cassation, d’un représentant du Conseil national des barreaux, d’un représentant de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, d’un premier président de cour d’appel, d’un procureur général, d’un président de tribunal de grande instance, d’un procureur de la République, d’un représentant des cours administratives d’appel et d’un représentant des tribunaux administratifs.</p><p style="text-align: justify;">Le professeur Cadiet a remis le 9 janvier dernier au Garde des Sceaux <a href="http://www.justice.gouv.fr/publication/open_data_rapport.pdf" target="_blank" rel="noreferrer">le rapport de la commission</a>, lequel vient d’être rendu public.</p>&nbsp;<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #006eab;"><em><u>Quels sont les défis de l’Open Data des décisions de justice&nbsp;?</u></em></span></strong></p><p style="text-align: justify;">Mettre à disposition du public l’ensemble des décisions de justice rendues en France participe à n’en pas douter à la diffusion du droit et, partant, à sa connaissance par le plus grand nombre. C’est un moyen d’assurer une meilleure accessibilité du droit, comme le prévoyait la loi Le Maire. L’enjeu est de taille. La commission Cadiet l’a du reste parfaitement isolé&nbsp;: l’<em>Open Data</em> s’inscrit dans une perspective d’amélioration de la connaissance, non seulement du droit, mais encore de la justice.</p><p style="text-align: justify;">La gratuité est également un point névralgique. La commission a souligné le risque d’une marchandisation du secteur, laquelle poserait la question «&nbsp;<em>de la fiabilité et de la neutralité des réponses ainsi sélectionnées et mises à disposition</em>&nbsp;». La transparence des algorithmes soulève notamment quelques inquiétudes. On a donc préféré une mise à disposition intégrale, gratuite et étatique à une mise en ligne partielle et commerciale.</p><p style="text-align: justify;">Par delà ces questions, la difficulté tient en ce qu’une décision de justice est un document singulier à bien des égards. En raison de sa source, l’autorité juridictionnelle, mais aussi par son objet, les droits des justiciables. Sa diffusion ne peut se faire que dans un cadre particulier.</p><p style="text-align: justify;">A ce jour, il n’est procédé qu’à une diffusion réduite des décisions de justice. Le site Legifrance.gouv.fr publie ainsi les décisions du Conseil d’Etat, de la Cour de cassation, et une sélection de décisions du fond, supposées présenter un intérêt particulier. La loi Le Maire invite à faire sauter ces digues&nbsp;: seront à l’avenir diffusées <u>toutes</u> les décisions de justice, sans autre réserve que le respect du droit à la vie privée et, pour les décisions rendues par les juridictions de l’ordre judiciaire, des règles régissant la publicité et l’accès aux décisions.</p><p style="text-align: justify;">Parmi les défis posés par l’<em>Open Data</em>, la commission Cadiet a notamment identifié la sensibilité des données mises en ligne, en ce qu’elles peuvent révéler « <em>l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l’appartenance syndicale</em> », ou en ce qu’elles sont des</p><p style="text-align: justify;">« <em>données génétiques, des données biométriques, des données concernant la santé ou des données concernant la vie sexuelle ou l’orientation</em> sexuelle ». Elle s’est également montrée sensible à la diffusion des données relatives aux infractions et condamnations pénales, lesquelles peuvent conduire à une «&nbsp;<em>mise au pilori électronique</em>&nbsp;» ou permettre le développement de techniques de profilage pour analyser et prédire des éléments concernant le rendement au travail, la situation économique, la santé, les préférences personnelles, intérêts… d’une personne.</p><p style="text-align: justify;">La commission a également souligné le risque de <em>réidentification</em> des personnes malgré l’anonymisation des décisions, notamment via des croisements de données et métadonnées.</p><p style="text-align: justify;">Au surplus, le risque d’atteinte au secret des affaires ne peut être écarté. Pour la commission Cadiet, «&nbsp;<em>la mise en œuvre de la diffusion au public des décisions de justice devra</em> <em>[…] reposer sur un équilibre entre la logique d’ouverture des données</em> <em>[…]</em> <em>et celle de protection, notamment du secret des affaires, afin de prévenir certaines stratégies d’intelligence économique pouvant viser les entreprises implantées sur le territoire français</em>&nbsp;».</p>&nbsp;<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #006eab;"><em><u>Quelles sont les principales recommandations du rapport Cadiet&nbsp;?</u></em></span></strong></p><p style="text-align: justify;">Le rapport Cadiet émet 20 recommandations. Parmi celles-ci, on peut retenir notamment&nbsp;:</p><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Pilotage&nbsp;: </strong>on confie aux juridictions dites «&nbsp;suprêmes&nbsp;» (Cour de cassation et Conseil d’Etat) le pilotage des dispositifs de collecte automatisée des décisions de leur ordre de juridiction respectif, y compris celles des tribunaux de commerce pour l’ordre judiciaire, et la gestion des bases de données ainsi constituées&nbsp;(Recommandation n° 1)&nbsp;;</li></ul><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Pseudonymisation&nbsp;: </strong>le rapport invite à définir un socle de règles essentielles de «&nbsp;pseudonymisation&nbsp;» des décisions par décret en Conseil d’Etat pris après avis de la CNIL. Il est d’ores et déjà acté que la seule suppression des noms et adresses des parties ne suffit pas&nbsp;(Recommandation n° 2). Il est prévu que la pseudonymisation ne porte pas seulement sur les parties et témoins au litige (Recommandation n° 5). La commission n’a pas tranché la question de l’anonymisation du nom des magistrats à l’origine de la décision. Il est enfin prévu que ce «&nbsp;socle&nbsp;» puisse être par la suite enrichi au gré des contributions de la CNIL, notamment eu égard au risque de réidentification (Recommandation n° 3).</li></ul><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Tribunaux de commerce&nbsp;</strong>: il est rappelé aux Tribunaux de commerce qu’ils sont également soumis aux règles de pseudonymisation et d’analyse du risque de réidentification (Recommandation n° 6) et qu’ils relèvent du pilotage de la Cour de cassation (Recommandation n° 1).</li></ul><ul> <li style="text-align: justify;"><strong>J</strong><strong>ustice prédictive&nbsp;</strong>: la commission entend réguler le recours aux nouveaux outils de justice dite prédictive, notamment par l’édiction d’une obligation de transparence des algorithmes, la mise en œuvre d’un contrôle (dit «&nbsp;souple&nbsp;») par la puissance publique et l’adoption d’un dispositif de certification de qualité par un organisme indépendant (Recommandation n° 20).</li></ul><p>&nbsp;<img class="alignleft wp-image-4435 size-medium" src="/fileadmin/altana/2016/04/Thibierge-Louis-0131-237x300.jpg" alt width="237" height="300"><em>Agrégé des Facultés de Droit, <a href="http://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a> est Professeur à l’Université Aix-Marseille et&nbsp;Membre du&nbsp;<a href="https://cde.univ-amu.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Centre de Droit Economique de l’Université Aix-Marseille</a>.</em></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 08 Jan 2018 11:15:39 +0100</pubDate>
                        <title>Interview BFM Business</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/interview-bfm-business</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span id="ember1522" class="ember-view"><span style="color: #006eab;">Jean-Nicolas Soret</span> a été interrogé par Yves Vilagines, lors de</span><span id="ember1535" class="ember-view">&nbsp;l'émission L'entreprise BFM, sur</span><span id="ember1540" class="ember-view">&nbsp;"L'entrée d'un fournisseur ou d'un distributeur au capital de votre entreprise".</span><a href="http://bit.ly/2CNa2Ab" target="_blank" rel="noreferrer"><img class="aligncenter wp-image-5441" src="/fileadmin/altana/2018/01/IMG_6143-1024x576.png" alt width="751" height="422"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 20 Dec 2017 01:54:53 +0100</pubDate>
                        <title>Réforme du droit des contrats et opérations sur titres : des retouches attendues et salutaires</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/reforme-du-droit-des-contrats-et-operations-sur-titres-des-retouches-attendues-et-salutaires</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un peu plus d'un an après l'entrée en vigueur de l'ordonnance du 10 février 2016 et à la veille de sa ratification par le Parlement,&nbsp;&nbsp;<span style="color: #006eab;">Gilles Gaillard </span>analyse des points de sensibilité de la réforme du droit des contrats du point de vue particulièrement des praticiens de fusions-acquisition et du captital investissement dans un article intitulé "Réforme du droit des contrats et opérations sur titres : des retouches attendues et salutaires" publié dans le numéro novembre-décembre 2017 de Fusions &amp; Acquisitions Magazine.</p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/04/Fusions-Acquisitions-294-NovembreDécembre-2017-23-25-GG.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/04/Fusions-Acquisitions-294-NovembreDécembre-2017-23-25-GG.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-5958 size-full" src="/fileadmin/altana/2018/04/FA-Nov-Dec-GG.jpg" alt width="693" height="483"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 19 Dec 2017 05:47:30 +0100</pubDate>
                        <title>Innovative play between French and US laws: the cross-border acquisition of Viadeo</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/innovative-play-between-french-and-us-laws-the-cross-border-acquisition-of-viadeo-a-frenchus-based-social-networking-platform</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: justify;">Dans l'un des premiers cas de ce genre, le chapitre 15 de la loi américaine a été utilisé pour reconnaître un processus de vente international ayant abouti à l'acquisition par le groupe Figaro de Viadeo, la célèbre plateforme de réseau social basée en France et aux États-Unis.</p><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Pierre-Gilles Wogue</span> et <span style="color: #006eab;">Julien Balensi</span> ont conseillé le groupe Figaro dans cette opération. Ils analysent la haute valeur ajoutée d’une combinaison des législations française et américaine dans ce domaine dans un article publié par Corporate Counsel (Focus Restructuring, hiver 2017), intitulé «Innovative play between French and US laws: the cross-border acquisition of Viadeo a French/US-based social networking platform&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/12/Innovative-play-between-French-US-Laws-Corporate-Counsel-Dec.-2017-PGW-JB.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a></p><img class="aligncenter wp-image-5423 size-full" src="/fileadmin/altana/2017/12/PGW-BAL.jpg" alt width="542" height="333">]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Restructuring and Insolvency</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 02:55:17 +0100</pubDate>
                        <title>Vers la création d’une juridiction commerciale internationale ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/vers-la-creation-dune-juridiction-commerciale-internationale</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter wp-image-5416 size-full" src="/fileadmin/altana/2017/12/International-Law.jpg" alt width="503" height="281"></p><p style="text-align: justify;">Mercredi 13 décembre 2017 se tenait à la cour d’appel de Paris une conférence sur la création d’une juridiction commerciale internationale.</p><p style="text-align: justify;">La conférence, organisée par l’association Paris Place du droit, a donné la parole à des économistes, des directeurs juridiques, des avocats, des présidents de juridiction, des think-tanks.</p><p style="text-align: justify;">Tenue&nbsp;notamment en la présence du Bâtonnier de Paris, du Président Canivet, du Président Louvel, cette conférence s’est achevée par une intervention du Garde des Sceaux, Madame Nicole Belloubet.</p><p style="text-align: justify;"><strong><u>Pourquoi&nbsp;?</u></strong></p><p style="text-align: justify;">Divers facteurs ont suscité l’idée de créer à Paris une juridiction commerciale internationale.</p><p style="text-align: justify;">D’abord, un élément contextuel&nbsp;: le Brexit annoncé va nécessairement avoir un impact sur la géographie juridique européenne. Si, aujourd’hui, près de 90 % du contentieux relatif aux contrats financiers est localisé à Londres, si 40 % des arbitrages internationaux sont soumis au droit anglais, cette situation pourrait évoluer prochainement. En quittant l’Union européenne, Londres va certes gagner en liberté, mais elle va perdre un instrument essentiel de son attractivité&nbsp;: la coopération judiciaire européenne en matière civile et commerciale. Dit autrement, les décisions londoniennes devront être exequaturées dans chaque Etat européen dans lequel on en poursuivra l’exécution. Autant de temps et de coûts supplémentaires à supporter.</p><p style="text-align: justify;">De fait, le recul plausible de Londres conduit à l’émergence d’autres places juridiques et financières. Francfort, Dublin ou Paris sont sur les rangs. Paris dispose de superbes atouts pour devenir la place juridique de référence (notre langue, notre système juridique qui rayonne, nos juridictions efficaces et peu onéreuses, nos grandes écoles et universités, les sièges des principales entreprises multinationales, nos infrastructures...).</p><p style="text-align: justify;">Ensuite, un élément économique. Le marché du droit est un enjeu déterminant. Il pèse aujourd’hui en France au moins 31 milliards d’euros, soit près de 2 % du PIB. Par comparaison, en 2016, les contentieux commerciaux ont rapporté 25 milliards de livres au Trésor britannique. Le droit est un atout économique déterminant. Il est également un vecteur d’attractivité pour la finance. Paris ne deviendra la place continentale de la finance que si elle est, d’abord, la place continentale du droit. Le droit devient un marché, un instrument de l’attractivité économique de la France.</p><p style="text-align: justify;">Au surplus, le consensus s’est fait pour reconnaître que nos juridictions commerciales ont à ce jour une attractivité internationale modérée, et que les rédacteurs de contrats internationaux ont parfois du mal à convaincre leurs interlocuteurs de choisir Paris comme juridiction compétente. Les craintes ressenties – à tort ou à raison – concernent pour l’essentiel l’obligation d’utiliser la langue française, une inadaptation de nos règles de preuve, l’engorgement des tribunaux et l’imprévisibilité des jugements. D’où le recours plus fréquent à la médiation ou à l’arbitrage international.</p><p style="text-align: justify;">Enfin, un élément de droit comparé. Nombreux sont les Etats à mettre en place des juridictions spécialisées dans le traitement du contentieux commercial international, notamment à Doha, Singapour ou Dubaï. La réflexion se mène également en Allemagne et en Belgique. Paris ne pouvait rester insensible à cette demande croissante.</p><p style="text-align: justify;">Aussi, le Président Canivet, auteur d’<a href="http://www.justice.gouv.fr/publication/Rapport_chambres_internationales.pdf" target="_blank" rel="noreferrer">un rapport&nbsp;remis au Garde des Sceaux en mars dernier</a>, proposait-il de créer, à Paris, des chambres spécialisées dans le traitement du contentieux commercial international.</p><p style="text-align: justify;">Le Haut Comité Juridique de la Place Financière de Paris <a href="http://hcjp.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">s’inscrivait également dans cette perspective</a>.</p><p style="text-align: justify;"><strong><u>Quoi&nbsp;?</u></strong></p><p style="text-align: justify;">Une certaine ambiguïté terminologique s’est fait jour. Il est tantôt question de créer une <em>juridiction</em> spécialisée, dotée de moyens propres et notamment de locaux particuliers. Tantôt, on évoque plus modestement des <em>chambres spécialisées </em>au sein du Tribunal de commerce de Paris et de la Cour d’appel de Paris.</p><p style="text-align: justify;">Le Haut Comité Juridique de la Place Financière de Paris évoquait la nécessité de créer une <em>juridiction</em> spécialisée&nbsp;: la chambre commerciale internationale.</p><p style="text-align: justify;">Le Rapport Canivet faisait référence à des <em>formations de jugement spécialisées</em> pour le règlement des litiges transnationaux de droit des affaires.</p><p style="text-align: justify;">Lors de la conférence du 13 décembre, les deux termes <em>juridiction</em> et <em>formation</em> ont été indifféremment employés. Il semble, mais la signature des protocoles par le Garde des Sceaux apportera l’éclairage requis, qu’à ce stade, il soit davantage question de créer, au sein du Tribunal de commerce de Paris et de la Cour d’appel de Paris, des formations spécialisées, plutôt que de créer une juridiction autonome.</p><p style="text-align: justify;">Il a été relevé que le Tribunal de commerce de Paris dispose depuis 1995 d’une formation spécialisée en la matière. Il a été suggéré de prendre appui sur l’existant et de le dépasser, notamment en modifiant les règles processuelles.</p><p style="text-align: justify;"><strong><u>Quelles particularités pour ces formations spécialisées&nbsp;?</u></strong></p><p style="text-align: justify;">Les formations spécialisées marqueraient leur ouverture à l’international par différents aspects.</p><p style="text-align: justify;">D’abord, par l’<strong>usage de la langue anglaise</strong>.</p><p style="text-align: justify;">La question est épineuse, l’ordonnance de Villers-Cotterêts imposant l’usage de la langue française pour tous actes de justice, et la Constitution édictant que le français est la langue officielle.</p><p style="text-align: justify;">Madame Belloubet a proposé que, pour ne pas contrarier ces impératifs, l’on opte pour une solution de compromis.</p><p style="text-align: justify;">Ainsi, il a été suggéré que les parties et leurs avocats puissent s’exprimer en anglais devant la formation spécialisée, et communiquer toutes leurs pièces en anglais. Le juge pourrait toutefois exiger une traduction française des pièces.</p><p style="text-align: justify;">Le juge devrait cependant s’exprimer en français, puisqu’il représente l’Etat, et rendre son jugement en français, le cas échéant accompagné d’une traduction. En pratique, cela signifie que le juge devrait parler en français à des plaideurs qui s’expriment en anglais. La viabilité de ce processus pose question.</p><p style="text-align: justify;">Il a été envisagé d’avoir recours à un système de cabines de traduction (mais le coût est particulièrement élevée) ou à un logiciel de traduction automatique (dont la fiabilité n’est pas à ce jour assurée).</p><p style="text-align: justify;">Ensuite, par <strong>des règles probatoires modifiées</strong>.</p><p style="text-align: justify;">La discussion s’est nouée sur l’opportunité d’importer devant la formation spécialisée la procédure de <em>discovery</em>, mais en en limitant l’ampleur pour en éviter les dérives budgétaires et chronophages.</p><p style="text-align: justify;">Il a été proposé de pouvoir communiquer des pièces en anglais sans traduction, d’instaurer une discussion contradictoire de toutes les pièces en anglais, d’auditionner les experts, de faire comparaître personnellement les parties… Autant de pratiques qui sont à ce jour souvent l’apanage de l’arbitrage international.</p><p style="text-align: justify;">Un protocole a été conclu entre le Tribunal de commerce, la Cour d’appel et le Ministère de la Justice. Il n’a pas encore été signé.</p><p style="text-align: justify;">Sur le fond du droit, aucun changement n’est à noter&nbsp;: la formation spécialisée jugera en fonction du droit applicable au fond du litige, ce qui permettra notamment de localiser en France des contentieux soumis au droit anglais.</p><p style="text-align: justify;"><u>Les défis</u></p><p style="text-align: justify;">La création de ces formations spécialisées, qu’on nous annonce prochaine, pose des défis importants, et notamment&nbsp;:</p><ul style="text-align: justify;"> <li>Le recrutement de magistrats bilingues&nbsp;et formés aux pratiques de <em>Common law</em>;</li> <li>Le recrutement de greffiers / assistants bilingues&nbsp;;</li> <li>La formation des magistrats et assistants aux problématiques nouvelles (discovery, adaptations processuelles…)&nbsp;;</li> <li>La publicité de ces nouvelles formations doit être amplement assurée, au plan national et international. Les directeurs juridiques qui négocient des contrats ne souhaitent pas avoir à «&nbsp;vendre&nbsp;» la compétence des juridictions parisiennes&nbsp;;</li> <li>Le financement de ce nouveau service public de la justice, nécessairement plus coûteux (traduction, interprétariat, durée des audiences…).</li></ul><p>&nbsp;<img class="size-medium wp-image-4435 alignleft" src="/fileadmin/altana/2016/04/Thibierge-Louis-0131-237x300.jpg" alt width="237" height="300"><em>Agrégé des Facultés de Droit,&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/avocat/louis-thibierge" target="_blank">Louis Thibierge</a>&nbsp;est Professeur à l’Université Aix-Marseille et&nbsp;Membre du&nbsp;<a href="https://cde.univ-amu.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Centre de Droit Economique de l’Université Aix-Marseille</a>.</em></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 09:20:00 +0100</pubDate>
                        <title>Altana contribue aux Travaux de l&#039;Association Henri Capitant sur &quot;La mondialisation&quot;</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-contribue-aux-travaux-de-lassociation-henri-capitant-sur-la-mondialisation</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L’Association Henri Capitant, dont Altana est partenaire, vient de publier ses travaux des Journées internationales 2016 consacrées à la mondialisation.La publication réunit les contributions présentées lors des Rencontres de Droit comparé délivrées par 62 Rapporteurs issus de 23 pays.<span style="color: #006eab;">Christophe Lapp</span>, Associé d’Altana, était le Rapporteur pour la France de la mondialisation et investissements.<a href="https://www.lgdj.fr/la-mondialisation-9782802760153.html" target="_blank" rel="noreferrer"><img class="aligncenter wp-image-5391" src="/fileadmin/altana/2017/12/mondialisation-192x300.jpg" alt width="350" height="548"></a><a href="https://www.lgdj.fr/la-mondialisation-9782802760153.html" target="_blank" rel="noreferrer">Association Henri Capitant des amis de la culture juridique française,&nbsp;<em>La mondialisation. Tome LXVI / 2016 - Journées allemandes,</em>&nbsp;Bruylant / Travaux de l'Association Henri Capitant, 2017, 984 pages.<em>&nbsp;</em></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 03:54:49 +0100</pubDate>
                        <title>Fraude au virement : Vigilance!</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/fraude-au-virement-vigilance</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Entre 2014 et 2015, 62% des entreprises ont subi au moins une tentative de fraude aux virements.&nbsp; Guillaume Forbin, Associé, expose les mesure qui peuvent être mises en place pour se prémunir contre ces fraudes, dans le numéro de novembre 2017 du magazine CroissancePlus. L’article, intitulé «&nbsp;Fraude au virement&nbsp;: Vigilance&nbsp;!&nbsp;» souligne l’importance de la vigilance, le meilleur rempart contre les fraudes.L’article a été publié dans le prolongement de <a href="http://www.advant-altana.com/evenements/workshop-sur-la-fraude-aux-virements-avec-croissance-plus" target="_blank">l’atelier sur la fraude aux virements</a> animé par Guillaume Forbin et Marie Davy dans le cadre des Workshops de CroissancePlus, dont Altana est partenaire.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/12/Fraude-au-virement-Vigilance-G.-Forbin-CroissancePlus-nov.-2017.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a><img class="aligncenter wp-image-5359 size-full" src="/fileadmin/altana/2017/12/Photo-Vigilance.jpg" alt width="781" height="524">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 13 Nov 2017 12:59:08 +0100</pubDate>
                        <title>Altana, membre de la Commission Médiation du Club des Juristes</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-membre-de-la-commission-mediation-du-club-des-juristes</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="wp-image-4407 size-medium alignleft" src="/fileadmin/altana/2013/10/Guillaume-Forbin-20161-263x300.jpg" alt width="263" height="300"></p>Le Club des Juristes et le CMAP (Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris) a annoncé&nbsp; la création de la Commission Médiation, dont Guillaume Forbin, associé Altana, est membre.Cette nouvelle commission, présidée par&nbsp;Pierre Servan-Schreiber, a pour objectif de faire un état des lieux sur la médiation pour les entreprises et d'identifier les principaux acteurs, mais aussi d’analyser l’origine et la raison des réticences de certains d’entre eux à y recourir et d’explorer les moyens de la développer. Pour ce faire, la commission&nbsp;rassemble des juristes d’entreprise, avocats, médiateurs ainsi qu’un magistrat et une professeure de droit.<p style="text-align: justify;">Retrouvez plus d’information <a href="http://www.leclubdesjuristes.com/les-commissions/commission-mediation/" target="_blank" rel="noreferrer">ici.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                                <category>Dispute Resolution</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 10 Nov 2017 15:44:05 +0100</pubDate>
                        <title>Intégrer les risques liés au droit de la concurrence dans les programmes de conformité et s’assurer de leur effectivité : entre nécessité et opportunité !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/integrer-les-risques-lies-au-droit-de-la-concurrence-dans-les-programmes-de-conformite-et-sassurer-de-leur-effectivite-entre-necessite-et-opportunite</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Par un communiqué du 19 octobre 2017, l’Autorité de la concurrence a annoncé le retrait de&nbsp;son Document-cadre du 10 février 2012 par lequel les entreprises optant pour le bénéfice des&nbsp;dispositions de non-contestation des griefs pouvaient obtenir une réduction de 10% de&nbsp;l’amende encourue sur engagement de la mise en place d’un programme de conformité aux&nbsp;règles de la concurrence, ou de son amélioration. Marie Hindré, associée, Altana et Caroline Diot, collaboratrice chez Altana, commentent cette décision dans un interview publié le 9 novembre 2017 par Le Monde du Droit.<span id="ember4109" class="ember-view"></span><span id="ember4119" class="ember-view">&nbsp;<a href="http://bit.ly/2mb9xc4" target="_blank" rel="noreferrer">"Intégrer les risques liés au droit de la concurrence dans les programmes de conformité et s'assurer de leur effectivité : entre nécessité et opportunité !"&nbsp;</a></span><img class="aligncenter wp-image-5333" src="/fileadmin/altana/2017/11/mhcd.jpg" alt width="750" height="356"></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
                    <item>
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                        <pubDate>Thu, 02 Nov 2017 05:56:02 +0100</pubDate>
                        <title>Ending Secrecy Towards Transparency: Shedding Light on French Companies’ Beneficial Owners &lt;em&gt;(Anglais)&lt;/em&gt;</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/english-ending-secrecy-towards-transparency-shedding-light-on-french-companies-beneficial-owners</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><img class="wp-image-5229" src="/fileadmin/altana/2017/11/poupées-russes-emboîtées-300x200.jpg" alt width="400" height="266">In the wave of global anti-money laundering and financial transparency measures initiated with the FCPA and the Anti-Bribery Act in the US and the UK, to name a few, the ordinance n°&nbsp;2016-1635 dated December 1<sup>st</sup>, 2016 introduced a new obligation for commercial companies and legal entities incorporated in France (with the exception of public companies) which are now required to <strong>obtain and maintain accurate and up-to-date information on the identity of their ultimate beneficial owner(s)</strong>; i.e., the natural person(s) who ultimately control the company, whether directly or indirectly.<strong>&nbsp;</strong>French law defines the “beneficial owner” as the natural person or persons who either hold, directly or indirectly, <strong>more than 25% of the capital or of the voting rights </strong>of a given company, or who exercise, by any other means, a <strong>power of control</strong> over the management, administrative or governing bodies of that company or over the shareholders’ meeting.As for UCITS, the beneficial owner shall mean the natural person or persons who either hold, directly or indirectly, more than 25% of the capital of said UCITS, or who exercise, by any other means, a power of control over the administrative or governing bodies of the UCITS or, where appropriate, of the management company or portfolio company that represents it.It appears that the notion of “control” over said bodies remains somewhat imprecise and could give rise to implementation issues. The publication of a decree is however expected in the following weeks in order to clarify this notion.In the meantime, the procedure and information that the legal representative of a company must follow are described in the decree n°&nbsp;2017-1094 dated June 12<sup>th</sup>, 2017.From now on, the legal representative of a commercial company <strong>incorporated as from August&nbsp;1<sup>st</sup>,&nbsp;2017</strong> must include in its application for registration an additional document revealing the identity of the company’s beneficial owner(s).<strong>Companies registered before August 1<sup>st</sup>, 2017 shall have</strong> <strong>until April 1<sup>st</sup>, 2018</strong> to comply with this new provision.Such information is nevertheless intended to be privileged and shall only be disclosed to a restricted list of persons or entities.Yet, failure to comply with this new provision entails criminal sanctions (up to 6 months in jail and a maximum fine of €7,500) as well as additional civil sanctions for the legal representative. Moreover, an injunction procedure is laid down in order to challenge companies that do not comply with their reporting obligations.As this recent requirement leaves very little time to adapt, it is paramount to anticipate this new reporting formality and for companies to disclose the identity of their ultimate beneficial owner(s).&nbsp;</p><table class="contenttable"><tbody><tr><td><strong><img class="wp-image-4525 size-thumbnail alignnone" src="/fileadmin/altana/2013/10/Jean-Nicolas-Soret1-150x150.jpg" alt width="150" height="150"></strong><strong>Jean-Nicolas Soret</strong>,&nbsp;<em>Partner&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</em></td><td><strong><img class="wp-image-4411 size-thumbnail" src="/fileadmin/altana/2016/09/Guilaine-Vincent-008-150x150.jpg" alt width="150" height="150"></strong><strong>Vincent Guilaine,&nbsp;</strong><em> Associate</em></td></tr></tbody></table>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 18 Oct 2017 08:06:49 +0200</pubDate>
                        <title>Economie collaborative et droit du travail: les liaisons dangereuses?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/economie-collaborative-et-droit-du-travail-les-liaisons-dangereuses</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L’essor de l’économie collaborative suscite un débat largement médiatisé&nbsp;sur la place que le droit doit y occuper.&nbsp;Pour reprendre un néologisme entré&nbsp;dans le langage courant, le droit du&nbsp;travail est-il, lui aussi, guetté par l’ubérisation?Mickaël d'Allende analyse l'articulation entre l'économie collaborative et le droit du travail dans un article intitulé «&nbsp;Economie collaborative et droit du travail&nbsp;: les liaisons dangereuses&nbsp;?&nbsp;», paru dans la revue Telecom ParisTech du mois d’octobre 2017.Consultez l'article <a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/10/Economie-collaborative-et-droit-du-travail.pdf" target="_blank">ici</a>.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/10/Economie-collaborative-et-droit-du-travail.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-5208" src="/fileadmin/altana/2017/10/Economie-collaborative-et-droit-du-travail-002_Page_1-212x300.jpg" alt width="300" height="424"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 28 Sep 2017 05:38:24 +0200</pubDate>
                        <title>RGPD : comment tenir un registre des traitements</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/rgpd-comment-tenir-un-registre-des-traitements</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span id="ember5158" class="ember-view">Retrouvez l'interview de Pierre Lubet et </span><span data-entity-hovercard-id="urn:li:fs_miniProfile:ACoAABHp7_sB8BNnxe1PIiGDk-wPWdYdrRpc9lM">Jean-Guy de Ruffray</span><span id="ember5163" class="ember-view">&nbsp;dans ZDNet consacré au "RGPD : comment tenir un registre des traitements".&nbsp; Pierre angulaire du règlement européen, le registre des traitements est <strong>le document qui prouvera la conformité d’une entreprise en cas de contrôle de la Cnil.</strong> <strong>Que doit-il contenir ?</strong> Quelques éléments d’explication.</span><a href="http://www.zdnet.fr/actualites/rgpd-comment-tenir-un-registre-des-traitements-39857174.htm" target="_blank" rel="noreferrer">Lien vers l'article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 26 Sep 2017 05:59:29 +0200</pubDate>
                        <title>Protection des données – Des investissements à engager rapidement</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/protection-des-donnees-des-investissements-a-engager-rapidement</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le règlement général sur la&nbsp;protection des données entrera en vigueur en&nbsp;mai 2018, les entreprises françaises accusent&nbsp;un certain retard sur les travaux de mise en&nbsp;conformité. Elles ont&nbsp; pourtant intérêt à investir&nbsp;rapidement si elles ne veulent pas risquer de se voir sanctionner.Pierre Lubet et Jean-Guy de Ruffray ont été intérogée par l’Option Finance au sujet des investissements à effectuer. L’article, intitulé&nbsp;<em>«&nbsp;Protection des données – Des investissements à engager rapidement »,&nbsp;</em>est paru le&nbsp;lundi 25 septembre 2017 dans Option Finance.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/10/Protection-des-données-ODA-Pierre-Lubet-Jean-Guy-de-Ruffray.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour lire l'article.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 25 Sep 2017 05:25:05 +0200</pubDate>
                        <title>Cyber attaques : les dirigeants face à leurs responsabilités</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/cyber-attaques-les-dirigeants-face-a-leurs-responsabilites</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans <em>Les Echos</em> ce jour, Valérie Lafarge-Sarkozy, avocate associée du cabinet Altana et Experte du Club des juristes et Célia Hamouda, avocate du cabinet Altana décryptent <strong>l’enjeu que représente désormais la protection des données pour les entreprises en cas de cyberattaque.</strong>Vous pouvez consultez l'article<a href="http://bit.ly/2fkcYXz" target="_blank" rel="noreferrer"> ici.</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 08:27:05 +0200</pubDate>
                        <title>Altana, Baker McKenzie et Shearman &amp; Sterling envoient leurs collaborateurs à l&#039;étranger</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-baker-mckenzie-et-shearman-sterling-envoient-leurs-collaborateurs-a-letranger</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>"Inscrit dans une stratégie globale, l’envoi d’un collaborateur dans un bureau ou un&nbsp;cabinet partenaire étranger soutient le business développement des cabinets d’avocats.&nbsp;Il représente aussi un véritable outil de gestion des talents dans un contexte fortement&nbsp;concurrentiel où il est difficile d’attirer et de fidéliser les meilleurs éléments." (<em>Option Droit &amp; Affaires</em>, n° 355 - Mercredi 20 septembre 2017)Pour consulter l'article, cliquez <a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/09/Envoi-dun-collaborateur-ODA-20.09.2017.pdf" target="_blank">ici&nbsp;</a><img class="aligncenter wp-image-5154" src="/fileadmin/altana/2017/09/queens_flushing_park_330944_h.jpg" alt width="450" height="677">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 20 Sep 2017 08:40:31 +0200</pubDate>
                        <title>L’harmonisation du droit communautaire sur la cybersécurité </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-droit-communautaire-evolue-vers-lharmonisation</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La mise en vigueur en mai 2018 du règlement général sur la&nbsp;protection des données (RGPD) constituera une approche harmonisée en matière de réglementation de cybersécurité sans précédent sur le vieux continent .<span style="color: #006eab;">Laetitia Daage</span> and <span style="color: #006eab;">Jean-Guy de Ruffray</span> précisent des travaux de mise en conformité à effectuer dans le cadre de cette réforme dans un article intitulé "EU Law on Cybersecurity Moves Towards Harmonization" <em>(L’harmonisation du droit communautaire sur la cybersécurité&nbsp;)</em>. L'article est paru dans la revue américaine Corporate Counsel.<img class="aligncenter size-full wp-image-5453" src="/fileadmin/altana/2018/01/L-JG.jpg" alt width="540" height="330">&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2018/01/EU-Law-on-Cybersecurity-Corporate-Counsel-LDA-JGR.pdf" target="_blank">Consultez l'article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 15 Sep 2017 10:01:21 +0200</pubDate>
                        <title>Ordonnances Macron : à la recherche du temps perdu ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/ordonnances-macron-a-la-recherche-du-temps-perdu</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les modifications apportées au droit du travail qui seront prochainement adoptées traduisent autant un changement des règles du jeu social qu’une volonté de promouvoir un nouveau modèle sociétal. L’ambition portée par cette réforme permettra-t-elle de rattraper le temps gaspillé ces dernières années ?</strong>Mickaël d'Allende,&nbsp;Avocat associé et spécialiste en droit social d'Altana, apporte son analyse sur les Ordonnances Macron dans un article publié aujourd'hui sur lesEchos.fr.Cliquez<a href="http://Avocat" target="associé," rel="noreferrer" title="en" class="spécialiste"> ici </a>pour lire l'article.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 13 Sep 2017 12:04:15 +0200</pubDate>
                        <title>L’article 145 du Code de procédure civile : un outil moderne de l’accès à la preuve </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/larticle-145-du-code-de-procedure-civile-un-outil-moderne-de-lacces-a-la-preuve</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Michel Jockey commente l’article 145 du Code de procédure civile dans le prolongement de son intervention lors d’un colloque organisé par la Cour d’appel de Paris, dont l’intitulé&nbsp; est &nbsp;«&nbsp;<em>Le juge et l’entreprise – Quelles perspectives pour la réparation du préjudice économique</em> ?&nbsp;<strong>»</strong>L’article, «&nbsp;<em>A propos de l’article 145 du Code de procédure civile&nbsp;: un outil moderne de l’accès à la preuve</em>&nbsp;», &nbsp;a été publié le 4 septembre 2017 par les Petites Affiches dans un numéro spécial dédié à ce colloque.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/09/A-propos-de-larticle-145-du-Code-de-procédure-civile-Michel-Jockey-Petites-Affiches-n°176.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour consulter l'article.</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/09/A-propos-de-larticle-145-du-Code-de-proc%C3%A9dure-civile-Michel-Jockey-Petites-Affiches-n%C2%B0176.pdf" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-5122" src="/fileadmin/altana/2017/09/Art-145-MJ-220x300.jpg" alt width="350" height="477"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 28 Aug 2017 10:50:25 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille le groupe Bastide Le Confort Médical dans cinq acquisitions en France </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-le-groupe-bastide-le-confort-medical-dans-cinq-acquisitions-en-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Paris, le 28 août 2017</p><p style="text-align: justify;">Altana a conseillé le groupe Bastide Le Confort Médical dans cinq opérations de croissance externe en France, quatre dans le domaine des prestations de services en Assistance Respiratoire et une dans la vente en ligne de consommables pour le maintien à domicile.</p><p style="text-align: justify;">Le groupe, qui poursuit sa stratégie de croissance pour se renforcer rapidement sur les activités les plus porteuses et rentables, a acquis quatre sociétés spécialisées dans le domaine respiratoire&nbsp;:</p><ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Apnéa Médical</strong> et <strong>Cardair</strong>, situées dans l’est de la France,</li> <li><strong>Human’air</strong>, basée dans l’ouest de l’Ile-de-France,</li> <li>Et <strong>Air Médial Santé</strong>, implantée dans le sud-ouest.</li></ul><p style="text-align: justify;">Elles réalisent un chiffre d’affaires annuel de près de 6 millions d’euros et accompagnent près de 7&nbsp;000 patients. Ainsi, le groupe Bastide Le Confort Médical suit désormais plus de 47&nbsp;000 patients, confirmant ainsi sa position d’acteur de référence sur ce marché.</p><p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le groupe a finalisé l’acquisition de <strong>Sphère Santé</strong>, leader de la vente en ligne des produits pour troubles urinaires avec plus de 280&nbsp;000 clients livrés depuis son origine. Sphère Santé réalise un chiffre d’affaires annuel proche de 10 millions d’euros.</p><p style="text-align: justify;">A noter également que le groupe devient l’actionnaire majoritaire d’Ulimed, société spécialisée dans la stomathérapie, avec une participation à hauteur de 51 % (26 % auparavant). Cette société réalise un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros.</p><p style="text-align: justify;">Fort de ces cinq acquisitions, le groupe Bastide Le Confort Médical consolidera plus de 23 millions d’euros de chiffre d’affaires additionnels. Toutes ces opérations ont été financées dans le cadre du nouveau crédit syndiqué du Groupe annoncé en juillet dernier.</p><p style="text-align: justify;"><strong>Conseils de Bastide Le Confort Médical</strong></p><p style="text-align: justify;">Altana&nbsp;avec Arnaud Fayolleet Marie-Renée Mbock</p><p style="text-align: justify;"><strong>Conseil d’Apnéa Médical</strong></p><p style="text-align: justify;">ACD avec Philippe Sester</p><p style="text-align: justify;"><strong>Conseil de Cardair</strong></p><p style="text-align: justify;">Frédérique Moehrel</p><p style="text-align: justify;"><strong>Conseils d’Human’air</strong></p><p style="text-align: justify;">Oratio Avocats avec Julien Pineau</p><p style="text-align: justify;"><strong>Conseil d’Air Médial Santé</strong></p><p style="text-align: justify;">Claude Dauriac</p><p style="text-align: justify;"><strong>Conseils de Sphère Santé</strong></p><p style="text-align: justify;">Grégoire Finance et Vincent Pellier</p><p style="text-align: justify;"><strong>A propos d’Altana</strong></p><p style="text-align: justify;">Altana est un cabinet d’avocats d’affaires indépendant installé à Paris, composé de 80 avocats. Les avocats d’Altana sont très attachés à la double pratique du conseil et de la résolution des litiges au service des entreprises. Ils interviennent dans les domaines suivants :</p><p style="text-align: justify;">arbitrage / médiation, assurance, corporate / M&amp;A, concurrence / distribution, contentieux, droit pénal, droit social, droit public économique, droit de la construction et de l’immobilier, propriété intellectuelle et numérique, restructuration.</p><p style="text-align: justify;">L'ensemble des 80 avocats dont 22 associés partagent des valeurs communes : vision entrepreneuriale, indépendance, engagement, ouverture internationale, relations pérennes et privilégiées avec leurs clients, intervention effective des associés dans chaque dossier, solutions pragmatiques et innovantes</p><p style="text-align: justify;"><strong>Contacts Presse</strong></p><table class="contenttable"><tbody><tr><td width="300"><strong>Avocom</strong>Virginie Jubaultv.jubault@avocom.fr / 01 48 24 00 41</td><td width="314">&nbsp;Nathalie Merlen.merle@avocom.fr / 01 48 24 00 39</td></tr></tbody></table><p><strong>&nbsp;</strong></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 22 Aug 2017 06:17:11 +0200</pubDate>
                        <title>Altana conseille Onxeo dans la cession à Vectans Pharma de deux produits  non stratégiques dans les pathologies buccales </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-onxeo-dans-la-cession-a-vectans-pharma-de-deux-produits-non-strategiques-dans-les-pathologies-buccales</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 22 août 2017Altana a conseillé le laboratoire de biotechnologies Onxeo coté sur Euronext Paris et le Nasdaq de Copenhague - spécialisé dans le développement de médicaments innovants pour le traitement des maladies orphelines - dans le cadre de la cession de deux produits historiques&nbsp;: Sitavig® (herpès labial) et Loramyc® (candidose oropharyngée), au laboratoire privé Vectans Pharma qui développe et commercialise des thérapies pour les pathologies buccales.Sitavig® et Loramyc® sont les deux premiers produits développés et enregistrés en Europe et aux Etats-Unis par les équipes R&amp;D d'Onxeo. Ils sont actuellement exploités sous licence par plusieurs distributeurs internationaux ou en attente d’AMM dans plusieurs pays clés.Onxeo a cédé à Vectans Pharma tous les actifs associés aux deux médicaments (notamment les brevets, autorisations réglementaires et contrats en cours), contre un paiement initial de 4 millions d’euros. L'accord comporte également une clause d'intéressement aux ventes futures sur la base de la performance commerciale cumulée des deux produits à l'échelle mondiale. Onxeo percevra en outre, de la part de ses partenaires existants, la plupart des paiements attendus au cours des trois prochaines années liées au franchissement d'étapes prédéfinies réglementaires ou de performances commerciales.Cette transaction illustre la transformation stratégique d’Onxeo amorcée il y a quelques années, qui ambitionne de devenir un acteur mondial de premier plan et un pionnier dans le domaine des cancers orphelins ou rares.&nbsp;<strong>Conseils d’Onxeo</strong>Altana&nbsp;avec Jean-Nicolas Soret (associé), Fabien Pouchot (counsel) et Vincent Guilaine.<strong>Conseil de Vectan Pharma</strong>Almain avec Edgard Nguyen (associé).&nbsp;<strong>A propos d’Altana</strong>Altana est un cabinet d’avocats d’affaires indépendant installé à Paris, composé de 80 avocats. Les avocats d’Altana sont très attachés à la double pratique du conseil et de la résolution des litiges au service des entreprises. Ils interviennent dans les domaines suivants :Arbitrage / Médiation, Assurance, Corporate / M&amp;A, Concurrence / Distribution, Contentieux, Droit pénal, Droit social, Droit public économique, Droit de la construction et de l’immobilier, Propriété intellectuelle et numérique, Restructuration.L'ensemble des 80 avocats dont 22 associés partagent des valeurs communes : vision entrepreneuriale, indépendance, engagement, ouverture internationale, relations pérennes et privilégiées avec leurs clients, intervention effective des associés dans chaque dossier, solutions pragmatiques et innovantes&nbsp;<strong>Contacts Presse</strong></p><table class="contenttable"><tbody><tr><td width="300"><strong>Avocom</strong>Virginie Jubaultv.jubault@avocom.fr01 48 24 00 41</td><td width="314">&nbsp;Nathalie Merlen.merle@avocom.fr01 48 24 00 39</td></tr></tbody></table><p><strong>&nbsp;</strong></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 18 Jul 2017 04:57:16 +0200</pubDate>
                        <title>« Starification » de l&#039;accord d&#039;entreprise : L’arbre qui cache la forêt normative ? </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/starification-de-laccord-dentreprise-larbre-qui-cache-la-foret-normative</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l'on assiste à une « starification » de l’accord d’entreprise, l’employeur n’est pas dépourvu de pouvoir normatif étendu, rappelle Mickaël d’Allende, avocat associé dans notre Pôle droit social. L'article, publié le &nbsp;18 juillet 2017 par Actualités du Droit, peut être consulté <a href="https://www.actualitesdudroit.fr/browse/social/fonction-rh-et-grh/8133/starification-de-l-accord-d-entreprise-l-arbre-qui-cache-la-foret-normative" target="_blank" rel="noreferrer">ici</a>.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/07/Article-MD.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-5048" src="/fileadmin/altana/2017/07/Article-MD.jpg" alt width="750" height="413"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 05 Jul 2017 04:55:32 +0200</pubDate>
                        <title>Altana, Membre Partenaire de l’association Think Smartgrids</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-membre-partenaire-de-lassociation-think-smartgrids</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana est devenu Membre Partenaire de l’association <a href="https://www.thinksmartgrids.fr/" target="_blank" rel="noreferrer">Think Smartgrids</a>.Créée en avril&nbsp;2015, Think Smartgrids a pour objectif de développer la filière Réseaux Électriques Intelligents (REI) en France et de la promouvoir en Europe comme à l’international.L’adhésion d’Altana traduit la volonté de notre cabinet de prendre part aux activités et au développement de l’association, aux côtés des entreprises, des pôles de compétitivité et des acteurs publics qui l’ont rejointe.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/07/Thinksmart-grids-sm.jpg" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-5033" src="/fileadmin/altana/2017/07/Thinksmart-grids-sm.jpg" alt width="256" height="256"></a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 28 Jun 2017 11:22:56 +0200</pubDate>
                        <title>Caroline Diot nommée Expert en protection des entreprises et en intelligence économique</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/caroline-diot-nommee-expert-en-protection-des-entreprises-et-en-intelligence-economique</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La protection des entreprises et les questions d’intelligence économique prennent une place de plus en plus importante dans la vie des sociétés. Dans le contexte de la mondialisation des échanges, la gestion de crises et le management de la sûreté constituent des enjeux majeurs face auxquels les entreprises doivent faire face. Conscient de cet impératif et du rôle que doit jouer l’avocat aux côtés de son client, Altana développe en son sein ces expertises.C’est dans cette optique que Caroline DIOT, Avocat, a obtenu en juin 2017 le titre d’&nbsp;«&nbsp;expert en protection des entreprises et en intelligence économique&nbsp;» à l’issue de la 20éme session nationale Spécialisée de l’Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice. L’équipe pénale d’Altana accroît ainsi ses capacités d’accompagnement de ses clients dans des dossiers complexes. Cette compétence s’inscrit, comme d’autres, dans la politique de développement d’Altana et plus particulièrement de son équipe pénale.Altana salue l’ensemble des nouveaux experts, entrepreneurs, policiers, gendarmes, RSSI et directeurs sûreté qui mettront leurs compétences au service des entités privées comme publiques dans lesquelles elles et ils exercent.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/03/DIOT-Caroline-2017_ok.jpg" target="_blank"><img class="alignnone wp-image-4601 " src="/fileadmin/altana/2017/03/DIOT-Caroline-2017_ok.jpg" alt width="360" height="360"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
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                        <guid isPermaLink="false">news-4385</guid>
                        <pubDate>Mon, 12 Jun 2017 10:09:35 +0200</pubDate>
                        <title>Juge:  Une clarification vertueuse dans la cadre de la réforme du droit des contrats</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/juge-une-clarification-vertueuse-dans-la-cadre-de-la-reforme-du-droit-des-contrats</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Guillaume Forbin analyse le nouveau rôle du juge à la lumière de la réforme du droit des contrats. L'article, intitulé « Juge:&nbsp; Une clarification vertueuse dans la cadre de la réforme du droit des contrats » est paru le 12 juin 2017 dans La Semaine Juridique.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/06/Juge-GF-12.06.2017.pdf" target="_blank" rel="noopener">Cliquez ici pour lire l'article</a>&lt;iframe src="https://www.youtube.com/embed/RfABXRkKyJQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"&gt;&lt;/iframe&gt;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 05:52:37 +0200</pubDate>
                        <title>DLA Piper, Altana et Bennani &amp; Associés conseillent Sanofi et Eurapharma dans le cadre de la cession d’une participation majoritaire dans Maphar </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/dla-piper-altana-et-bennani-associes-conseillent-sanofi-et-eurapharma-dans-le-cadre-de-la-cession-dune-participation-majoritaire-dans-maphar</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 8 juin 2017 -&nbsp;DLA Piper, Altana et Bennani &amp; Associés ont conseillé Sanofi&nbsp;et&nbsp;Eurapharma dans le cadre de la cession d'une participation majoritaire dans Maphar.DLA Piper a conseillé Sanofi dans le cadre de la cession de 51% des titres de sa filiale marocaine Maphar à Eurapharma, conseillé par Altana et Bennani &amp; Associés, et de la mise en place d’un partenariat stratégique entre Eurapharma et le groupe Sanofi qui vise à accélérer le développement des activités de Maphar sur les marchés marocain et africain.Eurapharma, filiale du groupe CFAO, est leader de la distribution de médicaments en Afrique et dans les Collectivités et Territoires d'Outre-Mer.Maphar est depuis près de 65 ans un prestataire intégral (de l'enregistrement à la production et la distribution des spécialités pharmaceutiques) qui a la confiance de plus de 25 laboratoires internationaux dont les produits sont disponibles sur le marché marocain.Sanofi restera un actionnaire de référence de Maphar à hauteur de 49% et renforcera sa position de leader du marché pharmaceutique marocain au travers de sa filiale Sanofi-Aventis Maroc, qui a réalisé d'importants investissements industriels, logistiques et scientifiques lors de ces dernières années.<strong>&nbsp;</strong><strong>INTERVENANTS </strong><strong>Cédant :</strong>Conseil juridique : <strong>DLA Piper</strong> avec Michel Frieh, associé, et Cyrine Abdelmoula, counsel, Edouard Sarrazin, associé, et Fayrouze Masmi-Dazi, collaboratrice senior, sur les aspects de droit de la concurrence, ainsi que Myriam Mejdoubi, counsel, sur les aspects de droit immobilier.<strong>DLA Piper à Casablanca</strong> avec Christophe Bachelet, associé, et Camilia Benani, collaboratrice, sur les aspects de droit marocain.Due diligence financière : <strong>Mazars </strong>avec Pierre Tchertoff, Reza Joomun, associés, et Théophile Redaud, senior manager.&nbsp;<strong>Acquéreur :</strong>Conseil juridique : <strong>Altana </strong>avec Gilles Gaillard, associé,&nbsp; Julie Rolet, counsel et Frédéric Manin, associé, sur les aspects de droit de la concurrence.Conseil juridique : <strong>Bennani &amp; Associés à Casablanca</strong> sur les aspects de droit marocain avec Mehdi Bennani et Abdellah Moustaid, associés, Widad Boukouraych et Inaya Abdellatif, collaboratrices.Conseil juridique : <strong>De Gaulle Fleurance et Associés</strong> avec Jean Marie Job, associé, pour les contrats industriels et Catherine Castro, associée, pour les aspects de droit immobilierDue diligence financière : <strong>Deloitte</strong> avec Frédérique Chenevoy, associé et Jawad Bencheqroun, directeur.Due diligence fiscale : <strong>Taj</strong> avec Arnaud Mourier, associé&nbsp; et&nbsp; Damien Foisy d’Angicourt, senior manager.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 01 Jun 2017 06:29:41 +0200</pubDate>
                        <title>Accords de préservation ou de développement de l’emploi : un outil prometteur</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/accords-de-preservation-ou-de-developpement-de-lemploi-un-outil-prometteur</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Marianne Franjou commente les accords de préservation ou de développement de l’emploi issus de la loi de Travail du 8 août 2016. Ces accords doivent permettre aux entreprises de gérer leurs emplois de façon beaucoup plus flexible, avec un effet immédiat sur leurs personnels.L’article, intitulé «&nbsp;<em>Accords de préservation ou de développement de l’emploi : un outil prometteur&nbsp;»,</em><em>&nbsp;</em>a été publié le 29 mai 2017 sur Focusrh.com.<a href="http://www.focusrh.com/tribunes/accords-de-preservation-ou-de-developpement-de-l-emploi-un-outil-prometteur-par-marianne-franjou-29868.html" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article.</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/06/Accords-préservation-MF-29.05.2017.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-4863 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2017/06/Accords-préservation-MF-29.05.2017.jpg" alt width="640" height="620"></a>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 30 May 2017 08:30:39 +0200</pubDate>
                        <title>Le renforcement des pouvoirs du juge dans la réforme du droit des contrats : faut-il s’en réjouir ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-renforcement-des-pouvoirs-du-juge-dans-la-reforme-du-droit-des-contrats-faut-il-sen-rejouir</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Marie Davy commente la nouvelle réforme du droit français des contrats dans la dernière newsletter Option Droit &amp; Affaires. L'article, intitulé « <em>Le renforcement des pouvoirs du juge dans la réforme du droit des contrats : faut-il s’en réjouir ?&nbsp;</em>», est paru&nbsp;le 24 mai&nbsp;2017 .<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/05/Le-renforcement-des-pouvoirs-du-juge-dans-la-réforme-du-droit-des-contrats-Marie-Davy-ODA-24.05.2017.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article.</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/05/MDavy-ODA-24.05.2017.jpg" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-4906" src="/fileadmin/altana/2017/05/MDavy-ODA-24.05.2017.jpg" alt width="695" height="951"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 15 May 2017 07:08:56 +0200</pubDate>
                        <title>Données personnelles. Mesures d’audience : anonymisation et droit à l’information </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/donnees-personnelles-mesures-daudience-anonymisation-et-droit-a-linformation</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Guy de Ruffray analyse l'arrêt rendu le 8 février 2017 dans lequel le Conseil d'Etat s'est prononcé sur la notion d'anonymisation des données personnelles. Cette décision mérite non seulement l'attention des juristes, mais également des acteurs de l'internet des objets, du big data et de la publicité comportamentale.L’article, intitulé « Données personnelles. Mesures d’audience : anonymisation et droit à l’information <em>»,&nbsp;</em>a été publié dans la revue Expertises des systèmes d’information du mois de mai.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/06/Expertise-Mai-2017_Jean-Guy-de-Ruffray.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour lire l'article.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 03 May 2017 08:15:45 +0200</pubDate>
                        <title>Le nouveau rôle du juge après la réforme du droit français des contrats</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-nouveau-role-du-juge-apres-la-reforme-du-droit-francais-des-contrats</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le droit français des contrats &nbsp;vient d'être modernisé et actualisé avec notamment pour objet de lui donner une attractivité internationale.Guillaume Forbin et Marie Davy analysent cette nouvelle réforme dans un article publié dans The American Lawyer (mai 2017) et intitulé “ Reform of French Contract Law and the New Role of the Judge” [Le nouveau rôle du juge après la réforme du droit français des contrats].<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/05/TAL_May_76_77_Atlanta.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour lire l'article (en anglais).</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/05/AL-GF-MD.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-4863 size-full" src="/fileadmin/altana/2017/05/AL-GF-MD.jpg" alt width="640" height="599"></a>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 18 Apr 2017 18:49:51 +0200</pubDate>
                        <title>Altana écrit une nouvelle page de son histoire</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-ecrit-une-nouvelle-page-de-son-histoire</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: &apos;Georgia&apos;,serif; color: #333333;">Altana écrit une nouvelle page de son histoire en annonçant l’arrivée d’une équipe de 4 associés et&nbsp;leurs équipes respectives.</span></strong></p><p style="text-align: start; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-family: &apos;Georgia&apos;,serif; color: #333333;">Gilles Gaillard (corporate et assurance), Valérie Lafarge-Sarkozy (contentieux), Frédéric Manin (concurrence), Frank Valentin (propriété intellectuelle et numérique) et leurs équipes respectives rejoignent Altana, qui compte ainsi 80 avocats dont 22 associés.</span></p><p style="text-align: start; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-family: &apos;Georgia&apos;,serif; color: #333333;">Altana, qui a triplé de taille depuis sa création en 2009, confirme son succès et son positionnement institutionnel. Le cabinet conforte sa capacité à traiter les dossiers emblématiques et complexes d’une clientèle de groupes internationaux ou familiaux et d’institutionnels. Il renforce des expertises déjà reconnues et multiplie des synergies fortes entre ses domaines de compétences.</span></p><p style="text-align: start; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-family: &apos;Georgia&apos;,serif; color: #333333;">« <em>Nous connaissons le cabinet Altana et ses associés depuis de longues années. Il existe un fort maillage, autant personnel que professionnel, entre leurs équipes et les nôtres. Notre rapprochement nous est apparu comme une évidence s’appuyant sur nos valeurs communes et les fortes synergies entre nos pratiques et nos clients</em> » soulignent Valérie Lafarge-Sarkozy et Frank Valentin.</span></p><p style="text-align: start; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-family: &apos;Georgia&apos;,serif; color: #333333;">« <em>Au-delà du plaisir que nous avons à accueillir nos nouveaux associés et leurs équipes, raisonnant comme une entreprise, ce rapprochement va nous permettre d’accroître notre capacité d’investissement dans des projets d’envergure</em> » ajoutent Christophe Lapp et Philippe Goossens, deux des associés fondateurs d’Altana.</span></p>[table id=1 /]<strong>A propos des nouvelles équipes</strong><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">● Corporate &amp; Assurance ●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Gilles Gaillard</span>, Associé et avocat au barreau de Paris depuis 1993, a développé depuis plus de vingt ans une forte expertise en matière de droit des affaires et de corporate finance et de droit des assurances, en particulier en fusions-acquisitions publiques et privées, en capital-investissement et en restructurations d’entreprises à destination d’une clientèle française et étrangère avec une expérience plus particulièrement développée dans les secteurs financier, des assurances, des organismes de prévoyance et des sciences de la vie.</p><p style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">●</span></p><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Julie Rolet,</span>&nbsp;Counsel, intervient en droit des affaires, fusions et acquisitions et droit boursier. Avocat au barreau de Paris depuis 2007, Julie est titulaire d’un DESS de droit des affaires et fiscalité (Université Paris-II) et d’une Maîtrise de droit des affaires (Université Paris-II).</p><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">● Contentieux ●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Valérie Lafarge-Sarkozy,</span>&nbsp;Associée, intervient en précontentieux et contentieux des affaires. Avocat au barreau de Paris depuis 1985, Valérie conseille une clientèle française et internationale de compagnies d’assurance, de banques, de groupes industriels, de sociétés d’expertise comptable ou de commissariat aux comptes. Ses domaines d’expertises sont plus particulièrement : les contentieux complexes ou de masse, les actions de groupe, les risques émergents (cyber risques) et la gestion de crise souvent associée, qu’il s’agisse de litiges entre actionnaires, de responsabilité du fait des produits, ou encore de responsabilité de dirigeants et bancaire.</p><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Gautier Barat,</span>&nbsp;Collaborateur, intervient en contentieux des affaires. Avocat au barreau de Paris depuis 2011, Gautier est titulaire d’un Mastère spécialisé en droit des affaires internationales et management (ESSEC Business School), un LLM (University of Oxford (Royaume-Uni)), d’un Master II en droit des affaires (Université Paris-II) et d’un Magistère de Juristes d’Affaires (Université Paris-II).</p><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Célia Hamouda,</span>&nbsp;Collaboratrice, intervient en contentieux commercial et boursier ainsi qu’en arbitrage. Avocat au barreau de Paris depuis 2014, Célia est titulaire d’un Master II en droit des affaires (Paris Dauphine) et d’un Master I en droit des affaires (Université Paris-II).</p><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">● Concurrence ●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Frédéric Manin,</span>&nbsp;Associé et avocat au barreau de Paris depuis 1996, intervient en droit de la concurrence / antitrust, en droit européen et en droit français, tant pour le compte de grandes entreprises françaises, actives dans les secteurs de l’aéronautique, des assurances, du transport aérien, des services (informatiques, financiers), de l’énergie, de la santé, de la défense ou de la construction, que pour des opérateurs étrangers. Il a été désigné expert au sein de l’ICN (International Competition Network).</p><h3 style="text-align: center;"></h3><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">● Propriété Intellectuelle &amp; Numérique ●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Frank Valentin,</span>&nbsp;Associé et avocat au barreau de Paris depuis 1998, a développé un savoir-faire spécifique dans les contentieux complexes de propriété intellectuelle, en particulier dans les secteurs IT et cinématographique, dans lesquels il intervient en droit des marques et en droit d’auteur / des technologies de l’information pour une clientèle internationale de fournisseurs de web services et de contenus et plusieurs majors américaines. Il gère concomitamment le contentieux brevets d’importants acteurs de l’industrie, notamment pharmaceutique et électronique. Avec son équipe, il a mis au point et développé pour le compte de sa clientèle IT et en concertation avec les services douaniers, des programmes de lutte anti-contrefaçon.</p><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Charlotte Hébert-Salomon,</span>&nbsp;Collaboratrice, intervient en droit de l’informatique et des nouvelles technologies, en propriété intellectuelle et en droit commercial. Avocat au barreau de Paris depuis 2009, Charlotte est titulaire d’un Master II professionnel de droit de l’innovation, de la communication et de la culture, spécialité droit des créations numériques (Université Paris-XI) et d’un Magistère de juristes d’affaires (Université Paris-II).</p><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Marina Gau,</span>&nbsp;Collaboratrice, intervient en droit de la propriété intellectuelle et en droit des nouvelles technologies. Avocat au barreau de Paris depuis 2013, Marina est titulaire d’un Master II en droit de l’innovation, de la culture et de la communication, spécialité droit de l’innovation technique (Université Paris-XI), d’un diplôme (ESSEC) et d’un Master I en droit des affaires (Université Paris-I).</p><h3 style="text-align: center;"><span style="color: #006eab;">●</span></h3><p style="text-align: justify;"><span style="color: #006eab;">Alix Moreau,</span>&nbsp;Juriste, intervient en matière de protection des droits de propriété intellectuelle. Plus particulièrement, Alix est responsable de la gestion de portefeuilles de marques, de leur défense et de leur protection.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Propriete intellectuelle</category>
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                                <category>Intellectual Property</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 18 Apr 2017 10:24:32 +0200</pubDate>
                        <title>RED 2 GREEN (membre de Grant Thornton) et ALTANA  conseillent le groupe japonais SEIKOH GIKEN dans sa montée au capital de DATA PIXEL</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/red-2-green-membre-de-grant-thornton-et-altana-conseillent-le-groupe-japonais-seikoh-giken-dans-sa-montee-au-capital-de-data-pixel</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Paris, le 18 avril - RED 2 GREEN (membre de Grant Thornton) et ALTANA  sont intervenus en qualité de conseils du groupe japonais SEIKOH GIKEN, dans le cadre du renforcement de sa participation au capital DATA PIXEL.Créée par Loïc Cherel et implantée à Annecy depuis 2001, DATA PIXEL conçoit et produit des équipements de métrologie pour l'industrie de la connectique fibre optique. La société réalise plus de 90% de son chiffre d’affaires à l’international notamment en Amérique du Nord, Europe, Inde, Japon et en Chine.SEIKOH GIKEN, coté au JASDAQ à Tokyo et spécialisée dans la fourniture de produits de technologie de précision, avait déjà acquis 49% du capital social de DATA PIXEL en 2012. Par cette nouvelle acquisition, SEIKOH GIKEN porte ainsi sa participation à 97% du capital de DATA PIXEL, confirmant l’intérêt stratégique de sa prise de participation initiale.SEIKOH GIKEN entend ainsi renforcer les synergies technologiques et commerciales existantes entre les deux sociétés, SEIKOH GIKEN étant notamment distributeur des produits de DATA PIXEL au Japon et en Chine.Conseils Acquéreur :Financier : Red2Green / Grant Thornton  (Nicolas Verrier, associé, et Maxime de Survilliers, collaborateur)Juridique : Altana (Jean-Nicolas Soret, associé, et Géraldine Malfait, collaboratrice)Fiscal : Red2Green / Grant Thornton (Alexis Martin, associé, et Stéphane Celoudou, manager)Conseils Vendeur :Juridique : IXA Avocats (Nicolas Buschiazzo, Associé, et Noémie Dollé, collaboratrice)A Propos d’Altana Altana est un cabinet d’avocats d’affaires indépendant installé à Paris, composé de 80 avocats. Les avocats d’Altana sont très attachés à la double pratique du conseil et de la résolution des litiges, au service des entreprises.Contacts AvocomVirginie Jubault<a href="mailto:v.jubault@avocom.fr">v.jubault@avocom.fr</a>01 48 24  00 41Nathalie Merle<a href="mailto:n.merle@avocom.fr">n.merle@avocom.fr</a> 01 48 24 00 39<a href="http://www.seikoh-giken.co.jp/en/irinfo/index.html" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article English</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 13 Apr 2017 07:32:55 +0200</pubDate>
                        <title>Mesures d’audience et indispensable anonymisation des données. </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/mesures-daudience-et-indispensable-anonymisation-des-donnees</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Guy de Ruffray a publié un article dans Les Echos.fr le 12 avril intitulé "<em>Mesures d’audience et indispensable anonymisation des données".</em>L’article traite de l’arrêt rendu le 8 février 2017 par le Conseil d’État qui mérite non seulement l’attention des juristes, mais également des acteurs de l’internet des objets, du Big data et de la publicité comportementale.<a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-168799-mesures-daudience-et-indispensable-anonymisation-des-donnees-2079377.php" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>IT et données personnelles</category>
                            
                                <category>IT and Data</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 31 Mar 2017 03:45:57 +0200</pubDate>
                        <title>Un nouveau dispositif de lanceur d&#039;alerte permet aux particuliers de dénoncer les pratiques anticoncurrentielles</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/un-nouveau-dispositif-de-lanceur-dalerte-permet-aux-particuliers-de-denoncer-les-pratiques-anticoncurrentielles</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Marie Hindré, associée en droit économique et de la concurrence et Marianne Franjou, associée en droit social commentent le nouvel&nbsp;outil lancé par la Commission européenne qui permet aux particuliers&nbsp;d'alerter plus facilement la Commission en cas d'ententes secrètes et d'autres infractions&nbsp;aux règles de la concurrence tout en garantissant leur anonymat.L'article, intitulé "<em>La Commission vient de lancer un nouvel outil de détection des pratiques anticoncurrentielles invitant les particuliers au travers d’un dispositif de lanceur d’alerte à dénoncer les pratiques illicites</em>"&nbsp;a été publié le 31 mars 2017 par Le Monde du Droit.<a href="http://www.lemondedudroit.fr/interviews-portraits-profession-avocat/226865-commission-outil-de-detection-pratiques-anticoncurrentielles-invitant-particuliers-dispositif-lanceur-dalerte-denoncer-pratiques-illicites.html" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/03/Monde-du-Droit-MH-MF-31.03.2017.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter size-full wp-image-4614" src="/fileadmin/altana/2017/03/Monde-du-Droit-MH-MF-31.03.2017.jpg" alt="Monde du Droit - MH &amp; MF 31.03.2017" width="618" height="544"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 23 Mar 2017 04:57:13 +0100</pubDate>
                        <title>Lanceurs d&#039;alerte: Un rôle à jouer en matière de pratique anticoncurrentielle ? </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/lanceurs-dalerte-un-role-a-jouer-en-matiere-de-pratique-anticoncurrentielle</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Marie Hindré a été intérogée par l'Option Droit et Affaires au sujet de lanceurs d'alerte et leur rôle en matière de pratique anticoncurrentielle. L'article, intitulé <em>"L'Europe mise sur les lanceurs d'alerte pour dénoncer les cartels",&nbsp;</em>est paru dans la newsletter ODA &nbsp;du 22 mars 2017.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/03/Citation-MH-ODA-22.03.2017.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article.</a><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/03/Citation-MH-ODA-22.03.2017.jpg" target="_blank"><img class="wp-image-4587 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2017/03/Citation-MH-ODA-22.03.2017.jpg" alt="Citation MH ODA 22.03.2017" width="400" height="540"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 21 Mar 2017 11:02:12 +0100</pubDate>
                        <title>Marie Hindré et Arnaud Fayolle : &quot;&lt;em&gt;Plongée au cœur d’une opération de fusion-acquisition&quot;&lt;/em&gt;</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/marie-hindre-et-arnaud-fayolle-dans-fusions-acquisitions-magazine-plongee-au-coeur-dune-operation-de-fusion-acquisition</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Marie Hindré et Arnaud Fayolle ont publié dans le numéro de mars-avril 2017 de Fusions &amp; Acquisitions Magazine un article intitulé : « <em>Plongée au cœur d’une opération de fusion-acquisition : regards croisés des Conseils M&amp;A et Concurrence sur les enjeux stratégiques et opérationnels du contrôle des concentrations</em> ».<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/03/Article-MA-Concentrations-MH-AF.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour lire l'article.</a>&nbsp;<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/03/MH-AF.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-4544" src="/fileadmin/altana/2017/03/MH-AF.jpg" alt="MH AF" width="400" height="561"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 20 Feb 2017 08:04:05 +0100</pubDate>
                        <title>Renforcement du rôle du management dans l&#039;élaboration de la stratégie : quel intérêt pour les entreprises ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/renforcement-du-role-du-management-dans-lelaboration-de-la-strategie-quel-interet-pour-les-entreprises</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Mickaël d’Allende a publié un article dans Les Echos.fr le 19 février intitulé&nbsp;: «&nbsp;Renforcement du rôle du management dans l'élaboration de la stratégie : quel intérêt pour les entreprises ?&nbsp;».</p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-166440-renforcement-du-role-du-management-dans-lelaboration-de-la-strategie-quel-interet-pour-les-entreprises-2066014.php#Xtor=AD-6000" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article </a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 10 Feb 2017 08:40:25 +0100</pubDate>
                        <title>International Bar Association: European Share for Share Deals</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/international-bar-arbitration-european-share-for-share-d</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #3c3c3b;">Jean-Nicolas Soret est intervenu sur le sujet des "European Share for Share Deals" à l'occasion d'une table ronde lors de la 5ème European Corporate and Private M&amp;A Conference de l'International Bar Association qui s'est déroulée à Paris les 2 et 3 février 2017. </span></p><p style="text-align: justify;"><span style="color: #3c3c3b;">Plus de 400 avocats du monde entier spécialisés en fusions &amp; acquisitions ont assisté à cette Conférence.</span></p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/02/Jean-Nicolas-Soret-IBA.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-4437" src="/fileadmin/altana/2017/02/Jean-Nicolas-Soret-IBA-1024x768.jpg" alt="Jean-Nicolas Soret - IBA" width="700" height="525"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 07 Feb 2017 05:16:17 +0100</pubDate>
                        <title>Altana, partenaire de CroissancePlus</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-partenaire-de-croissanceplus</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Altana qui accompagne les entrepreneurs depuis de nombreuses années et est elle-même une entreprise, devient partenaire de CroissancePlus.</p><p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter wp-image-4384" src="/fileadmin/altana/2017/02/Logo-CroissancePlus-1024x224.jpg" alt="Logo CroissancePlus" width="700" height="153"></p><p style="text-align: justify;">Elle met ainsi son expérience au service de l'élaboration des mesures qui rendent le plus propice possible la naissance et la croissance d'entreprises en France.</p><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.croissanceplus.com/" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour visiter le site web&nbsp;CroissancePlus</a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 31 Jan 2017 10:09:09 +0100</pubDate>
                        <title>Sapin 2 et politique internationale, les nouveau enjeux </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/sapin-2-et-politique-internationale-les-nouveau-enjeux</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 24 janvier, Philippe Goossens a publié un nouvel article dans Les Echos relatif à la loi Sapin II intitulé&nbsp;: «&nbsp;<em>Sapin 2 et politique internationale, les nouveaux enjeux&nbsp;».</em><a href="http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-165346-sapin-2-et-politique-internationale-les-nouveaux-enjeux-2059685.php" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Sun, 29 Jan 2017 04:35:26 +0100</pubDate>
                        <title>Le droit du travail, un actif stratégique de premier plan </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/le-droit-du-travail-un-actif-strategique-de-premier-plan</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Mickaël d’Allende a publié un article dans Les Echos.fr le 29 janvier intitulé «&nbsp;Le droit du travail, un actif stratégique de premier plan&nbsp;».<a href="http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-165526-le-droit-du-travail-un-actif-strategique-de-premier-plan-2060897.php" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 23 Jan 2017 05:49:52 +0100</pubDate>
                        <title>Altana, membre associé de l’Institut Français des Administrateurs </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-membre-associe-de-linstitut-francais-des-administrateurs</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana est heureux d’annoncer un partenariat avec l’Institut Français des Administrateurs (IFA), association dont la mission est double : accompagner les administrateurs dans l’exercice de leur fonction en leur apportant toute l’information, la formation et l’expertise nécessaires et associer à ses activités les professionnels souhaitant contribuer à l'évolution des normes professionnelles et des meilleures pratiques de gouvernance.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/01/Logo-IFA.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter size-full wp-image-4319" src="/fileadmin/altana/2017/01/Logo-IFA.jpg" alt="Logo IFA" width="242" height="69"></a>Altana apporte son soutien à cette association en tant que membre associé. Construit autour de fortes valeurs communes, ce partenariat s’inscrit dans la stratégie de développement d’Altana.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 17 Jan 2017 10:49:07 +0100</pubDate>
                        <title>&quot;Les fraudes aux virements sont marquantes par l&#039;ingéniosité dont les escrocs font preuve&quot; </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/les-fraudes-aux-virements-sont-marquantes-par-lingeniosite-dont-les-escrocs-font-preuve</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Guillaume Forbin a été interrogé par Le Monde du Droit au sujet de la fraude aux virements.<a href="http://www.lemondedudroit.fr/interviews-portraits-profession-avocat/223654-guillaume-forbin-altana-fraudes-virements-marquantes-ingeniosite-escrocs.html" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article </a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 10 Jan 2017 11:16:15 +0100</pubDate>
                        <title>Légères retouches de la loi Sapin II par le Conseil constitutionnel</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/legeres-retouches-de-la-loi-sapin-ii-par-le-conseil-constitutionnel</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Philippe Goossens a publié un article dans Les Echos relatif aux légères retouches de la loi Sapin II par le Conseil constitutionnel intitulé «&nbsp;<em>Sapin II et corruption : le texte définitif&nbsp;</em>».<a href="http://business.lesechos.fr/directions-juridiques/droit-des-affaires/responsabilite-assurances/0211658630858-sapin-ii-et-corruption-le-texte-definitif-304252.php" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l’article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 09 Jan 2017 04:35:12 +0100</pubDate>
                        <title>L’activisme actionnarial en France : une menace grandissante</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/lactivisme-actionnarial-en-france-une-menace-grandissante</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L’environnement juridique français favorise aujourd’hui l’essor d’actions hostiles engagées par des actionnaires minoritaires de sociétés cotées, en vue d’influencer leur stratégie et leur gouvernance.Jean-Nicolas Soret et Vincent Guilaine analysent cette tendance et les intentions de ces nouveaux acteurs dans un article publié dans The American Lawyer (Focus International, Hiver 2017) et intitulé “Shareholder activism in France: a growing threat” [L’activisme actionnarial en France : Une menace grandissante] (janvier 2017).<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2017/01/Shareholder-Activism-in-France.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour lire l'article (en anglais)</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 09 Jan 2017 04:23:19 +0100</pubDate>
                        <title>Restructuring et M&amp;A - ALTANA conseille d’Aucy dans le cadre de la reprise de Duc par Plukon Food Group</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/restructuring-et-ma-altana-conseille-daucy-dans-le-cadre-de-la-reprise-de-duc-par-plukon-food-group</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe coté Duc, numéro 3 sur le marché français de la production de viande de volaille, a conclu fin 2016 un accord avec le leader néerlandais Plukon Food Group, leader européen de la viande de volaille.Cet accord permet au groupe Duc d’afficher des perspectives de croissance significatives, le nouvel investisseur s’engageant à injecter un total de 31 millions d’euros dans le groupe Duc.Les négociations ayant abouti à la conclusion d’un protocole de conciliation entre les différentes parties prenantes ont été conduites dans le cadre des dispositions sur la prévention des difficultés des entreprises, le Tribunal de commerce d’Evry ayant homologué ce protocole par un jugement rendu le 20 décembre 2016.Ce protocole prévoit le maintien de l’ensemble des 802 salariés du groupe Duc et envisage diverses mesures capitalistiques, ainsi que la sécurisation des contrats d’approvisionnement avec les éleveurs locaux.ALTANA a accompagné d’Aucy, qui était à la fois actionnaire, créancier et fournisseur de Duc, dans les différents aspects Restructuring et M&amp;A de cette restructuration qui a permis au groupe Duc d’assurer sa pérennité.<span style="text-decoration: underline;">Intervenants</span> : Michel Jockey et Mana Rassouli sur les aspects Restructuring et Jean-Nicolas Soret sur les aspects M&amp;A.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Restructuration et situations spéciales</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Restructuring and Insolvency</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 04 Jan 2017 09:21:41 +0100</pubDate>
                        <title>Stratégie d&#039;entreprise &amp; droit du travail</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/strategie-dentreprise-droit-du-travail</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;">Le nouveau livre de Mickaël d’Allende (Associé, Droit social) et intitulé «&nbsp;Stratégie d’entreprise &amp; droit du travail&nbsp;» &nbsp;vient de sortir. </span><span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;">Cet ouvrage, à jour de la loi "travail" du 8 août 2016, démontre que le droit du travail peut constituer un actif stratégique de premier plan. Les liens entre le droit du travail et la stratégie y sont analysés de manière à retranscrire la dynamique en trois temps selon laquelle cette dernière se déploie au sein de l'entreprise : la réflexion, l'action et la réaction stratégiques. Un tel changement de paradigme, consistant à considérer cette discipline comme majeure sur le plan stratégique, offre des perspectives inédites aux entreprises.</span><span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;"><img class="size-medium wp-image-4293 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2017/01/Image-Stratégie-dentreprise-212x300.jpg" alt="image-strategie-dentreprise" width="212" height="300"></span><em><span style="color: #3c3c3b;">Stratégie d'entreprise &amp; droit du travail - Mickaël d'Allende - Collection Lamy Axe Droit - Wolters Kluwer</span></em>&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 04 Jan 2017 09:05:53 +0100</pubDate>
                        <title>Fraude aux virements : « Il faut réagir au plus tôt »</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/fraude-aux-virements-il-faut-reagir-au-plus-tot</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Marie Davy et Guillaume Forbin répondent aux Échos sur la meilleure façon de les déjouer et de réagir.<a href="http://business.lesechos.fr/directions-financieres/comptabilite-et-gestion/gestion-des-risques/0211622908369-fraude-aux-virements-il-faut-reagir-au-plus-tot-304057.php" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 21 Dec 2016 08:58:11 +0100</pubDate>
                        <title>Nouvelles tendances du droit de l&#039;arbitrage en France</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/nouvelles-tendances-du-droit-de-larbitrage-en-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Caroline Duclercq et Vanessa Thieffry ont publié un article dans The American Lawyer intitulé “<em>New Trends in French Arbitration Law - A narrower control of the compatibility of international arbitration awards with international public Policy&nbsp;?</em>” [Nouvelles tendances du droit de l’arbitrage en France - Vers un contrôle plus strict de la compatibilité des sentences arbitrales internationales avec l’ordre public international&nbsp;?] (octobre 2016).<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/12/Article-American-Lawyer-octobre-2016-2.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour lire l'article en anglais</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Arbitrage</category>
                            
                                <category>Arbitration</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 25 Nov 2016 06:16:10 +0100</pubDate>
                        <title>L&#039;efficacité de la loi Sapin II dans la lutte contre la corruption dans les entreprises en France</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/lefficacite-de-la-loi-sapin-ii-dans-la-lutte-contre-la-corruption-dans-les-entreprises-en-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;">Philippe Goossens a été interviewé par le magazine Juriste International (3 - 2016) au sujet de l'efficacité de la loi Sapin II dans la lutte contre la corruption dans les entreprises en France :</span> <span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;">«&nbsp;<i>T</i></span><i><span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;">ackling corporate corruption in France : Does the new Sapin II bill target the right issues ?</span></i><span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;"> » </span><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/11/Juriste-international.pdf" target="_blank">Cliquez ici pour lire l'article</a> (en anglais)&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
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                        <pubDate>Wed, 23 Nov 2016 06:18:12 +0100</pubDate>
                        <title>BIOTECH</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/biotech</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Nicolas Soret a participé le 23 novembre 2016 à la soirée annuelle organisée par France Biotech, l’association française dédiée à la promotion de ce secteur en très fort développement.ALTANA est actif dans ce domaine, comme conseil de sociétés de biotech, de medtech, ou encore des CRO dans leurs différents projets.Pour mémoire, ALTANA a notamment conseillé la ONXEO dans le cadre de sa fusion transfrontalière avec la société danoise Topotarget, ou encore dans le cadre de l’acquisition de DNA Therapeutics.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 21 Nov 2016 06:10:34 +0100</pubDate>
                        <title>La responsabilité pénale survit-elle à la mort ?</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/4177</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;">Philippe Goossens a publié un article sur le Cercle des Echos intitulé&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<i>La responsabilité pénale survit-elle à la mort ?</i>&nbsp;».</span><span style="color: #3c3c3b; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;"><span style="color: #0563c1;"><a href="http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-162849-la-responsabilite-penale-survit-elle-a-la-mort-2044480.php?o83v6Vr0VJTUAgAp.99" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l'article</a></span></span>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 07 Oct 2016 10:47:31 +0200</pubDate>
                        <title>20 km de Paris</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/20-km-de-paris-9-octobre-2016</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi les milliers d’inscrits à la 38e édition des 20km de Paris, qui s’élanceront dimanche matin, l’équipe d’Altana - constituée de 20 coureurs (avocats et clients) - courra pour soutenir l’association Tête en l’air.</p><p style="text-align: justify;">Pour sa 3e participation consécutive, ALTANA poursuit son engagement auprès de Tête en l’air, qui se mobilise, depuis 15 ans, en faveur des familles dont l’enfant a été opéré et suivi en neurochirurgie.</p><p style="text-align: center;"><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/10/20km-de-Paris-.jpg" target="_blank"><img class="wp-image-4098 aligncenter" src="/fileadmin/altana/2016/10/20km-de-Paris--1024x575.jpg" alt="20km-de-paris" width="654" height="367"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 06 Oct 2016 08:03:08 +0200</pubDate>
                        <title>M&amp;A –ALTANA conseille Red2Green dans le cadre de son adossement à Grant Thornton</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/ma-altana-conseille-red2green-dans-le-cadre-de-son-adossement-a-grant-thornton</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’équipe M&amp;A d’ALTANA est fière d’avoir accompagné les associés de Red2Green dans le cadre de sa cession au groupe Grant Thornton.</p><p style="text-align: justify;">Red2Green est une société de conseil financier en transaction et restructuring qui avait été créée en 2006 par Christophe Alquier, qui devient ainsi que Nicolas Verrier associé de Grant Thornton.</p><p style="text-align: justify;">Par cette opération, ALTANA confirme sa compétence dans le conseil aux professionnels du secteur du restructuring, puisque l’équipe avait accompagné Special Debt Situations Ltd. et Jean-François Cizain, un ancien de Lazard, lors de son entrée chez Messier Maris &amp; Associés en 2015.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 28 Sep 2016 08:54:00 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA AU CŒUR DES DÉBATS DU BUSINESS LEGAL FORUM</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-au-coeur-des-debats-du-business-legal-forum-2</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Philippe Goossens, associé d’ALTANA en charge du pénal des affaires&nbsp;a animé&nbsp;un débat sur :</p><p style="text-align: center;">La <em>Lutte contre les fraudes, la corruption... Enquêtes internes !</em></p><p style="text-align: center;"><em>Faire face aux bonnes et aux mauvaises surprises </em></p>aux côtés d’Elisabeth AVRIL, associée, DELOITTE ,Philippe CANONNE, directeur des ressources humaines, LA CROIX ROUGE FRANÇAISE, Marc JANY, directeur juridique groupe, DASSAULT SYSTEMES, Karl PAYEUR, associé, DELOITTE.&nbsp;Guillaume Forbin et Julien Balensi, associés d’ALTANA en charge du contentieux ont animé un débat autour de :<p style="text-align: center;"><em>Contentieux et pré-contentieux : refaire de l'expertise une arme&nbsp;et savoir l'utiliser comme telle.&nbsp;Qu'en attendent les magistrats ? Quelles nouvelles expertises ? Quelles pratiques innovantes ?</em></p>aux côtés de Dominique LAULAN, juge, Tribunal de commerce de Paris et de Serge MIGAYRON, expert judiciaire près la cour d'appel de Paris, président d’honneur de la Compagnie nationale des experts de justice en informatique et techniques associées.&nbsp;<p style="text-align: center;"><a href="http://www.businessandlegalforum.eu/454_p_46272/edition-2016-panorama-du-programme.html" target="_blank" rel="noreferrer">Découvrez le programme 2016</a></p><p style="text-align: center;"><a href="http://www.businessandlegalforum.eu/454_p_46272/edition-2016-panorama-du-programme.html" target="_blank" rel="noreferrer">des thèmes variés, toujours à propos et des intervenants inspirants.</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 19 Sep 2016 07:58:38 +0200</pubDate>
                        <title>Philippe Goossens, associé et avocat pénaliste d’ALTANA, interviendra à un atelier « Anti-corruption » dans le cadre du 60e congrès de l’UIA, le 29 octobre 2016 à Budapest</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/philippe-goossens-associe-et-avocat-penaliste-daltana-participera-a-un-atelier-anti-corruption-dans-le-cadre-du-60e-congres-de-luia-le-29-octobre-2016-a-budapest</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>« <em>La compliance : enjeux et opportunités pour la profession d’avocat</em> » sera l’un des principaux thèmes de cette nouvelle édition du congrès annuel de l’UIA.Un sujet particulièrement d’actualité avec les premières transpositions de la IVe directive européenne du 20 mai 2015 relative à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.A cette occasion, Philippe Gossens, associé et avocat en droit pénal d’Altana, interviendra dans le cadre d’un atelier consacré à la lutte contre la corruption, le 29 octobre 2016.Comment une entreprise peut-elle se protéger contre les risques de corruption ? Quelles sont les mesures les plus efficaces à prendre en matière de gouvernance et de prévention ? Comment réagir lors d’une éventuelle implication ?... sont autant de questions qui seront analysées à la fois du point de vue de l’entreprise et du droit pénal.<a href="http://www.uianet.org/fr/content/fr/evenement/type-46986/60e-congr%C3%A8s/la-compliance-enjeux-et-opportunit%C3%A9s-pour-la-profe" target="_blank" rel="noreferrer">Pour participer au congrès annuel de l’UIA, du 28 octobre au 1er novembre 2016, à l’hôtel Marriott de Budapest : cliquez ici</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 15 Sep 2016 08:35:23 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA renforce son pôle de droit économique et de la concurrence avec l&#039;arrivée de Marie Hindré en tant qu&#039;associée</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-renforce-son-pole-de-droit-economique-et-de-la-concurrence-avec-larrivee-de-marie-hindre-en-tant-quassocie</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana renforce son pôle de droit économique et de la concurrence développé par Jean-Philippe Thibault, avec l'arrivée de Marie Hindré en tant qu’associée.Ce pôle, que Jean Philippe Thibault et Marie Hindré animeront désormais, est composé de Benoît Van Bésien, Counsel et d’une équipe de 3 collaborateurs.Inscrite au Barreau de Paris depuis l’an 2000, ainsi qu’à l'Ordre français des Avocats du Barreau de Bruxelles, Marie a développé une expérience particulière en matière de pratiques anti-concurrentielles, d’enquêtes de concurrence, de contrôle des concentrations et de droit de la distribution, représentant régulièrement ses clients devant les autorités et juridictions françaises et européennes de concurrence. Plus généralement, elle traite des problématiques de droit français et communautaire de la concurrence, de la distribution et d’aides d’Etat.Avant de rejoindre Altana, Marie a été associée chez DLA Piper où elle a développé la pratique concurrence du bureau de Paris à son arrivée en 2008 et qu’elle a dirigée pendant 8 ans.Marie travaille par ailleurs régulièrement depuis plus de 15 ans avec de nombreux Avocats d’Altana, avec qui elle partage l’approche pragmatique et transversale des dossiers, notamment au travers de ses expériences passées chez Proskauer et Rambaud Martel et de son expertise dans le secteur du BTP et de la construction.Ce renforcement répond au caractère stratégique et à une vision prospective de l'extension du droit économique et de la concurrence dans la vie des affaires. Les entreprises se doivent de gérer cet aspect essentiel de leurs activités économiques que ce soit lors de la réalisation d'opérations complexes, de la gestion de leurs relations contractuelles ou dans le cadre plus contentieux de l'appréciation du caractère anticoncurrentiel de certaines pratiques.Le pôle concurrence d’Altana renforce ainsi son positionnement sur le marché, au service de ses clients.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                                <category>Dispute Resolution</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
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                        <pubDate>Mon, 05 Sep 2016 03:37:58 +0200</pubDate>
                        <title>Les contrats limitant ou excluant la responsabilité (art. 1281 à 1283)</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/les-contrats-limitant-ou-excluant-la-responsabilite-art-1281-a-1283</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L’avant-projet permet de limiter ou d’exclure sa responsabilité, tant contractuelle qu’extracontractuelle, ce qui constitue une avancée notable. Après cet hommage à la liberté contractuelle, l’avant-projet multiplie les restrictions. Il est ainsi interdit de limiter sa responsabilité en cas de préjudice corporel, ce qui peut se comprendre. Il est plus surprenant qu’il soit interdit de limiter sa responsabilité extracontractuelle en cas de faute, fût-elle non-intentionnelle ou de négligence. Enfin, l’avant-projet consacre un article 1283 aux clauses limitatives de responsabilité contractuelle, qui s’articule mal avec l’article 1170 du Code civil tel qu’issu de l’ordonnance du 10 février 2016.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/09/2048067_1.pdf" target="_blank">Blog Dalloz Réforme du droit des obligations 22.08.2016 </a>Louis Thibierge</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                        
                        
                    </item>
                
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                        <pubDate>Tue, 05 Jul 2016 08:12:48 +0200</pubDate>
                        <title>BREXIT : UN EXAMEN DES RELATIONS AVEC LE ROYAUME-UNI</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/brexit-un-examen-des-relations-avec-le-royaume-uni</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le cadre resserré ou lâche des futures relations entre le Royaume-Uni et les pays de l'Union Européenne, à l'issue de négociations de sortie, n'est pas encore connu. Un examen des relations avec le Royaume-Uni s'impose dès à présent, à tout le moins afin de suivre les négociations de sortie et d'en anticiper les effets.</p><ul style="text-align: justify; list-style-type: square;"><li><strong><u>Les contrats et les relations commerciales auxquelles pourraient s'appliquer le droit Anglais doivent être recensés</u></strong>.</li></ul><p style="text-align: justify;">La teneur du droit Anglais sera en effet affectée par la disparition de l'applicabilité directe notamment des règlements européens qui s'appliquent sans transposition nationale. La teneur du droit applicable au contrat peut ainsi se trouver largement modifiée.</p><ul style="text-align: justify; list-style-type: square;"><li><strong><u>Identifier les contrats susceptibles d'être affectés par un éventuel déséquilibre économique</u></strong></li></ul><p style="text-align: justify;">Les contrats existants doivent donc être examinés pour savoir s'il existe une clause de <em>hardship</em>. Les contrats en cours de négociation qui seront signés à partir du 1<sup>er</sup> octobre 2016 (date d'entrée en vigueur de l'ordonnance portant réforme du droit des obligations) doivent être négociés en tenant compte des nouvelles dispositions du droit français des obligations en matière d'imprévision.</p><p style="text-align: justify;">Les relations financières futures entre les entreprises britanniques et les entreprises des Etats Membres de l'Union Européenne risquent, à tous le moins, d'être assujetties à des droits de douane et à un taux de change beaucoup plus instable qu'aujourd'hui.</p><ul style="text-align: justify; list-style-type: square;"><li><strong><u>Les activités relevant du secteur réglementé doivent être recensées</u></strong>.</li></ul><p style="text-align: justify;">Certaines de ces activités ne sont en effet possibles que grâce à l'existence d'un "passeport européen" ou d'une autorisation ou d'un agrément issus du droit Européen et doivent également être recensées. La fin de la validité de tels passeports / autorisations / agréments pourrait en effet rendre impossible l'exercice de l'activité considérée ou nécessiter la demande d'autorisations spécifiques.</p><p style="text-align: justify;"></p><p style="text-align: justify;">Marie Davy et Guillaume Forbin</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit public et commande publique</category>
                            
                                <category>Public Law and Procurement</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 24 Jun 2016 06:43:44 +0200</pubDate>
                        <title>FRANCE: TOWARD A NEW ANTI-CORRUPTION SYSTEM</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/france-toward-a-new-anti-corruption-system</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>For years, France has ceaselessly been singled out for its alleged laxity by the OECD and Transparency International, thereby creating a considerable transnational risk to French companies confronted with the extraterritoriality of the FCPA and the Bribery Act. With the Sapin 2 Bill, the entire anti-fraud system is to be overhauled.<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/06/AmLaw-France-Toward-a-New-Anti-corruption-System-July-2016-Altana.pdf" target="_blank">Télécharger The American Lawyer</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 23 Jun 2016 06:04:54 +0200</pubDate>
                        <title>6e prix Olivier Debouzy </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/6e-prix-olivier-debouzy</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Philippe Goossens a participé au jury du Prix Debouzy, organisé par le Club des juristes, récompensant chaque année toutes les publications, écrites ou audiovisuelles en matière juridique, quel que soit le support, réalisées au cours des douze derniers mois et en langue française. Ce prix est dédié à la communauté des juristes.Pour cette 6e édition, le jury, présidé par&nbsp;<strong>Antoine Frérot</strong>&nbsp;(Président Directeur Général de Véolia Environnement) était composé d’éminentes personnalités du droit, de l’université, de l’entreprise et des institutions :&nbsp;<strong>Emmanuelle Mignon</strong>&nbsp;(Avocat à la Cour, August &amp; Debouzy),&nbsp;<strong>Frédéric Jenny</strong>&nbsp;(Professeur d’économie à l’ESSEC),&nbsp;<strong>Julie Klein</strong>&nbsp;(Professeur de droit à l’Université de Rouen),&nbsp;<strong>Gilles August</strong>&nbsp;(Avocat à la Cour, August &amp; Debouzy),&nbsp;<strong>Fabrice Defferrard</strong>&nbsp;(Professeur de droit à l’Université de Reims et Lauréat du 5e Prix Olivier Debouzy),&nbsp;<strong>Philippe Goossens</strong>&nbsp;(Avocat à la cour, Altana),&nbsp;<strong>Matthieu Quyollet</strong>&nbsp;(Directeur adjoint du Cabinet du Président de l’Assemblée nationale) et&nbsp;<strong>David Zeitoun</strong>&nbsp;(Directeur juridique, Unibail Rodamco).Après examen des différentes candidatures, le jury a décidé à l’unanimité que le 6e prix Olivier Debouzy serait attribué à l’ouvrage&nbsp;<strong>«<em>L’affaire Martinot ou Prométhée congelé : le juge, la mort et le rêve d’immortalité</em>&nbsp;», de Jérôme Michel.</strong>La remise du prix a eu lieu le mardi 14 juin à 18h30 au Cercle de l’Union Interalliée.&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 22 Jun 2016 08:28:17 +0200</pubDate>
                        <title>Conférence de l&#039;UJA </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/conference-de-luja</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Caroline Duclercq et Philippe Goossens ont participé à la Conférence de l’UJA du 22 juin 2016 sur le thème : Loi Renseignement, État d’urgence, Écoutes… Les secrets les mieux gardés sont-ils encore ceux des Avocats ?<a href="http://www.dalloz-actualite.fr/flash/avocats-il-faut-partir-du-principe-qu-est-tous-places-sur-ecoute#.V2u07HkkpaR" target="_blank" rel="noreferrer">http://www.dalloz-actualite.fr/flash/avocats-il-faut-partir-du-principe-qu-est-tous-places-sur-ecoute#.V2u07HkkpaR</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                                <category>Dispute Resolution</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 22 Jun 2016 08:23:59 +0200</pubDate>
                        <title>Palmarès Best Lawyers 2017 Altana reconnu par ses pairs depuis 2010</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/palmares-best-lawyers-2017-altana-reconnu-par-ses-pairs-depuis-2010</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;Six associés du cabinet Altana figurent dans le palmarès Best Lawyers 2017, permettant au cabinet d’être également classé parmi les «&nbsp;Top Listed Firms&nbsp;». C’est un succès collectif, qui récompense le travail de l’ensemble des équipes du cabinet.&nbsp;&nbsp;Nous remercions nos pairs, pour leur reconnaissance appuyée, et plus encore nos clients&nbsp;: leur confiance et les dossiers qu’ils nous confient sont à l’origine de cette reconnaissance.&nbsp;»</p><ul><li>Julien Balensi Best lawyer in<em> Litigation</em></li><li>Guillaume Forbin Best lawyer in <em>corporate law, litigation-commercial</em></li><li>Marianne Franjou &nbsp;Best lawyer in Labor and Employment Law - Labor &amp; Employment</li><li>Philippe Goossens Best lawyer in<em> White-Collar Criminal Defense</em></li><li>Christophe Lapp Best lawyer and <strong>Lawyer of the year</strong> in &nbsp;<em>Arbitration and Mediation, Construction Law, Public Law, Real Estate Law</em></li><li>François Muller&nbsp;Best lawyer in Construction Law - Construction, Urbanization, Public Law</li></ul>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Construction</category>
                            
                                <category>Management et résolution des litiges</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                                <category>Construction</category>
                            
                                <category>Dispute Resolution</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 21 Jun 2016 03:15:45 +0200</pubDate>
                        <title>15ème Conférence Internationale sur les Fusions et Acquisitions </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/15eme-conference-internationale-sur-les-fusions-et-acquisitions</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Nicolas Soret a assisté à la 15ème Conférence Internationale sur les Fusions et Acquisitions organisée par l’International Bar Association à New York les 7 et 8 juin 2016. Des spécialistes des fusions et acquisitions du monde entier assistaient à cette Conférence. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de développement international d’Altana.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 02 Jun 2016 05:37:47 +0200</pubDate>
                        <title>Option Droit &amp; Affaires</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/option-droit-affaires</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: black; font-family: &apos;Georgia&apos;,serif;">Retour sur la distribution sélective et les marketplaces par Marjorie Dudon et Benoît Van Besien</span><a href="http://www.optionfinance.fr/droit-affaires/la-lettre-doption-droit-affaires/la-lettre-du-25-mai-2016/retour-sur-la-distribution-selective-et-les-marketplaces.html?authtoken=J%2BgBkaw%2BaLhv8s79HExke7QG%2B4E2CGLFRW9EP700MA4ZstPZkUx%2Fj8AKNc7cEDgV1vuECjDn8cwok6NDIMADIJIuB7%2BEWpuX&amp;utm_source=ABONNES+OPTION+DROIT+%26+AFFAIRES&amp;utm_campaign=815763d31d-ODA_05_25_2016&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_53b90b705f-815763d31d-53299545" target="_blank" rel="noreferrer">ODA 25.05.2016</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 09 May 2016 09:03:02 +0200</pubDate>
                        <title>ACQUIRING A CARVED OUT BUSINESS IN FRANCE</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/acquiring-a-carved-out-business-in-france</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>"The usual suspects and the French touch"<a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/05/Acquiring-a-Carved-Out-Business-in-France1.pdf" target="_blank">Télécharger The American Lawyer</a>&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 15 Apr 2016 03:49:50 +0200</pubDate>
                        <title>Loi Sapin, contrôle et sanction</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/loi-sapin-controle-et-sanction</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<div class="copy-paste-block"><p></p><h4>Les faits de corruption et de trafic d’influence sont déjà sanctionnés lourdement par notre Droit. Le projet de Loi Sapin II propose aux entreprises de s’autocontrôler… ou d’être sanctionnées, et ce même en l’absence de tout acte de corruption ou de trafic d’influence. Il nous est ainsi proposé de creuser un tunnel sous la manche judiciaire… et de changer de paradigme.</h4>Les entreprises ont d’ores et déjà mis en place des systèmes de contrôle internes afin de lutter contre les délits de corruption et de trafic d’influence. Outre une satisfaction éthique interne, elles n’en retirent aucun avantage judiciaire si ce n’est celui d’espérer prévenir et de ce fait empêcher que ne soient commis en leur sein des actes illicites.Pour être condamnées, il fallait encore qu’elles aient commis une infraction et que cela soit reconnu par un Juge… ce temps risque d’être révolu.En effet, pour les plus importantes d’entre elles qui appartiennent à un groupe dont l’effectif dépasse 500 salariés et qui réalisent un chiffre d’affaires consolidé de plus de 100 millions d’euros, elles pourront maintenant voir leur système audité, être enjointes d’en changer et même être sanctionnées au paiement d’une somme pouvant aller jusqu’à 1 million d’euros pour avoir, non pas commis les délits, mais simplement mis en place un système de contrôle considéré comme étant de "qualité" insuffisante.Il reviendra à un "service à compétence nationale placé auprès du ministre de la Justice et du ministre chargé du budget", dirigé par un Magistrat hors hiérarchie désigné par Décret du Président de la République, de prévenir et de détecter les systèmes de qualité insuffisante.L’indépendance de ce service vis-à-vis du pouvoir exécutif laisse songeur…La loi fixe la longue liste des mesures à mettre en place de manière obligatoire par les entreprises à savoir : un code de conduite, un dispositif d’alerte, une cartographie des risques, des évaluations des clients et fournisseurs de premier rang, des contrôles comptables internes ou externes, de la formation, un régime de sanctions disciplinaires.Le service précité pourra ainsi, de sa propre initiative ou à la demande du ministre de la Justice et celui du Budget, réaliser des contrôles sur la mise en place de ces règles.Sur quelles bases ces choix de contrôles seront déterminés par ces "happy few" ? La loi ne le dit pas…La société contrôlée et ses dirigeants pourront, après avoir pu présenter leurs observations (ouf !), se voir adresser un "avertissement" par ce service, mais aussi se voir être renvoyés devant la commission des sanctions pour que leurs soient infligées des injonctions d’adapter leurs procédures, ou stade ultime, des sanctions.Les "manquements" qui auraient été de la sorte constatés et dont aucune définition n’est donnée, ce qui en fait un grief bien imprécis, pourront donner lieu à des sanctions de 200.000 euros pour les personnes physiques et 1 Millions d’euros pour les personnes morales.Les recours contre ces décisions seront des recours de pleine juridiction et seront de ce fait traités par le Juge administratif et non le Juge judiciaire…Le juge judiciaire n’est pourtant pas complètement en reste, puisqu’il pourra de son côté compter sur l’introduction d’une peine pénale complémentaire frappant les personnes morales les obligeant à mettre en place un programme de mise en conformité, sous le contrôle du service, dont les frais qu’il aura engagés à cet effet seront payés par… la société condamnée.On aurait pu déduire de cet arsenal législatif pour le moins contraignant, que les personnes morales ayant mis en place un système considéré comme de qualité bénéficieraient en retour d’une sorte de récompense dans l’hypothèse dans laquelle un délit serait quand même commis en leur sein et qui aurait pu aller, soyons fou, jusqu’à une irresponsabilité pénale, ou une appréciation clémente d’une éventuelle sanction. Rien de cela dans la Loi.Pourtant, quel reproche faire à une personne morale dont le système aurait été contrôlé et jugé de qualité par le service de contrôle lorsqu’une infraction serait quand même commise en son sein ? Le service aurait-il alors de son côté une responsabilité ?<p class="lastp">Si le projet de Loi voulait faire de l’entreprise et de ses dirigeants des partenaires dans la nécessaire lutte contre la corruption, ce qui pourrait se défendre, il en fait à ce stade malheureusement plus les cibles de nouvelles sanctions administratives aux contours bien flous… dommage de miser plus sur la peur non pas du Gendarme, mais du Juge administratif, que sur un partenariat encadré.</p></div>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 15 Apr 2016 03:44:40 +0200</pubDate>
                        <title>Altana soutient l’association Lysias</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-soutient-lassociation-lysias</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Altana est partenaire depuis de nombreuses années de l'association LYSIAS dont l'objet est la promotion de l'art oratoire dans les universités françaises. Altana apporte son soutien financier mais aussi logistique (comme membre du jury) à cette association qui fait progresser chaque année la culture de la parole à laquelle sont attachés les avocats.Bravo à tous ces jeunes organisateurs, candidats et amis qui font vivre ce concours d'éloquence et qui révèle chaque année de nouveaux talents&nbsp;: ils incarneront, pour certaines et certains d’entre eux, l'avenir de notre Barreau.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 11 Apr 2016 08:06:18 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA  A NOUVEAU  DISTINGUE LORS DES TROPHEES DU DROIT 2016</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-a-nouveau-distingue-lors-des-trophees-du-droit-2016</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le cabinet a à nouveau été distingué le 31 mars dernier à l’occasion de la cérémonie des Trophées du Droit réunissant toute la profession des avocats et conseils d’entreprises.Le Pôle Droit de la concurrence représenté par Jean Philippe Thibault, Benoît Van Bésien, Pierre-Olivier Lugez, Marjorie Dudon et Marie Davy s’est en effet vu remettre le trophée de l’équipe montante antitrust 2016.Cette récompense consacre une pratique bien établie depuis plusieurs années au sein du cabinet ALTANA et pour laquelle elle jouit d’une forte notoriété, sur des sujets sensibles et d’actualité.</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 31 Mar 2016 05:48:38 +0200</pubDate>
                        <title>Loi Sapin 2 : encore de nombreuses questions</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/loi-sapin-2-encore-de-nombreuses-questions</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 30 mars 2016, le projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique a été présenté en conseil des ministres. Depuis des années, la France ne cesse en effet d’être pointée du doigt pour son prétendu laxisme et cette situation paradoxale fait encourir aux entreprises françaises un risque transnational considérable. Le système de lutte contre la corruption a donc été repensé mais laisse encore en suspens de nombreuses questions.</strong></p><h4><strong>La prévention de la corruption deviendra une obligation</strong></h4>Le projet de loi crée l’obligation de prendre les mesures destinées à prévenir et à détecter la commission, en France et à l’étranger, de faits de corruption ou de trafic d’influence. L’obligation s’imposera aux présidents, directeurs généraux et gérant de sociétés, mais également membres du directoires de SA selon leurs attributions respectives, employant au moins <strong>500 salariés ou appartenant à un groupe de sociétés dont l’effectif comprend au moins 500 salariés et dont le chiffre d’affaires ou le chiffre d’affaires consolidé est supérieur à 100 millions d’euros</strong>. Cela représenterait 1570 sociétés en France, lesquelles ont cependant déjà pour la plupart adopté des systèmes de prévention.<h4>Les principales mesures de prévention imposées sont les suivantes</h4><ul><li>Un code de conduite&nbsp;;</li><li>Un dispositif d’alerte interne&nbsp;;</li><li>Une cartographie des risques régulièrement actualisée et destinée à identifier, analyser et hiérarchiser les risques d’exposition et sollicitation externes&nbsp;;</li><li>Des procédures d’évaluation des clients, fournisseurs et intermédiaires&nbsp;;</li><li>Des procédures de contrôles comptables, internes ou externes&nbsp;;</li><li>Un dispositif de formation des cadres et personnels les plus exposés&nbsp;;</li><li>Un régime de sanction disciplinaire.</li></ul><p></p><h4>Une nouvelle Agence de prévention pourra enquêter et sanctionner</h4>Les&nbsp;contrôles pourront être effectués par la nouvelle <strong>Agence nationale de prévention et de détection de la corruption</strong> sur son initiative ou sur demande des ministres de la Justice ou du Budget (articles 4 et 8). L’Agence, qui reprendra les services de l’ancien Service Central de Prévention de la Corruption dont les moyens financiers et humains seront accrus, pourra ainsi&nbsp;:<ul><li><strong>se faire communiquer tout document professionnel</strong> par les représentants de la société et en faire une copie</li><li>procéder à des <strong>vérifications sur place </strong>portant sur l’exactitude des informations fournies</li><li><strong>s’entretenir,</strong> dans des conditions confidentielles, avec toute personne dont le concours lui parait nécessaire.</li></ul><p>A l’issue du contrôle, <strong>un rapport contenant des observations sur la qualité du dispositif et les recommandations visant à l’améliorer</strong> sera établi et transmis au ministre et à la société.En cas de manquement, et après mise en demeure, une <strong>commission des sanctions pourra être saisie et prononcée une amende de 200.000 euros pour les personnes physiques et jusqu’à un millions d’euros pour les personnes morales.</strong> Elle pourra également ordonner la <strong>publication, la diffusion ou l’affichage de la décision.&nbsp;</strong></p><h4>La dénonciation et la répression de la corruption seront facilitées</h4>Le projet Sapin 2 <strong>étend la protection du lanceur d’alerte au secteur financier</strong> comme dans le cadre des abus de marché (article 7). Dans le prolongement des précédentes lois sur le droit d’alerte, il confie également à la <strong>nouvelle Agence une mission d’accueil, d’orientation et de protection des lanceurs d’alerte</strong> (article 6).Après vérification, l’agence pourra même reprendre les signalements à son compte et transmettre les informations à la justice permettant ainsi d’anonymiser la dénonciation originelle.En cas de condamnation pour des faits de corruption ou de trafic d’influence, le projet crée <strong>une peine complémentaire de mise en conformité,</strong> exécutée sous le contrôle du Procureur de la République, et comportant l’obligation pour la personne condamnée de mettre en place un système de vigilance (article 9). Le non respect de cette peine sera constitutif d’un nouveau délit pénal.Le contrôle de la mesure ne pourra pas excéder 5 ans et le Juge d’application des peines pourra y mettre fin avant sur demande du Procureur de la République.<h4>Les faits commis à l’étranger seront sanctionnés</h4>Le projet prévoit l’extension de l’application territoriale du droit pénal français. Il crée également l’infraction de trafic d’influence d’agent public étranger et prévoit la possibilité de condamner des étrangers résidant habituellement en France pour des faits de corruption et de trafic d’influence commis à l’étranger (article 12).<h4>Il manque des points essentiels pour lutter efficacement contre la corruption</h4>Alors que les attentes des acteurs du monde économique et judiciaire étaient fortes, nous regrettons cependant que&nbsp;:<ul><li>à la suite de l’avis du 24 mars 2016 du Conseil d’Etat, le projet de loi ne contienne plus les éléments sur la création d’une forme de transaction pénale appelée <strong>Convention de compensation d’intérêt public,</strong> envisagée à l’aune des travaux avec les représentants du monde de l’entreprise</li><li>aucune réflexion n’ait été amorcée afin de <strong>moderniser la procédure pénale en matière économique et financière</strong> s’agissant par exemple de l’actuel plaider-coupable<a href="/actualites#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a></li><li><strong>les droits de la défense ou la place d’un juge,</strong> garant des libertés, ne soient pas véritablement abordés alors même que l’autorité administrative se voit dotée de nouveaux pouvoirs d’enquête et de sanctions&nbsp;;</li><li><strong>les systèmes vertueux de compliance ne soient pas plus valorisés</strong> en cas de détection de faits isolés</li><li><strong>rien n’ait été imaginé en termes de modulation de la gravité et du type de peine prononcée</strong>, de conditions liées à la <strong>récidive</strong> de la personne morale et de suppression d’une automaticité de <strong>l’exclusion des marchés publics</strong>.</li></ul><p>Le projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique constitue <strong>un risque et un défi </strong>dont les entreprises françaises vont devoir continuer à se saisir le temps des débats parlementaires.Caroline Diot<a href="/actualites#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Sur ce point, voir l’article «&nbsp;Corruption, la France réagit enfin&nbsp;!&nbsp;» par Caroline Diot et Fabien Pouchot <a href="http://www.advant-altana.com/medias/corruption-la-france-reagit-enfin" target="_blank">http://www.advant-altana.com/medias/corruption-la-france-reagit-enfin</a></p><h4></h4>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 30 Mar 2016 08:26:21 +0200</pubDate>
                        <title>Les neurosciences et la justice</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/les-neurosciences-et-la-justice</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Institut Pasteur organisait samedi 19 Mars un colloque sur le thème «&nbsp;justice et cerveau».</strong><strong> Philippe Goossens a été invité à participer aux réflexions sur ce sujet. </strong><strong>Il est intervenu aux côtés de</strong> <strong>Sébastien Bohler – rédacteur en chef de la revue </strong><em><strong>Cerveau et Psychologie</strong></em><strong>, Marc Bourgeois - neuropsychiatre et docteur en psychologie, Denis Forest - directeur de l’Institut de recherches philosophiques et professeur de philosophie et Jean-François Mangin - directeur de recherche au CEA.</strong>Depuis plus d’une vingtaine d’années, le développement des techniques de neuro-imagerie permet d’observer et de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau sur le plan fondamental et clinique. La conférence-débat avait pour objectif de faire le point sur le domaine des applications juridiques des neurosciences, les enjeux éthiques, scientifiques et législatifs, le pouvoir persuasif des outils issus des neurosciences et leur influence dans le cadre des procès.Les débats ont été nourris et de nombreuses questions ont été posées par les auditeurs. Les avocats du cabinet Altana, toujours à l’écoute des questions qui animent notre société, sont toujours heureux de participer à un débat aux enjeux éthiques, juridiques, autant que sociaux et philosophiques. Philippe Goossens remercie l’Institut Pasteur de son invitation et de la qualité de l’organisation.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 21 Mar 2016 05:54:48 +0100</pubDate>
                        <title>Altana dans Les Echos</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-dans-les-echos</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le cabinet Altana a choisi de communiquer en publicité dans un grand quotidien de référence, Les Echos, ainsi que sur le réseau professionnel Linkedin.</strong>Altana, toujours à l’écoute de l’évolution de la société, fait ainsi entendre sa différence, auprès de ses clients, des confrères et des medias par une communication à la fois institutionnelle et moderne.Altana tient à affirmer sa singularité par son indépendance, une offre de services pluridisciplinaires et l’écoute attentive de ses clients. Renforcer la transversalité entre ses nombreuses équipes, poursuivre les partenariats avec des cabinets étrangers choisis, permet de répondre aux besoins des entreprises du CAC 40, ETI, PME et PMI, aussi bien en France qu’à l’étranger.<strong>&nbsp;</strong><strong><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/03/ALTANA-LES-ECHOS-21.03.2016.pdf" target="_blank">ALTANA - LES ECHOS 21.03.2016</a></strong>&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 14 Mar 2016 10:17:03 +0100</pubDate>
                        <title>Altana conseille ONXEO dans l&#039;acquisition de DNA Therapeutics</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-conseille-onxeo-dans-lacquisition-de-dna-therapeutics</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>ALTANA conseille ONXEO, société cotée sur le compartiment B d’Euronext Paris et sur le NASDAQ&nbsp;Copenhague, dans le cadre de la conclusion d’un accord engageant relatif à l’acquisition de DNA&nbsp;Therapeutics.</strong>DNA Therapeutics est une société biopharmaceutique qui dispose d’une nouvelle classe de&nbsp;médicaments dans la lutte contre le cancer. Cette nouvelle acquisition permet à ONXEO de diversifier&nbsp;son portefeuille-produits et lui offre des perspectives sur de nouvelles indications orphelines en&nbsp;oncologie.L’acquisition de DNA Therapeutics démontre une nouvelle fois l’ambition d’ONXEO d’être un leader&nbsp;du développement de médicaments innovants dans les pathologies orphelines cancéreuses et&nbsp;positionne la société à la pointe de la recherche médicale avec un potentiel de création de valeur&nbsp;significatif pour ses actionnaires.Selon les modalités de l’accord, ONXEO acquerra DNA Therapeutics pour un montant initial de&nbsp; 1,7&nbsp;million d’Euros en actions ordinaires d’ONXEO, qui seront versées concomitamment à la&nbsp;réalisation de l’opération. Une rémunération additionnelle sera versée sous forme de paiement&nbsp;d’étapes, à savoir&nbsp;1 million d’Euros en actions ONXEO, ou en numéraire à la discrétion d’ONXEO,&nbsp;lorsque le produit entrera en phase II dans une des indications sélectionnées. Enfin, il est prévu le&nbsp;versement de royalties sur ventes en cas de commercialisation du produit, pour une valeur pouvant&nbsp;atteindre 25 millions d’Euros par indication thérapeutique.ALTANA avait déjà conseillé ONXEO (anciennement BIOALLIANCE PHARMA) dans le cadre de sa&nbsp;fusion transfrontalière avec la société danoise TOPOTARGET en 2014. Il s’agissait de la première&nbsp;fusion transfrontalière entre une société française cotée et une société cotée de nationalité&nbsp;différente, sous le régime de la Directive de 2005 sur les fusions.<span style="text-decoration: underline;"><strong>- Acquéreur : ONXEO</strong></span>- Conseils juridiques : ALTANA (Jean-Nicolas Soret / Fabien Pouchot)- Conseils fiscaux&nbsp;: ARSENE TAXAND (Olivier Vergniolle / Marion Dervieux)- Conseils financiers : ERNST &amp; YOUNG (Jérôme Vailland / Mehdi Houkari)<strong><span style="text-decoration: underline;">- Vendeur :&nbsp;Titulaires de titres DNA Therapeutics</span></strong>- Conseils juridiques : HBC Avocats (Erwan COSSÉ / Laurent COMPEROT)</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 04 Mar 2016 09:04:58 +0100</pubDate>
                        <title>Altana interviewé sur la loi anticorruption Sapin 2</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-interviewe-sur-la-loi-anticorruption-sapin-2</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/03/les-entreprises.gif" target="_blank"><img class="aligncenter  wp-image-3659" src="/fileadmin/altana/2016/03/les-entreprises.gif" alt="les entreprises" width="673" height="873"></a></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <guid isPermaLink="false">news-4465</guid>
                        <pubDate>Wed, 24 Feb 2016 11:16:38 +0100</pubDate>
                        <title>Carte d’identité pro dans le BTP</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/carte-didentite-professionnelle-dans-le-btp</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pris en application de l'article 282 de la&nbsp;</strong><strong>loi Macron&nbsp;du 6 août 2015 qui renforce la lutte contre le travail illégal et la concurrence sociale déloyale, le décret n°2016-175 du 22 février 2016 instaure la&nbsp;carte d'identification professionnelle&nbsp;des salariés effectuant des&nbsp;travaux de bâtiment&nbsp;ou des travaux publics.</strong>Ces nouvelles dispositions, <strong>codifiées sous l'article R.82911 du code du travail,</strong> entreront en vigueur dès la publication au Journal Officiel de l'arrêté déterminant les conditions de fonctionnement du traitement informatisé des informations relatives aux salariés, aux employeurs et aux entreprises utilisatrices.&nbsp;</p><ul style="list-style-type: square;"><li><b><strong>Le dispositif de la carte d'identification professionnelle</strong></b></li></ul><p>La carte d’identification professionnelle est une carte individuelle sécurisée créée à partir de la déclaration effectuée, lors de l'embauche d’un salarié, auprès de l'Union des caisses de France - congés intempéries BTP par :</p><ul style="list-style-type: disc;"><li>les&nbsp;<strong>entrepreneurs du bâtiment et des travaux publics établis en France</strong>,</li><li>les&nbsp;<strong>entrepreneurs de travail temporaire établis en France</strong>,</li><li>les&nbsp;<strong>entrepreneurs établis à l'étranger</strong>&nbsp;détachant des travailleurs pour effectuer des travaux de bâtiment ou des travaux publics.</li></ul><p>Dans leur déclaration auprès de l'Union des caisses de France, les employeurs doivent donner des informations, qui figureront pour partie sur la&nbsp;carte d’identification professionnelle, relatives :</p><ul><li><strong>au salarié embauché ou travailleur détaché</strong> : nom et prénoms, sexe, date et lieu de naissance, nationalité, nature du contrat de travail, photographie d'identité numérisée et, pour les salariés étrangers titulaires d'une autorisation ou d'une carte de séjour valant autorisation de travail, le numéro de cette carte ;</li><li><strong>à l'employeur du salarié ou à l'entreprise utilisatrice d'un salarié intérimaire détaché</strong>&nbsp;: identité (nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance), nationalité(s), SIRET ou SIREN ou à défaut le numéro d'immatriculation à un registre professionnel ou à un organisme chargé du recouvrement des cotisations de sécurité sociale, adresse professionnelle postale et électronique, activité principale exercée (APE/NAF)&nbsp; ;</li><li><strong>au chantier ou au lieu d'activité</strong> : adresse, date de début du chantier, durée prévisible du chantier ou date de fin du chantier.</li></ul><p>La durée de validité de la carte d'identification professionnelle est&nbsp;:</p><ul><li><strong>celle du contrat de travail</strong> du salarié <strong>dans l'entreprise</strong> ou, en cas de succession de contrats, la durée totale de ces contrats, pour les salariés des entreprises établies en France ;</li><li><strong>de cinq ans, </strong>pour les salariés intérimaires employés par une entreprise de travail temporaire établie en France ;</li><li><strong>celle de leur détachement</strong> pour les travailleurs détachés en France par une entreprise prestataire de services établie à l'étranger, y compris en qualité de travailleurs intérimaires.</li></ul><p>&nbsp;</p><ul style="list-style-type: square;"><li><strong>Les personnes concernées </strong></li></ul><p>La carte d’identification professionnelle est destinée à <strong>tous les travailleurs effectuant un ou des travaux de bâtiment ou de travaux public</strong> <em>«&nbsp;d'excavation, de terrassement, d'assainissement, de construction, de montage et démontage d'éléments préfabriqués, d'aménagements ou équipements intérieurs ou extérieurs, de réhabilitation ou de rénovation, de démolition ou de transformation, de curage, de maintenance ou d'entretien des ouvrages, de réfection ou de réparation ainsi que de peinture et de nettoyage afférents à ces travaux et de toutes opérations annexes qui y sont directement liées&nbsp;».</em>Ces dispositions <strong>ne s'appliquent pas</strong> <strong>aux architectes, diagnostiqueurs immobilier, métreurs, coordinateurs en matière de sécurité et de protection de la santé, chauffeurs et livreurs,</strong> même lorsqu'ils travaillent sur un site ou un chantier de travaux de bâtiment ou de travaux publics.&nbsp;</p><ul style="list-style-type: square;"><li><b><strong>Les modalités de contrôle et de sanctions</strong></b></li></ul><p>Tout salarié effectuant des travaux de bâtiment ou des travaux publics devra posséder sa carte justifiant qu'il est déclaré et que l'entreprise qui l’emploie paie les cotisations sociales obligatoires.<b><strong>Sa carte pourra lui être demandée à tout moment sur le chantier par le maitre d’ouvrage ou par un agent de contrôle.</strong></b><strong>A défaut de carte</strong>, un rapport pourra être transmis à la DIRECCTE et <strong>une&nbsp;amende administrative&nbsp;de 2.000€ par salarié&nbsp;</strong>et de<strong> 4.000€, en cas de récidive dans un délai d'un an</strong> à compter du jour de la notification de la première amende à l'employeur, pourra être prononcée à l'encontre de l'employeur.</p><div><p>Laetitia Daage</p></div><div><p><em>Avocat Counsel</em></p></div><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 19 Feb 2016 04:11:28 +0100</pubDate>
                        <title>CORRUPTION : LA FRANCE REAGIT ENFIN !</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/corruption-la-france-reagit-enfin</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis des années, la France ne cesse d’être pointée du doigt pour son prétendu laxisme au gré des rapports de l’OCDE ou de Transparency International. Le paradoxe&nbsp;? Cette situation fait encourir aux entreprises françaises un risque transnational considérable face à l’extraterritorialité du FCPA et du Bribery Act. Avec le projet de loi Sapin 2, c’est tout le système de lutte contre la fraude qui est à repenser.</strong>Selon le «&nbsp;Top Ten&nbsp;» établi par fcpablog.com, la France est en tête des pays les plus sanctionnés au titre d’actions répressives intentées par les Etats-Unis sur le fondement du FCPA&nbsp;: #2 Alstom&nbsp;: 772 millions USD&nbsp;; #5 Total SA&nbsp;: 398 millions USD&nbsp;; #8&nbsp;Technip SA&nbsp;: 338 millions USD. En 2014, BNP Paribas a par ailleurs plaidé coupable et accepté de payer l’amende record de 8,9 milliards de dollars.Le droit français est en effet mal perçu à l’étranger. Les peines applicables ne sont pas considérées comme dissuasives en comparaison des avantages qui peuvent être obtenus. Les subtilités procédurales et juridiques liées à la responsabilité pénale des entreprises et de leurs dirigeants font que les risques de condamnations pénales sont peu prévisibles et les opérateurs n’ont pas intérêt à dénoncer les faits.Les lourdes condamnations prononcées aux Etats-Unis et celles en passe d’être infligées avec le Bribery Act en Grande-Bretagne illustrent donc le risque croissant auquel sont exposées les entreprises françaises dans la guerre économique qui leur est livrée. C’est dans ce cadre qu’intervient le projet de loi pour la transparence de la vie économique -dite «&nbsp;Sapin 2&nbsp;»- actuellement examiné par le Conseil d'Etat et qui sera présenté en Conseil des Ministres le 23&nbsp;mars 2016.</p><ul><li><b><strong>Faire de la prévention une obligation</strong></b></li></ul><p>Le projet formalisera l’obligation de prendre des mesures pour détecter la commission, en France ou à l’étranger, de faits de corruption. L’objectif est d’obliger les entreprises à mettre en place des systèmes de gouvernance et de «&nbsp;compliance&nbsp;» efficaces.Les programmes de conformité envisagés seront encadrés par une nouvelle Agence nationale de prévention et de détection de la corruption, chargée de surveiller et faire appliquer la mise en place de ces procédures par l’intermédiaire de la publication de lignes directrices, de pouvoirs d’audits des systèmes et enfin, de pouvoirs de sanctions. Au-delà même de la prévention et en cas de condamnation, la nouvelle Agence pourra également participer à la mise en place d’une peine complémentaire dite de «&nbsp;<em>mise en conformité</em>&nbsp;» d’un système de prévention.Si le système s’inspire du «&nbsp;monitorship&nbsp;» intégré au FCPA, des questions pratiques se poseront face aux différences de cultures et à la crainte de vivre l’action de l’Agence nationale comme une intrusion, ce qui pourrait limiter le caractère incitatif de la mesure et son efficacité.</p><ul><li><b><strong>Un vrai pouvoir de sanction par un service de l’Etat</strong></b></li></ul><p>Les programmes de lutte contre la corruption ne devront plus rester déclaratifs. En cas de difficulté dans la mise en place, la nouvelle Agence pourra mettre en demeure les entreprises et prononcer des sanctions, y compris à l’encontre des personnes physiques, et dont les montants pourraient aller jusqu’à 1&nbsp;000&nbsp;000 € pour les entreprises.Quel devra alors être le contenu de ces programmes ? Les principaux axes à suivre seront probablement calés sur les lignes directrices de l’actuel Service Central de Prévention de la Corruption à savoir, l’engagement des dirigeants au plus haut niveau, l’évaluation des risques ainsi que la mise en place de documents de références, de procédures et de contrôles.</p><ul><li><b><strong>Quelles entreprises seront concernées&nbsp;?</strong></b></li></ul><p>Il s’agirait de celles employant plus de 500 salariés et réalisant un chiffre d’affaires de plus de 100 millions €. Des débats auront lieu sur la question de ces seuils car ils ne répondent en l’état à aucune définition connue de type PME communautaire ou ETI.</p><ul><li><b><strong>Valoriser le système de compliance face au risque pénal </strong>&nbsp;&nbsp;</b></li></ul><p>Même si la plupart des entreprises intervenant à l’étranger ont déjà intégré les risques liés au Bribery Act ou au FCPA, le champ d’application et la question du délai imposé aux entreprises pour se conformer aux nouvelles obligations feront débats&nbsp;!Si l’on veut assurer l’efficacité des systèmes de «&nbsp;compliance&nbsp;» et faire en sorte que les fraudes soient signalées, il faudra réfléchir à l’impact positif qu’auront ces systèmes&nbsp;et imaginer comment ne pas nécessairement engager la responsabilité pénale de la personne morale lorsque les faits ont été commis isolément par un dirigeant en violation des règles internes. Mais aussi comment moduler la gravité et le type de peine prononcée, modifier les conditions de la récidive et réfléchir au moyen d’éviter l’exclusion automatique des marchés publics.</p><ul><li><b><strong>Nécessité d’un audit en amont et/ou en aval d’une opération M&amp;A</strong></b></li></ul><p>Les entreprises devront être encore plus vigilantes en matière de détection des actes de corruption dans leur «&nbsp;due diligence&nbsp;» préalable à leurs opérations de croissance externe. Un audit <em>a posteriori</em> pourra se révéler très utile afin d’éviter de lourdes sanctions financières et pénales liées à l’acquisition d’une cible ne respectant les nouvelles obligations légales en matière de corruption. L’importance d’un audit pénal conjugué à un audit M&amp;A en amont et/ou en aval de l’acquisition se révélera donc désormais indispensable.</p><ul><li><b><strong>Faire évoluer la procédure pénale</strong></b></li></ul><p>Mais faudra-t-il se contenter des réflexions sur ce seul terrain&nbsp;? L’amélioration de la lutte contre la fraude et de la compétitivité des entreprises françaises ne devrait-elle pas passer par une évolution de la procédure pénale ? Notre procédure actuelle de plaider-coupable, pratiquée «&nbsp;à tâtons&nbsp;» par les parquetiers et juges d’instruction financiers, est disparate et aboutit à un jugement de condamnation public qui a notamment pour conséquence une exclusion automatique des marchés publics.L’expérience a pourtant démontré que par l’intermédiaire des négociations confidentielles avec les Procureurs anglo-saxons, des solutions pouvaient être trouvées rapidement, dans des proportions financières acceptables et sans que les entreprises n’aient à craindre une sur médiatisation ou une exclusion des marchés publiques étrangers.Des solutions plus fermes et plus rapides comme la convention de compensation d’intérêt public sont envisagées dans le cadre du projet de loi «&nbsp;Sapin 2&nbsp;». L’amende pourrait alors aller jusqu’à 30% du chiffre d’affaires moyen des trois dernières années. Un bouleversement dans le droit français qui se conjuguerait avec l’introduction dans la loi «&nbsp;Sapin&nbsp;2&nbsp;» de la fin du cumul des poursuites et des peines en matières administratives et pénales.Les rapports entre les Parquets, juges du siège et acteurs économiques devront donc être repensés et il nous paraît essentiel que ces nouvelles procédures fassent prévaloir le rôle du juge afin de protéger au mieux les droits de la défense.Le chantier est vaste mais il est une composante importante de la guerre économique menée contre des entreprises françaises et européennes. Un autre -et plus vaste- chantier sera celui de la réforme et de l’harmonisation des systèmes fiscaux français et européens. La France devra non plus réagir mais agir pour enfin se hisser à la hauteur des standards économiques internationaux et faire de Paris une place de droit compétitive.Caroline DIOT &amp; Fabien POUCHOT</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 29 Jan 2016 03:39:07 +0100</pubDate>
                        <title>Droit d’information des salariés en cas de cession d’entreprise</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/droit-dinformation-des-salaries-en-cas-de-cession-dentreprise</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2016/01/Droit-dinformation-des-salariés-et-cession-dentreprise-suite-mais-pas-fin-Mickaël-dAllende-et-Jean-Charles-Moriceau.pdf" target="_blank">Lien vers l'article</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 20 Jan 2016 09:27:41 +0100</pubDate>
                        <title>Philippe Goossens figure en bonne position dans le top 30 des avocats pénalistes du Monde du droit</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/philippe-goossens-figure-en-bonne-position-dans-le-top-30-des-avocats-penalistes-du-monde-du-droit</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La Rédaction du Monde du Droit vous propose un focus&nbsp;sur trente avocats réputés en droit pénal.&nbsp;Tout en saluant ces parcours atypiques, exemplaires, nous avons choisi de constituer ce dossier par la diversité. Ils sont membres de cabinets internationaux ou de cabinets français. Ils ont fondé leur cabinet ou dirigent une équipe au sein d'un cabinet. Certains ont un parcours au sein des institutions (barreau de Paris, Conseil national des barreaux). Qu'ils soient ténors du barreau ou avocats expérimentés, tous sont intervenus sur des dossiers de grande ampleur.<a href="http://www.lemondedudroit.fr/unes/212599-30-avocats-en-penal.html" target="_blank" rel="noreferrer">http://www.lemondedudroit.fr/unes/212599-30-avocats-en-penal.html</a></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>Cybersécurité</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                                <category>Cybersecurity</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 12 Jan 2016 08:32:19 +0100</pubDate>
                        <title>Promotion de quatre Counsels chez Altana </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/promotion-de-quatre-counsels-chez-altana</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p></p><p style="text-align: right;">Paris le 12 janvier,</p><strong>Altana met en avant depuis sa création la formation de ses collaborateurs et prône la promotion interne. Les associés d'Altana sont donc très heureux&nbsp; d’annoncer la nomination de quatre Counsels&nbsp;:</strong>Julie <strong>Cornely</strong> (pôle «fusions-acquisitions»), Laetitia <strong>Daage</strong> (pôle «&nbsp;droit pénal&nbsp;»),&nbsp; Marie <strong>Davy</strong> (pôle « contentieux &nbsp;des affaires, négociations contractuelles») et Benoît <strong>Van Bésien</strong> (pôle «&nbsp;droit économique et de la concurrence&nbsp;»).Ces nominations démontrent la volonté du cabinet de valoriser les talents et de favoriser l’évolution professionnelle de ses meilleurs collaborateurs.Julie est titulaire d’un DEA de droit de Common Law (Université Paris II – Panthéon Assas) et d’un LLM (Université de l’Etat de Louisiane (LSU)). Après une collaboration au sein des cabinets Landwell &amp; Associés et Reed Smith LLP, elle a rejoint Altana en novembre 2011.Laetitia est titulaire d’un DEA de droit pénal (Université Paris II – Panthéon Assas), d’un DESS de droit de la santé – responsabilité médicale (Université Paris XI – Sceaux) et est diplômée de l’Institut de Criminologie de Paris. Après une première collaboration au sein du cabinet Proskauer Rose, elle a rejoint Altana lors de sa création( novembre 2009).Marie est titulaire d’un DEA droit des affaires (Université Paris II – Panthéon Assas) et d’un LLM de droit européen et droit des affaires (Université King’s College – Londres). Après une première collaboration au sein du cabinet Jean Dolivet, Marie a rejoint les équipes de Salans puis celles d’Altana lors de sa création (novembre 2009).Benoît est titulaire d’un doctorat de droit et d’un DEA de droit communautaire (Université Paris I – Panthéon Sorbonne). Après une collaboration au sein du Cabinet BCTG &amp; Associés, il a rejoint Altana en octobre 2011.<strong>Altana est un cabinet d’avocats d’affaires indépendant installé à Paris, composé de soixante avocats. Les avocats d’Altana sont très attachés à la double pratique du conseil et de la résolution des litiges, au service des entreprises.</strong>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Droit commercial</category>
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Concurrence et distribution</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                                <category>Commercial</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                                <category>Antitrust and Competition</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 19 Nov 2015 08:31:13 +0100</pubDate>
                        <title>Option Finance / Option Droit &amp; Affaires</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-awarded-4-star-ranking-for-french-transactions-up-to-e200m-for-the-3rd-year-in-a-row</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>ALTANA classé 4 étoiles sur les opérations M&amp;A jusqu'à 200 M€ pour la troisième année consécutive.<span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="http://www.advant-altana.com/wp-content/uploads/2015/11/ODA-Classement-MA-20151.pdf" target="_blank">ODA - Classement M&amp;A 2015</a></strong></span></p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Entreprises/Fusions et Acquisitions</category>
                            
                                <category>Corporate/M&amp;A</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 05 Nov 2015 08:50:09 +0100</pubDate>
                        <title>Comment se protéger face aux risques de cyber attaques ? </title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/comment-se-proteger-face-aux-risques-de-cyber-attaques</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Philippe Goossens, associé d’Altana, a répondu lors du Business Legal Forum à l’interview du Monde du Droit&nbsp;: programmer des crash tests, former et informer les équipes, faire travailler ensemble les équipes informatique, rh et juridique.<span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="http://lemondedudroit.fr/unes/210588-video-comment-les-entreprises-font-elles-face-au-risque-en-matiere-de-cybersecurite-interview-de-philippe-goossens-avocat-associe-altana-.html" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour voir l’intégralité de l’interview</a></strong></span>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit pénal des affaires</category>
                            
                                <category>White Collar Crime</category>
                            
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 23 Oct 2015 06:01:31 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA A PARTICIPE AU WOMEN’S FORUM</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-a-participe-au-womens-forum</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><b>1&nbsp;500 personnes de 70 pays, dont plus de 80&nbsp;% de femmes, ont participé à ce Davos des femmes &nbsp;à Deauville, autour du thème «&nbsp;Dynamiser le monde&nbsp;» («&nbsp;Energizing the World&nbsp;»). </b><b>«&nbsp;Cette édition du Women’s Forum auquel j’ai participé était passionnante, explique Marianne Franjou, associée d’Altana. Tant par la diversité des femmes rencontrées que par les sujets abordés&nbsp;».</b></p><p style="text-align: center;"><img class="alignnone wp-image-3198 size-full" src="http://www.advant-altana.com//wp-content/uploads/2015/10/IMG-women-s-forum.jpg" alt="IMG-women s forum" width="640" height="480"></p><p style="text-align: center;"><em>La présidente du Women’s Forum, Clara Gaymard et la directrice générale, Jacqueline Franjou, avec la délégation tunisienne.&nbsp;</em></p>Marianne Franjou a assisté à plusieurs ateliers&nbsp;: sur la place des femmes dans les médias, ou la participation des petites et grandes entreprises mondiales dans les projets d’aide humanitaire et sociale (notamment en Inde avec Hogan Lovells).«&nbsp;La soirée de jeudi a débuté par un concert de Barbara Hendricks absolument magnifique&nbsp;» confirme Marianne Franjou.Autre atelier très important, celui sur la participation des femmes dans les conseils d’administration, présenté par une avocate associée de Latham Watkins à Londres. Il y a été confirmé la complexité de la nomination des femmes avocats dans les CA. Puis Marianne Franjou a assisté à un atelier présidé par Valérie Tandeau de Marsac, présidente de Voxfemina, association promouvant la nomination de femmes en tant qu’experts dans les médias (interviews, articles, etc.).«&nbsp;Et nous avons eu la chance d’avoir une visioconférence avec le Prix Nobel de la Paix, Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (l’équivalent du Medef)&nbsp;», précise Marianne Franjou, suivie d’échanges avec une importante délégation de femmes tunisiennes dont le courage n’est plus à décrire&nbsp;».]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Mon, 19 Oct 2015 05:50:09 +0200</pubDate>
                        <title>ALTANA AU « MONDIAL » DES AVOCATS A VIENNE</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/altana-au-mondial-des-avocats-a-vienne</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span class="Apple-style-span"><b>Le déplacement de quatre associés d’ALTANA à la Conférence annuelle de l’IBA (International Bar Association) à Vienne a tenu toutes ses promesses. Cet événement offre chaque année un exceptionnel lieu d’échanges par sa dimension internationale, comme le montre le très grand nombre de cabinets présents venus du monde entier. Y participer s’inscrit dans la stratégie de développement indépendant d’ALTANA à l’international.</b></span></p><p style="text-align: center;"><img class="alignnone wp-image-3193 " src="http://www.advant-altana.com//wp-content/uploads/2015/10/IMG_0739-1024x768.jpg" alt="IMG_0739" width="671" height="503"></p>La<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><i>task force</i><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span>d’Altana (Marianne Franjou, Guillaume Forbin, Philippe Goossens et Jean-Nicolas Soret) a rencontré pendant trois jours un très grand nombre de confrères&nbsp;: américains, brésiliens, suisses, italiens, chinois, chiliens, etc. et bien sûr autrichiens, pour des discussions informelles ou pour des échanges plus concrets sur des projets communs.Marianne a assisté à une session de travail du&nbsp;» Women Lawyers Interest Group&nbsp;» où elle a notamment fait connaissance de représentants de l’un des plus gros cabinets viennois, Binder Grosswang.Jean-Nicolas a participé au dîner organisé par le cabinet Wolf Theiss, l’un des principaux cabinets autrichiens indépendants ayant par ailleurs des bureaux dans toute l’Europe centrale. Ce dîner rassemblait environ 300 avocats du monde entier et était précédé d’une exposition de l’artiste contemporain Christoph Niemann.Mercredi une rencontre était organisée par Jean-Nicolas avec le cabinet Chadbourne &amp; Park LLP. Guillaume, Philippe et Jean-Nicolas ont eu des échanges nourris avec ce cabinet basé à New York et plusieurs bureaux aux États-Unis et dans le monde, notamment en ce qui concerne le récent arrêt de la CJUE sur le transfert de données.Philippe a de son côté participé au dîner au «&nbsp;Committee on anti-corruption, business crime, criminal law and war crimes&nbsp;».Enfin des conversations très fructueuses ont eu lieu avec un partenaire privilégié d’Altana, le cabinet canadien Borden Ladner Gervais, sur de futurs projets en bonne voie.]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 25 Sep 2015 05:45:50 +0200</pubDate>
                        <title>INTERVIEW DE PIERRE LUBET DANS LE MONDE DU DROIT</title>
                        <link>https://www.advant-altana.com/actualites/interview-de-pierre-lubet-dans-le-monde-du-droit</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’affaire des licenciés de Matra, à Romorantin, la Cour d’appel d’Orléans a infirmé les jugements du conseil des prud’hommes.Pierre Lubet, associé d’Altana explique cette décision.<strong><a href="http://www.lemondedudroit.fr/interviews-portraits-profession-avocat/209300-matra-interview-de-pierre-lubet-associe-altana.html" target="_blank" rel="noreferrer">Cliquez ici pour lire l’interview</a></strong>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
                        
                            
                                <category>Droit social</category>
                            
                                <category>Employment</category>
                            
                        
                        
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